Le matin

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24 september 1914
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s.n. 1914, 24 September. Le matin. Geraadpleegd op 19 september 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/513tt4gq19/
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^^jeudi 2^^eptembrë^914 pages - CÏÏVQ yrn Iilni Année fl'W " 1 V » > - H° 267 X RÉDACTION jr /fÇILLE BOURSE, 39 ANVERS Téléphone Rédaction s Slï ^uonnements : l Un ail .tri .fi. l'i.OO itvFuS s Six mois > i • t C».ï>Ci I Trois mois «... ».KO (Un an . I6.00 wéeibOR < Si* mois . . . . . 8.SO lflE /Trois mois ...» S OO foitW: Fr!m*e> Angleterre, Allemagne et Union je, par trimestre, fr. O.OO. — Hollande et CranJ-Diiché, par trimestre, fr. Î.OO. (■«bonnement se poursuit Jusqu'à refus forme!. LE MATIN JOURNAL QUOTIDIEN ADMINISTRATION 39,VIEILLE BOURSE, 3€ ■WVEHS g Téléphone Administration : 961. C. de CAL'WER, Directeur An n onces : Annonces la petite ligne, fr. O.SO Annonces financières id » 1 OO Réclames la lipne, » 1 KO Faits divers corps id. > 3 OO Chronique sportive id. » 3.00 Faits divers fin id. » S OO I,a Ville Sà. » S OO ■ Emissions Prix à convenir. Les annonces de la France, de t Angleterre et ds ■ VAmérique sont exclusivement reçfrts ù Bruxelles thez MM. J. Lebkgue & Cf. - - -- ' Sur la route A Senipsî La situation, mercredi, est absolument ir uigée depuis mardi. Nos troupes ont encor i peu avancé et ne rencontrent aucune rési: nce. Dans la nuit de mardi à mercredi il y quelques engagements d'avant-garde, toujours les Allemands ont été mis en fuit les premières patrouilles que l'on rencontr trouvent à Weerde. L'état de fraîcheur de nos troupes est remai gable. Rien de neuf, ou presque... Sus pourrions vous décrire la beauté de 1 iipagne se ranimant sous le chaud sole uivait percé le brouillard vers midi, mai pensons que vous aimerez mieux trouve :1e récit d'une grande bataille où nos br: î soldats repousseraient victorieusement 1e irdes allemandes. feus regrettons de ne pouvoir vous offri a de ce genre. Dans toute la contrée qu ras avons parcourue, nous n'avons vu qu B soldats belges. En avant ! liais nous vous prions de croire que les Be is avancent bien et que les Allemands reci ut encore mieux. Mardi, les Belges s® trouvaient encore wputtem; mercredi, quand nous arrivoni «troupes sont déjà à B... et continuent, e rinçant sans cesse, à faire de magnifique nvrages de défense. Notre cavalerie s'est mi «avancée jusqu'à D..., sans rencontrer d isistance Au petit jeu que jouent les Aile lands, nous finirons par ajouter une nouvel! Dceinte à la position d'Anvers. Ils ont faim ! Ils ont faim! Tant mieux! Mardi, une troi e d'environ 400 Allemands s'est aventurée si iroute d'Aerschot. Tout ayant été détruit pe s vandales dans cette ville, poussés par ] îimne, les ennemis sont sortis avec quati lèces d'artillerie et deux mitrailleuses. Lei lit était d'obtenir des vivres à main armé' îmédiatement, nos hommes, se sont portés .rencontre des affamés, qui, dès qu'ils oi î notre auto-mitrailleuse, se sont enfuis e tant derrière eux sept tués. Je ne veux pas de leur argent Vous poursuivons notre route vers Heyst-o-ra-Berg, où nous nous arrêtons au café" « De Inker ». Comme nous vous l'avons dit déjà, lors c fur dernière visite, les Allemands se sont a fiés ici pour se désaltérer. U jeune personne qui les reçut est toujou] -Vous avez vu les Allemands? - Comment donc I J'ai même causé ave m, - Vous, n'aviez pas peur? -Mais pas du tout. Je m'étais placée à 1 "jrte. Les Allemands se sont d'abord assure 11 regardant par la fenêtre s'il n'y avait pe onne à l'intérieur du café. Puis ils sont ei ,{s ont demandé des cigarettes. Je n'ava lue des