Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 27 Maart. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 26 januari 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/5m6251gk0f/
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22e ANNÉE. — Scrie nouvelle. 504 Le numéro : tO Centimes (5 CSffiFiMBS AI? FUIENT) Lundi 27 Mar ; 1916 rédaction & administration tir rne Se !a Bohfsî — tE HAYRB Xéléplio^® 1Havre n 14.05 Sirecisur : rMDEURAÎ Tmtts tes communication* coneernan i la rédaction Jouent Cire adressées sS'",rue de la Bourse, Le Havre. LONDON OFFICE: 21, Panton Street LE XXe SIÈCLE Quotidien foeiye paraisse*nt ou hlaivsre ABONNEMENTS Francs 2 fr. 53 mais. a 7 fe. 53 pir t •! nastre Angleterre.... 2 stt; S d. par mois. » 7sh.0J. nai» tri neatre Autres pays.. 3 fr. » par mois. « • 8 fr. » par trimestre PUBLICITÉ S'atfrssser â l'Administration du journtJ au Havre ou à Londres Annonces 4' page: Ofr. 45 la ligne Petites annonccs4# paga: Ofr.SOlalign© Les petites annonces sont également, reçues à la Société Européeno do Publicité > IQ, 2'iK 4e 1& Victqir< t Varts. qui gn a il ïiïffnôftOtâ pour l'aria. "Nous ne pouvons pas rester neutres vis-à-vis des bourreaux de la Belgique..." Un discours impressionnant d'un savant professeur américain La Belgique et les Belges ne comment pas d'ami plus fidèle et plus influent dans les mandes universités de l'Est américain que Le Al Josiali Royce, professeur à Harvard (CaArbridge) et connu clans le monde •l'cs savants par de nombreux ouvrages de métaphysique et morale. Il vient encore de i.. prouver, en prononçant un discours à 'i'remont Temple, dont le courrier des Etats-i .lis aprertc le texte intégral et qui électri-<a iin auditoire de plus de 3.000 personnes, i Cet homme bâli à l'cmporto-pièce, avec un ■ belle têto socratique auréolée d'aïgent, Amt le visage, plutôt rnde, s'empreint, dés .iii'il parle, d'une indicible bonté, a tpouvé ifes accents d'un mâle et noble courage, iiir tracer aux Américains quels sont I feurs devoirs. - " Depuis un mois que ce discours a été voiwneo — la poste nous apporte en retard le numéro du grand journal « The 1 fission lîvemng Transeript » — .les événements là-bas ont marche, et des hommes. ..jtnme Royce les oMigent à se préciser, '-a voix du grand niorutiV-to éclaire. la cons-rience amer icaiiie. Voici quelques idées de son discours : ii La Belgique s'est sacrifi'éé Ci son hon-i iieur. Bile a montré à l'humanité que les peuples qui signent des conveniions sont wnis de tenir leurs engagements ; et elle te a tenus. Bien ne pourra ternir liéelat Je cette grande action. L'Allemagne a non moins clairement éxiiibé son code de morale : aucune convention 110 tient devant la I volonté do l'Etat allemand quand il a la foivij à son service. Les Allemands nous .-lient sans cesse que leurs ennemis nous | aveuglent Non. Leurs pratiques de cruau-« et île déloyauté parient par elles-mêmes, n La conduite de la Belgique et de l'A 11e-I magne : tois sont les deux tableaux que i les Américains doivent avoir présents à f l'ofWit quand ils s'interrogent sur le sens | îles ilevoisra qui leur incombent. » Or, pour comprendre tout ce que signi-| fie In morale à l'allemande, souvenez-vous i - dit Royée — de la note Cfue Wilson I adressa à 1 Autriche après lo torpillage dt -V .i Aircôna a cl de la réponse qu'il reçut lï:i termes ironiques, l'Autriche remercir :1e Gouvernement américain de la « t-aveui i Insigne » de sa communication et se de manda, toute perplexe, quelle sorte de lo m loi nationale le commandant du sous-marin pouvait avoir violée. L'Autriche cru avoir commis un chef-d'œuvre «le diploma I tic. En réalité, elle renouvelait le geste d< Caïn. Quand celui-ci eut commis vis-à-vi; île son Frère d'acte n assez discourtois » & te tuer, et tandis que le sang fumait encore il reçut d'un Pouvoir moral d'En Haut uni sorte de communication diplomatique, lu demandant : << Où est ton i'rere ? » Et Ca'ii répondit en substance qu'il était très sen siile à la » faveur insigne » de cette coin mmiica-tion de l'Au-delà ; il semble au pre miei' moment, avoir éprouvé une sorte d< i Slillcs Vergnugen » en faisant valoi ; iju'à son avis, il n'était pas le gardien d--on frère, et qiu'au demeurant, il deman (lait très respectueusement et animé de: meilleures intentions, quelle sorte de Je divine ou humaine il pouvait avoir violée i ii Puisqu'il en est ainsi, nous, Américains i >w pouvons rester neutres. Nous devon