Le télégraphe: journal quotidien d'information

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24 oktober 1918
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s.n. 1918, 24 Oktober. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Geraadpleegd op 16 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/4x54f1n45r/
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Berlin, le 23. — Théâtre de la guerre occidental. — Croupe d'armées Rupprtcht de Bavière. Les combats continuent dans la dépression de la Lys. Violentes attaques ennemies des deux côtés de Deynze Au nord <le la ville, tilts on! été repoussées ; au sud, après un gain de terrain initial, eLes ont étt arrêtées par une contre-attaque à l'ouest de la route Deynze-Oiseme. , A l'est de Courtral, nous avons été refoulé de la lisière occidentale de Vichte sur la lisière orientale. Des deux côtés du village de io.tes attaques ennemies ont échoué. La hauteur de Keilberg a été maintenue par le régiment de réserve du Schleswig n° 10 commandé par le major Griiner contre de multiples assauts ennemis. Combats locaux dans la vallée de 1 Escaui, des *cux côtés de Tournai et de Valencienne3. Front du Kronprinz allemand : Au sud de Marie, nous avons évacué la tèie ue pont, défendue pendant un certain temps, à la Serre et la Souchez. Après quoi cous avons replié nos lignes derrière les secteurs du ruisseau. A l'Aisne, nous ayons repoussé de violentes attaques ennemies de part et d'autre de Nanteuii. Sur la rive est de l'Aisne, de part et d'autre de Vou-xiers et à l'est d'Olizy, la bataiiie a pris da grandes proportions. Fortement secondé par l'artillerie, l'ennemi a attaqué à l'aube, entre Terron et Falaise et entre Olizy et Beaurepaire. L'attaque a quelque peu progressé sur les hauteurs à l'ouest de Ballay. Sur le reste du front, elle a échoué devant nos lignes: L'après-midi également, l'ennemi s'est porté à l'attaque après Une violente préparation d'artillerie renouvelée. , .. Le 1« régiment d'infanterie bavaroise, sous la direction de son commandant, le major Schnittzler, a, au cours d'une défense opiniâtre, maintenu les hauteurs à l'est de Chestres contre de nombreuses attaques de l'ennemi. ► Sur le reste du front, l'ennemi a également été repoussé avec de fortes pertes. Groupe d'armées von Uallwitz : Entrs les Argonncs et la Meuse et entre la Meuse et la Moselle, violente activité de tir. Des combats partiels à l'ouest de la .Meuse et à l'ouest <ie la Moselle, n'ont amené aucun résultat. Le lieutenant BUchner a remporté sa 40me Victoire aérienne. Berlin, le 22. — Officieux. Wolff. — Le 21, l'artillerie ennemie a bombardé Drongen à l'ouest de Gand. Les parties est et sud-est de 1 ournai, les faubourgs St-Martin et St-Albert et les villages au nord de Tournai ont été soumis à un tir d« l'artillerie moyenne. Valencienne3 est soumis à un tir de destruction. A S t-Ain and, les Anglais dès leur entrée dans la ville, ont posé des mitrailleuses sur la tour de féglise que nous avions préservee et ont tiré de là contre nos retranchements. Le village de St-Pierre au sud-e-l du Cateau a été mis en îeu par l'artillerie ennemie qui confirme en même temps la destruction g " Son Bv*"' Wethel, AUTRICHIEN Vienne, le 22. — Théâtre de la guerre italien : Hier, à i'aube, l'ennemi a réussi à pénétrer passagèrement dans nos tranchées du secteur du monte Sisemol; il en a é.é rejeté par une contre-attaque. D'autres tentatives d'attaque ont échoué sous notre feu. Dans le bassin d'Elane, nous avons dispersé des patrouilles ennemies. Théâtre de la guerre dans les Balkans.: Sur la Morava, nouà avons repoussé des attaques. Une opération des troupes allemandes les a conduites dans les positions ennemies. Près de Cajcevar, l'ennemi a réussi à gagner du terrain. En Albanie, corps à corps près du Mati. I , FBANCAIS Paris le 22, à 15 h. — Au nord de l'Oise, nuit marquée par une assez grande activité d'artillerie ennemie. Sur le front de la Serre nous avons recommencé notre progression. Nos troupes ont atteint la voie ferrée au nord-est d'Assis-sur-Serre ainsi que la ferme Saint-Jacques au nord-ouest de Chalaudry. A l'ouest de Châieau-Porcien, activité des deux artilleries. Sur le plateau à l'est de Vouziers, la lutte engagée hier a diminué d'intensité, il se confirme que les atta- i ques menées