Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 30 April. Le nouveau précurseur: journal du soir. Geraadpleegd op 04 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/8911n7zg8z/
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Jeudi :tO Avril 1914 cirvQ centime» 80M année — N* 1»0 Le Nouveau Précurseur AB03S0STirivnEisrTS - ENVERS. un aD 12.00 fr. ; eli moi» 8.60 fr.; trois mois 3.50 fr. T /"% TT T? T\T A T T"\ TT Cî t~\ T T5 ATsT^SJ ^KTOjE^- INTERIEUR, • 15.00 1t.; » 8 OO fr.; - 4.50 fr. J ^ ' iV IN n. J-# JJ U OUI XX. Ommuiiia fi. n on l HOLLANDE, - 88.00 fr.; . ib 00 fr. . 8.00 fr. ORMNAnua,upeateligne, fr. 0.80 Réclames, la ligne. . . fr. j.so LUXEMBOURG, » 83.00 fr.; « 16.00 fr.: . 8.00 fr. „ * . 1 4 i lignes - 1.00 ! Faits divers, la ligne. . . s.50 UNION POSTALE, » 43 00 fr.; » 31.00 £r.; > 10.50Ir. —— ■ PncAKatMS, la ligne . » 0.50 VHRONjQUE Akykrs . . . 3.00 Tout abonnement, se poursuit jusqu'à refus formel. , fn : Rédaction f ON S'ABONNE à Anvers au bureau du journal et dans tous les bureaux des TELErriOlES j Administration: 1 33, VIEILLE BOURSE. — ANVERS jt <«-tontet de l étranger et de 1 Belgique ioM reçu» am$i par cAgence postes en Belgique. tl J' Basa,, s, place det Martyrs, a Brutx !*, 8, Place de b Bourse, à l'ara, et tv High Holborn, à Londres. JS^vl Dehors ANGLETERRi A propos de l'Ulster La Chambre des Communes a continué 1: discussion de la motion de blâmer le gou vernement au sujet des derniers événement de l'Ulster. La motion a été repoussée par 344 voi: contre 254, après des discours non seulemen du chef de l'opposition, M. Bonar Law. mai, de'l'ancien leader, M. Balfour, et du chef de; révolutionnaires de l'Ulster, M. Edward Car S°M Asquith a pris la parole et a énergique ment défendu le droit du gouvernement d'im poser le respect de la loi. Les précautions Pour empêcher l'entrée d'armes dans lf tays, quatre contre-torpilleurs croisent sur lei cotes du comté de Down et quatre autres ai larre du comté d'Antrim. Une escadre composée de 11 unités — 1 croiseur et 10 contre-torpilleurs — est arrivée hier, et a jeté l'ancre dans la baie de Bangoï, à Belfast. Pas d'alliance militaire Sir Edward Grey a répondu à la Chambre des communes par la négative à une question d'un député demandant si de nouveaux accords militaires entre les puissances de la Triple-Entente n'ont pas été formulés dernière-ment.En réponse à une autre question, sir Edward Grey dit que la politique anglaise reste telle que l'a définie M. Asquitli, le 24 mars de l'an-nie dernière, c'est-à-dire libre et en dehors de toute obligation militaire sur le continent. ALLEMAGNE L'Allemagne au Maroc A la commission du budget des Affaires étrangères, M. von Jagow a donné quelques explications au sujet du Maroc. Selon lui, le calme n'est pas encore suffisamment établi dans ce pays pour que la France puisse songer à lever des troupes au Maroc. La situation dans le sud laisse beaucoup à désirer. Lè gouvernement allemand a demandé la prochaine ouverture du port d'Agadir. On a répondu du côté français que l'insécurité dans cette région y est trop grande et le nombre de troupes trop restreint pour qu'on puisse déjà prendre cette mesure. Le sous-secrétaire d'Etat regrette que la Deutsche Orient Bank ait renoncé à avoir des établissements au Maroc. Pour la flotte allemande Le grand-amiral von Kœster, appelé ici le père delà flotte, allemande, vient de faire à. Riel, à la Ligue navale, dont il est le président, et qui compte plus d'un million de membres, une conférence très applaudie sur l'état actuel de la * flotte allemande. L'amiral von Kœster réclama une réduction de six mois dans la durée des constructions navales, ce qui permettrait la réalisation plus rapide du programmé naval impérial.Il exige ensuite la création d'une escadre volante dons le but serait de ramener dans les eaux nationales les unités de haute mer en service politique dans les eaux étrangères, notamment dans l'Atlantique et la Méditerranée.L'orateur dit encore que bientôt la proportion entre l'Allemagne et l'Angleterre .ne serait plus de 16 à 10, m aïs de 25 à 10, et qu'il est absolument nécessaire que les armées impériales de l'ouest et de .l'est soient appuyées chacune pr»r une forte aOo flottante, la France et la Russie consacrant