Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 20 Juni. Le nouveau précurseur: journal du soir. Geraadpleegd op 23 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/8w3804zd20/
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(^aaïkecli SO et S>smî*m;Sae ^3. vBbsîbs 1£>1 Cl @Oœe minée — IV JL^letl^S Le Nouveau Précurseur AEOJESJTSTBlS^EasrTS T «ivvprs lin an 12.00 Ir.; six mois 6.50 fr.; trois mois 3.50 fr. inteiukbr. ' 15.00 fr.; » 8.00 Ir.; » 4.50 tr. HOTIANDE * 32.00 fr.; » 16.00 fr.; » 8.00 fr. LUXEMBOURG, » 82.00 Ir.; » 18.00 fr.; » s.00 £r. UNION POSTALE, » 42.00 fr.; » 21.00 fr.; » 10.50 fr. Tout abonnement se poursuit jusqu'à refus formel. ON S'ABONNE à Anvers au bureau du journal et dans tous les bureaux des postes «a Belgique. nii.ii«ii«in-r nwu-timiit — — JOURNAL DU SOIR TÉLÉPHONES { ^Sàuoa: K° »«*<« { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS, i i r ■A^TISTOT-TOES r Ormnàiees, la petite ligne. fr. 0.80 | Réclames, la ligne. . . fr l 50 » 1 à k lignes . » 1.00 Faits divers, la ligne . '. » »|60 Financières, la ligne . . » 0.50 I Chronique Anvers . . . » 3!00 Les atuionccs de Vétranger et de la Belgique sont reçues aussi par l'Agence Havas, 8, place des Martyrs, à Bruxelles, S, Place cl» là Bourse, à Paris, et ko High Eolborn, à Londres. ' " , " . Deliors i FRANCE L'emprunt I La Chambre des députés par 442 voix contre 100 a adopté le projet de loi créant un emprunt de 805 millions à 31/2 p. c. amortissable en 25 années. Les ouvriers étrangers 1 r Au cours de la discussion du budget de la t guerre au Sénat, M. Messimy, ministre de la guerre, répondant à un orateur, expose que ïsi, actuellement, nous sommes obligés do prendre des ouvriers étrangers p.our pousser les travaux urgents, dès que la période de crise sera passée, - nous appliquerons la clause , qui interdit d'employer plus de un dixième d'ouvriers étrangers pour les travaux au- . tour des forts». Pour et contre les 3 ans La Commission de l'armée de la Chambra ^ qui vient de se constituer d'après le système proportionnel, comprend 13 radicaux unifiés, tous partisans de la loi de deux ans, 7 socialistes unifiés .et 2 socialistes .indépendants, soit 22 partisans de la loi de deux ans. Le Commission comptant 44 membres, une q moitié des membres exactement sont des partisans de la loi de deux ans. c LUXEMBOURG l La nouvelle Chambre p s La nouvelle Chambra luxembourgeoise se compose de 24 libéraux, 20. catholiques et 6 s socialistes. d On constate que les cléricaux sont loin du c triomphe qu'ils avaient proclamé. p SUISSE * Contre la Représentation proportionnelle p v Après trois jours de débats, _le conseil national a décidé hier conformément à s-la proposition du conseil fédéral, par 106 voix j contre 62, de. recommander au peuple le re- j, jet de l'initiative constitutionnelle tendant à „ introduire la R. P. dans les élections au con- q seil national. Les socialistes-démocrates, le L centre libéral, la droite catholique et conser- ê vatrice ont voté pour le nouveau système. n Quelques radicaux-gouvernementaux et les 1( conservateurs catholiques se sont abstenus. La dernière fois, le vote avait donné 100 voix jj non et 45 voix oui. La question sera de nou- n veau soumise.au peuple, en automne. RUSSIE Le roi de Saxe à Tsarkoé-Sélo J Le roi de Saxe est arrivé vendredi après- 1: midi à Tsarkoé-Sélo. Le tsar lui a fait un accueil extrêmement cordial. Le grand-duc Nicolas, les autres grands-ducs, les ministres des affaires étrangères et de la marine étaient q présents ainsi que la suite du tsar, l'ambassa- \ z deur d'Allemagne et le personnel de l'Ambas- j t., sade. j 6 Le tsar a accompagné son hûte en voiture . e découverte au palais Alexandre où le roi a s: lait une visite à la tsariné. 1' Le roi, toujours accompagné du tsar, s est rendu ensuite au grand palais où des appar- v tements- lui avaient été réservés. q Le soir a eu lieu un dîner de gala. Des >i toasts très cordiaux ont été échangés. c ROUMANIE * Scène tumultueuse au Sénat c g A la séance de jeudi, au Sénat roumain, il r s'est produit des scènes tumultueuses. ci Lorsque le président d'âge eut pris place au fauteuil présidentiel, le. sénateur conservateur Filipesco se tourna vers le banc des ministres et cria à M. Bratiano, président du conseil, et à M. Mortzun, ministre de l'intérieur : « Comment, vous êtes encore là N'avez-vous donc pas démissionné? Démissionnez mainte- r nant, après les élections!» ï Les esprits devinrent tellement