Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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15 februari 1914
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s.n. 1914, 15 Februari. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Geraadpleegd op 18 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/st7dr2qm49/
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Douzième Annee, IN i T .TP. Dimanche 15 Février 1914 RALLIEMENT Journal Libéral hebdomadaire Mité de direction : Paul Janson, E. Feron, P. Hanrez, fi. Lorand, A. LamLiotte, Hermann Dumont abonnements : Belgique : fr. 5.00 par an Etranger : fr. 7.00 ici. , Les abonnements prennent cours le !« janvier et le 1er juillet 10 centimes le numéro Rédaction et Administration : Rue Verboekhaven, 61, Bruxelles (Téléphone 703) ABONNEMENT avec le Supplément L'ENSEIGNEMENT PRATIQUE : 6 francs par an Les abonnements prennent cours le 1er janvier Le « Ralliement » est en vente au numéro : À BRUXELLES : Dechenne et G«e, Galeries Saint-Hubert. LIEGE : J. Bellens, 6-8, rue de la Régence. ANVERS : Mertens, 5, avenue de Keyzer. GAND : Dobbelaere, 65, rue de Flandre. MONS : Ve Scattens, rue de la Petite Guirlande. BRUGES : Ve De Reyghere, 13-15, rue de la Monnaie. GHARLEROI : Meudler, rue de l'Industrie. SOMMAIRE i itolérance dogmatique, Franz Foulon. — La semaine politique. — L'attentat scolaire. — L'Alliance russe, Georges Lorand. — Le nouvel emprunt, H. D. — Une conversation avec P. Deroulède, A. Sluys. — Quelques faits. — L'union libre, Gobseck. — Chronique artistique, F. Ley. — Victor Hugo et Lamennais. — Crouy-sauvé-des-Eaux, Emile Hinzelin. INTOLERANCE DOGMATIQUE Le rejet de l'amendement Feron est certes l'incident le plus excessif et le plus intolérable de la discussion de la néfaste loi Poullet. M. Feron et les co-signatairesdeson amendement ne demandaient qu'une chose juste, raisonnable et modérée : l'obligation pour l'instituteur de respecter les convictions des parents des élèves, que ces convictions fussent religieuses ou philosophiques. C'est la pratique même de la tolérance prescrite par la Constitution. Et s'il est un milieu où elle doit régner, c'est bien à l'école primaire, où il est abominable et criminel d'exciter les enfants au mépris et à la haine des gens qui ne partagent pas leurs convictions. Le gouvernement, suivi par toute la droite, a décidé que l'instituteur devra respecter les convictions des parents, pour autant que ces convictions soient religieuses. Quant aux autres, il aura le droit de les attaquer, de les bafouer, de les livrer à la risée et à l'animadversion de son jeune auditoire. L'erreur n'a pas de droits. C'est la première fois que ce principe fondamental de l'intolérance dogmatique est incorporé dans nos lois. M.Maurice Feron a défendu son amendement avec les remarquables qualités de précision et de clarté dont il a déjà donné maintes preuves depuis sa récente entrée à la Chambre.Rien n'y a fait.M. Woeste s'est opposé à l'amendement, avec une ingénuité dans le fanatisme qui désarme désormais toute discussion. On ne discute pas avec la violence, et c'est la violence que M. Woeste nous a imposée en se targuant purement et simplement de la loi du plus fort. Il a refusé hautainement aux citoyens belges qui ne pensent pas comme lui, le droit élémentaire de voir respecter leur conscience dans les écoles payées et entretenues avec l'argent de tous les contribuables. La conscience des catholiques seule est intangible. Celle des autres peut être traînée sur la claie. Vraiment, l'atmosphère empuantie de confes-sionnalisme dans laquelle on nous oblige à vivre, devient de plus en plus irrespirable. MM. Poullet et Woeste se révoltent à l'idée que la tolérance pourrait régner à l'école primaire. A les entendre, elle ne serait autre chose que la neutralité, dont ils ont, comme on sait, la sainte horreur. Est-ce que pour enseigner la toi catno-lique il est absolument nécessaire d'insulter les convictions d'autrui ? On comprendrait ainsi pourquoi les cléricaux prétendent que la neutralité est impossible. C'est parce que, en réalité, la tolérance leur est impossible. Tolérance civile ou tolérance dogmatique, demande M. Poullet? Voilà une question bien naïve. La tolérance civile est prescrite par la Constitution. L'intolérance dogmatique est celle que M. Poullet installe à l'école primaire. Il ne pouvait faire autrement, à moins, comme il le dit lui-même, de neutraliser l'enseignement, la neutralité n'étant donc autre