cigares et ils s'en sont contentes. - Ils ne vous ont pas demandé autre chosi -Si, de la bière. - Ont-ils offert de payer ? ~ Oui, mais j'ai refusé, en leur disant qi w monnaie n'avait pas cours en Belgique "e par conséquent leur argent ne me servira # rien. - Les Allemands que vous avez vus se soi *comportés de façon assez convenable ? " ui, et me quittant, leur officier m'a m '{fit un bonjour des plus gracieux. - Les ennemis ne vous ont rien dit au suî 18 « guerre ? :"s,m'°nt déclaré seulement qu'ils sou 1 nuit P de la solf et du froid- surt01 Nous avons quitté sur ces paroles notre h tfmm- ?ommes rentrés à Anvers, en mêrr ps quune brillante escadrille de quatre t ''"s français. — E. v. Nos recrues fr* beau soleil d'hier, soleil d'automr (sinc?mïïe un ray°n de premier printemp ittovo^n* urs dans la banlieue d'Anvers s ferra»"? Partout au travail. Travail ingr; tînt ! V sembler au profane, et qui cepei Mm, e.aucou.P .de douceur pour ceux qui fcétipl t? n in!tiés- L'instructeur aime so Patrin ?.arce ^ a conscience de servir ; lisrrèto rine faÇ°n tl-ès efficace encore qv iiSa,„„e; l1 est un peu, à sa manière, l'orgi 1» 'i-iL vlctoil'.es de demain. Régisseï Uçe, drame qui se déroule parmi les a Présence il prépare et style ) ta'»» av,®° tant d'âme et d'ênergiqi (sn ini n- ^ lui insuffle le meilleur c Ceir et son coui'age. fe pm quAnous rencontrâmes hier était u «iiï m„Psîlts caP01'aux nerveux et fringant bS ?ches en croc' au Seste sec, au to Ea Le Clvil non averti lue nous étior à nroiL- avant la guerre, serait assez teni .vue. de les juger impertinent sait. p,.te impertinence est bonne et néce d'unp Tl'.est 5"e l'expression un peu nan «n snî + réelle et communicative confiant surtout » cette qualité est celle qui impor: Notï a un caporal-instructeur. flan= llomme se trouvait donc au trava corrm!°n pré' ayant en arrière de lui toute ur autro- nie de bleus, lés uns en uniforme, le î0u s Portant leurs vêtements de pékin 4eriomîniaient le fusil avec une certaine gai se dé eYant eux, le petit caporal parlait ?ues 4nait' Et ses Paroles semblaient mag ttm cllaque commandement un souffle, u "011 passait dans les. rangs des novices. I ne faisaient plus des gestes conventionnels e frivoles, tous déjà avaient conscience de set vir leur pays. Après quelques jours de ce tra vail, la mentalité des bleus est transformée L'âme du soldat s'est éveillée en eux, stimulée suscitée tout entière par le petit caporal ins tructeur. Au jour du départ, il leur tape sur l'épaul e et leur dit — comme en cette occasion don nous avons gardé mémoire : — «Va, fils I e i en avant pour lte Roi et la Patrie I Vive le rt gimentl» Les bleus, en lui serrant les mains e avaient des larmes aux paupières. La beaut e 4'une cause crée des liens de sympathie sain et virile entre les plus frustes natures. «Voilà le courrier !» Il est onze heures du matin. L'auto postal vient de passer et voici que le fourrier pre a cède à la distribution des lettres. C'est u: il grand moment de quotidienne émotion. L s compagnie se trouve alignée et le fourrier, soi r monceau de lettres sur ie bras, appelle succès i- sivement tous les destinataires. s Nous avons hier assisté à ce spectacle. 