surexcités que a l'on eut l'impression que les sénateurs allaient r se jeter les uns sur les autres. Au moment cri- c tique, M. Marghiloman, chef du parti conservateur, intervint et parvint, avec l'aide des sénateurs libéraux, à calmer les esprits. Peu après, M. Filipesco fouilla dans sa poche et en retira un bonnet comme en portent Ç • les forçats, en criant : 1 — Voici un souvenir pour le ministre de l'intérieur ! . Ce fut le signal d'un nouveau tumulte qui prit fin grâce à une nouvelle intervention des éléments modérés. M. Bratiano écouta ces paroles en souriant et -l'incident n'aurait pas eu d'autres suites si quelques membres de la majorité, excités par les paroles de M. Filipesco, n'avaient pas crié à ce dernier : — Nos élections sont meilleures que celles que vous avez faitesl M. Filipesco protesta, ce qui lui attira de la part d'un membre de la majorité l'apostrophe : «Tu mensl» Un tumulte épouvantable s'ensuivit. ] M. Filipesco envoya deux de ses amis, em ; qualité de témoins, au sénateur qui l'avait traité de menteur. ] L'agitation des sénateurs d'opposition aurait eu sa raison dans ce fait qu'ils craignaient que le gouvernement ne voulût invalider quelques-uns de leurs mandats. Hier vendredi, une foule considérable s'était amassée dès la matinée dans les rues qui mè- : nent à la chambre et au sénat. De fflrts détachements de police occupent les accès et les environs des deux palais législatifs. L'ordre n'a été troublé à aucun moment. A la séance du sénat, M. Argentianu, conservateur, a protesté contre ce déploiement de forces policières. «Même Napoléon au 18 brumaire n'a pas,dit l'orateur,pris de pareilles mesures.» Le président a répondu qu'il avait lui-même ordonné ces mesures pour assurer le calme des délibérations. BULGARIE Traité avec la Turquie Les pourparlers engagés un moment en vue de la conclusion d'unt rai,té de commerce tur-co-bulgare, et qui depuis longtèmps avaient été interrompus, ont été repris entre Djavid bey, ministre des Financés à Constantinople et M. Tontcheff, ministre de Bulgarie. La cause de la neutralité bulgare Le «Times» dit que le fait que le gouvernement bulgare a récemment échangé la population musulmane d'une grande étendue de la Thrace occidentale contre des Bulgares venant de la Thrace et de la Macédoine ottomane — si bien qu'aujourd'hui toute la région frontière, depuis Dedeagatch jusqu'à Mustapha-Pacha, est maintenant peuplée presque exclusivement de Bulgares — a une très grande mportance au point de vue d une entenie xur-o-bulgare.Aussi longtemps que les Bulgares, rendus fu-ieux par leurs pertes territoriales proclamaient u'ils n'avaient nul besoin de la Thrace occidentale, et qu'ils la rendraient volontiers à la 'urquie, si elle les aidait à reprendre Cavalla, bs chances d'une entente turco-bulgare étaient rès grandes. Mais aujourd'hui un tiers au loins de la Thrace occidentale a été colonisé ar la Bulgarie, et alors même qu'il n'aurait as à craindre une intervention roumaine, le ouvernement bulgare 11e consentirait pas a lisser franchir la Maritza inférieure aux ar-lées turques sans s'être assuré tout d'abord de rès importantes concessions. ITALIE Concentration de la flotte Le «Giornale d'Italia» annonce l'arrivée à raete de 3 cuirassés, 3 torpilleurs et 8contre-Drpilleurs. D'autres navires italiens arriveront ncessamment. Suivant la «Trib.una» on a concentre à Brin-isi la division navale commandée par l'amiral lami, l'escadre du duc des Abbruzzes et le readnought «Leonardo di Vinci». ALBANIE A Durazzo Une dépêche d'hier, 2.45 heures du soir dit, ue la journée a été calme à Durazzo. Pourquoi les insurgés musulmans n'avan-snt41s pas et ne s'emparent-ils pas de la ville ui en somme est à leur discrétion. Jeudi ils étaient absolument maîtres- de tou-;s les positions entourant Durazzo, et auraient u sans coup férir entrer dans la place à la jite des fuyards. ' Des quatre canons que possédaient les défen-îurs, le premier a été pris par les rebelles; un euxième a été mis hors d'usage par la mar-tie sur Siak; le troisième est resté sur les rem-arts, mais ne fonctionnait plus; le quatrième îul est encore en bon état. Les Malissores et les Mirdites sont absolu-îent démoralisés; ils refusent de retourner à attaque et'' consentent seulement à défendre la ille. Dans ces conditions, les rebelles pouvaient-, ils le désiraient, briser la dernière résistance, s ne l'ont pas fait. Cette constatation sem-Le. donner raison aux .affirmations des confondants des