tout faire pour contrecarrer l'Allemagne [ aussi longtemps qu'elle pratiquera pareill morale. Dans l'intérêt de l'humanité nou devons nous mettre du côté des alliés er nemis de l'Allemagne, leur donner mun lions, argent, aide do toute sorte. La net tralité est impossi-Mc dans pareil conflit o la morale humaine est en jeu avec ce que le a de plus sa.cré. Après la défaite de ! A leniagne, il sera temps de lui venir en aid( i Nous avons pendant longtemps étudié < aimé sa civilisation, mais tant que la Bc ; girçue saigiiera, nous devons tout fan {jour hâter l'écrasement des bourreaux. Ce sont ces" paroles énergiques que 1 grand auditoire de Tremont Temple spplaudies. t — m: M A Moremu non Notre correspondant particulier uou écrit : n Dans le salon du Sporting-CIub, à. Mor e-Carlo, s'est ouverte une intéressante e: position d'œuvres do peintres belges qi montre que nos artistes ne sont pas demer rès inactifs. On y trouve des œuvres d quelques rrns de nos peintres les plus ri putes. » Victor Gilsoul y expose trois toile liés belles, La maison du Juge à Dixmudi La base du moulin en Flandre, Le long de I Dyle à Maisnes, qui évoquent des paysage aujourd'hui disparus ou mutilés. Théo Va i ilysseîberghe donne deux charmantes toile; dès fleurs du riridi et une figure, pleines il lumière et de grâce. Nous retrouvons ave : plaisir à cette exposition des œuvres d Mme Stiénon du Pré, une excellente élè\ de Claus, dont les paysages ensoleillés or un charme personnel et très vivant. Mil luliette Cambier expose des Fleurs, d'u coloris subtil et délicat ; M. IJytterscbai 'le fines et charmantes -.niuarelles ; M. Le (îhevin, dés Voï'es ensoleillées pleines de po nie; M. (Irafé, de claires et belles vues de Seine. Citons encore les toiles variées curieuses de F. Allard, L'Olivier, L. Dusse boni», A. Kdler, et les plaquettes do Jea Leeroa.it, parmi lesquelles il convient de r marquer tout particulièrement le portm 'îu Roi Albert, une œuvre de réel un rit ' la statuette intitulée Ypres, qui symbole l'héroïsme do la malheureuse cité flauiai i de. . . » Exnosition réussie en tous points et (loi BALLON D'ESSAI L'ALLEMAGNE AURAIT DEMANDÉ AUX ETATS-UNIS DE S'JLKTRtMtiT f RE EN VUE DE LA PAIX h'Evening Post, qui s'imprime à New-York, a publié mardi dernier rinformatioi suivante 'le goo correspondant de Washing ton ; « L'Allemagne cherehe à conclure lî paix, et le gouvernement impérial est alli jusqu'à faire dire an gouvernement des Etats-Unis <;ue le temps «;st venu de recou rir aux seavices du plus grand des pays neutres pour engager les négociations. » Le correspon'iant ajoutait : n Les conditions générales auxquelles l'Allemagne sera disposée conclure la paient été exposées l'un de ces quatre «loi aforg Jours à ranihassudeur des Etats-Uni: à Ber lin, M. Gérard, par M. von Bethmarrn Ilollweg, le ihancelieî- allemand ; celui-ci li venir M. Génard et ne se contenta pus d-(tTscuter avec lui, pendant près d'une heure les possibilités d'une paix européenne, mai il avertit avec franchise l'ambassadeur, qu attendait le moment de partir en congé, qu co serait inopportun de quitter l'Allemagn en ce momepl, n M. Oérard changea, immédiatement se dispositions et fit savoir au goùvemëmeti de Wasiiington i|u'il resterait indélinimen à son poste, n Xe journal new-yorkais est renomm pour la, sûreté de ses informations, et so: cgi redondant de Washington a la répuir tien d'être, n .honoré n de la coirliance d l'ambassade allemande. Aussi, bien, que s» information ait été démentie officiellemei à Washington, les journaux américains < anglais n'en continuent pas moins à l'a r< produire et à l'entourer de commentaire: Le correspondant américain du Times,' p; exemple, assure m qu'il y a quelque chose : L'opinion générale est que Berlin a lant un nouveau, ballon d'essai. Ajoutons, à titre documentaire,- c.uo l'Ail ntagne — toujours d'après ÏEvuninQ Po — offrait d'évacuer la Belgique sans cond lions et (Je l'aider à relever ses ruines. T .'