dans la journée d'nier par l'ennemi ont été très violentes. Nous avons identifié des éléments appartenant à 7 divisions. Ce mafia une tentative ennemie sur la lerme La Parsonne a également échoué. Dans les Vosges, nos patrouilles ont fait des prisonniers dans la région du Col du Bonhomme. Paris, le 22, à 23 heures. — Sur le front de la Serre, nous avons contraint l'ennemi a un nouveau recul, .Walgré la défense obstinée de ses mitrailleuses, nous avons pris Chalandry et Grandluc. Notre ligne borde la Serre jusqu'à Mortiers aux lisières de Froidmont-Cofartiilo et plus au sud le •esnal de la Buzo. Dans la matinée, l'ennemi a renouvelé à deux reprises ses attaques à l'Est de Vouziers. Elles ont été partout repoussées. Les troupes tchéco-slovaqttes engagées en liaison avec nos éléments ont repris le village de Terron qui était tombé momentanément dans les mains de l'ennemi.En Alsace un fort détachement ennemi a tenté à 3 reprises "différentes d'aborder un des centres de notre résistance au nord de Thann. Il a été rejeté. yj': : ANGLAIS Londres, le 21. — Le nombre des prisonniers faits dimanche au nord de Le Cateau dépasse 3.000. Le3 positions occupées par i'ennemi le long de la Selle étaient partout fortes par la nature du terrain ; elles ont été énergiquement défendues. L'attaque déclanchée cette nuit à 2 heures, par les troupes anglaises, écossaises et du Pays de Galles par un très mauvais temps, continue. La pluie rend notre progression extrêmement difficile. On s'est iattu avec acharnement toute la journée et l'ennemi a résisté opiniâtrement dans les villages et le long de j la voie terrée. Sur certains points, les tanks ont rendu de grands j services en passant sur la rive orientale de la rivière 1 malgré la crue. Aussitôt que la ligne de la rivière a i été solidement enire nos mains, nous avons rapide- I ment jeté des pouis sous ie violent feu des canons lourds et des mitrailleuses ennemis, permettant ainsi à nos batteries de suivre de près notre infanterie en inarche et de l'appuyer. Le soir, grâce à des opérations locales, nous avons rejeté l'ennemi de certains points où il se tenait encoFc et nous avons repoussé des contre-attaques partant os Roaieries en infligeant !de fortes perles aux Allemands. Au nord de Denain, nos avant-postC3 restent en contact avec l'ennemi et progressent ; lis approchent 'du viliage de Saint-Amand et de la ligne de l'Escaut ,au nord de Tournai. Pendant fa nuit d'hier et ce matin à l'aube, de violents combats ont eu lieu pour la possession d'Amevol que nous avons pris au cours de nos attaques d'hier. Nous avons annihilé les efforts décidé! dê l'ennemi j pour reprendre ce viliage» La question du Schleswig On télégraphié do Stockholm à la « Ga-relto de Cologne » : La près e s occupe très activement depuis quelques jours do la question du îord du Schleswig.- Elle reconnaît que >i un compromis intervenait dans cette meslion entre ia Prusse ot le Danemark, il ferait profende impression sur les conservateurs à raison de leur nationa-isme et sur les démocrates parce qu'ils »e battent pour ie droit, et que l'Allemagne gagnerait de chaudes sympathies dans les royaumes scandi-iaves. "Un exemple montrera l'accord sur ce point de deux journaux qui, en toute autre ma-Liàro, défendent des points de vue opposés. Dans « Poiiiiiion >, io porte-par o.e des démocraies suédois, M. Lindhagen, bourgmestre de Stocl^iolm, a consacré tuer ù ia question un long article dans lequel il Tétudio au point de vue des revendications du droit Scandinave* De son côté, î© < Slockholms Dagblatt », journal conservateur, reproduit une dépèche de Copenhague qui fait prévoir que i'Alle-Kksgne se montrera confiante et ajoute: < Nous considé.ons qu'i. eôt de notre devoir de dire tout haut la grande joie que îa coiiiirmaLion de cette nouvelle causerait à tout le peuple suédois.. Nous sommes persuadés qu'une solution équitable de la question du nord du Schleswig serait pour l'Allemagne une force à raison des relations de bon voisinage qu'il lui assurerait non seulement avec le Danemark, mais encore avec tout ie Nord Scandinave. » Le correspondant de la * Gazette de Cologne» ajoute: « Je retiens do nombre d'entretiens particuliers i'iinpreosion que l'Ai o.uagne tient eu mains, clans cette question du nord du Sch.eswij, un important