chose que la tolérance civile. Voilà la question bien posée : ou tolérance civile, ou intolérance dogmatique, c'est-à-dire religion d'Etat. Il n'y a pas de milieu. Il y a longtemps que je l'ai dit et écrit. Seulement, comme la pratique de l'intolérance dogmatique est incompatible avec l'esprit de la Constitution, concluez... C'est une conception du for ecclésiastique que l'on introduit dans nos lois en lui reconnaissant des droits à l'exclusion de tous autres. Il est impossible que le Roi, gardien de la Constitution, laquelle ne connaît que la tolérance civile, c'est-à-dire celle qui commande, non d'injurier, mais de respecter ses adversaires, s'associe à une telle œuvre. C'est de ce côté que l'on trouvera l'argument décisif pour empêcher la sanction de la loi. La Semaine politique L'ÉTRANGER Suède. Contre la Constitution. — Contre un gouvernement éral tous les moyens sont bons. En Irlande, les nservateurs annoncent et organisent la guerre die, tout simplement sous le prétexte que les probants de l'Ulster ne veulent pas être gouvernés par i catholiques du reste de l'Irlande. En Suède on îeute les paysans sous prétexte que la défense tionale est en péril (comme naguère en France pour -ii.Lij *. i—:~ en ce moment la jeunesse trançaise entassée dans des casernes insalubres) et le Roi harangue les paysans qui exigent la prolongation de la durée du service, contrairement aux engagements du gouvernement. Celui-ci a demandé au Roi de retirer ce qu'il avait dit. Le Roi a refusé et le cabinet a démissionné. La question de la défense passe ainsi au second plan et celle de l'indubitable violation de la Constitution par le Roi au premier. En attendant, les conservateurs sont revenus au pouvoir, ce qui était le but essentiel de toute l'opération. Portugal. La crise ministérielle. — Influencé finalement par la rageuse hostilité que rencontrait le cabinet Costa, le Président de la République a appelé aux affaires M. Bernardino Mochado, qui promet une amnistie et va essayer de la douceur. Espérons qne cela n'aboutira pas tout simplement à encourager les conspirateurs et à leur fournir l'occasion de tenter contre la République et le gouvernement de nouveaux coups de force. Russie. Les ministres changés. — Le tzar renouvelle tout son haut personnel gouvernemental. M. Garewykine qui a supprimé la première Douma, remplace M. Kokoutzof. Des réactionnaires sont remplacés par de plus réactionnaires. Voilà tout. Et la France républicaine reste au service de la réaction russe. Bulgarie. Nouvelle alliance balkanique.—Il pleut des fausses nouvelles. La presse française en publie au moins une par jour pour discréditer le gouvernement libéral bulgare et aider la Russie à le renverser aux élections prochaines, car toute la lutte électorale en Bulgarie est entre le gouvernement, qui veut la Bulgarie bulgare, et ceux qui la veulent russe. Il y a même des manœuvres électorales dans tout ce que l'on a raconté des démarches des chefs des gouvernements grec et serbe, MM. Venizelos et Pachitch, à Saint-Pétersbourg et à Bucharest. Une nouvelle alliance balkanique, conclue sous les auspices de la Roumanie, ne peut être que dirigée contre la Bulgarie. C'est pourquoi le roi de Roumanie, qui sait la haute valeur militaire des Bulgares et ne les aurait jamais attaqués s'il ne les avait su désalliês et hors d'état de se défendre, hésite d'y entrer. Et d'autre part, la Russie fait semblant d'offrir à la Bulgarie, pour l'y amener, des rétrocessions de territoire, qu'elle sait bien les Serbes et les Grecs, décidés à refuser. On aboutira à obliger la Bulgarie à s'allier à l'Autriche et à la Turquie. Si cela arrivait, la diplomatie française pourrait se rendre le témoignage qu'elle a fait tout ce qu'il fallait pour y obliger les Bulgares, sous peine de mort. L'alliance russe sert à faire des ennemis de la France des peuples qui ne demandaient qu'à être ses clients et ses alliés. EH BELGIQUE La querelle des missionnaires. L'interpellation déjà discutée si longuement se prolonge ; toute la séance de mardi a été occupée par un long discours de M. Van Cauwelaert qui s'est attaqué non plus à tel ou tel fonctionnaire colonial, mais à l'administration tout entière. On veut absolument, c'est visible, que tout au Congo soit soumis aux missionnaires.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le ralliement: journal libéral hebdomadaire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1903 tot 1914.

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