évacuation du territoire français se f ra.it moyennant' indemnité, «t la Ga'artâ: Bretagne restiluerait les colonicS- Leurs engins de guerre LE CENTIÈME ZEPPELIM VSENT DE PRENDRE L'Aï H Les Dernières nouvelles de Munich o noncent (pue le 100° Zeppelin vient de voir jour. C'est le 2 juin 1000 que le premier zepï lin, entreprit sa première ascension aérie ne. Déclaré trop faible, l'appareil fut ( monté. En 1905," seulement apparut le de xiènie Zeppelin. En 1009, le troisième € treprit le fameux voyage accidenté jusqu Munich. Bien que l'appareil eut fait s preuves, l'adminisetration militaire, n'a prouvant pas le système rigide, contim à donner la préférence au dirigeable ser rigide ParsevaL Mais en 1012 les opinio changèrent quand le « Scllwaben » eut e> cuté 2o0 voyages en 500 heures, parcoura 1 29.000 kilomètres. A partir de 1913, Fr ' drichslrafen devint le champ de constri tion des Zeppelins et livrait, en 1914, s vingt-cinquième appareil au service mi ; taire. Depuis le début de la guerre, 75 Zep) lins ont été construits pour les opératio ; militair es, ce qui porte à 100 le nombre (1 " dirigeables construits. - Le Cbmte Zenoelin a tenu, ces jours d 1 niers, une conférence dans la salle de ■ Chambre des députés de Prusse. 11 a anne ' cé qu'il avait en construction des lires bles pouvant emporter des quantités d'i ^ plosifs olus considérables. L'inventeur ° ajouté uu'il se préoccupe aussi de donr aux aéronefs la faculté de s'élever pl haut encore qu'actuellement. Il faudr ~ aussi perfectionner les moteurs ; le type ■" usage ne garantit pas assez des risques perte. Passant à la philosophie, pour aii parler, des ninérations de bombardement : rien, lo comte Zeppelin a expliqué, « ai 1 beaucoup de douceur et d'un ton presc , iffeetueux », dit la <i Gazette populaire ^ Coloane il, nu'il faut mnltlnlier les actif |( (les dirisealiles, et cela à de courts int valles, pour produire un effet sur le ma des populations. a « Il ne faut pas laisser à la populati civile le temps de se ressaisir de sa fraye Ce n'est que dans ces conditions que les - sultats obtenus avec les dirigeables devi dront importants. 5» Nous ne devons pas oublier que, d£ cette guerre, nous combattons pour no existence. Nous devons employer tous moyens à notre disposition, car, dans cas actuel, la plus-grande rigueur est core de l'indulgence » . Les iournaux allemands omettent de n< dire lo nombre des Zeppelins mis hors combat depuis le début de la guerre. - chiffre no manque pas non plus d'intérj! i CHEZ NOS ENNEMIS a LA DIMINUTION DE LA NATALITE s EN ALLEMAGNE n s, Nous avons signalé récemment des sta e tiques produites à la Diète de Prusse et c établissent la chute profonde 'lu chiffre e la natalité en Allemagne. Voici qu«lq e données qui complotent le tableau. E it concernent uniquement la Prusse, dont ,e population représente environ les deux ti n de la population totale de l'Empire, it Le nombre des naissances en 191-i s ;- élevé à 1,202,528, contre 1,209,500 en 19 é- le nombre des diécès a été, pendant a. mômes années, de 802,770 en 1911 et ;t (SC,-i:)0 en 1913; de sorte que l'excédent 1- naissances sut les décès, ipii était de 553, n en 1913, est tombé en 1911 à 399,752. 3- excédent était, en 1901, de 562,508. it Les dix dernières années renseign -, dans les statistiques officielles (1905 à lî ■e montrent une diminution de 20 p. c. de i- moyenne des naissances. Le nombre des mariages est tombé it .323,709 en 1913 à 280,197 en 1914; mais t Une conscience UN BEL 1IOAI-MAGE D'UN JOURNALIK' LIliKItAL KKLGE AU CAUDLNAL Ml i CIElt Le n Temps » consacre dans son nuinér du 25 mers au cardinal Mercier un urti<*! . signé des initiées de notre confrère Ho i hiiu de Marcs. ;Nous sommes heureux ■-i reproduire ici ce bel hommage qui honore avec le grand prélat qui en est l'objet. 1 i journaliste qui le lui a rendu : « Pi jamais Ja force que les idées puise i . en elles-mêmes s'est affirmée efficacement c'est bien dans la lutte qui se poursuit en L tro lo baron von Bissing, gouverneur g'-én--r l'ai allemand de la Belgique occupée, et !< ' cordinul Mcrcier, oivhevéquo de Malines ' Cctle lutte passionne actuellement le mond , entier; elle dresse l'une contre l'autre (le: ! influences qui d'ordinaire se concilient aisé 1 ment; elle déjoue les calculs les mieux éta 1 lilis par un gouvernement convaincu qui J l'organisation systématique vient à bout di ; toutes les résistances. I.e primat de Bel^i J que n'eût-il à soir actif que la démonslra tion de l'impuissance de Inities les force: ' coalisées contre la volonté inébranlabl: J d'un homme qu'exalte une noble et pur 1 idée qu'il aurait bien mérité de l'humanité Son geste est de ceux dont.peuvent s'enor é gueillir tous les liommes qui considèren a (lue toujours le sacrifice élève l'àme e - -donne aux plus humbles le sentiment de 1 0 grandeur. a » Le spectaole n'est point banal, moine t une époque comme celle-ci, où l'héroïsm î, est le