élément dont lo poiis pourrait, au moment opportun, faire pencher en sa faveur la balance des sympathies suédoises., » Le mouvement révolutionnaire en Russie LITVINOFF RENTRE EN RUSSIE Copenhague, le 21. — Le représentant do ia République bolchévisto en Angleterre, L.tvinon, est parti samedi de Christiania pour la Russie. LE GRAND DUC NIQOLAS VIT Moscou, le 18. — L'ex-généralissime Nicolas Nicolajewitsch, quon disait assassiné, se trouve en bonne sanié à Kieifa Les' opérations au front ouest Communications rétablies La Haey, le 21. — Le «Matin» constate qu'après les récentes v;ctoires, les communications par terre sont rétablies entre la Franco ei. la Hollande. C'est un fait d'une importance capitale, tant au point de vue économique qu'au point de vue politiques- Nos villages intacts Du correspondant sur le front britannique de l'Agence lieu ter: « J'ai vainement cherché trace d'une dévastation é.endue. Naturellement des expi-osions se sont produites partout, El.es ont été nomb.cases notamment entra Os-tende et Biuges, mais des viaos et des v Liages en tien 6, ainsi qua des églises, sont restes intacts. Au nord de ia Sensée, les Allemands accélèrent leur retraite, qui est menacée par u::e partie importante dos armées de i'iinlenteft ?. Ce matin, l'ennemi a tenté en vain de refouler nos troupes s'avançant à la route de Cambrai-Bavai. Nous Nous avons fait quelques prisonniers. Nous avons continué à progresser à l'est et au nord de De-nain. Malgré la violente instance, -nos troupes se trouvent à deux milles de Vai.-ncisflnes et ont atteint la ligne générale La Sentiaella-Sûinï-Anaand-Bôiigy-FainKgtues. Nous tecons la rive ouest de l'Escaut près de ^•ut^i-CJîin, au nord-ou&st de Tournai sur aae distance de plusieurs «ittes au uord de ce village. Le groupe d'armcao en Hanors, sous le comaisn-éoraeîit du Roi des Belges, a cotrUflaé sa pression sur tout le kont. Au cours de leur rctoauj aaas la zone è'&çéfîàon de Tannée belge, les Alleaaads ont dû abandonner lté canons de liétenae do la côic. Quelques uns sont escore intacts. Le ^rand ca&on de 3S0 »/® qui a tiré Sur Dunkerqne jusqu'à la deroiefe minute, a été pris pendant notre sâa-rche en avant. L'ennemi à dû se reîirer sans avoir le teaips de l'endommager.Les detaehements français qui ont franchi la Lys, ont éii exposes à de violentes contre-attaques. 1x3 ont résisté aux attaques ennemies et ont éumdu facilement lour6 télea de pont à i"euest du fleuve. La seconde armée anglaise boide l'Escaut depuis Bailleul (est de Koubaix) jusqu'à Helchin, et malgré la résistance ennemie a avance de plus de 1200 mètres entre l'Escaut et la Lys. ITALîEN Rome, le 21. — Canonnade violente sur le haut plateau d'Asiago, dans le secteur du Crappa et le long du Piave. Sur le Sisemol, les patrouilles françaises ont pénétré dans les lignes de l'ennemi, lui ©nt infligé des pertes et en ont ramené des prisonniers et des mibailleus.es. Dans la vailee de la Frenzëla, nos.déîa-chemenis ont attaqué de petits pës'^s autrichiens et ic3 ont dispersés malgré leur reeistance acharnée ; un | cîficier et plusieurs soldats ont été faits prisonniers. | Lo c Nieuwe Rottcrdamsche Courant» I annonce que la Chine, les colonies portugaises de Macao et des î lés du Cap vert, ainsi que les îles virginiennes (anciennement Antilles danoises), so sont affiliées au service inle;.nationai des coupons-réponse. Le noiiîbre de coupons-réponse, échangé en 191/, entre ios pays affiliés à ce service, s'est élevé â l,i>71,*i8(5. contre J.;>7(J,820 en 1 y 16c. — En "Russie, le tarif international des lettres, qui avait déjà été porté de 10 à 20 kupeckB» xieni d'être porté A. .30 : Max de Bade parie au Reichstag Berlin, le 22, — Le chancelier impérial a prononcé le discours suivant: Messieurs i Depuis mon maiden-speech, des démarches ont été ôntreptisôs de part et d'autre en conséquence de l'action pacifiste du gouvernei lent. D'abord vinrent les questions complémentaires du président WLvon. Notre réponse aifirma-livo et non équivoque a provoqué de nouvelles questions du Président auxque.les nous avons donné ^a réponse publiai hier. Messieurs, ie peuple aien.a ;d veut connaître i'avis du gou-vernement sur le résultat do notre action pacifiste. Vous comprendrez que je ne pub aborder ce sujet qu'avec de grandes réserves^ Je sais que