journaux italiens qui pétendent ue les rebelles ne-voulurent pas entrer dans urazzo de crainte qu'un Européen venant à :re: blessé, les marins italiens et autrichiens 'eussent- une raison, d'entrer enr action et de ;s. foudroyer du feu de leurs canons. Si le- prince de Wied est encore à Durazzo, le doit donc/à"la crainte irispiréë par les câ-ons de l'esc'àdrë. Prudente réserve Le prince Bid Doda, à. la tête de douze cents [ii dites, a quitté Alesio et s'est rendu à Gourst i liage situé sur la route de Durazzo, Il attend t les événements. Les evêques belliqueux C'est avec surpires que le Vatican a appris ue les Mirdites catholiques, arrivés à Duraz-} pour défendre le prince de Wied et combat-e les musulmans, étaient commandés par les ^êques d'Allesio et. de Bulat, ainsi transformés 1' condottieri, manifestant de la sorte plus de empathie pour l'Autriche-Hongrie que pour Italie. Cette intervention personnelle est loin d'a-oir rencontré l'approbation du Saint-Siège, ui veut observer la neutralité la plus abso-îe, soit pour ne pas créer de difficultés aux atholiques de Constantinople, soit pour ne pas aliéner les sympathies de l'Italie. L'«Osservatoire Romano» développe ce soir, ans un article évidemment inspiré cette con-eption de la neutralité à la quelle le Saint-iège est astreint et le désaveu de l'attitude os deux évêques albanais transformés'en con* ottieri. GRECE ET TURQUIE La rade de Smyrne Les compagnies dë navigation de Constanti-ople ont été avisées vendredi à trois heures, ar les agents de Smyrne de ce que les passés vaient été garnies de torpilles. Un chenal est éservé pour la circulation des navires pen-ant le jour seulement. Pour la flotte turque Le gouvernement turc dénie formellement u'il ait envoyé des officiers en Angleterre our y acheter du combustible pour sa flotte. Mais il fait tous ses efforts pour accélerer la ivraison des deux draednoughs «Rechidieh» t l'ex «Rio-de-Janeiro» que la Turquie a ache-és en Angleterre. Celle-ci les voudrait pren-Ire tels qu'ils sont incomplètements armés, i eFe le pouvait, et cependant l'un des calons du «Rechidieh» a fait explosion récem-nent, et une plaque blindée du «Rio-de-Janei-0» accuse des fissures. MEXIQUE La médiation La médiation parait destinée à échouer. Le gouvernement Américain j maintient son joint de vue d'après lequel le président provisoire doit être un constitutionnaliste. Le général Huerta n'accepte pas cela et les nédiateurs sont de son avis. C'est l'échec de la médiation. Carranza s'en Irait M. Kent, représentant de l'Etat de Californie, 1 reçu à Washington une dépêche du Mexique ui annonçant que Carranza est sur le point de se réfugier sur le territoire des Etats-Unis. Loin le troubler les milieux politiques de Washing: ;on, cette nouvelle y a produit le meilleur effet. 3n assure que l'élimination de Carranza éclairerait la situation et que le président Wilsoir Référerait de beaucoup traiter avec Villa,qui n'a négligé aucune occasion de témoigner des sentiments d'amitié pour les Etats-Unis, tandis 3ue Carranza n'a pas toujours caché son hostilité, notamment lorsqu'il demanda le retrait des troupes américaines de Vera-Cruz. La nouvelle du départ de Carranza n'est pas confirmée. Tout semble indiquer que ce n'est qu'un bruit faux. Le manque d'argent A Tampico les espèces métalliques continuent à faire défaut. Des jetons en celluloïd servent de menue monnaie. > SAINT-DOMINGUE Saint-Domingue On signale une violation du blocus cle Puerto Plata par le croiseur allemand «Strasburg».Ce croiseur aurait protégé l'entrée dans le port d'un navire de commerce allemand qui a pu ainsi embarquer sa cargaison et repartir malgré le blocus. C'est le steamer «Mecklemburg» qui, protégé par le croiseur «Strasburg», a pu pénétrer,malgré le blocus, dans le port de Puerto-Plata. Le Conférence Parlementaire Internationale du Commerce A ANVERS Les membres de la conférence parlementaire internationale, réunie à Bruxelles, ne pouvaient quitter la Belgique' sans avoir rendu visite à la métropole du commerce, de la Belgique. Ce midi, la ville d'Anvers à tenu à leur I souhaiter la bienvenue et leur a offert un \ banquet dan la maison communale. Le banquet a été servi dans la salle des j séances du Conseil communal; il y avait ! une bonne centaine ;de convives. Sur le grand escalier de l'hôtel de ville, i tout garni de plantes ornementales, des : agents de police, en uniforme de cavalerie et sabre au clair, montaient la garde. Dans la salle Leys, le