fait de chaque jour et où toutes le i- vaillances s'attestent cir.rieusemont.il su: i. lit-au cardinal Mercier d'élever la voix pou r que les Allemands compre-mir-nt crue leu i. îœuvi'o d'oppression en Belgicme n'a au é cun caractère durable; il lui suffit de l'ai peler à s°s éàmpatrioles nue l'oubli sera un crime fi-s wY-neêmCs oe-nr que. ton* ,-i la formidable organisation teutonne a.pp; j raissp. vn-'-ili's ce. et vaine, puisqu'elle .ni réns«it noint a "louffe.r l'àrne d'une nnl'Oi i. L'Ail ennui rte disnose de nii'll'ons de soldat ._ elle a pu oceimer les nrovirees fiole" faire massacre- des milli°ro de vieill3"' de fe.mmes et ilV-nfonts. voler toutes tes i chess '.s accumulées nar le long eff" t 'la peusil" loliorieiix: elle a nu incendier T vain et. as-e -iner des centaines de nain tes. mais elle ne narviont lias à imposer f lence a un vieillard dont les paroles 1-plus simules résonnent dans les ei-ni e.omine de conslants rappels du devoir ■ du devoir qui demeure immuable nour ' vaincus qui ne sont ni des résignés ni d. asservis. » Alors, contre cet homme qui ne veut p: le se taire, c'est la ruée formidable et vae de toutes les colères "t do toutes les lu e- ries. On frusse sa pensée, on ti avesot n- rôle; on met en rêuvre les plus bas mov-é- de venaeance, Quand il proclame siinn! u- ment ou'on doit aimer sa patrie et lui rr n- loi' fidèle jn-snue dans i'ounrcssion. on l'e 'à eu se de prê'-lioe lu îi'-vril'e; nunn-d il co es damne la criminelle violence dont son na p. lu! victime, en lui reproche d'user de » ia influence relitfieuse à (les fins nolitirrue !i. quand, en terre libre, le hasard met sur ,i g route dos hommes qui défendent la eau a f|ui est celle de sa race et de sa nation, veu-t qu'il trame de noirs comp'ots. On p. diffame, on 1e mewe — et on le redoo r L'Allemagne crovait s'être assuré tous 1 moyens Imaginable^ d'oppression ; e v crovait disposer de tout ce oui asservil écrase: elle était sûr» de toutes les çniw cités honteuses, et elle demeure imriu ' " santé devant un homme. Elle se rue fol ment, selon la tradition pi-ussiemie, conl c ce vieillard, el elle y compromet sa nrop confiance ,-n son pouvoir je domination. !' elle n'atteint pes durement lo cardinal M ,a eier, ePe confesse sa défaite; si elle exi "n" du Vatican une intervention à lanuelle . lui-ei ne pourrait se risquer sans mettre ■y- péril l'unité i-elijgieusc du monde ca'hc a nue, elle s'exnose aux nlu.s «ruvec diffle er tés; si elle use de violence brutal" conl us l'archevêque de MaVnes. comme elle lit pour tant d'autres, elle crée un martyr. I en puis l'eiroériencc qu'elle fit en assassin; de mis.s Edith Cnvell, rAllemaane a peur i isi martvrs. E-lte se rend vaguement co1".!! ié- ou'il existe encore dons lo mond" une én -ec gie mvstérifcuse que ses méthodes scienl ue ques n'ont pu discipliner et qui exalto de alites iu«minu sacrifice sublime, -ns » Devant la narole du vieil homme n e>- là-bas. émeut un peuple opprimé e» enl •al tient l'espoir de vivre an cœur meurtri f foules, la « Kullur » doit avouer sa failr Plie échoue rentre auelnue chose uni n 011 nlus île la politimie. plus de la religion; f rr. lanuelle sa diuh.r.mtio n'a pas de nrise ré- nui échappe à l'élreinte de ses doigts m- fer ; une conscience. » jis -. — 1 LESFAITSDU J0U' L'encaisse mctalHgue 4e la Banque Pp France a beaucoufc-u u-gmenti c» ces a niers temps. Le Journal officiel publia,U hier matin _ décret du ministre des finances aux tern duquel h; chiflrc maximum des émissions billets lie la ilanque de France el de ses s cursales, fixé provisoirement à treize v Uards par décret du 11 mai 1915, est po>'/< dix-huit milliards de franco. twwwwvw Suivant des nouvelles .çrirc.ç de Çonstan le 5e corps d'armée roumain a été envi lis. '«r la frontière de la Dobroiui;al à Tclial an TcheUme, qui se trouve à 21 kilomètres j., Varna. M.VVVVWVVM W D'après des nouvelles venues de Ben là dix-huit membres de la [raçUon social'. ers du Tleichstag se séparent de ce groupe el lormant un nouveau qu'ils dénommer -I a l'Union socialiste du travail n. ijj . Les députés Haase et Ledcbour sont d r'e^' 'd'e du nouveau jroupe qui compte au •jX nanni ses membres les socialistes 13e jos île in, Stadthaflen, 7.ubeil. 010 -■• - - —:—~ an ées Hi) la de el<i IlllilSS ! mm . ..... u:.7- ...—... . ■ i Communiqué etticiel français Paris, 2C mars, 3 heures. A L'OUEST DE LA MEUSK, bombardement très violent au cours de la nuit dans les secteurs MoMineourt-Esiies-cote 30-i, sans actions d'infanterie. A L 'EST DE LA MEUSE, nuit relativement calme. Quelque activité d'artillerie EN WOEVIl '7. .