Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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04 februari 1914
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s.n. 1914, 04 Februari. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 26 september 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/kp7tm7313g/
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MERCREDI 4 FÈVRIER 1914 LOJNION DANS FACTION V1MGTIEWIE JkfUWEC —- N°B5 Telephones 354G et 3&30 5 ABONNEMENT8 Pour toute Ia Belgique Un an. ^S^ÉMf .. fr. 9.00 4.C0 £.15 Six mois . ,4 Trois mois | Gr.-DuchédeLuiemb, 20.00 Union postale. . „ . #• 30.00 | Fernand N EU RAY Etfitfen ¥^ (6h.soir) Edition JJL^ (IOh.$oir) Edition 2f(minuit) Instan^are omnia in Ohristo Redaction et Administration : 4* impasse de la.Fidêlité, 4 PBruxelles ANNONCES 1.60 4-00 3.00 8.00 Annonces ordin., petite Iigne . Reclames (3* page), la ligne. Faits divers corps • « » Fahs divers fin. « '&~ » Reparations judiciaires ft «^logies,;■&*$$£ * Les annonces sont recue* ■u bureau du Journat centimes Ie numero iHJJIlIil'ilLLah Les amendments flamands - et Ie gouvernement ,—»o«— inexactes et facheuses Informations Nous nous flattons d'avoir fait passer jadis a la presse liberale et a la presse socialisto le gout de mêler a tout instant, ainsd qu'ellea en avaient Phabitude, 'la*' personne du Ro; a nos debate politiques. Nous voila obliges, bien a regret, de k gnaler a deux journaux amis Pinconvenance et le danger de pareille polémique. Le « Handelsblad » a, en eft'ét, insinué dans un récent numero que sd le gouvernement a combattu les amendements flamingants du pro jet scolaire, la faute en est a Fintervention du Roi. « Hooger Leven » vient de renchérir en affirmant qu'il en est bien ainsi. Oes informations sont absolument inexactes; elles constituent une faute en même temps qu'une erreur. Le Roi n'a pas Fhabitude d'mtervenir dans les débats parlementaires et Fattitude qu'on lui prête est absolument contraire a son caractère. ->_-o«^a«—on n'obtient point ce que l'on exige. Mais il est plus sérieux d'examiner la valeur des pretentions ainsi repoussées. Nul ne méconnaïtra que F objection de principe opposée a 1'enseignement d'une deuxième morale soit des plus graves. Plus encore que F enseignement ds Tarithmétique, parce que plus nécessaire a la vie même des hommes et de la société, l'ensèi-| gnement de la morale doit être unique. Nous parlons ici de F enseignement, et non de 1? 'morale ellemême. Car chacun est libre de se faire a lui-même une morale de fantaisie A—tout au moins jugée telle par la majorité représentant Fordre social — aussi certainement que chacun peut en ce qui Ie concerne, admettre que deux et deux font cinq. Mais Penseignement ne se concoit point sans Un criterium et celui-ci ne se comprend point en dehors de 1'unité. *** Ceci, dira-t-oHj n'est qu'une theorie et passablement sectaire et passablement étroite Voire. Appliquez-la. Imaginez qu'un père de familie dise au pro""fesseur"" de son fils ou de sa fille : — Je ne veux pas que mon enfant apprenne la morale basée sur les regies fixes de la religion. 11 me faut, pour lui, une autre morale, une morale humaine. A moins d'etre d'une grande présomptioii, Pinstituteur ne pourra que répondre : — Apportez-la moi, cette morale, montrez-la moi. Ou estelle? Ou existe-t-elle en dehors de votre esprit 1 Sera-ce la morale du « Peuple » qui proclamait il y a huit jours Ie DROIT a I'ad uitere et a J'obscénité? \ otre morale admetelle. Ie divorce? Approuve-t-elle la limitation des naissances, 1 Que pourrait-on répondre a cela? Kien. Si l'on ne fixe pas a la morale une base située hors de 1'esprit des hommes, il y aura autanl de morales qu'il y aura cl'hommes sur la terrc; il y aura autant de cours de morale qu'il y aura de professeurs,- Fun -contredi-sant F autre, et tous ayant Ie droit strict nor pas même de se croire dans Ie vrai, mais d'etre dans Ie vrai. Que MM. Van de "Walle