d'importants crédits à leur flotte. AUTRICHE-HONGRIE La santé de l'empereur On annonce que l'empereur a oassé une bonne nuit reposante et que toutes les manifestations de maladie s'en montrent influencées dans un sens favorable. Le budget commun Le budget commun soumis mardi aux délégations accuse un total de dépenses') net de Jw millions de crédits spéciaux, dont 81 pour 'armée et 101 pour la marine. Le crédit spécial pour l'armée représente les juote-pans des crédits déjà votées par les délations pour le développement de l'armée. Le crédit spécial pour la marine se composes dernières quote-parts des crédits votées eJa par les délégations pour le développement ^r~T7T~ n — : ■ i de la flotte et d'une première quote-part w 45 millions de nouveaux crédits extra dinaires d'une totalité de 427 millions ( sont répartis sur cinq années et destinés pr r cipalement à la construction et à i'armem< de quatre dre'a£noughts, de trois croiseurs, six torpilleurs, de deux monitors du Danu] etc. t L'exposé des motifs pour les nouveaux c: dits de la marine fait ressortir les boulev 5 sements qui se sont produits en Orient qui laissent prévoir des changements impi £ tants dans les forces maritimes de la Médit' t ranée. C'est pourquoi il y a nécessité urger 5 de prendre à temps les mesures indispensab! ï pour le maintien de l'influence maritime la monarchie dans la Méditerranée. Le ministère des afaires étrangères dems de un cr.édit spécial de 120,000 couronnes po participation aux secours internationaux q ont pour but de faire face à la détresse en i bame, conformément à la proposition a glaise. Le ministère des affaires étrangères, q a déjà versé cette somme, se déclare prêt : donner encore 120,000 couronnes si les autr grandes puissances prennent une décision at logue. L'expose du comte Berohtold Le comte Berchtold a fait à la commissit > des affaires étrangères de la délégation aut: i chienne un long exposé de la situation ext ; rieure. ' Il constate que la création de l'état d'Alb nie n'a pas mis fin aux difficultés balkar ques, à cause, surtout de la situation de l'Ej re. Le ministre constate que l'Autriche-Hongr maintient ses bonnes relations avec tous L pays. Il vante les bienfaits de la Triplice qui se] profitable à l'Autriche-Hongrie en Orient. Le comte Berchtold rappelle qu'au momei de la crise balkanique, l'Autriche-Hongrie agi comme un puissant élément conservateu comme un facteur d'ordre et de tranquillit Pour conserver ce rôle, au cœur d'une El rope armée et prête au combat, les élômeni ; dirigeants de l'Etat redoubleront de sollicitud pour favoriser le développement économiqu du pays à l'intérieur et à l'extérieur. BULGARI! Pas d'alliance turco-bulgare Certa ns journaux d'Athènes ont publié de dépêches de Vienne annonçant la conc-lusio d'une convention Turco-Bulgare dirigée conti la Grèce. On dément de nouveau catégoriqu< ment cette nouvelle. ALBANIE Remaniement du cabinet ! Mardi soir on annonçait le remaniement su: I vant du cabinet: Hassan bey Prichtina passerait au minis ■ tère de la justice et prendrait, par intérim celui des postes et télégraphes; Moufist bey deviendrait ministre des tra ; vaux publics; M. Nogga, catholique, recevrait le porte feuille des finances, et M. Poga, orthodoxe celui de l'instruction publique. On sa bat en Epire L'évacuation par les troupes grecques es actuellement terminée. Elle a eu pour résulta de plonger la population épirote dans une ter reur intense, car maintenant on craint un ef fort décisif des Albanais pour se rendre mai très du pays qui n'est plus défendu que par le; bataillons sacrés. Déjà, à Tepeleni, les Alba nais ont attaqué furieusement les Epirotes, qu les ont il est vrai, repoussés, mais le comba continue. Un grand nombre de musulmans d'Argyro castro sont arrivés à Janina.Ils déclarent qu'il: ont quitté la ville sur le conse 1 du gouverne mer* provisoire qui se déclarait dans l'im possibilité de les protéger si les événement! tournaient mal pour les bataillons sacrés. MEXIQUE Les horreurs d'une prison L'amiral Hoenster a fa'it évacuer le fori de San-Juan qui servit de prison Il y a, paraît-il beaucoup de cellules au ni veau de la mer et, à la marée montante, les malheureux prisonniers étaient trempés! D'au très cellules sont si petites