-tu lïois-le-Pn'trc, deux coups de main turent ilrri:)ès pur l'ennemi, sur nos tranchées , à la Croix-des-Carmcs. Ils ont été repoussés par notre fusillade. L'ennemi a <W se-retirer, laissant linéiques morts sur le terrain. DANS LES VOSGES, noits avons canonne des convois de ravitaillement vers Wattivil-ter.Aucun événement important à signaler ■ sur (Cj reste du f ront. AVIATION Dans la nuit du 25 au 20, deux de nos avions ont lancé seize obus de gros calibre -, su r des bivouacs ennemis à Nantitiois et Moiitfauçon. ; Les fisses de FÂEem&gR® sis la Idksl® ——0« 1 ■ UNE PAGE eiCNIFICATIVE ECBVTE 1 : IL Y A SOIXANTE QUINZE ANS • Le tor^>illa£e <ln « Tnbariiia n .1 ravive en : Hollande le méconteptemeat conlre l'Alle-1" magne. Ln. vérité est <]iie Je-3 Hollandais n «ia ii'voyants nV-rit jamais pu s'illiLsioriner 1_ sur len sympathies de leurs puissants voi-!" sins. La IW"forme sociale a publié à ce pro-l~ [>ôs dans son numéro <l'u l-liî mars un doeu-55 riie.nt significatif. 1 Dans un article fort intéressant, M. Lepcl-~ leti-er,_seci ''taire ^ruiéral île la Soeu;^ d^eo-nornie sociale, souligne avec satisfaction l'inanité des ptforts tentés par les Allemands pour exploiter en Belgique la querelle ilesi races ^t dos langues. Il sV'tanie par eontrr que certains éléin-ints hollandais so fassenl 1_ le^ coiït'plieos inattendus d'une eampa^no l7^ qui, si olle réussissait, ne pourrait que favo-'■u riser lu. pénétration de l'élément germanique e" et préparer l.x main-mise de 1 Allemagne " sur la Hollande. " Et pour montror quo depuis longtemps rAllemaane considère la Hollande comme lu ^ appartenanit en vertu de la communauté d< : . race, M. Le pelletier cite cette pa#e que Téco nomiste Frédéric List a écrite il V a soixante gC quinze ans. .n « La Hollande, disait. List, dès 1*;t, est par sa 'ô situation ai-egraphiquo. par ses iflntions corn morciaJes V t industrielles, par rnri-.ri.'ie ilé^ es habitants et par leur lant^age, «11e province lîe allemande, séparée 11 l'époque dos dvchîrement' et intestins cie la contrée, et qui doit de nouve^a lui être incorporée, sans quoi l'Allfinayne res js_ semblerait à une maison dont la porte serait U 1" propriété d'un étranger. La îlol'ande appartien " >\ l'Allemagne tout aussi bien que la Kretaqm ei la Normandie à la France, et tant que la Hol £*? lande voudra former un Etat distinct, l'indé Si pendance et la puissance de l'Allemagne sc-'r- ront aussi peu rv. Ues que l'eussent été celle* £0 de la France si la Bretagne et la Normandie fus t- sent restées aux mains des Anglais. Si !a Mol en lantle a perdu sa puissance commerciale, e'esl i .]}_ son insignifiance territoriale qu'elle doit s'en ,1 "prendre. Malgré la prospérité de ses colonies p jrs. Hollande continuera dé déchoir, parce qu'elle nt n'est pns en état de suffire aux frais immense: d'un établissement militaire et naval... ïl en es )r>" de la Hollande comme des villes hansesb'qnrs nt Elle n'est que l'humble servante de l'Anale terre ; incorporée l'Allemagne, elle aui-ait li ite commandement de la marine allemande... DO •r- chue comme puissance commerciale parce qu itj- simple fraction de nationalité, elle a voulu sulj ;c3 sister comme un tout ; parce-qu'elle a eherch son avantage dans l'oppression et dans l'affai ï blissement des forces pi-oductives de l'Allema r' * gne. au lie. de fonder sa grandeur sur la périté du pavs situé <leri*ière elle, dont elle rtai solidaire : parce qu'elle a voulu s'élever en s'iso •e. ]arit de l'Allemagne et non en s'assoeiont i >st elle: la Hollande ne peut retrouver sou "oripnn ur splendeur que par l'association allemande et ei et s'unissant à elle par les liens les plus étroits (J) de Nos ïisfes ^ de prisonniers !10.'< de L'accueil fait par le public à la liste de r~ prisonniers que nous avons publiée naguèr un a montré qu'elle répondait ù un besoin '■cs Pour satisfaire au désir qui. nous a été el primé, nous nous sommes vus obligés d iil. procéder à un tirage supplémentaire. C ! tirage est naturellement réduit et nous ej gageons tous ceux qui désirent se procure tza celle brochure à nous envoyer sans rctar 'i!1' leur souscription. "t Rappelons qu'elle contient, en VIA'GT QUATRE PAGES DE GRAND FORMAI les noms de quelques milliers de militaire "(g belges dont les noms sont compris enti eu la lettre A et DET inclus. t Celle brochure, d'un si grand intérêt pou !