bourgmestre, assis- j té de tous les échevins, sauf M. Cools, et ! entouré des conseillers communaux libé-* j. raux, socialistes et catholiques, reçoivent les membres de la conférence interparlementaire et les autres invités. A l'heure exacte — une heure — on passe dans la salle, du Conseil communal, où le banquet est, servi. M. le bourgmestre préside. Il a à sa droite: Sa Haute Excellence de Timirîa'seff, conseiller privé, ancien ministre, membre i du conseil de l'Empire,président de la Ban- | que russe; M. Charles Chaurnet, ancien } ministre de France; M. Th. Heemskerk, an- \ cien président du conseil de Hollande, pre- j sident de la commission royale pour la co- ' dification du droit international privé; le I lieutenant général Heimburger; Sir Cecil j Iiertslet, doyen du corps consulaire, à An- j. vers,Sir Norval W;.Helme,M.P., vice-prési- i dent de la commission du commerce de la ! Chambre des1 communes; M. Regout, ancien ministre, membre de la Ire Chambre des Etats Généraux; l'échevin Van Kuyck; MM. Dupont, 1er président de la cour de cassation;Charles Lejeimejl'échevin Strauss. A la gauche du bourgmestre se trouvaient: le baron Descamps, ministre d'Etat, sénateur, président de la conférence; Sir John Radsles, M. P. président du comité du commerce de la Chambre des communes; le Dr Mayer, président de la commission du Reichstag pour le commerce; M. le Dr Landesberger, professeur à l'Université de Vienne, président de la Banque anglo-autrichienne; M. le baron van de Werve et de Schilde, gouverneur de la province; M. Marc Réville, président de la commission du commerce et de la commission des douanes, député en France; M. l'echevm Victor Desguin; M. Tydeman, membre de la Chambre des Etats Généraux; M. Franck,' député; M. Julien Koch, sénateur; M. Bunge; M. l'échevin Albrecht; M. Van Iseghem, président à la cour de cassation; M. Gerling, président de la Fédération maritime. Dans la salle de nombreux convives parmi lesquels nous citons en dehors des membres de la conférence . et des conseillers communaux: le député Pecher et M. Leilion-nier, député et échevin à Bruxelles. Voici l'excellent menu qui a été servi: Crème d'Asperges Darnes de saumon Sauce printanière Jambon de Prague en croûte Petits pois à la française , Couronne de ris de veau Champignons â la crème Poularde du Mans poêlée Compote de pêches Langouste à la Parisienne Glace aux noisettes Fruits Desserts Pendant le service, exécution d'un programme musical des mieux conçus, sous la direction de M. C. Lenaerts et avec le concours de Mlles Octavie Belloy, soprano et Edith Buyens, qui furent très applaudies. M. le bourgmestre porte successivement le toast au Roi des Belges et aux souverains et chefs du pouvoir exécutif des divers pays dont des nationaux font partie de la Conférence internationale parlementaire du Commerce. Puis il souhaite la bienvenue aux membres de cette conférence. Il constate que le commerce, lien naturel entre les peuples, est la plus sérieuse garantie de la. paix et du progrèfl. Voici son discours: Excellence et Messieurs, Il m'échoit l'heureux privilège de souhaiter dans cet Hôtel de Ville une cordiale bienvenue à MM. les membres de la Conférence parlementaire internationa'le du commerce. La tâche que cette conférence s'est proposée fait grand honneur à ses membres. En effet, chercher à simplifier et à unifier les dispositions légales qui intéressent le commerce inteyna-1 tonal, c'est répondre à l'un des besoins les plus impérieux de notre temps. Nous avions déjà le Comité maritime international, l'Association belge pour l'Unification du Droit maritime, l'Institut de Droit comparé, l'Union économique internationale. Votre con- j férence,poursuivant l'unification du droit com- , mercial est le corollaire logique et naturel de ; ces créations, qui ont déjà rendu tant de services et auxquelles plusieurs de nos éminents compatriotes ont grandement centribué. Dans notre pays,. territorialement si petit, mai9 si grand par ses relations internation-les, votre initiative était assurée d'avance de rencontrer encouragements et appuis. L'Administration communale d'Anvers, tout particulièrement, est heureuse de vous recevoir et d'applaudir à vos efforts. I^a sécurité et la confiance sont à la base de tout commerce. Plus on lui procurera de garanties de certitude et de. facilités,.et plus nati> Tellement l'on aidera à l'expansion des affaires et au développement des rapports entre les peuples. Créer de.s liens