que les prisonniers ; ne peuvent pas se coucher de tout leur long, On a découvert également d'anciens ins-1 truments de torture,qui portent des traces d'un récent usage. L^S prisonniers libérés faisaient pitié à voir. Beaucoup d'entre eux étaient à moitié aveugles pax"" Slfite de leur incarcération dans la demi-obscurité; d'autres avaient à peu près perdu la raison, feux de ces malheureux en état de le fa.'re s'empressèrent de remerciez le commandant Sterhye, qui les avait libérés. de Parmi les victimes libérées se trouvent de Dr- gens qui étaient jadis des chefs de la vie se [ui ciale et politique du Mexique et dont les nom m- mêmes sont aujourd'hui à peu près oublié int par leurs compatriotes. de >e, Un armistice - Les républiques médiatrices ont invité le _ " Etats-Unis et le Mexique à conclure un armi£ et tice- M. Bryan, secrétaire d'Etat aux affaire " étrangères, a pris sur lui qu'il n'y aura pa ' " d'hostilités pendant la médiation de l'Arger ^ tine, du Brésil et du Chili. cle Attitude de Huerta n- On prétend que la retraite du général Huert; ur est une des conditions de l'entente possible e ui qu'il serait prêt à se retirer. d- Il n'en est rien. Le général Huerta déclar n- qu'il ne songe absolument à se retirer, ui On affirme que visitant récemment les bu à reaux de r«Imperial» organe du gouvernement es le général Huerta aurait dit: a- Attendez que les Grmgoes (Américains) aien envahi l'intérieur du pays. Alors, vous vou apercevrez de ce que c'est qu'un réel état d< guerre. Nous nous préparons à les recevoir. >n L'occupation américaine Le transport amenant le général Funston e e* - ses troupes sont arrivés à Vera-Cruz. L'mfan terie sera postée en bordure du front extérieui a_ lorsqu'elle débarquera. L'amiral Fletcher, qu: ll" a eu jusqu'ici la direction des opérations, n -1" gagnera le vaisseau-amirai et les marins ren treront à leurs bords. Le Les Etats-Unis ont établi à la Vera-Cruz ur îs gouvernement civil avec l'avocat américain Kerr comme gouverneur civil. 'a ^ i Carranza accepte la médiation a Le général Carranza, chef dés constitution-t-, nalistes, a notifié aux nations médiatrices qu'il acceptait leurs bons offices et était prêt i- à entrer en négociations avec" elles. rS e Tampico neutralisé e En raison des dangers que court Tampico par suite de l'accumulation des pétroles non enlevés, le département d'Etat des Etats-Unis 1 a invité les rebelles de la région à neutraliser le territoire pétrolifère afin de permettre l'enlèvement des pétroles. La légation anglaise agit pareillement vis-à-vis du général Huerta. La guerre civile Un télégramme de Nogalès dit que, dans la crainte d'une attaque de l'infanterie de manne américaine, le général fédéral Tellès a demandé au général révolutionnaire Obregon L à quelles conditions il accepterait sa capitulation avec 4,000 hommes des troupes du général Huerta à Guaymas. Les entrepôts do Juarez en feu On annonce qu'une importante quantité de coton, représentant le chargement de 400 wagons et contenue dans les entrepôts de Juarez Railroad, à Torréon, est en feu. Les pertes sont évaluées à un million de dollars. Les Mexicains s» sont abstenus de faire appel au concours des autorités américaines d'El Paso pour éteindre l'incendie. \WMWmm ' Le 30 avril 1914. ■ La fin de la discussion générale sur les t assurances sociales approche; la Chambre paraît de plus en plus inattentive. Et, du reste, comment écouterait-elle un orateur j comme M. de Wouters d'Oplinter qui semble ne rien comprendre aux projets pro- ■ posés. > L'attention se réveille quand M. Anseele i prend la parole; il fait une charge à fond de train contre l'égoïsme bourgeois qui n'a . rien fait pour les ouvriers; la période électorale est ouverte, même et surtout à la Chambre. M.Masson montre l'injustice des attaques de M. Anseele, les idées se sont formées; elles ont évolué, actuellement elles sont arrivées à maturité. j Tel ne semble pas l'avis de M. AVoeste, qui voudrait bien combattre l'obligation de la cotisation, mais qui n'ose pas le faire. Il est hésitant M. Woeste; et, cependant, il J conclut en fave,ur du projet du gouverne-; ment. A la place de M. Hubert, nous nous 1 défierions. * * * Au Sénat, toujours le projet scolaire et toujours le rejet des amendements de