les partis désiient que le débat i«i dépasse pas certaines îimites prescriles par la gravité de l'heure. Le peuple allemand a été interpellé par 1e présidant Wiboa, Ce déb^t dotme aux dé'Ocaiions des différents clie^s do parti une importance particuUére. C'est pourquoi je me bornerai à vous dire, en ce qui concerne ia situation internationale, que la |nenvièro réponse du président Wiison à l'initiative paci.ique allemande a porté à son paroxysme, chez toutes les nations, la lutte sur ce.te question: la paix doit-elle être inspirée par le droit ou dictée par ia violence? Il s'agit d'un différend d'opinions qui se vide publiquement dans tous les pays et L devrait être débattu do même chez nous, 1e cas échéant. D'une part, ceux-là éLèvent ia voix qui sa figurent que le moment est arrivé d'assouvir, sur notre territoire, louics *es passions accumulées, toutes leurs hai.ies et toutes iours vengeances ; d'autre part, les partisans sincères de la société des uanons se rendent bien compte de ce que la foi nouvelle subit aujourd'hui Uiie épreuve décisive.Le principe fondamental est le suivant: Avant qu une puissance ou uîi groupe de puissances ne recoure à ia force pour faire prévaloir leurs droits contre d'autres nations, elles devront, en tou.e conscience et sincérité, tenter de maintenir la paix par voia d'accords ou da la conclure en se basant sur la situation internationale du moment.; Cette lutte d'opinions n'est pas encore vidée: nous voyons les partis en présence sans pouvoir apprécier leur force respective, et la dernière note du Président n'a apporté ^u peuple allemand aucun éclaircissement sur l issuo de ce débat pub.i^ il est probable que la réponse que nous attendons du président Wi^son nous fixera déîinitivemenU Ln ! c/^ondanl, ucus ciu o..;, d .tio tyu . ^ * actes et jjensées, lia pas perdre de vue > l'éventualité que voici: les gouvernements X ennemis veulent la guerre ei. ii ne nous 1 reste qu'à mettre au service do la défense toutes ies forces d'un peuple qui ira jusqu'aux 'extrêmes. Si toile est la nécessite, nul doute que le gouvernement ne puisse appc-cr ie peup.e à la défense naliona-C, comme ii a pu parler en son nom en iaveur do la paix. Quiconque s est loyalement placé sur ie terrain do la paix du Droii, a pris implici.enient l'engagement do ne pas so p.ier sans lutte devant la violence, (Vive approb.) Un gouvernement qui n'au.ait pas ce sentiment, serait voué au mépris du peup.e qui combat et qui travaille et sa; a.t «.hassé par ta colère publique. Mais il est une autre éventualité qui doit nous préoccuper dès aujourd'hui et dont nous devons apprécier toute la .portée» Le peuple allemand ne peut s'asseoir au tapis vert, les yeux fermés# La nation a le droit de s'enquérir de ce que signifierait, pour notro vie et Hotre avenir, i'avènenient d'une paix basée sur les articles de Wii-son.;. A cji juger par la répercussion qu'eut, dans ie public, notre réponse aux questions de M. Wibson, 1e poup«e allemand n'a réWeinent compris co dont il s'agissait qu'après que cous Veûmes donnée, A présent, il veut la lnmiire. Oui, ce fat une dédsiou d'uao immense portée pour notre puissance: ce que nous estimons juîte no ctoit pèu3 prévaloir, mais bis» ce cpil »sra considéré juste lors eL'uîXî comérecce avec nos adversaires, j C'est un effort qui coûte à un peuple fier et favori de U. victoire, ear la qu^ tien de droit ne tient pas compte de nos fronfeài'es que sous n'avons jamais ouvertes vOvOLitaircaseut dsvant la violence. Des principes cjuo nous avo<is acceptés comme juste touchent éga_e<n©nl à des problèmes d'ordre intérieur. On m'a beaucoup objecté que i'acoaptation des conditions do M. Wîfeon équivaudrait à at-trairo VAlleiiiagno dorant des juges hostiles. Si ce i-cprociie était juste, pourquoi les extrémistes do l'Entente cr'ain-j ciraient-ils autant lo tapis vert qu'un coupable le prétoire? Le fondement du programme wilso-nieu est îa liguo des nations qui ne pourra se constituer qu'cntie dos peuples capables de maîtriser leur orgueil national. .L'avènement de cette iiguo dos peuples exige, de nous comme dos autres, l'abandon d'une partie de l'indépendance absolue qui fut jusqu'à maintenant le principe des souverainetés nationales. Si nous persistons dans notre égoisme national) qui u été, jusqu'à tout récemment