Le ralliement: journal libéral hebdomadaire

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s.n. 1914, 26 Juli. Le ralliement: journal libéral hebdomadaire. Geraadpleegd op 08 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/rn3028qs6n/
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fî/zS». Douzième Annee, N° 30 'i Dimanche 26 Juiillet 1914 LA RALLIEMENT Journal Libéral hebdomadaire Comité de direction : Paul Janson, E. Feron, P. Hanrez, &. Loranfl, A. Lamliiolte, Hermann Dumont abonnements : Belgique^: fr. 5.00 par an Etranger : fr. 7.00 id. Les abonnements prennent cours le 1er janvier et le 1er juillet 10 centimes le numéro Rédaction et Administration : Rue Verboekhaven, 61, Bruxelles (Téléphone 703) ABONNEMENT avec le Supplément L'tNSEIGNEMENT PRATIQUE : 6 francs par an Les abonnements prennent cours le 1er janvier et le 1er juillet • I Le Ralliement » est en vente au numéro : A BRUXELLES : Dechenne et C»e, Galeries Saint-Hubert. LIEGE : J. Bellens, 6-8, rue de la Régence. ANVERS : Mertens, 5, avenue de Keyzer. GAND : Dobbelaere, 65, rue de Flandre. MONS : Ve fcrqttens, rue de la Petite Guirlande. BRUGES : Ve De Reyghere, 13-15, rue de la Monnaie. GHARLEROI : Meudler, rue de l'Industrie. SOMMAIRE : Les élus du Limbourg, Georges Lorand.— La semaine politique. — Ce que l'on appelle la R. P., François Rosseels. — Les bâtons dans les roues, Hermann Dumont. — La représentation proportionnelle en Hollande, Vict. Van de Walle. — Les délits de presse. — L'article 310, Paul Minnaert. — Quelques faits. — Les Fransquillons, Franz Foulon. — L'Exposition du Cinquantenaire, M. D. — Idylle de Carin-thie, Gabriela Preissova. i LES ÉLUS DU LIMBOURG On a célébré avec entrain à Hasselt, l'autre jour, la magnifique victoire des libéraux du Limbourg, dont la nouvelle fut le clou de la journée du 24 mai. Aucune fête politique n'était plus justifiée. Beaucoup de libérauxdu restant du pays et de nombreux mandataires libéraux se sont fait une joie d'y aller et de dire aux élus, MM. Peten et Neven, et à une foule enthousiaste, les sentiments de solidarité des libéraux belges vis-à-vis de ces vaillants lutteurs et la sensation de délivrance que l'on a éprouvée partout en apprenant ce beau succès, qui montre que la délivrance peut venir du réveil du pays flamand, grâce à la R. P. et en dépit des imperfections du système de R. P. actuellement appliqué. Journez et Magnette ont dit éloquemment les sentiments chaleureux des progressistes liégeois pour leurs amis du Limbourg, que la proximité et des liens de tradition, et d'affaires rattachent spécialement à la métropole wallonne,—dont le rayonnement possible sur les campagnes flamandes du Limbourg est une des grandes préoccupations des maîtres de cette province, restée jusqu'ici le fief clérical inaliénable de M. Helleputte. D'autres, qui auraient voulu être aussi à Hasselt, en ont été empêchés, et la presse cléricale souligne avec malignité les absences et prétend leur donner une portée absurde : le XXe Siècle feint de croire et veut faire croire que les moyens de propagande employés par MM. Neven et Peter gênaient certains de leurs amis et ne pouvaienl être avoués. Ce souci de la correction des moyens de propagande chez ceux qui sont restés au pouvoir grâce à la fraude et à la corruption, aux mensonges, à la calomnie, aux manœuvres les plus éhontées, cette pudeur de l'organe de M. Helleputte qui organisa, il y a deux ans, dans le Limbourg les honteuses élections que l'on sait, c'est 2 faire pouffer de rire. Mais comme je suis de ceux qui ont eu le regrel de ne pouvoir aller à Hasselt dimanche dernier ei de ne pouvoir dire à Peten et à Neven l'estime ei l'affection des libéraux wallons, et leur joie de les voir élus, je veux leur apporter ici un témoignag( intéressant sur la façon dont ils l'ont été. Ce témoignage n'est pas suspect, puisqu'il émane d'un de leurs collègues cléricaux du Limbourg et je le trouve dans le clérical Avenir du Luxembourg, où il risquerait de rester inconnu de ceux qu'il intéresse cependant par la lumière qu'il jette sur la situation difficile dans laquelle les cléricaux se débattent. C'est d'ailleurs la confirmation de ce que nous avions déjà appris à d'autres sources cléricales et de ce que nous avait dit Neven, quand on lui avait demandé, au Conseil national libéral, de nous dire comment il avait fait pour remporter cette belle victoire : — C'est