d'amitié plus solides entre les nations, c'est détruire l'illusion de l'antagonisme des intérêts nationaux. Respecter cehz les autres ce qu'on désire voir respecter chez soi, c'est affirmer le sentiment de sol'darité des peuples et travail1 er à l'affermissement de la_paix dans.le monde. Tant de problèmes préoccupent les hommes d'affaires dans leurs rapports avec l'étranger; tant de difficultés entravent leurs efforts pour obtenir justice, que si vous parvenez à mettre, dans les législations commerciales des différents pays, plus d'uniformité et plus de justice, vous aurez bien mérité de vos pays respectifs et de l'humanité, car vous aurez facilite l ex-pansion du commerce mondial. En dehors des questions très intéressantes portées actuellement à votre programme, rien ne vous empêchera sans doute de fixer votre attention sur d'autres points qui préoccupent également le inonde con^mercial. Il y a d'abord l'arbitrage obligatoire pour les différends économiques entre nations et l'unification des législations relatives à la procédure d'arbitrage pour régler les litiges entre citoyens de pays différents. Ensuite il serait utile de rechercher quelle influence exercent sur la liberté et le développement du commerce international proprement dit les syndicats industriels qui tendent de plus en plus à se. multiplier. D'autres problèmes encore surgiront. Aucun ne saurait être indiffé^ rerit à la grande métropole du commerce de notre pays. Excellences et Messieurs, vous êtes des législateurs et vous cherchez à faciliter par tous les moyens possibles le mouvement des affaires. Vous examinerez donc sans doute, à leur tour, dans votre haute compétence, au point de vue de la. justice et du droit, toutes les questions ques oulèvent les besoins pressants du commerce en général et vous recommanderez les solutions qui vous paraîtront les mieux indiquées par les circonstances. Je conclus, Excellences et Messieurs, en vous félicitant une fois de plus de votre heureuse initiative, et je lève mon verre à. la santé de MM. les membres de la Conférence parlementaire internationale dn commerce et au succès de leurs travaux. M. le baron Descamps-David répond. Il boit à là ville d'Anvers en constatant qu'il n'y a pas de fête commerciale possible en Belgique, sans qu'elle ait sa partie an-versbise'. ' Les membres de la conférence • emporteront d'Anvers le plus agréable souvenir, car Anvers résume le: commerce, la science commerciale et jtiridrq'iie dir montte entier. Nous espérons être? utiles : au commerce mondial, à celui de chaque pays et aussi à l'humanité entière. Le Dr Mayer, président du comité du Reichstag pour le commerce et l'industriel fait l'éloge du commerce anversois et du trafic de son port. Il invite tous les Allemands présents à boire à l'avenir et à la prospérité d'Anvers. M.Timiriassçf,le délégué russe,connaît Anvers depuis 25. ans, c'est-à-dire que depuis 25 ans il aime notre ville. Il a été délégué à l'exposition dlÂiivers en 1885; il est souvent revenu -dans notre ville et à chaque visite il a senti augmenter sa grande affection pour la ville flamande qui est une des plus puissantes cellules ■ du commerce du monde. On entend encore le Dr Jules Landesberger, de Vienne.- qui s'exprime d'abord en allemand, puis en un français à l'accent un peu dur. Il rappelle la grande influence du pays flamand sur le commerce de l'Europe et sur son industrie. Puis M. Chaumet, ancien ministre du Commérce de France, dans un toast tout charmant au baron Descamps, président, et à M. Baie, secrétaire de la conférence, et à la gloire d'Anvers. Encore, Sir John Randles, président du Comité du commerce de la Chambre de commerce, qui constate que c'est la mer qui relie les- peuples et qui maintiént entre eux les liens d'amitié. D'autres préparent la guerre, nous, commerçants, nous voulons la paix que seul le commerce peut imposer, et la Belgique est le centre du commerce européen1. Il boit à notre pays, le premier ministère du commerce mondial. 