encore, 1e sentiméht prédominant dans ia vie des peuples, nous ne pourrons uou'i renouveler ni nous roorgsni-.'reiv Un soniin:eat d'amertume persisterait qui nous paralyserait; pendant dos générations, lundis que si nous reconmiis-sons que cette guerre terrible doit consacrer le triompnu du Droit et si nous enviss^oons cette issu», sans mouvement de i-ébeiiion ni restrictions mentales, mais avec bonne volonté, nous y trouverons un baume à nos blessures d'aujourd'hui et des forces pour notre tâche future,, Celle tâche, ie peuple allemand l'cntre-p®endra avcc toute la gravité ffi|tliO,tli<iue .qui fisjt JWft Rcni >^fons le cours des deux dernières gcncrîiUons et nous trouverons le ressort mord5 nécessaire à notre développement future Aussitôt que ces buts humanitaires seront talcûnls, la colUIx)ratLon des nations pi\)dïSyâ»un0 grande œuvre de libération. Je C clàçais lo 19 février: «Le seul combat >our i'cjdstence laisse inemployées dé grandes forces. Nous devons travailler, en înûm-o temps qu'à notre avenir national, pour lo honneur et ptour le droit des autres peuples. » Si dans cette heure grave, je considère l'idee de ta ligue des peuples comme une source do consolation et de forcé nouvelle, 3/3 L'oublie pas un seul instant qu'il reste à v.i ncre de grandes résistances avant de la réaliser. Personi*e ne peut dire si l'accompli>se-inoat en sera lent ou rapide (,)ue les jours prochains nous appellent à ir lutta ou qu'ils nous ouvrent lo chemin do la paix, il est hors de douto que ne us ne semns à ia hauteur <le notro tà-eho qu'en csicutant notre progamme gou-vornomcalal et ea abandonnant ios vues du passé. Et me voici arrivé à ces questions de poiitiqtko intérieure dont je tiois rendre camp m aux manda laii'es du peuple ailo-Ki^nd.' Mossieurst Je vous faisais connaîtra, lo 15 octobre, la politique générais que jo comptais suivre* ei qui répondait au programme de la majorité. Suivant ces principes, j'ai effectué avec ces co.labo.aleurs, ies réformes qui doi-v;ut donner à l'Al.e magne un régime plus lioérai^ Lu Prusse, la réforme électorale en est arrivée, givtco d i accueil menveil-tant donné par ies partis, au projet du ^uverûamant, à un point tei que le S. U. paraît assuré. Deux projets de loi sont soumis au Ileicùstag, qui libéreront le gouvernement des restrictions constitutionnelles qui se Lxmvent encore sur son cnemin. Le premier projet doit donner aux membres de celle chambre ia possibilité de prendre iiart à la direction ue 1'limpire sans per-ire leur mandat de députe. Cela e.it indispensable, car les rapports entre le Parlement et los autorites supérieures impériales doivent rester aussi fermes que le .ravail commun et la confiance réciproque l'exigent. Le projet propose de plus un changement de la loi sur la représentation du chancelier. Jusqu'à présent^ souis ios dirigeants des autorité supérieurs impériales jxmvakiût être représentants du | chancelier. A l'avenir, des députés au I Reichstag prendront part à la direction de la politique inifxîriale et pourront pi-onon-r cer des discours au nom du chancelier "ST.v>*Àopeuper y.n cun',^. Mous f^votnmes convaincus que celte nouvellemé-ililuode sa révélera par les apports de for-^ces pope.hures précieuses jusqu'à présent j inemployées, non seuleinent par lo gou-^ vernoment, mais aussi pour lo Parlement L'aven-imont do cnei nos de toutes les proïess.oiis librdS n,en sera que renforcé. Lu oorrelation avec ces fans, marenont les travaux préparatoires pour iinsiau-ration légale de la responsaoïlité politique du chancelier qui devra être assurée par ia création d'une Kaule-Cour. On pourrait même douter qu'il soit nécessaire que ia responsabilité du chancelier soit confirmée par une iiaule-Couf, étant donné que nui chancelier ou se-crélairo d'Etat no pourrait rester en fonctions lorsqu'il a pordu la confiance do la majorité ae cette assemblée: Mais j'estime préférable que la réorganisation politique en Allemagne soit confirmée ou garantie par une rénovation du droit public et j'espère pouvoir soumettra bientôt au ileiciislag lo résultat de nos j travaux préparatoires. La réorganisation du gouvernement im- | périal a eu comme conséquence naturelle j un remaniement du gouvernement des : pays d empire, tin Alsacien a été nommé ! gouverneur d'Alsace-Lorraine. Son secré- j