1 serait en temps ordinaire banal, mais en ce r heures de vie intense, il devient singulière e ment prenant. Songez que tel homme n'a pa e revu les siens depuis un mois et demi, que te autre est originaire de la zone occupée et s demande avec angoisse ce qu'ont pu devenir s femme et ses petits. La réponse à tant de que: fions angoissantes que l'on se pose et se r< pose pendant des jours sans fin, peut être cor I- tenue dans un de ces menus plis hermétique: t- Est-elle là cette fois, la petite lettre, mess: gère tant attendue de joie et d'apaisement à Et le fourrier appelle toujours. Peu à pe le tas de papier polichrome diminue et s'épu n se. Ce n'est pas encore pour aujourd'hui, s s dit le clampin esseulé. S- Mais d'autres, plus heureux, vont cache e leur bonheur dans un angle de porte, dans u i- coin de grange. Les grandes joies du cœu e veulent la solitude. Ils lisent et relisent le pauvres phrases naïves mais expressives qi s'alignent en remontant en travers du feuillet « La petite Renée va bien et t'embrasse bie fort, elle me demande de pouvoir t'écrire. Puis au-dessus, d'une écriture appliquée d'er i- fant : « Maman me tient la main. Reviens viti ir tout de suite, mon petit papa bien aimé. » .r Le clairon sonpe. Alerte ! Aux armes et e a avant ! — R. 3. ■e ir Aux avant-postes M. A Waelhem ?- Nous_ sommes partis n i-, . vers Waèfnëm. L nous apprenons que le fort a quelque peu tii le durant la nuit avant-dernière, dans la direi r- tion d'Hofstade. Noiis continuons la route et traversons Mal 's nés, qui semble à présent n'avoir jamais ét bombardée, tant la vie y est redevenue no: maie. N'étaient les groupes mouvementé ■c d'habitants nécessiteux, réunis sur la place < les ruines des maisons bombarelées, et l'aspei lamentable de la tour de Saint-Rombaut, o a ne se douterait pas que les vandales et icont ■s clastes allemands ont commis ici l'un de leui r- beaux actes pseudo-militaires. î- Le combat de Sempst î? Nous dépassons Malines et sommes as-e heureux pour obtenir le développement con ie plet du récit du combat qui s'est livré mare 3t matin devant Sempst. it Une patrouille de cavaliers belges avait ét [chargée de reconnaître la commune de Semps it Pendant, la nuit de lundi à mardi, après avo: j incendié la petite église du village, les Alli 3- mands avaient essayé de découvrir à la luei I du brasier nos grand'gardes les plus rappri 3t ! chées. Ils attaquèrent à l'aube nos sentinelle Nos cavaliers exécutèrent un mouvement tou f- nant : partis de Humbeek par Laer, ils se d it rigèrent sur le château de KempsampoM, a delà de Sempst. Là, ils se heurtèrent à ur y cinquantaine de dragons allemands et à de ie cj'elistes qui étaient sortis du bois aux deu 1- premiers boulets de canon envoyés par ht pièces d'artillerie de campagne. Ils mirent toi pied à terre, mais l'artillerie belge ayant re-tifié son tir, ils furent bien obligés de rentre dans le bois de Sempst. Des obus leur furer envoyés là, et, quand nos soldats belges pa: e vinrent sous les arbres, ils ne retrouvèrei 3, plus que des cadavres et des blessés.Nos avan ie gardes qui avaient dû se replier le matin si it Humbeék, après avoir été appuyées par de î- mitrailleuses, réoccupèrent leurs positions ai le térieures, après une heure et demie de fusi n larle. a Nous avons perdu dans ce combat quati :e hommes et un certain nombre de blessés. Si î- la route, nos soldats retrouvèrent des vache ir et des chèvres égorgées et que les soldats c r- Guillaume II le Sanguinaire avaient abandoi a nées là bêternent et inutilement : beau fa e d'armes, en vérité ! Dans une ferme que ne e hommes occupèrent pendant un certain temp on apprit par les habitants que, ces jours-i n les héros-bandits allemands, étaient particuli 3, rement démoralisés par l'annonce de leurs d< n faites en territoire français. ts ;é A Cappelie-au-Bois 5- e Après avoir obtenu sur cette petite 'batail :e de Sempst des détails qui montrent que ce n :e fut pas uniquement une petite escarmoucb ordinaire, mais que notre artillerie put, ur il fois de plus, montrer sa précision de tir i o son habileté de manœuvre, nous repartor is sur Cappelle-au-Bois. s. Ici nous avons l'honneur de rencontrer } i- ; le doctcur Meuldcrmans, bourgmestre de la ît