(J les Belges, sera expédiée franco contre l'et ssi voi de o fr. 60, en un Son postal, au bi.-roa ru- du journal, rue lie la Bourse, 28 tei, L Havre. -o. Pour l'Angleterre, les demandes doive/ être adressées à notre Lontion Office, 2' Panton Street i.Leicester Square) Loi:do S. W. Joindre ti pence. j (1) Fr. I.ist, Système national d'économi Le wia Ès Eelpj èi . "C'EST UIM BEAU RECORD La grande revue anglaise Thci Fichl a publié dans son numéro du 11 mars un long article sur la rôle accompli par les Belges dans la guerre menée en Afrique par les Alliés contre les Allemands. Cet article constitue un hommage dont tous les Belges se réjouiront. Nos lecteurs y trouveront aussi, dans une intéressante vue d'ensemble, une excellente introduction au récit détaillé des opérations du Kivu dont nous commencerons la publication dans un prochain numéro. Ce récit u été. écrit sur place à l'intention des lecteurs du XX" Siècle par un de ses rédacteurs, noire distingue confrère Ernest Ilenrion. Nous ne doutons pus que nos lecteurs prennent à ces pages d'histoire le plus vit intérêt. En attendant de pouvoir leur en donner le régal, nous reproduisons ci-dessous, en guise de préface, l'article du Fie&d : « 11 n'est pas nécessaire de rappeler aux lecteurs du u Fiehl n les services magnifiques rendus par la Belgique aux Allies dans la guerre en Iîurope, ni le martyre que le peuple belge a subi du fait de l'en-v-aihisseur. dépendant le public britannique n'est pas bien au courant du rôle, ha.ute-ment honorable, que les Belges ont joue dans la guerre africaine. C'est une histoire qui mérite d'être connue, bien que le dernier chapitre ne puisse encore en être écrit, attendu que les forces belges vont coopérer à la conquête de l'Afrique Orientale alle-nronde, comme elles ont coopéré à la conquête du Cameroun. Lorsque l'Etat d-n Congo fut créé, il se déclara, conformément aux nécessités internationales, m perpétuellement neutre » el lj. Belgique prit cette neutralité à. charge lorsque l'Etat du Congo devint une colonie belge. A Bruxelles, durant les jours tragiques du début de la guerre, on conserva un faible espoir que, bien que l'Allemagne^cùt violé la neutralité de la Belgique, celle du Congo belge du moins sciait respectée. Des ordres furent donnés ù, M. Fuchs, gouver neur général de la colonie, prcscrivani qu'aucune action ne fut entreprise contre l'Allemagne, et ces ordres furent scrupu leùsement observés. Les Allemands avaien des idées particulières quant à la neutra Jité en Afrique comme l'a prouvé leur pro position ingénieuse, si pas impudente, di déclarer neutre, le ïogol-and. Ainsi que S-O' s- n. le secrétaire impérial des colonies l'a déclaré officiellement, le Togoland étai pratiquement sans défense, mais cependan d'une grande importance pour l'Allemagm car il possédait mie station de Télégraplrii sans fil qui communiquait directement ave. . BBerlin et avec les stations de 'I'. S. F. de: colonies allemandes de l'Afrique du S.-O et de l'E. Du point de vue allemand c'étai une raison excellente pour déclarer le To Roland, territoire neutre, mais pour h - France et l'Angleten'e cette neutralité étai . s-ns importance. Pendant une quinzaine d jours, en août 1914, les Allemands estinrè rent qu'il serait favorable à leurs projet que le Congo reslAt également neutre. Cett neutralité notamment aurait assuré la sé curité de lia frontière occidentale de leu Colonie de l'Afrique de l'Est. Après la chut de la forteresse de liège, les Allemands in | vitèrent le gouvernement beige à capituler , L'ALLEMAGNE VIOLE LA K'EUTRALITi RU CârSGO Lorsque ce Gouvernement leur eut oppos • un fier refus, les Allemands ne viren' - d' -vantages à respecter les droits de la Bel i gique en Afrique. Ils déchirèrent alors ui autre « chiffon de panier », l'acte de Bel ' lin de 1885 signé par le prince de Bismarck 1 par lequel les territoires du Congo furen déclarés neutres. I.e 22 août, un vapeu J allemand du Tauganika partit pour la eût ; belge du le c et bombarda le port de Lukuga t Lo seul navire que les Belffes avaient su le lac fut mis hors de ser-vice par les Aile ; mands. et ceux-ci, profitant de leur supi ! riorité navale, envoyèrent des partis pou ; mettre à sac et ravager diverses, station ; belges situées sur la côte. Ainsi ki'Belgiqu ; se trouva en guerre en Afrique aussi biei 1 qu'en Europe, ayant à assurer la défens - de la frontière