l'op-; position. ! s Les votes deviennent automatiques coi " me à la Chambre. ® i Après le rejet de tous ses amendement l'opposition réclame l'appel nominal s l'article 5. Il est adopté par 59 voix contre 1 et s abstention. La gauche s'était retirée. Jean QOSSINCI. . Nouvelles de l'Étrange* t i Révolte dans un pénitencier Une nouvelle révolte a éclaté mardi pan , les jeunes détenus de la colonie pénitentiai ' ( d'Aniane, déjà tristement célèbre par les m . tineries et lés crimes dont elle est presq journellement le théâtre. \ Cinquante détenus, appartenant à l'ateli de métallurgie, se sont mis en état de révol et, après avoir frappé les (Jeux agents qui 1 surveillaient, ont enfoncé les portes et se so répandus dans la campagne. ; ' Les habitants d'Aniane, affolés en appi nant que les jeunes fauves étaient en liber s'enfermèrent chez eux, tandis xjue l'on prév nait le parquet et la préfecture de Montpellie ! Le capitaine de gendarmerie partit pour Ani ne avec un important détachement de mar chaussée, et la chasse aux évadés commenç On parvint à arrêter quatorze d'entre eux ai: environs de Puebachon On poursuit les autre Les mutins, après avoir menacé le juge i i paix, le maire, le directeur et le capitaine c gendarmerie, qui les invitaient au calme, i sont répandus dans la campagne, ont déval sé les travailleurs en menaçant ceux qui rési taient et se sont livrés à des actes inqualifi; bles sur les femmes qu'ils rencontraient, .j Puébachon, de nombreux vols ont été comm i dans les magasins. La population, armée c ' fusils, s'est mise à-la poursuite des bandits,ri fugiés dans les bois, où l'on entend une vi\ fusillade. On est parvenue à se saisir de tous les fug tifs sauf cinq. Les Allemands en Chine L'effort de l'Allemagne en Chine semble d< voir prendre prochainement une forme plu précise que celle de l'Association sino-all( mande récemment fondée à Berlin. La «Gf zette de Francfort» annonce que des milieu financiers allemands qui n'ont rien de coir mun avec la Deutsche Asiatische Bank sor gent à constituermn groupe nouveau qui s'oc cupera tout spécialement des entreprises ir j dustrielles en Chine. Le ministère des affaire étrangères aurait été pressenti. M. de Jago\ secrétaire d'Etat, aurait promis son appui Tan i dis que la Deutsche Asiatische Bank continue rait de traiter les affaires financières de TE tat chinois, le syndicat nouveau, aurait comm champ d activité le domaine économique. De banques autrichiennes entreraient dans 1; combinaison. La «Gazette de Francfort» ajoute que lorsqu! ce syndicat financier sera définitivement cons titué, il restera à créer un syndicat parallèl< composé de trois gros industriels: «Nous de : vons espérer déclare l'article, que la finance i industrie et le -gouvernement feront en Aile magne leur devoir pour que cette idée prenm une forme concrète et pour que rAllema«'n< droSiStUr0 6n Chm0 la PlaCB à la(ïuelle elle t Le procès de Mme Caillaux M. Caillaux a été entendu hier par le luee d instruction revenant sur l'affaire Bochette ; et le document. Fabre M. Caillaux a répété i quon l'avait informé, le samedi matin, 14 j març, en présence de sa femme, que le docu-I ment en question devait paraître non dans le ; «Figaro», qu'on jugeait «brûlé», mais dans un Journal du soir. Il a ajouté que le même jour, i .^Près-midi, il avait su que M. Barthou j détenait le dit procès-verbal. j «Je l'ai dit à ma femme qui, dès lors, a dé-i claré le témoin, ne pouvait penser à arrêter par une action auprès de M. Calmette la pro-duction d'une pièce que possédait un homme politique.» Enfin, M. Caillaux a versé à l'instruction plusieurs documents dont l'un établirait de façon péremptoire que ce serait bien à quatre heures que Mme Caillaux se serait rendue au i Crédit lyonnais. Il y aurait donc erreur dans 1 heure marquée sur la fiche. «Cette erreur, a dit M. Caillaux, s'explique A/r1*1611*1 el se Proc^u^ fréquemment.» M. Caillaux a observé en conséquence que la visite de sa femme au bureau de placement na pu avoir lieu à 4 heures, comme l'a déclaré la directrice de ce bureau. «Mme Bémy, a ajouté M. Caillaux, a essayé, par des démarches faites ces jours-ci et ce matin encore, d'obtenir de la cuisinière que ; Mme Caillaux avait engagée ce jour-là, une n- déclaration confirmant