commune, qui nous fait le plaisir dj nous a i-1 corder une petite interview, n ! « Le dimanche 30 août, nous dit le symp; ls tiiiaue M. Mouldermans, 13 uliiuns firent, noi t la première fois leur apparition dans Cappel- - le-au-Bois; ils parvinrent jusqu'au pont-route - mais furent mis en fuite par les nôtres. Le . lundi, 40 hommes du génie allemand revin-, rent ; leur lieutenant sonna chez le bourgraes- tre et lui intima l'ordre de rester chez lui. On le tint enfermé dans sa maison de 9 heures 3 du matin à 2 heures, avec un septinelle à sa t port ; le lieutenant entra dans la maison pelur t se laver les mains et'pour boire de la bière. . Plus tard un « Herr Hauptmann » s'amena, qui fit une scène de colère parce que, disait-il, s quatre des hommes avaient été tués ; il pré-a tendait rendre le bourgmestre responsable de ces morts, et il accusait également le curé ; il parlait de faire fusiller un homme sur trois des habitants de Capelle-au-Bois. Après avoir bien grogné, le Hauptmann en question enferma tous les habitants dans une salle de danse. Il était venu pour faire sauter le pont du chemin de fer de Malines à Termonde. ainsi '* que le pont-route. Il demanda ensuite, le len-1 demain à visiter les habitations. Puis, aj«ant a conduit eette fois les habitants sous le tunnel 1 du chemin de fer, à 200 mètres des ouvrages d'art qu'il voulait faire sauter, il les tint là pendant une heure. Il prit la fuite devant une I patrouille belge. 3 ' Le 4 septembre, un vendredi, avant 7 heu-res du matin, après une fusillade et une ca-® nonnade, les Allemands revinrent. A elix lieu- * res, au milieu des obus, M.Meulelermans quitta e Cappelle-au-Bois avec tous les habitants vali-a des de la commune. Les Allemands occupèrent i" donc complètement la commune et des uhlans poussèrent même jusque Thisselt, devant Wil-" îcbroeclt. » Ils restèrent à Cappelle du vendredi au ~ samedi soir : ils y ripaillèrent et s'y gavèrent. * Ils étaient ivres-morts, et dans la nuit ils in- II cendièrent le village, question de s'amuser sui-vant la coutume des hordes de Guillaume II e le Sanguinaire.» n Les ruines de Cappeîle-au-Bois ? M. Meuldermans nous mène visiter les rui-nés de sa commune. Sur 400 maisons, il ne " reste que douze habitations à peu près in-n toctes, et ce ne sont encore que des bicoques t_ éloignées du centre du village. ; Les maisons, avant d'être incendiées, furent pillées et saccagées. Les armoires furent fouil-n lées. Les chambres furent dévastées et les cof-fres-forts éventrés ou même forcés à la dynamite, comme chez M. Jef De Prins-Persoons, en face du pont. La maison de M. Meuldermans est abîmée de telle manière qu'on ne pourrait pas décrire ce qu'il en reste. Lés Allemands y ont saccagé ^ la pharmacie, mélangeant tous les mêdica-p ments, cassant ce qu'ils ne pouvaient emporter. Ils forcèrent les armoires et les secrétaires, et. dans l'élégante petite chambre de Mlle Meuldermans, ils souillèrent les meubles de la pluà ignoble façon. Partout ils laissèrent traîner des bouteilles (le vin, de Champagne et d'autres boissons. Ils enfoncèrent les plafonds. Et ce chef-d'œuvre de répugnant vandalisme .. est signé par un officier de S. M. Guillaume II le Sanguianire ; je lis son nom écrit en tou-t_ tes lettres sur la porte de la chambre de Mlle g Meuldermans : «Von Puttkamer, Hauptmann r- und Kompagnie-Clief». Voilà une belle signa-s ture et un joli coco, n'est-il pas vrai ? ;t Mais il y eut plus. Le pillage et l'incendie ;t ne suffisaient pas. Deux gosses, les enfants a De Witte, de Hymbeek, qui avaient fui, furent i- ptis par les brutes innommables. C'étaient un 3 gamin de 8 ans et une fillétte de 11 ans. Ils furent massacrés: les médecins belges retrouvèrent