tout simple. En ne faisant rien et en restant chez nous et en laissant les gens réfléchir à ce que les cléricaux leur avaient promis et à ce qu'ils ont fait. Aussi je ne veux, disait-il, conseiller à personne de faire comme nous. Mais nous n'avons eu qu'à laisser agir le sentiment des populations, et ce sentiment peut se résumer en un mot de nos Limbourgeois, qui était sur toutes les lèvres : de klerikalen hebben ons bedrogen (les cléricaux nous ont trompés). C'est bien ça. J'ai d'ailleurs entendu donner exactement la même explication, dans les mêmes termes, du revirement considérable attesté par les élections dans la Flandre Orientale, et confirmé par ce fait que, dans l'arrondissement de Gand, ce n'est pas en ville que ce revirement est marqué, mais dans les campagnes. MM. Neven et Peten n'ont pas eu à se livrer à la propagande démagogique dont les accusent leurs adversaires, qui, eux, n'ont jamais fait d'autres campagnes. Ils n'ont eu qu'à appeler discrètement l'attention des électeurs sur le contraste entre ce que les cléricaux leur disaient à la veille des élections de 1912 et ce qu'ils ont fait le lendemain — alors, répétons-le, que la situation de la veille et du lendemain étaient identiques, ce ; qui exclut toute bonne foi de la part des gouvernants qui ont odieusement menti pour s'accro-; cher au pouvoir. On ajoute que M. Neven a promis ; de combattre pour la réduction de la durée du ! service militaire ; il a bien fait. M. Neven est pro gressiste et a formulé avec nous le programme progressiste de la nation armée et, en attendant, de la réduction du temps de service au strict nécessaire. Le service de quinze mois est trop long. Les trois quarts des députés libéraux l'ont combattu et ont voté contre la loi militaire (ou se sont abstenus) à cause de cette inutile prolongation de la durée du service à quinze mois, quand le programme unanime des libéraux comportait le service général d'un an. Et maintenant les bureaucrates militaires, qui ne savent pas utiliser le temps des soldats comme on le fait notamment en Hollande et en Danemark, veulent faire expier aux soldats leur propre incapacité et demandent la prolongation d'un service déjà trop long. M. Neven a dit qu'ils trouveraient à qui parler et que le parti libéral saurait leur barrer la route. C'est son devoir comme son intérêt, et, sur une pareille question, il n'y aura pas de défection. Les militaristes peuvent en faire leur deuil et n'ont qu'à tâcher de s'arranger pour devenir intelligents dans la même mesure que leurs collègues hollandais et danois— ce qui n'est cependant pas trop exiger d'eux. MM. Neven et Peten n'ont eu qu'à se présenter pour voir s'affirmer sur leur nom le mécontentement des populations trompées par les cléricaux. Et ce n'est vraiment pas aux cléricaux qu'il appartient de le leur reprocher. Pendant trois quarts de siècle les cléricaux ont donné aux rureaux des Flandres l'horreur de la conscription et de la caserne, du devoir militaire sous toutes ses formes, en même temps que l'horreur de l'instruction obligatoire, et celle des impôts, surtout des impôts directs, dont les riches doivent payer leur part. Ils ont fait appel à toutes les préventions, à tous les préjugés, à toute l'ignorance, à tout l'égoïsme des populations fanatiques et arriérées, pour les ameuter contre les libéraux, dénoncés par eux comme coupables de vouloir ces innovations abominables. On leur a dit : si vous votez pour les libéraux, tous vos enfants devront être soldats et devront aller à l'école, et il y aura de nouveaux impôts. Ils ont voté pour les catholiques, et voilà que ce sont les catholiques qui, immédiatement, ont fait tout ce dont ils nous accusaient ! On comprend que les plus intelligents parmi ceux qui ont été ainsi trompés se révoltent et se disent que, puisqu'il en est ainsi, autant vaut voter pour les libéraux. C'est bien le tableau, très instructif, qu'a fait de l'état d'âme de ses électeurs un député clérical du Limbourg, M. Ramaekers, le fanatique et avec qui j'eus un conflit plutôt vif au début de la discussion de la loi scolaire. Comme le correspondant du clérical Avenir du Luxembourg lui

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Dit item is een uitgave in de reeks Le ralliement: journal libéral hebdomadaire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1903 tot 1914.

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