la sienne. La cuisi nière a refusé, malgré la pression très vivi ,s qu'on a tenté d'exercer sur elle, d'altérer 1î ai' vérité.» j Les grèves sanglantes du Colorado Le président Wilson a invité les président; des syndicats des mineurs du Kentucky et d< l'Alabama à venir immédiatement à Washmg ton conférer au sujet de la grève du Colorado Il est probable qu'il leur demandera de s> rendre dans la région pour agir comme ar bitres avec un troisième arbitre qu'ils choi siront eux-mêmes. f* L'ambassadeur d'Italie est allé demande: à M. Bryan de faire protéger les mineur; italiens au Colorado. Ces mineurs auraien eu six petits enfants tués au cours des désor dres. Mercredi matin, à Forbes, une collision s'es . produite entre les mineurs grévistes et de: ouvriers non syndiqués. On a trouvé six ca davres de ces derniers après la bagarre. Les " bâtiments de la mine ont été incendiés et dé truits. On croit que neuf autres ouvriers nor syndiqués qui descendaient dans la mine on pu s'échapper. Les grévistes auraient eu trois „ tués. Les grévistes marchent conte Berwich e: ^ contre Tobacco. I NOS ÉCHOS r. «c* Daas les bassiDB i. Sous ce titre, la Métropole se plaint —■ oh x sans trop de méchanceté cette fois — du s- service de transport de passagers dans les e bassins. ® H y a là deux petits bateaux qui font ce j. service, mais ceux-ci ne donnent pas tout s_ ce qu'on serait en droit de leur demander, i- Pour une fois, notre confrère a raison. A j Tout le monde est d'accord pour dire que s | ce service est insuffisant, aussi bien le pu-,e j blic que l'administration communale. Aussi attend-on avec impatience ' l'arrivée des cinq autres petits bateaux qui doivent renforcer ce service. Aussi longtemps que ces nouveaux bateaux font défaut, ce service restera lamentable, car il est impossible de faire exécuter convenablement par deux unités un travail que devraient fournir sept. j Aussi sommes-nous très étonnés de voir que la Métropole, qui a toujours le verbe ■: si haut, quand il s'agit de critiquer l'administration communale et surtout le port, parle cette fois avec tant de retenue, em-- ployant de préférence le terme «parait-il», au lieu d'affirmer carrément ce qui est et J que tout le monde sait. Notre confrère pourrait aussi demander . 1 pourquoi les cinq nouveaux bateaux ne sont pas encore en service et crier à l'in-j curie des bureaux de l'hôtel de ville. 5 Si elle ne le fait pas, c'est qu'elle en con-1 naît la raison et qu'elle n'ose crier trop fort, ; de peur de voir retomber tout ce qu'elle dit, sur le dos de ses amis. Ce sont, en effet, les amis de la Métropole qui sont cause de la situation dont se plaint notre confrère. Le 15 mai 1913, il y a donc près d'un an, le Conseil communal approuvait les plans et les cahiers des charges de cinq nouveaux 1 bateaux destinés, à transporter des voya-! geurs dans les bassins. A cette même séance, ! le Conseil communal autorisa le collège à | procéder a une adjudication publique et vota un crédit extraordinaire de 100,000 francs pour ces bateaux. Ce Vote fut immédiatement soumis à la Députation permanente qui... le 29 octobre 1913, daigna approuver le cahier des charges, mais fit savoir à la Ville qu'avant de ne rien faire, elle devait attendre l'approbation de l'ar-' rèté royal autorisant l'exploitation du ser-j vice. | Cet arrêté royal, M. le ministre Helle-putte voulait bien le soumettre à la signature du Roi au mois de janvier 1914, alors ' que la Ville l'avait demandé le 27 juin, et ; le 16 février 1914, la Députation permanente daigna aviser la Ville qu'elle pouvait ; procéder à l'adjudication. Heureusement, l'administration communale n'avait pas attendu cette autorisation; le 1er août 1913 déjà, elle avait mis les cinq bateaux en adjudication. Aussitôt qu'elle obtint l'autorisation de la Députation, elle avisa l'adjudicataire qu'il pouvait commencer le travail et celui-ci a pris date au 7 mars 1914. Les cinq bateaux devront être fournis en dix mois. Ils ne pourront donc entrer en service que le 7 ian-I vier 1915. ... - i On voit que toute une année a été perdue ! grâce à la diligence de M. I-Ielleputte et de 1 la Députation. ; Si la Ville n'avait pris ses précautions, ; l'adjudication publique n'aurait même pas : encore eu lieu en ce moment. i j La