taire d'Etat ost également Alsacien. D'au-ti^es hommes politiques de la ssoonde Chambi'e de la Diète vont entrer dans lo gouvernement. Jo crois que le nouveau gouverneur élaborera, avcc les chefs de partis, un pnxjgrammo .qu'il soumettra à l'approbation publique. Lo Sï&ooiul pix>jet prévoit la modification ds i'artid© 11 de la Censtitution d'Ein-gsire. Il stipule que lo Reichstag, en tant que ropre**n talion populaire autorisée, ait veio aa chapiU-a dans la ques tien do j la guerre et de ia paix, il ck>nne ainsi une garantis pour lo diveioppoiaent pacifique ece l'Emparé et ses relations avec los autres puissances. Cette garanlio so renforcerait encore si les traites d'alliance étaient soumis à la même stipulation. Lorsque la « Ligue des Nations » aura pris eorps le gouvernement impérial acceptera volontiers semblable dîscussioii au sujet das droits du peuple. Aussi longtemps qu'il n'existera pas de législation mondiale, l'Allemagne se mettrait en désavantage en pi'enant l'eiïgagement unilatéral relatif à son 'ordre de choses intérieur. Mais, lorsque la «Ligue des Peuplas » aura mis i'in à toutes les alliances (secrètes et particulières, ainsi qu'aux tractations coniidentieiles, l'article 11 pourra également être remanié dans ce sens. Dans tous les pays, l'état da guerre a provoqué de grandes restrictions de ta kbarté individuelle que la paix rétablira dans toute son intégrité. Les pouvoirs extraordinaires des temps de guerre sont enco.e nécessaires à l'heure ae-iuel o, mais ils ne peuvent être employés qu'en accord avec lo Chancelier da l'Empire, res-ponsab.e devant le Reichstag. On évitara au3Û des rigueurs injustifiées. Si quelque commandant militah® venait à no pas s'entend: o avec les nuto-rités civiles, on recourorait immédiatement à la décision du commandant en chef, lequel ne peut agir qu'avec mon assentiment ou ceiui de mon délégué. Mon délégué en ia matière sera éventuel ement lo Secrétaire d'Etat Grôber. Le. commandant en elle? ayant demandé Las réfugiés en Hollande Rotterdam, le 22.— Le N. R. Ct. mande de Bure-monde: Les fugitifs arrivés à Iltervoordt proviennent de Douai et de Cambrai. Us ont fait route pendant trois semaines. Ils rendent hommage à la façon dont les Allemands les ont afdés. Notro ravitaillement apr s la guerre Amsterdam, le 23. — On mande du Havre : La commission intermiuistérielle chargée d'étudier le problème du ravitaillement de la Belgique après la guerre et de foactionner jusqu'au retour normal des .r 1 ■.«ug-L-ggggKJ v »f? transactions économiques, s'est reunie pour la pre mière fois lundi dernier à Londres, sous la prcsl dence du Chevalier Carton de Wiart, qui déjà s'occupa du ravitaillement comme délégué auprès de U Commission du Ravitaillement. La Commission interministérielle, est composée comme suit : Secrétaire rapporteur : Al. Grégoire» directeur de l'office du ravitaillement au Havre. Membres : MM. Bultinck, inspecteur de la Marine ; Cher-dron, aUaché aux Finances ; Van Orhoven, ingénieur agricole ; Desmet, avocat, pour l'intérieur ; le lieutenant Wauters, pour l'intendance. do pouvoir fixer, avec mon assentiment, cor-tains principes d'ordre général, des dispositions ont été prises pour quo le régime de l'état de siège soit manié dans l'esprit avec lequel j'ai repris ia direction des affaires de l'Empire. Dans mou programme du 5 octobre, était prévue une amnistie deo personnes condamnées pour crime ou déàt politique et spécialement de celles arrêtées lors des grèves, manifestations et autres iuciden tS. Le Kaiser a proposé aux gouvernements fédéraux uee amnistia générale pour toutes ces condamnations et cette amnistie est en voia d'exécution. Une grande partie de ces détenus ont déjà recouvré la liberté. Le gouvernement a d'abord hésité, dans l'intérêt national, à élargir certains d'entre eux, mais ii s'est tina-lemeut décidé, sûr de la force de sa politique do confianco. Tous ces actes de la politique nouvoile ont reçu l'approbation unanime de toutes les autorités constitutionnelles, qui ont adopté aussi mon programme ct ceiui do mes collaborateurs.Si, et je n'en doute pas, vous adoptez les projets qui vous sont soumis, il s ensuivra que les lois de l'Empire s'inspireront forcément du gouvernement du peuple. .Ii Je sais qu'un regard rétrospectif sur le résultat politique des