et Féron et la * Gazette » nous apportent done un cours de morale pratique qui donne satisfaction a tous les libres-penseurs en ne négligeant aucune des questions qui intéressent la moralité! Oh! nous apercevons la réponse : On pourrait faire un pours de morale en collectionnant les principes sur lesquels tout Ie monde est d'accord : — Tu ne yoleras point; tu ne tueras point; tu ne mentiras point; tu honoreras ton père et ta mere, etc... Fort_bien. Mais d'abord, trouvez done un de ces principes qui ne soit dans la religion. Vous m'en trouyerez pas un. Alors pourquoi créer une deuxième « science » de la morale si elle ne doit être que la reproduction laïque de la première ? Mais Ja morale comporte autre chose que ces principes communs aux croyants et aux athées. Nous avons signalé plus haut quélques unes des nomberuses questions sur lesquelles les « moralistes humains » ne sont point d'accord. Qui les' départagera et qui obtiendra F adhesion de la minorité condamnée? iEn un mot, oü' est-elle LA morale humaine? Elle n'existe point et chacun est libre d'y faire son lit a sa guise. . Et pour qui, dans notre pays, une loi iraitelle organiser F anarchie dans la moralité publique ? En Belgique, sur une population scolaire de plusieurs céntaines de milliers d'enfants, quélques m^liers sont dispenses du cours de religion. Le nombre n'est rien devant le droit, nous en co'nvenons volontiers; mais nous venons de voir ce que valait ce droit. Et e'est pour priver quelques^milliers d'enf ants de Fénseignement moral admis par tous, sauf par une poignée d'anticléricaux, et pour leur faire cadeau d'une morale sans base, sans limites, sans unite, sans fixité, pour leur donner le droit de proclamer bon ce que les autres proclament mauvais, que Fon irait créer un corps professoral spécial aussi bien qu'établir un principe dangereux pour Fordre social? Ce ne serait point raisonnable. Que les pères de familie libres-penseurs dressent leurs enfants dans la perpótuelle contemplationd'euxmernes et qu'ils les affublent d'une morale de leur cru. O'est leur affaire. MaisFEtat n'a pas le droit de se prêter a depareilles fantaisies.CAZAVECfl: •>-•♦•-our 190, millions en or ct 56 millions en argent et encuivre, disaient-ils : cela est insurasant. II y a 170 millions de billets en Sjosstedt conclut en affirmant le, ^c&s chiffres, répond M. Levie, sont apla buede aux biuedois.' mis SM main au balai, qu'il se trouverait un« feuille de gauche pour nous aider a jeter hors de Fécurie la dernière pelletée, nous aurions refuse de croire le prophete. Rien d'étoniiant done que notre joie egale au- Personne ne conteste aujourd'hui que la question des Hospices soit posée. On peut même dire qu'elle est résolue. C'est nous qui Favons posée, a nos risques et perils. Et nous nous félicitons de Favoir fait.Quand nous avons vu les médecins des Hospices en butte a d'odieuses et mesquines persecutions, nous les avons défendus, sans nous demander s'ils étaient des nótres, oubliant même que certain d'entre eux, tel le docteur Depage, avait été Fun des artisans de cette laïcisation des hópitaux qui a valu tant de déboires aux malades et aux pauvres. Oes médecins anticatholiques, la presse" catholique et en particulier le «XX0Siècle» ont été seuls a les défendre. Lorsque nous eümes gagné la ba-taille, lorsqu'il n'y eut plus de coups a risquer, on vit les tribmphateurs accourir de tous les points de Fhorizon. On vit la « Oironique», la « Dernière Heure », enfin P«Etoile» elle-même, tres rajdiealisée cependant, espadonner le cadavrej du Conseil des Hospices déja rongé par les vers. Le public pèsera dans ses balances F énergie de ces soldats de la quatorzième heure. Nous n'aurons a leur adresse, nous, prox'imativement exacts, mais les journaux I W,desremerciements et des felicitations, ignoraient qu'a Fencaisse métallique il y, »lJ ^ I£°^??.