leurs pauvres petits cadavres abominablement défigurés et déchiquetés par des balles. Dans le jardin du bourgmestre, les Alle-z mands avaient enterré un Belge; on retrouva là un écrit eau: « Dieser mann ist elùrcker-11 tranken freiwfllig in... 7n sept. 1914.» (Ce1 homme s'est noyé volontairement le 7 sep-g tembre 1914.) Des lion;mes enterrés par eux furent retrouvés par les nôtrés parce que les r pieds de ces cadavres dépassaient encore la . couche du sol les recouvrant. On retrouva r dans la commune le carnet de route d'un sol-. dat du 35me régiment d'infanterie de réserve, parti de Spandau le 6 août. Son carnet se termine ainsi: « Le 4, à 12 heures de la nuit, » avons travaillé. A 1 une heure, départ; après 15 » longue et pénible marche, sommes entrés, » après combat, dans Cappelle-au-Bois qui r » été complètement détruit par nous.» La mai son de M. Georges Nieter a été brûlée avec * les collections'réunies patiemment par lui. ' L'église a été systématiquement détruite; on „ voit que cette ruine a été le résultat d'une étude presque mathématique : les piliers on1 été renversés et le tout a été pulvérisé. „ Au. moment où nous quittons Cappelle-au-Bois, entre les ruines des pensionnats Var ' Wezenbeek et Everaert, les canons se remet ^ tent à tonner entre Humbeek et Cappelle-au-r Bois. s Et nous rentrons par Thisselt par Wille-j" broeclt à Anvers. — Maurice Gauohez. . I —». e \ k propos de Relis ? Les cercles officiels cherchenl l des excuses.... sans en trouver LONDRES, 23 septembre. — Une dépêche d'Amsterdam dit que les cercles officiels de Berlin ont publié une protestation contre Ie déclaration que les troupes allemandes détrui 0 sirent les bâtiments de valeur historiciue sans e une nécessité urgente et avec intention de van e dalisme. o « La cathédrale de Reims n'a pas été systé->t matiquement bombardée. s » Psndant ces derniers jours, les Français renforcèrent la forteresse pour défendre la po 5, sition actuel 1-e. En conséquence le bombardement des Allemands était devenu nécessaire > mais des ordres furent donnés d'épargner 1e cathédrale. i- » Si cependant ce serait vrai que pendant ls ir cojuflagration causée par le. bombardement .la cathédrale aurait souffert (ce qui jusqu'à prt sent n'est pas précisé) personne ne le regret terait plus que nous, mais les Français son les seuls blâmable lesquels firent à Reims un forteresse et un point d'appui pour leur lign de défense. Le public allemand exulte!! totalité de Barbares LONDRES, 23 septembre. — Une dépêche a Daily Mail, venant de Copenhague, nous ai prend de source digne de foi, de Berlin, que 1 nouvelle de la destruction de la cathédrale d Reims a été reçue par le public allejnand ave un grand enthousiasme. Sur le front russe le drapeau russe flotte sur Yaroslaw PETROGRADE, 22 septembre. — Los troupe russes ont occupé la position fortifiée d'Yaroi law, important nœud des railways dont la têt de pont couvre ie San, dominant le passag de cette rivière. Le drapeau russe flotte sur la ville. — (Hava et Reuter.) ... .'I 1 1 " Chez les Anglais Contre les Zeppelin LONDRES, 23 septembre. — L'amirauté ai glaise nous communique : Une escadrille ai rienne anglaise de la section navale a opéi hier une attaque contre un hangar, abritar un Zeppelin, à Dus-seldorf. Les opérations furent rendues difficiles cause ds la brume. Néanmoins, le lieutenai Collet parvint à lancer 3 bombes sur le haï gar. L'étendu® des dàgâts n'est pas connui L'avion du lieutenant fut atteint par un pri jectile. Toutefois toutes les machines puret retourner sauves à leur point de départ. L'in portarice de cet incident démontre qu'au es où dé nouvelles bombes seraient jetées su Anvers ou d'autres villes belges, les repn