'Alors, M. Heemskerk, ancien président du conseil dès ministres de Néerlande. Il constate que nous sommes quelque peu autour d'une tour de Babel où toutes les langues du monde s'expriment. Mais le commerce rétablit entre les peuples l'union nécessaire; et c'est la conférence interparlementaire du commerce qui, en ce moment, représente l'accord des peuples sur le terrain de la paix. Il termine en buvant aux deux artistes dont- les belles voix ont tant charmé les convives. A sa demande, Mlles Belloy et Buyens sont introduites dans la salle et chaudement félicitées. Enfin, on a entendu M. Réville, ancien ministre du Commerce en France, qui, né en Hollande, a débuté en flamand pour terminer en français. Il paraît que pendant le banquet le carillon a exécuté un excellent concert, mais nous n'en avons rien entendu. Après le banquet, les membres de la conférence ont fait une excursion sur l'Escaut. Léon TOULAINE. Nouvelles de l'Étranger Le Tango sur les toits Lé tango vient d'envahir lès toits de New-York.Tous les ans, au début de juin, les propriétaires des-grands hôtels, restaurants, théâtres et autres lieux publics font la réouverture de leurs «roof gerdens», jardins installés sur la toiture de ces établissements où les New-Yor-kais ont l'habitude de prendre le frais en écoutant un orcheftre de tziganes ou en suivant les exercices 'd'acrobates et de prestidigitateurs.Cette année, 'le tango, escorté de ses succédanés, tels que «Hésitation», «Bunny Hug» et «Turkey Trot», a mis en fuite acrobates, prestidigitateurs et romanichels. On danse le tango | du matin au soir et du soir au matin. On le : danse dans la rue, on le danse sur les toits, on le danse même sur les bateaux de plaisance qui Sillonnent l'Hudson ! Poursiutes contre M. Caillaud La Chambre des députés de France a été sai-• sie d'une demande en autorisation de poursuites contre M. Caillaud, devant le tribunal correctionnel de Mamers. La demande s'appui,e sur les. faits suivants: « A la date du 23 avril 1914, veille des élections législatives, M. Desnos, maire de la Fer-té-Bernard, et divers conseillers municipaux, ont adressé aux électeurs une lettre-circulaire énumérant une série de libéralités et faveurs administratives accordées et promises aux électeurs par M. Caillaud. Il est notamment question dans cette lettre de très larges subventions que M. Caillaud a fait et doit faire accorder à la ville de la Ferté-Bernard sur les fonds du pari mutuel, ainsi que de diverses faveurs procurées à la commune et de services individuels rendus ou promis aux habitants. «Ces faits constituent à la charge de M. Cail-laux des délits de corruption électorale visés par la loi du 31 mars 1914.» Alliance ouvrière en Angleterre La conférence de l'Union Nationale des Chemins de fer anglais, réunie à Swansea, a approuvé hier, par acclamation, la création de la «Triple Alliance» projetée avec la Fédération des Mineurs et' des ouvriers du transport.Cette approbation fut précédée d'un discours de M. Thomas, député, qui souligna le pouvoir extraordinaire que l'alliance mettra aux mains des travailleurs : «Elle comporte, en elle-même, a-t-il dit, de graves dangers, à moins qu'il n'en soit fait un usage prudent. Elle ne devra intervenir qu'en dernier ressort, lorsque tous les autres moyens de conciliation auront échoué. Elle constituera, par le simple fait de son existence, un avertissement pour les employeurs, auxquels elle fera comprendre que les méthodes tyranniques du passé doivent cesser.» Une nouvelle assuranoe Une nouvelle formule d'assurance vient d'être mise en pratique par certaines compagnies anglaises à la suite des récents excès des suffragettes. Moyennant une prime unique pouvant s'élever jusqu'à 75 livrés (environ 1,875 fr.), tout mari de suffragette peut s'assurer pour une durée de deux années contre les conséquences matérielles des actes de violence, auxquels pourrait être entraînée* sa compagne. Les sommes assurées varient entre 6,750 et 500,000 francs. Le père de l'aviation On vient d'inaugurer, à Lichterde, près de Berlin, le monument érigé à la mémoire, d'un des précurseurs de l'aviation: Otto Lilie'nthal et /qui fut du reste une des premières victimes de la nouvelle science. Otto Lilienthal trouva la mort le 9 avril 1896, alors que, muni d'ailes, il avait sauté à bas d'une colline, M. von Parsival. a. fait le discours de circonstance. L'assistance, était nombreuse. On y remarqua en dèhors des autorités locales plusieurs délégués de cercles aéronautiques du pays. Plusieurs aviateurs planaient au-dessus de la statue et ont jeté des fleurs et des couronnes. La céroménie fut des plus émotionnantes. Passage du canal de Panama ke vapeur «Santa Clara» de la Compagnie dë navigation du Pacific et de l'Atlantique a franchi les écluses Miraflore et Pedro Miquel faisant route pour New-York. C'est le premier vapeur marchand de fort tonnage qui passe le canal. A Rio-Tinîo La Compagnie du Rio-Tinto a reçu de Londres l'ordre de