orientale du Congo qur <toi - che à l'Afrique Orientale allemande sur un ' longueur de 000 milles. " Les forces coloniales belges ne furent pa connnlètement prises au dépourvu, car de j incidents antérieurs avaient «mené la créï „ tion de postes militaires près de la fror tière allemande, principalement dans le dii - trict situé entre le lac 'l'anganika et l'Ugar da„ Ce district, la région du lac Kivu et lt monts volcaniques du Mfumbiro, avaier f"1 î t l'objet des revendications rivales d l'Allemagne, de la Belgique et de la Grai de-Bretasme. Ce différend avait été ré^i peu de temps avant lo guerre. On aurait p c-rnire qu'avec une force armée totale é 23 000 indigènes, fy compris 5.000 réservi t tesl et 500 Européens, pour garder un te ritoire avant cinn fois les dimensions é t l' Allemagne, les Belges se seraient contei téc de repousser l'invasion. Ils en décîd rent autrement, et, pendant qu'ils orgian soient 1" défense de leur frontière orient-: e le. ils constituèrent une colonne pour aidi 3 les Français et les Anglais dans la car pagne du Cameroun. Le fait qu'ils v o i- ré-i^i et mie les populations indigèm r sont restées tranquilles malgré les menéi ,i (allemandes, démontre clairement l'efficac té des réformes introduites pir le Boi A bert. oui avait très bien iugé et compris 1 - besoins du peuple indigène au cours de e visite au Congo avant son avènement o ' trène. s Antérieurement à l'arrangement franc e nllemand relatif au Maroc en novembre 101 les territoires belges et allemands ne se to .-liaient .pas du cftlé du Cameroun. Mais c r arrangement oetrova à l'Allemagne deu i- bandes de territoire qui descendaient ù rive droite de l'Obnngi. le principal afflue fnoixl) du Congo. Cette rivière forme la fi'o e tière nord du Congo et e'esl avec inquiet que la Belgique envisageait l'extension "ri par ces tentacules que les Allemands esp ' r lient étendre encore davantage aux dépei I, du Congo belge jusqu'à constituer un te n ritoire allemand continu ù travers l'Afriqu LE CONTINGENT PELCE DANS LE CAMEROUN c C'est' pourquoi la suppression de la pui is lit guerre m iïip ' dît une grande revue anglaise Gouvernement du Congo belge. Après qufl les Allemands eurent violé la neutralité d) la Colonie par leur attaque contre Lukuga, le Gouverneur général offrit sa coopération aux Français dans toute la mesure des moyens de la Colonie. L'offre fut acceptéa par le général Aymeridh, le commandant en chef des forces françaises. Les Belgos n'avaient plus beaucoup d'hommes disponibles, mais ils firent ce qu'ils purent, et leur con-tùiigent do 580 soldats, attaché ù la coloane de la SangÎKi, prit part à tous les esigage--meuts dans le sud-est du Cameroun et a.prèg quinze mois de durs eomibats, il entra triqm. phalement dans Yaundé, la oapitale enne> mie. Cependant ce n'est pas le seul .servie* rendu par les Belges à leurs alliés au Came. roun -— iLsjnirent leurs vapeurs et leur ar* tillerie à la disposition des Français. La prisa I de N'Zim-u-, un poste puissamment foi lifié 1 sur la Sautera,qui arr êtait l'avance des Fran. çais, est due principalement aux tirailleurs belges. Si nous signalons cette action parmi tant d'autres où les Belgos se distinguèrent, c'est parce que ce fut une opération sur rivière et sur terre combinée et elle montre! le sang-froid, le conrage, la discipline et l'endurance des soldats noirs. Les tirailleurs furent embarqués sur le vapeur Ja' rem-bourg, armé de trois petits canons el d'uni) mitrailleuse. Sous le commandement, d'un civil,JVL Goianssun (son nom mérite d'étra connu), le navire, quoique soumis ù unci grêle d'obus ennemis, fut amené jusqu'à 150 yards du- poste allemand, à l'endroit précis choisi pour le débarquement des troupes. Un combat Curieux, qui dura trois jour s, s'en suivit et les dierjrlc-rs retranchements aile. mands furent enlevés à la baïonnette souj le l'eu (les mitrailleuses, lions plusieurs au. très engagements, le contingent belge fil preuve d'une bravoure, remarquable et bien qu'il ne puisse revendiquer une part, prépon. dérante dans la eoneiuétc du Cameroun, il ' n'en a iras moins rendu, de grand cœur, dej ( sei-vices très appréciables. ASSISTANCE PRETÉE A LA RHODËSII1 1 Dans le Nord, les Belges luttèrent cûle d • côte avec les Français, dans le Sud ils rcn. • dirent le môme service aux Anglais; la 1-Uio. ■ désie du Nord que le Qongo belge borne a* ■ Nord, joint l'Est africain au N-ord-Esl, lî '■ rive Sud d-,î Tanganika appartenant