^$}-%^^. nous*vo?? avait lieu d'ajouter le montant "du portefeuille étranger immédiatement convertible en or. En tenant compte du portefeuille étranger, la proportion du tiers était dépasj sée notablement en 1912 et Fa invariable- ment été par la suite.| jourd'hui notre surprise. un courant purificateur va passer dans F administration des Hospices. Les médecins libéraux, délivrés de leurs tyranneaux, vont être.libres de donner le pas a Fintérêt des malades sur Fintérêt do I'Association liberale. Plus de boïte de delation. Il ne faudra pas plus de six mois de ce nouveau régime, nous en sommes sür, pour rendre confiance au public et pour rouvrir la source des libéralités testamentaires, taries par Fincapacité et le sectarisme de la présente administration. Médecins libéraux, le « XX0Siècle » ne vous demande qu'une chose*; e'est de songer de temps en temps que ce serait un crime d'empêcner un pauyre diable qui va trépasser a l'hopital de voir le pret re avant de mourir et de recevoir le Bon Dieu.;. \ DJaprès la situation de la Banque du 29 ' janvier 1914, publiée au ■« Moniteur » du ler février, les billets en circulation s'élevaient a '.fr. 1,010,688,960. » et les comptes courants a..i . 89,836,180.66 Ensemblefr. 1,100,525', 140.66 D'autre part, Fencaisseétait de£#i£fr. 439,257,496.15 Se décomposant comme suit : Or , 249,803,357.78 Traites et disponibilités or sur F étranger133,595,483.13 Pieces de 5 francs44,965,935.00 Monnaies divisionnaires et billon .§: 10,892,720.24 Ce qui représente une proportion de 39.91 p.c. LE XXeSIÈCLE est le moins cher des grands quötidiens belges ïlKusti*és. J'a jout er ai que Fencaisse métallique s est accrue de 120-millions pendant ces trois dernières années. de telle maniere qu'elle at1teint aujourd'hui 305,662,013 fr. 2 c, soit" 27,775 des engagements. La Banque m'a fait ; part de son intention de continuer a renforcer la couverture métalliquo de ses engagements "a vue. Dans les Airs K>«——■ Deux officiers francais se luenf au polygone de Bourges Un tres gTave accident a ensanglanté lundi \ aprèsmidi le camp d'aviation du polygone de Bourges. Le lieutenant aviateur Delvert, du 26° d'artillerie, pilotait un biplan Farman et avait a son bord le capitaine Niquet, du lerd'artillerie, qur allait procéder a des lancements de bomibes qu'il s'agissait d'expérimenter. Au premier depart, les assistants virent Fappareil s'élever normalement. L'aviateur avait fait la première partie de sa course et s'apprêtait a revenir au point de depart, quand Faccident se produisit. Le capitaine Desvignes, de la commission d'experiences, qui dirige le lancement de projectiles, accourut, ainsi que les quélques soldats presents. Ils trouvèrent les deux officiers, gisant au milieu des débris du biplan, Fun et Fautre ayant la poitrine défoncée. Le lieutenant Delvert avait été tué sur le coup. Le capitaine Niquet respirait encore, mais il ne tarda pas a rendre le dernier sounir. Les deux victimés étaient célibataires et les families oni été aussitót prévenues 'par télégramme. • Au milieu des débris de l'appareil, on voyait |encore les bomibes explosives que le capitaine^ Niquet devaS jeter du haut des anjpi^ A quelle '"eause exacte Faccident est-il du ? C'est ce qu'on ne saura jamais sans doute, car les deux malheureux emportent le secret dans la tombe. ENCORE UN AEROPLANE ALLEMAND ÉGARÉ PRES DE LUNÉVILLE Un aeroplane allemand, monté par les lieutenants Priesten et Gemer, a atterri a Croismare, mardi, a midi et demi. Au souspréfet de Lunéville qui les a interrogés, les officiers out declare qu'ils avaient projeté d'aller de Strasbourg a Metz par la voie des airs. Malheureusement, a partir de Strasbourg, ils ont perdu leur route et ont dü atterrir sans savoir oü ils se trouvaient. LE VOYAGE DE POURPE EN EGYPTE L'aviateur IPourpe a atterri mardi, a 10 heures et demie,a Héliopolis, terminant dans d'excellentés conditions son voyage de 4,500 kilometres Le tOaire-Karthoum-Le Oaire. L'AUBE mouvement syn ïcai a —»>j

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