suspendre tous les travaux et -de refermer lés mines. -Cet ordre a été communiqué'aux autorités qui ont transmis cette décision aux syndicats ouvriers. Ceux-ci se sont réunis et ont décidé la reprise du travail. L'envers d'un demi-dieu Le tribunal de Bayreuth s'est prononcé au sujet du procès intenté par Mme Isolde Beid-ler à sa mère Cosima et à Siegfried Wagner. Le tribunal s'est prononcé contre Mme Beid-ler et a refusé de la reconnaître comme fille de Richard Wagner. Mme Beidler a annoncé qu'elle appellerait de cette sentence. Au cours du procès, l'avocat de Mme Beidler a donné un aperçu des profits que la famille de Richard Wagner a retirés de l'œuvre du maître bayreuthien. Ces profits forment un total d'environ 25 millions de francs. Durant les dernières années, les droits d'auteur qui ont été versés à la maison Wahnfried ont représenté une moyenne d'un million de francs par an. Les grèves dans la marine anglaise Les armateurs réunis à Londres ont décidé de ne pas> céder aux réclamations qui leur sont faites. Le Syndicat des gens de mer est convoqué a Barry pour examiner si les gens de mer doivent faire cause commune avec les mécaniciens dans leur conflit avec les armateurs.Les officiers de la marine marchande de la Compagnie Tyne-Tees, dont certains vapeurs font le. service entre la côte anglaise et le continent, ont notifié qu'ils quitteraient le bord dans les vingt-quatre heures si la Compagnie se refusait à prendre leurs revendications en considération. Vendredi après-midi la direction de la compagnie de la Tyne a reçu une députation de son personnel et on a abouti à un arrangement.Catastrophe minière. — 400 morts Une explosion s'est produite'hier dans un puits de la Mine Hill Crest, près d'Ernyc dans la Colombie anglaise. Sur. 600 mineurs ensevelis on en a sauvé 200. Tout espoir de sauver les autres est perdu. Une équipe de sauveteurs a ramené 65 cadavres à la surface. Des trains spéciaux' sont envoyés de Cal-gary.On croit qu'il y a encore 25 mineurs ensevelis.Une dépêche parvenue au bureau de la Ca-nadian Pacific dit que les flammes jaillissent des puits et qu'ils dégagent une épaisse fumée. La rougeole et la scarlatine L'Angleterre, vous ne l'ignorez point,- est la patrie de Lister, le «disciple de Pasteur» et le créateur immortel de cette antisersie qui a certainement sauvé, plus de vie que tous les conquérants de la terre n'en ont supprimé. Milne, lors d'une épidémie survenue en 1880 à Barnado's house, se mit, comme en Ecosse à frictionner ses malades avec l'huile phéni-quée, chère à son maître Lister. Eh bien, à dater de ce moment, les épidémies parurent s'é-teindres sur place; les succès furent même si retentissants que le gouvernement local, surpris, lui fit demander le pourquoi de ce progrès.Cetteq uestion très flatteuse révéla en quelque sorte Milne à lui-même, et surtout elle redoubla son zèle. — Si, se dit-il un jour, au lieu de me borner à la désinfection de la peau, j'essayais de désinfecter aussi la gorge de mes malades? La peau, c'est la tapisserie extérieure; mais la ta" pisserie interne des muqueuses, plus exposée, 11'a-t-elle plus besoin d'être assainie? Il se mit donc systématiquement à badigeon- ; ner la gorge des scarlatineux et rougeoleux. En même temps, il remplaça l'huile pheniquée par l'essence d'eucalyptus pour les frictions extérieures. Du coup, ce fut le triomphe. Non seulement, le mal devenait anodin mais encore la maladie si néfaste aux Anglais paraissait complètement matée: c'était toujours un tigre, mais un tigre auquel on aurait arraché dents et griffes. JL'attentat contre-le Tsar Les autorités judiciaires, militaires, policiè* res et techniques même font une enquête sur L attentat contre le Tsar. L'attentat s'est produit après le passage du train pilote et avant celui du train impérial, lui ramenait le Tsar et les membres de la famille impériale à St- Pêtersbourg. Les journaux qui parlent longuement de cette mystérieuse affaire n'ont pas été confisqués. Ils disent qu'une explosion s'est produite sous la locomotive et que plusieurs voyageurs et plusieurs employés ont été blessés. La direction les chemins de fer maintient qu'il y a eu attentat, tandis que la police soutient, évidemment, qu'il y a eu accident dû à une défectuosité de la locomotive. Mais comment, donc en ce dernier cas,, une 3xplosion pourrait-elle s'être produite« sous» La locomotive? NOS ECHOS AUX NOUVEAUX ABONNÉS Le NOUVEAU PRÉCURSEUR sera servi gratuitement dès ce jour jusqu'au 