semaines mémorables d'octobre, provoque chez vous des opinions très diverses. Pour Les uns, c'est la cou.se impétueuse et irraisonnée qui mène au renversement de l'ordre existant; les autres y voient d'nésitants tâtonnements vers do nouvelles formes gouvernementales. Les deux opinions doivent pouvoir se manifester ; il est absolument nécessaire que l'opposition puisse — c'est son devoir — exprimer la sienne sous le nouveau régime. Devant La majorité du Ileichstag, je déclare, au nom du gou-•Y.e.r.eiiïc ,l que,, inee lègues et ( moi, nous sommes comp ètemont d'accoid, tant sur ie but à atteindre que sur les moyens d'y arriver. Ce but, c'est l'émancipation politique du peup.e allemand et, mes collègues et moi, i.e ie perdons jamais de vue. Evidemment, dans les débuts, certains membres du gouvernement partaient do points de vue divers, mais comme its poursuivent ie but commun avec une égale sincérité, ies voies que nous suivions se sont do p.ui ou plus rapprochées. Voilà notie peuple eu sc.le, qu'il chevauche à présent I Depuis longtemps, il possédait ces privilèges que lui enviaient intime ceituius de ses voisins à régime politique avancé. Les municipalités allemandes furent de tout temps et sous tous rapports dos modèles pour les autres pays. L'élection au Roichstag estj depuis longtemps, la plus libre du monde et ce Reich6«ag, élu en dehors de toute contrainte, posséda toujours u;.e arme dans le vo.e.des crédits. Néanmoins, ;e peupie a lamand n'usait pas de sa puissance aux hem es décisives. Quiconque reçoit un violon en partage n'en devient pas nécessairement un virtuose: ii faut qu'il s'exerce d'abord. Ainsi le peuple allemand n'a pas toujours su manier son iriotrumeat avac suffisamment do dextérité parce qu'il so reposait volontiers sur les pouvoirs existants. Le pius gros de sa force so manifostait dans des domaines spéciaux, étrangers à la politique. Co n'est pas à "l'arbitraire da ses dirigeants, mais pu tôt au ma a que do sens politique quo l'AUemagîio dut d'èdro si longtemps considérée comme u.ie autocratie. Cette vo.outé d'ôLe politiquement responsable, couvant depuis juillet 1917, se lit jour en septembre 1918. Voici qu'elle va recevoir sa consécration légale. Ou verra dans cette consécration la garantie de i'exisience et do la solidité du nouveau système. Efficace, sous ce îapporl, lut la tournure décisive quo prit le développement moral du peupie aue-niand, rendue inévilabiO par les exploits, ies hauLs laits, les sacrifices de cette guerre. Mieux que tous les articles de loi, cette tournure porte en elle des garanties réelios et c'est ello qui constituera ia base du nouveau gouvernement et lui donnera les forces nécessaires. Mon itinéraire est donc clairement tracé. Nous n'avons pas à recouru* à des formes gouvernementales contraires à nos convictions ni à notre caractère national pour satisfaire au désir da l'étranger ou remédier à des nécessités du moment. Eniève-t-on à ce nouveau système son caractère important, on efface, du même coup, l'empreinte d'irrévocabililé sans îaquelie il no peut exister. Le puissant appel quo Fichte lanco aux Allemands, à une he«iio grave, s'adresse à nous aussi: « Restez unis pour garder ia force d'accomplir dans le monde la mission oui vous est assignée, car chaque peuple a sa mission spéciale. Notre peuple recèle encore dans ses couches ,proi ondes des trésors d'activité indispensables au maintien des libertés nouvelles. Dans la vie du peuple allemand, ies heures do grand abattement-marquèrent cependant toujours la naissance de nouvelles forces morales. Afin de développer paisiblement nos qualités naUpnkies, il faut .que npus puissions faite; prévaloir notre droit à l'existence. L'en*-nemi est à nos portes. Toutes nos pensées vont aux b.avos qui luttent contre un ennemi supérieur en nombre et quo nous dépendons contre des accusations injustes. Qu'on ne croie pas que l'on puisse msiLier nos soldats sans loucher à l'hon^ neur de notre peuplo. Dans chaque ai> mée, il y a eu des méfaits et des nid-suies de rigueur isolés, dfue repousse précisément le seniime.it du peup.e en armos*. ' Lorsqu'il tut aLégué qua le respect de la Croix-Rou^e devait être observé paï toute armée au même titre qua l'esprit do lutte, des marques innombrables d'ap-* probatiou fuient données par les- milieux militaires et dos soldats croyants qui avaient combattu contre nous, nous adres* sèrent des témoignages de sympathie. Nos soldais ont une tâche terriblement lourde. Ils luttent les yeux tournés vers . la PaLie; Ls pensent à la paix, niais ils résistent. Nous les remercions, nous avons confiance en eux et nous leur crions;-. La Patrie ue vous abandonne pas, eiie vous donnera tout ce qu'un peuple peut donnei\ j; -"I ■'l-UMH. .