Métropole, se gardera bien de donner i j ces explications cependant très intéres- - • santés. S j . | Entre l'Etat et la Ville | Demain, M. le bourgmestre De Vos, MM les échevins Strauss et Albrecht, les députés conseillers communaux Royers " et Franck et les fonctionnaires Gyselynck et De Winter, retourneront chez le ministre . M. Helleputte, pour continuer les pourpar-; 1ers concfernant les travaux maritimes du Nord. * * « L'anniversaire du «Matin» Il y a vingt ans, M. C. de Cauwer réunissait autour de lui feu Eugène Landoy, Heinsmann-Savino, Henrion et quelques autres journalistes encore. Ce petit groupe prit alors les dernières mesures en vue du premier numéro du Matin, qui devait paraître le lendemain. Vingt ans! les années se sont envolées avec une rapidité effrayante, mais le petit journal, aux débuts tâtonnants et débiles n'a pas perdu son temps. En quatre lustres, il est devénu un des journaux les plus puissants, les plus autorisés du pays. C'est l'anniversaire de cette dernière réunion avant le premier tirage que nos confrères du Matin, la rédaction et l'administration, ont fêté aujourd'hui. Lorsque tout le monde fut réuni à la salle de la rédaction, M. Henrion, au nom de ses camarades, a vivement félicité M. de Cauwer, di-recteur fondateur du journal, et a rendu un mérité hommage à la mémoire de feu Eugène Landoy. M. de Cauwer, très ému, les larmes aux yeux, a remercié ses collaborateurs, m;>is sa pensée s'est surtout arrêtée au souvenir de notre tant regretté confrère Landoy auquel il reporte tout le mérite d'avoir" créé et lancé le Matin. Le directeur n'a cependant pas oublié ses r collaborateurs d'au jourd'hui et les a remerciés du beau souvenir, un superbe brqpze de Josué Dupon, ! qu'ils lui ont offert -à l'occasion de ce ju-I bilé. Après cette cérémonie, M. de Cauwer a réuni tous ses amis au «Paon Royal» en un banquet joyeux où on a continué à fêter le vingtième anniversaire du 3Iatin Le Nouveau Précurseur joint toutes ses félicitations à celles exprimées ce matin. » * * A M. de Broqueville On sait que le chef du cabinet vient d'écrire une lettre à MM. de Crawliez et Braconniers,'pour les engager à ne pas présenter leurs candidatures exclusivement wallonnes,aux prochaines élections du pays de Liège. M. de Broqueville voulait éviter des fuites parmi les électeurs bien pensants. Sa lettre n'était pas flamingante, loin de là Mais voici que voulant contenter les uns' le chef du cabinet n'a réussi qu'à excite-les autres. Une association électorale flamande, dont le secrétariat est établi à Berchem, publie une lettre ouverte au ministre de là Guerre, dans laquelle se trouvent les aménités que voici; «Par la loi militaire, vous nous avez n- s la corde au cou; par la loi scolaire, vous l'avez serrée et aujourd'hui, vous essa% ez de nous traîner dans la boue de la honte pour nous y étouffer à jamais, par amour d'une nation amie. Nous ne voulons pas subir cette défaite. Nous prenons les armes en main et nous nous rangeons du côté des démocrates-chrétiens mécontents, des socialistes, des libéraux et des catholiques pour engager une action nottement anticléricale aiîssi longtemps que vous garderez sans droit les rênes du gouvernement. Nous répétons ici les paroles de Vftn Cau-welaert:On vous a pesé et vous avez été trouvé trop léger.» Le factum se termine par la menace u if-r aP-nu>'cr 'a liste des démocrates-cnretiens dissidents, danlg l'arrondissement de Gand-Eecloo. uu nouveau jfrecurseur» J5 LA PLUS FORTE Grand Roman PAR Robert 8AII¥VILLE le curé, M. Ambroise Logoenec, a.cheva évangile, puis, dépouillait sa chasuible et thair ^ S°n ')ec'eau' se dirigea vers la ^ prêtre étatt un véritable enfant de la "stagne. tiwi âe Pauvres closiers, il avait gardé lisi ia rus*îeité et un pèu la rudesse fami-«Ie' 4ssez Peu Gn faveur à l'évêché de Van-i ou la brusquerie trop primitive de ses lon !eres n'était guère appréciée, il avait «temps été maintenu comme en exil dans Plus humbles hameaux du Morbihan. ]our pourtant était venu où son évê-1 avai' voulu lui octroyer une rési-„l °,e, rooins sauvage que les bourgades ées dans les landes du pays de Plou-ta.{ <; de Guéméné. H « 4 .