30 juin à tous ceux, qui s'abonnent. Le prix de l'abonnement est 12 franes par an. * * » Outrecuidance cléricale Au commencement de cettè semaine, la clergé d'une paroisse anversoise, est allé en cérémonie porter le Saint Sacrement aux malades ne pouvant se rendre à l'église pour faire leurs Pâques. Il paraît qu'à l'approche du cortège, un officier et des'soldats' se trouvant '• devant une caserne sont rentrés dans celle-ci évitant ainsi de devoir par leur attitude,faire icte d'adhésion ou d'opposition à la religion catholique. Tout homme sensé dirait que si un officier a fait. rentrer ses hommes, il a agi avec prudence-et tact pour éviter toute ma-aifestation dans un sens quelconque. Mais un journal fanatique flamand de notre ville n'est pas satisfait. Il se fait écrire, soi-disant par un ancien soldat, que l'autorité militaire devrait intervenir pour que les honneurs qui lui sont dûs soient rendus au Saint Sacrement. Ce journal retarde. L'autorité militaire, ou plutôt le ministre de la Guerre, qui n'est pas un militaire, ni un mécréant, a réglé récemment la question des honneurs à rendre au Saint Sacrement par une troupe en service. Ces honneurs ne peuvent être rendus que si le Saint Sacrement est porté dans une procession escortée par un détachement de l'armée. Comme ce n'était pas le cas> l'autre jour, l'officier de garde a bien fait de ne pas ordonner à ses hommes de porter les armes. * * * La rue André Vesale Sur la proposition du Dr Tricot Royer, le Cercle médical d'Anvers vient de demander à l'autorité communale que le nom d'André Vesale soit donné à une rue ou à une place publique de notre ville. Cette demande est faite à l'occasion du quatrième centenaire de l'illustre anato-miste belge. André Vesale est né à Bruxelles d'une famille de savants belges, car déjà son tris aïeul fut professeur à l'Université de Lou-vain.On, dit généralement que la famille était originaire de Wesel, dans le duché de Trêves; d'où son nom de Vésalius. Mais il semble qu'il y ait une confusion entre Wesel; du duché de Trêves et les divers Wesel, moins connus il est vrai, de notre province,tels que Wuestwezel, 's Gra-venwezel, Baelen-Wezel. Tout semble indiquer que c'est à notre province que la famille Vésale se rattache. Il serait donc juste que ce nom soit adopté à Anvers pour la désignation d'une rue. ■k * * Le «Yatagan» à Anvers Hier soir, le torpilleur français «Yata-ganii dont nous avons annoncé l'arrivée, est entré, en notre port et est allé-s'amarrer au hangar 21. C'est un petit bâtiment de 300 tonnes ayant un équipage de 70 hommes. Il est armé d'un canon de 6.5 cm.et de six canons de 4.7 cm. Comme nous l'avons-dit hier, il a' 59 mètres de long, 6.60 mètres de large et un tirant d'eau de 5 m. 50. W(. Crozier, consul général de France, qui attendait sur le quai l'arrivée du navire de guerre est monté à bord ■ aussitôt le bateau amarré et a souhaité la bienvenue au commandant Terrier et à son état-ma-jô'r.Ce matin, le commandant Terrier a rendu visité à M. le général Heimburger, au baron van de Werve et de Schilde, gouverneur de la province, et à M. le bourgmestre De Vos. M. De Vos, retenu à l'hôtel de ville par le banquet, rendra la visite au commandant à bord du «Yatagan», lundi matin. * « * Une explication Le confrère qui successivement dans lé Matin, d ans l'Etoile Belge et dans le Journal d'Anvers critique M. De Vos parce que celui-ci n'a pas assisté à la cérémonie de la translation des cendres de Frédéric de Mérode, à Berchem, s'en prend à nous parce que nous avons Osé relever ses injustes critiques. Remarquez que ce confrère est seul de son avis, dans toute la presse.. Et ce n'est pas parce qu'il écrit trois fois la même chose qu'il donne plus d'importance à son unique appréciation. Nous ne sommes pas «aimable» parce que nous ne sommes pas de son avis. Fait-il, lui, preuve de grande amabilité quand il insinue que le bourgmestre est un malappris et qu'il traite (Je «Vogelpik-kers» les journalistes allemands et les membres de la société Beerschot qui ont été reçus à l'hôtel de ville par M. De Vos au moment même où se déroulait la cérémonie à Berchem? Une petite note dans laquelle ce confrère veut être personnellement désagréable à

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Dit item is een uitgave in de reeks Le nouveau précurseur: journal du soir behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Anvers van 1902 tot 1914.

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