•SU! Après la Note LES EXIGENCES AMERICAINES Amsterdam, le 22» — Reuter mande de Washington: Apres la publication de la réponse a-lemande. le républicain Prin-daiter a introduit une réso.ution proposant au Congrès do renoncer à tous autres pourpaners entre les Etats-Unis e£ l'ALemag-ie, ausn longtemps que les forces allemanucs ne se sont pas complètement rendues. 1 LA PRESSÉ NEUTRE v Genève, le 22.- — La presse neutre trouve que la réponse allemande fait de très louables efforts pour accepter honorablement les idées de WiisoxL. Mais l'Angleterre et la Franco veulent que ILn-tienburg offre à Foch sa capitulation immédiate sans condition. On doit s'attendre à une grande pression dans ce sens, de. Paris et de Londres sur Wiison^ Raids d'Aviateurs alliés sur Ans La nuit dernière, entre 11 h. et U h. 1/2, des aviateurs alliés ont Jeté des bombes dans les environ» de la gare d'Ans. Elles ont manqué leur but et sont ton.bees sur de nombreux immeubles avoisinants. Une douzaine de projectiles sont tombés et ont causé de graves dégâts aux habitations de MM. Warsage^ Hocnel, Macorps, Schouteur, ainsi qu'au café dû Limbourg. D'autres sont toraoé3 dans le jardin de M. Florent Hrotte, dans la rue l-'icrent.Pii'otte ct sur la " Chaussée de Liège à Bruxdlca. Mme Warsags a trouvé la mort dans celle aventure. Elle a été tuée sur le coup. A côté d'elle, son mari a eu le bras litléra* lemem fracassé ei le corps couvert de multiples contusions. il a été soigné par M. le docteur Deprez qui l'a fait transporter d'urgence à l'hôpital. M. Hochet secrétaire communal de Lonein ainsi que sa dara^ ont été grièvement atteints aux jambes et aux bras* Leur étai est néanmoins saJsiafs&nt. Toutes les maisons sur un rayon de plus de 250 mètres ont été gravemeat endommagées. Des toitures ont été enlevées et des vitres bnsces. Les mai* sons de MM. Schoulecr, MaGorps, Pochet et le Café du Limbourg, sur lesquels les boiabe3 sont tombées ont été l£* pius endommagées. Leurs toitures sont complètetnsnt détruites et lèur3 plaload3 entièrement déloacés. Lo bruit des détonations a été perçu à plus de 10 kilométrés. La police locale et l'Autorité occupante ont mafi> tonu l'ordre et organisé un service de secours» M» le Docteur Deprez, M. Materne, pharmacien et son aide M. Bruyr, secondés par les Membres de la Croix ftouge ouest-rurale, sous la direction de M- Lambretta chef de secteur, prodiguèrent avec dévouement leurs -oins aux victimes. Activité à Liégs des Œuvres da l'Enfance au 39 Juin 1918 Ces services dirigés par un Secrétariat unique bô divisent en trois sections : La " Commission d'alimentation de l'enfance la Section " Aide et protection aux Œuvres de l'Enfance „ et " l'Œuvre National® des Orphelins de la Guerre „. Les dépenses des divers services de l'enfance se montent au 30 juin 1918, aux chiiïres suivants : lo Commission d'Alimentation de l'Enfance ? Gouttes de lait et consultations de nourrissons, Ir. 3.168.105,57 Cantines maternelles 1.885.140,2-3 „ d'eniants débiles 5.921.888,72 Repas scolaires 35.37o.83tv J Evacués Belges 239.305,00 Evacués Français 934.035,67 2° Aide et protection aux Œuvres de l'Enfance : Œuvres subsi^lées fr. 1.795.507.32 Colonies d'enîanis débites Belges 5. 753.135,85 Idem Français 190.992,31 3° Œuvre iNationale des Orphelins de la guerre ; Secours mensuels fr. 4i; '7'.59S,6l Secours extraordinaires (souscript.) 505.000.00 OrphLiins débile3 287.220,39 Avsnir professionnel 10.903,2? 4° VC'iemenfs 3.351.701.53 soit au total : fr. 69iôt>5.52Ô,04 ïï: ' Omtrième ansés.- N' 286 Edition A BC " LE NUMERO : 15 CENTIMES Jeadi 24 Octobre 1913

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Dit item is een uitgave in de reeks Le télégraphe: journal quotidien d'information behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Liège van 1915 tot 1918.

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