^ePu's deux ans curé de Carnac jours''61™' k'en P°uvo'r y terminer ses pitp c'était un homme ayant fi- nsm , '8 en couleur, grisonnant, bedon- large d'épaules. l'flr»otn0ra!' était de ceux dont on fait , f .en disant: C'est un brave homme, fju ru® au bas de la chaire, le bedeau se naJL3 , respectueusement pour livrer Pa| à son curé. et haletant, M. Ambroise Prône marc'les ai'dues et commença le — Ouf! murmura Mme Tilleul, la femn du pharmatien, s'il se met à prêcher, noi ne sortirons pas de l'église avant midi. Moins audacieuse dans ses propos, la n: tairesse se disposa simplement à dormir. En même temp un bruit de sabots, et c souliers ferrés résonnait sur les dalles. Nombre de jeunes gens sortaient de i'i i glise en attendant le «Credo». Cependant, M. le curé s'était épongé 1 front. Puis, ouvrant son bréviaire, il en ava tiré une feuille de papier. — Il y a, prononça-t-il alors, promesse d mariage entre mademoiselle Angèle-Marii Charlotte Frémont et monsieur Pierri Louis-Hector comte de la Rochebriant d Menech. Un murmure courut l'assemblée et tou les yeux se dirigèrent aussitôt sur le gén< rai marquis de la Rochebriant, qui, en so ! banc seigneurial, son livre de messe entr le'S mains, redressa sa tête. I Et suivant la formule consacrée, M. An I bro-'se poursuivit: — Si quelqu'un connaît quelque empêchf ! ment à ce mariage, il est tenu de nous ir former', sous peine d'encourir les censure j de l'Egi'ise. Soudain, SU milieu du grand silence d I l'assistance, u.T cri se fit entendre, un ci déchirant, prolongé sauvage. Toules les têtes se retournèrent, effaréef du côté d'où venait cette clameur. C'était Mlle Yvonne Lambert qui, deboui . le visage en feu, l'œil étuncelant, les narine ' frémissantes, les bras tendus et le poin j crispé avait jeté ce cri terril'®' Se levant à son tour, hors 4e lui, le do< j teur lui saisit le bras. j — Yvonne!... Yvonne!... murmurû-t-il. i Mais, se dégageant de son père, le jeun ï fille poussa une nouvelle clameur plus fort ' que la première. Puis de toute sa hauteur elle s'effondra is sur sa chaise et s'écroula comme ui masse. >- Maintenant, elle se débattait 'dans li convulsions d'une crise de nerfs, e On se précipita aussitôt à son secours. Deux vigoureux paysans la soulevèrent e 5- l'emportant, vinrent la déposer dehors, soi le porche de l'église. e Pendant près d'un quart d'heure, entoi rée d'une foule sans cesse grossissante,MI t Yvonne se tordait, trépignait, vociférait, 1 lèvre écumante, le corps secoué de frissor e spasmodiques. •- Le docteur, très pâle, le visage bouleve sé par une angoisse qu'il ne pouvait diss u muler, s'efforçait, mais en vain, d'apaiss cette effroyable attaque nerveuse, s Tantôt avec une paternelle douceur et s faisant très tendre; 1 — Yvonne, conjurait-il, je t'en supplii e reviens à toi! Tantôt, au contraire, haussant le ton < presque avec sévérité: ■ Allons, grondait-il un peu d'énergi sur vous-mêine! On nous regarde. Mais ni prières, ni reproches ne produ s saient le moindre effet sur Mlle Lambert. Et la crise augmentant d'intensité pn e nait tous les symptômes d'un accès de d< i mence. Maintenant de stridents éclats de rire a ternaient .çvec des sanglots convulsifs. Des lambeaux de phrases, d'incohérents paroles sortaient de sa bouche crispée, s Autour d'elle, ahuris et stupéfaits les b! ? dauds sortaient leurs réflexions. — Mais elle est folle, tout à fait folle! d ;- sait l'un d'eux. — Bien sûr (ju'eUé est possédée! disa l'un d'eux. e — Bien sûr qu'elle est possédée! disa: e un autre. Il lui faudrait une douche d'eau bénit* 'n , ~7,J'ai un chaPelet béni à la dernière fêl de Mme Sainte-Anne, disait une vieille fen ^ me, il saura bien chasser le démon. !S En même temps tirant son rosaire de s poche, elle l'agitait au-dessus du visas d Yvonne. t. Et la ochue grossissait de minute en m 's nute. Le cercle des spectateurs devenait plu t- épais. s Soudain, une trouée se fit dans cett a masse de coiffes et de chapeaux, s Se frayant passage à coups de poing e à coup de tête, un grand jeune homme, d > j haute et vigoureuse carrure, se rua ver i- Yvonne Lambert. r C'était Alain Mériadek. Il paraissait complètement dégrisé, mal e son visage, tout blanc, exprimait une inten se inquiétude. ~ Arrière! tas de fainéants! hurla-t-i en rejetant à pleins bras quelques gars qu 't s approchaient trop indiscrètement. Puis, s'n,dressant à M. Lambert