sailles peuvent être exercées dans les propo tiens désirées. — Reuter. SUR MER Â propos du "Spreewald" ANVERS, 23 septembre. — Communicatio de la légation britannique. — L'Amirauté ai nonce que le croiseur «Serwick» a capturé «Spreewald», de la «Hamburg-Amerika Linie qui avait été transformé en croiseur ma chanti armé. En même temps, il a pris deu navires charbonniers avec 6,003 tonnes C oharbon et 1S0 tonnes d'approvisionneman pour les croiseurs allemands opérant das l'Atlantique. X o t e. — Le Berwick est un croiseur e 9,800 tonnes. Toujours les mines LONDRES, 23 septembre. — Un télégramn de Grimsby annonce que la barque de pècl Kimarok toucha une mine dans la mer c Nord, et sauta. Il y eut 6 tués et 3 recueillis. — Reuter. Les hostilités en Franc Oosurnuniqyé officiel français Les nouveaux progrès à l7ai! gauche PARIS, 23 septembre. — Communiqué de heures. — A notre aiîe gauche, sur la rr droite de i'Cise, nous avons progressé dans région de Lassigny, où se sont livrés des oor bats violents. La situation est inchangée sur la rive gai che de l'Oise et au nord de l'Aisne. Au centre, entre Reims et la Meuse, aucut mcdïficatiqji notable. Dans la woevre, au nord-est de Verdun dans la direction de Mouilly et Dompierr 1 l'ennemi a tenté des attaques violentés q ont été repoussées. Au sud de la Woevre, il tient la ligne Ris! courî-2ucheprey-Lironvi!!c, d'où il n'a p débouché. A notre aile droite (Lorraine et Vosges), I Allemands ont évaoué Nomeny-Arracourt et > ont montré peu d'activité dans la région Bomevre. Bu théâtre des opérations austro-russes, on annoncé la prise par Iîs Russes de la for re3se de Jaroslaw, en Galicie. — Kavas. Le passage de l'Aisne Le correspondant du Times fait une d< cription dramatique du passage de l'Aisi , près du confluent de l'Oise, qui a été effect j dirçiançhe par une partie, des troupes alljé IIIWWIII I—I ■I IIIBim » Dans leur retraite, les Allemands ont fait-:- sauter tous les ponts de l'Aisne, à l'exception t d'un seul, tout petit, qu'ils ont peut-être oublié e dans leur hâte. e » Il a donc fallu tenter la construction de ponts de bateaux et, comme les batteries aile-' mandes commandaient la rivière, le duel d'artillerie s'est engagé sur toute la ligne. » Il a commencé dimanche matin d'une-façon terrifiante. Les pièees lourdes des Allemands leur permettaient de tirer à longue distance, surtout sur les troupes français dont; a les gros canons n'étaient pas encore mis en bàt-: i- terie. a » La vallée se transforme bientôt en un «l* e fer. De colline en colline, les canons tirent c sans trêve et les obus énormes passent sur la rivière, éclatant dans les prairies et sur les troupes qui tentent de passer. Les pontonniers étaient particulièrement visés. » Les pontons arrivent par wagons spéciaux. Il faut les amener sur la rive, les mettre à' É l'eau et les attacher les uns aux autres, toutes opérations qui doivent se poursuivre sous le t feu infernal de l'ennemi, les canons, les mitrailleuses et les fusils tirant sans arrêt. Le feu est si vif sur l'un des points que les alliés doiwfit y abandonner tout travail de construction.» La scène, à ce moment, est grandiose et effrayante. Et les reconnaissances des avia-s teurs français et anglais qui passent dtms les ( nuages ajoutent encore au caractère drama-" tique du tableau.. Ces aviateurs sont au-dessus ® de tout éloge. On éprouve une sensation in-6 discible à les foir survoler les lignes ennemis, tandis que la mort hurle après eux par s les bouches de toutes les pièces braquées vers le ciel. Parfois, l'oiseau intrépide descend vers un bois ou vers quelque position obscure à reconnaître, coûte que coûte, et pendant ces secondes la tension des nerfs atteint à ses extrêmes .limites. » Des aéroplanes ennemis survolent aussi les lignes françaises et sous leur bourdonnement inquiétant, so.us la menace pehnanente des shrapnells, l'armée alliée avance, pied à pied, vers la rivière. Par le petit pont demeuré intact, une partie des forces anglaises passent les premières; grâce au courage et à l'audace !" de leurs chefs, les Français parviennent à passer à la file indienne sur une traverse d'un, é pont de chemih "de ïer qui a résisté à la des-truction. Sur d'autres points, les braves pontonniers achèvent leur travail d'enfer trion*-à phalement et des colonnes passent l'Aisne sur •t les ponts qui viennent d'être construits. A la '• tombée de la nuit, la rivière, à cet endroit. J- était franchie et l'ennemi s'était retiré . )-.x IV ... I ■ - I II..I ■ <>| . ■■■ ■ I I- l La Belgique et l'Etranger La reine S^ary visite les réfugiés à Londres LONDRES, 23 septembre. — Une dépêche d'AmSterdajn au Morning Post dit qu'un vapeur est arrivé hier après-midi à Folkestone avec quelques centaines de réfugiés. Durant les vingt-deux jours se terminant le 17 septembre, n 57,600 réfugiés arrivèrent à Folkestone. La reine Mary a fait une visite hisr après-le midi au quartier général de Londres où des », réfugiés sont installés au palais Alexwndra. r. La reine fut reçue par le ministre belge.Elle x fit le tour de tous les départements et visita le l'hôpital où S. a prononcé des paroles sym-5S pathiques à plusieurs malades. [s Avant de parfir la reine a dit au comte de Lalaing: , « J'espère beaucoup que les réfugiés seront heureux en Angleterre et je compte que nous tous, nous ferons le plus possible pour les malheureux. » La reine est partie au milieu des cris enthousiastes, de: «Vive la Reine!» — Reuter. .e . ie lu . . Avis POUR CORRESPONDRE AVEC LA CONTREE ENVAHIE Le lieutenant général, commandant de la po- Béition fortifiée d'Anvers, ARRETE : Les correspondances remises par des personnes se trouvant à l'intérieur de la position | fortifiée d'Anvers et destinées à la partie envahie du pays ne pourront être transportées û que si elles sont revêtues du visa du lieute-® nant général commandant de la position fortifiée et si elles sont transportées par des personnes qui se sont fait agréer à cet effet par le commai^laqj; de la position fortifiée. 15 Tout transfert de correspondance ne répon-te dan't pas aux conditions ci-dessus, fait de l'in-ia térieur de la position fortifiée vers la partie i- envahie du pays, sera passible d'une amende de 2G à 500 francs et d'un emprisonnement de j- 8 jours à 6 mois' ou d'une de ces peines seulement, sans préjudice aux poursuites qui pour-le raient être exercées et aux peines qui pourraient être appliquées si le transport consti-et tuait un délit d'espionnage. e, ui Le lieutenant général comnuindant, V. DEGUISE. le- as LES MARCHANDISES SAISIES es La Commission des navires et marchandises ils saisis communique l'avis suivant : Se Les propriétaires des marchandises séjournant sous les hangars 1 à 7 du quai d'Herbou-a ville et sur les quais attenants sont invités à te- enlever immédiatement ces marchandises. Ils ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes si par le non enlèvement de ces marchandises celles-ci venaient à être détériorées ou souillées.La, Commission des navires et marchandises îs- saisis croit, devoir prévenir les intéressés parce ie, qu'elle se trouve dans la nécessité de faire dé-ué poser sous ces hangars de grandes quantités js. do c,harbons^

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Dit item is een uitgave in de reeks Le matin behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Anvers van 1894 tot 1974.

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