à Ja s Clrantle-Breîagné. Les Allemands amcnèicni , de grandes forces de leur rive du lac cl- diri-t gèrent des attaques contre les postes anglaij t voisins de la frontière belge el également i plus vers le Sud sur la route vers le. la( i Nyasssi. ; M. Tomîienr, rice-gouverncur du ICo tan i ga. prit aussitôt des arrangement pour - co . pérer avec les forces rliodésiennes et l'en, t vahisserrr fut repoussé a.vec succès par les - colonnes anglo-belges. Ceci se passait ne» i dant les premiers mois de la guerre. A#rèi t la conquele de l'Afrique du Sud-Ouest, le.! î Allemands do l'Est africain essayèrent (1< - regagner le terrain perdu et dirigèrent vori 3 la frontière belgosriiodésienne deux fortes à- colonnes, en grande partie composées d'Eu- - rooéens. Encore une fois, les troupes belges, i- opérant de concert avec les forces lho(i 'sien 3 nés rendirent des services importants. Leurs - colonnes deacendanf du Nord prirent pan . aux durs combats autour de Saisi, à 25 milles au sud du Tangonika, en juin, juillet el i août de l'année dernière. C'est au cours de la | défense de Saisi que le major O'Rullivaj avec une force mixte de troupes d'indigènes ) belges et anglaises, n'atteignant pas 500 linm-3 mes ,tout compté, obligea à la retraite une - colonne allemande forte de 2,000 hommes, i composée en majeure partie d'Européens el - d'Arabes, et beaucoup mieux pourvue en , canons et en mitrailleuses que les forces t anglo-belges. Depuis cette défaite, les Aile-t- mands n ont plus inquiété sérieusement la e Rihodésie du Nord. La valeur des troupe? . indigènes belges, l'habileté et le courage, de c leurs officiers ont été reconnues cordiale. - ment, non seulement en Rhodésie mais dans :- toute l'Afrique du Sud, et partout leur coo. r pération a été saluée cofnime d'heureux au-s {jures. « Anglais et Belges », dit un journal s du Rand, ii luttent côte ù côte, non sciilemcni ! dans les Flandres, mais même dans l'Afri-e que centrale et l'esprit de camaraderie ni dans de pareilles circonstances, influera fa-e vorablemcnt après la guerre sur le déve. lopipement du vaste et riche domaine col» s i mal de la Belgique. » < s ' SUR LE FRONT OCCIDENTAL DE L'EST AFRICAIN ALLEMAND Dans to région parsemée de rivières, d) :S lacs et de montagnes entre le Tangonika el [t la frontière de l'Uganda, les BeSges onl e bien maintenu leurs positions. U y a dern o routes praticables à travers ce district • une vers le sud du Lac Kivu, et l'autre sui u la rive Nord et!e ce Lac. Depuis le mois d'oc-e tobre 191-5, ces régions ont été le théâtro j. de combats intermittents mais violents ;l c. comme résultat, les Allemands qui avaie-ni c envahi le territoire du Congo, ont été re-i- lioussés. Le-s Beiges ont pi-is Kisscnji (ou j. Kissengnies), le poste allemand a-u Nord î_ du I^ac Kivu, et la possession de cette julaco i.. qui avait été bien fortifiée et qui a présenté ,r une défense opiniâtre permet aux Belges de combiner leurs opérations avec celles dea 1[ Anglais de l'Uganda. • ■s Au Lac Tanganika, dont les Allemands !S possédaient la maîtrise, les Belges furent j. obligés de se tenir longtemps sur la défen-j_ sive. Ils repoussèrent les altauues dirigées 58 contre leurs principales stations et notait. l'a ment ils prévinrent une attaque en fores, u en mellant hors d'action, par des obus bicr, , placé3 à 5.200 yards, un vapeur allemand 3_1 transportant des troupes. Ils ont également j .prété un précieux concours aux Anglais au a', couirs des opérations récentes sur le Lac, et (opérations qui ont nettoyé le Lac de toutes x les unités ennemies à l'exception d'un" va-la peur, qui de même que la flotte allemande it de haute mer, se lient en sécurité dans sun n- propre port. Dans la région du Tanganika, le les Belges ont fait plus que de livrer botail-30 le Depuis te commencement de la guerre, è- ils ont achevé une ligne de chemin de fer — rs dont la construction a présenté de grandes r- difficultés techniques — et qui relie le Lae o. au Lualaba, complétant ainsi nne ligne continue de comniunienitiion par rail et par eau entre rembouohure du Congo et le Lac. Ce chemin de fer a été ouvert au trafic il y a environ six mois ; il a permis aux Belges s- de concentrer sur la rive du Iac des forces .1 - .... .\ - ~ 1-,-N,-. . .-.ï A4 r» -1 VAfl-i.llin

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Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

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