avec un e respectueuse autorité: — Je m'en vais, notre maître, la porter : i- la maison ,dit-il. En auras-tu la force? murmura le doc ;■ tetlr, faut-il qu'on vienne à ton aide? i- . — Non, personne autre que inoi, répliqul résolument le jeune homme. I- Et comme un autre paysan faisait min d'aider il le repoussa d'une vigoureus s bourrade. Se penchant alors sur Yvonne, il la sou i- leva facilement et l'enWft sans effort. Pareille à un fauve que dompte une foi'C' i- supérieure Yvonne se calma subitement. La tête appuyée sur l'épaule de Méria t dek, elle se laissa emporter sans résistance immobile, silencieuse, les paupières closes t Elle restait évanouie. — Escortés de curieux, Alain Mériadel !. et Mlle Yvonne traversèrent la plâce et ga ES I r_ I !■ —111 I ■■III M Ml l| nu MULLU-LI — e | gnèrent le chemin qui conduit à Quiberon i- Et la tète basse, l'air humilié, le dos vou té, M. Lambert les suivait tristement. a e II PERE ET FILLE Sur la grand'route qui s'allong vers Plou s harnel et Auray, on apercevait il y a quel ques années une simple, mais élégante mai e sonnette tapissée de roses grimpantes et d clématites. t Devant cette façade fleurie et clôturéi e par une haie vive, s'étendait un jardine s de modeste apparence, mais réjouissant ui regard par son odorante fraîcheur, qui at testait des soins constants. s Des plates-bandes remplies de renoncule: et d'azalées diapraient de leurs chatoyant: reflets de velours de la pelouse bien entre 1 tenue. i Cà et là s'élevaient quelques pommierf rugueux et trapus. 3 Derrière la maison, séparée du jardir par un treillage, une cour, et dans cetti î cour, une superbe collection de gallinacés poules, oies dindons, qui se disputaient, s( - chamaillaient, piaillaient et gloussaient sous l'œil pacifique du chien de garde. 1 Enfin, un appentis, formant remise ei écurie, servait d'abri à la Brunette, petits 2 jument bretonne, solide et dure à la peine 3 Telle était la «Maison Rose», qu'habi tait alors M. Lambert, «monsieur le doc teur», comme disaient les bonnes gens d( l£V contréfi: J M. Arsène Lambert n'était point du toul docteur, mais un simple officier de santé - établi à Carnac depuis de nombreuses années.Besognant ferme, courant du matin ar soir par les chemins en son cabriolet attelt : de la Brunette, l'humble praticien avait su - rapidement conquérir, sinon la fortune, du B ^——Ma■eggrr- : -ja moins l'amour et l'estime de tous les pa','-> sans habitant aux alentours. On venait le chercher à toute heure du joui et de la nuit, tantôt pour un accouchement-, tantôt pour remettre une fracture, voire même pour arracher une dent. En outre, vétérinaire; et même les pay-_ sans le consultaient plus souvent pour _ leurs vaches que pour leurs femmes. Bref, une providence ; Très brave homme, compatissant à toms infortune, ayant le cœur sur la main , Mais aussi modeste qu'il était méritant ^ u n avait jamais brigué les dangereux lion-! neurs du conseil d'arrondissement ni du conseil municipal. Aussi les politiciens du canton disaient-ils i de lui avec une nuance de dédain-, ' — Bonhomme Lambert. Au moment où s'ouvre ce récit, la famille Lambert se composait du médecin et d,- sa i fille unique, Mlle Yvonne. Ayant perdu sa femme après un an de mariage, le docteur avait reporté sur ,on : enfant toute la tendresse qui débordai! de son âme. Il n'avait jamais voulu se rema-: ner, afin de se consacrer à elle Avec un soin passionné et jaloux il l'avait elevée lui-même. ; Malheureusement il n'avait pas su appor-i ter à son rôle d'éducateur cette fermeté nécessaire à quiconque veut se charger du développement moral d'un enfant. Fier de la précoce intelligence at de la beauté de la petite Yvonne, rempli d'illusions sur sa véritable nature, il n'avait ia - mais eu le courage de la contrarier dans lès caprices les plus extravagants, ni de lui adresser la moindre réprimande- - Simple espièglerie, avait-il coutume de répondre aux observations qu'on lui faisait excellent Sa "1Ie' maiS le fond e9t ê (A continuer.)

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Dit item is een uitgave in de reeks Le nouveau précurseur: journal du soir behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Anvers van 1902 tot 1914.

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