Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 24 Maart. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 22 januari 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/tb0xp6w760/
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22° ANNÉB. — Sérienouvelle -N* 501 Le numéro : 10 Centimes (5 CENTIMES AU FRONT) Vendredi 24 Mars 1916 RÉDACTION & ADMINISTRATION Ur rn8 d8 te Bourse — LB HAYRE Téléphone : Le Havre u* 14.05 Sirectsur : FiRHâHB SfESRAT Tontes coTnmunicalions concernait la rédaction doivent Cire adressas aSu,,me de la Bourse,Le Havre. LQfêDOM OFFtÇE: 21, Panton Street LE XXe SIÈCLE ABONNEMENTS F ranc# 2 fr. SO par mois. » 7 fr. 53 par trimestre Angleterre.... 2sh. 8 d. par mois. » .... 7sh.8d. par trimestre Autres pays.. 3 fr. » par mois. • . 9 fr. » par trimestre PUBLICITÉ S'adresser à l'Administration du journal au Havre ou à Londres Annonças 4' page: Ofr. 40 la ligne Petites annonces*' pags: 0fr.30lat!un© Les petites annonces sont également remues à ta Société Européeno de Publicité, iot rue de ta Victoire, Paris, qui cii a te monopole pour Paris. Ouoticâierî foeloe paraisseoS eu Havre CHumnt les armées sero nt organisées demaii Les unités devront être mixtes et posséder chacune des parcs important H (i) Do ce qu'il faut des moyens puissaiï pour s'accrocher à une position et lutter si «lace, il résulte que les troupes chargées ( conserver les points où sera contenue manœuvre de l'armée doivent disposi .ions le plus bref délai de tout le matéri plus ou moins ponsléreux dont elles ai ront diï se séparer au moment des marcjic L'expérience a démontre qu'on ne chois pas sa position : on choisit une région fj tracé du front, dépend des péripéties t li lutte beaucoup plus que des intejitioi •lés chefs, la première ligne dessinant contour des points où les moyens sont a cumulés. .. lin septembre 1914, le front occidental : modela sur les positions où fut amené matériel lourd. Au Nord et à l'Est de Ye dun, par exemple, les Français rôsistère: avec l'appui des moyens de la place. Saint-Miniel, l'attaque de la garnison i Metz s'enfonça ccmme un com dans les gnes adverse*^ En novembre 1814, le fro «a Nord présenta le saillant d'Ypjes, | rentrant de WytschatC, le rentrant do So chez, le saillant d'Arias, ligne sinueuse e veloppant les .points où la fa. ilité des eoi [ Municatioiis permettait d'accumuler 1 f moyens. Seul le front belge fut rectiligi m; sensiblement, parcs qu'un moyen aci dental puissant; — l'inondation,' — lo re dait tel. Lorsque la perspective de la guerre, i mouvement df.nnera l'essor à do vaste desseins, il importera — si l'on veut-s'a siinu' du terrain conquis — de prévoir l'a | jiort immédiat du matériel do position. I.'ai tiï'.ci'U; lourde doit évoluer avec l'infanterie Jadis, pendant le mouvement en aval' c.: matériel était Concentré en parcs et i vi joignait l'année qu'au moment des si I g'-s. Ces temps sont, révolus. • Peu à ueu, le matériel lourd fut organi I pour suivre immédiatement les troupes. ( m. connu rartillerie lourde d'armée, pu I l'artillerie lourde de corps rt'arméA. T)a j l'artillerie divisionnaire, le calibre de 105' f voisine actuellement avec celui de ïom considéré déjà comme insuffisant. Oïl verra bientôt du 120 et peut-être même 150. t.es trr leurs automobiles conveuah nient appropriés y ajouteront sans don des canons à longue portée, propres à i tereepter an loin les "voies par lesquell ; l'advrrsaire fait' affluer ses moyens d'i ; taqne. Les parcs d'artillerie d'autrefois tende ;iipsi, de plus on plus, à faire corps av les troupes de mouvement. Cette* même évolution doit s'élendre ai antres armes. Au matériel qu'emportait j , dis lé génie, il faut joindre présent, coi des projecteurs. celui de la télégraphie, < lui de l aérostation, celui de la répsïatii i th; médiate des chemins de fer jiéeossair aux trains blindés) et dos routes (nécessi es à la circulation automobile':, etc... T.es fantassins doivent avoir leurs parcs j 11 faudra créer le parc d'infanterie, car y aura un parc d'infanterie. L'époque n'est pas lointaine où 250 lioi mes d'iislanterie disposaient, én tout, i 100 pelles courtes, do 12 serpe-, de 12 pi ces .;e:ipe-fils et d'1 G scies pliantes, et, s ! ,y avait'eu un moment le maigre appoi ■ le G pioches, 12 haches, à main, et 0 se; ■'i- main, l'obsession de la guerre de me I vement en avait privé l'infanterie, il y I qnelqiig dix ans. Qui contestera, aujourd'hui l'insuinsan | (1 cet outillage ? Les 20,000 hommes d'une, division d'i niée pouvaient, il est vrai, employer I I 2,400 pelles, les 700 pioches, les ">00 hacl: | de pare du génie, mais c'était là une I serve d'outils qu'on estima imprudent répartir, dès les premières demande Cumule la réserve d'artillerie d'autrefo I elle intervint presque toujours fort tard, souvent bien des heures précieuses s'êc I lèrjint à l'attendre. Elle était d'ailleurs in | l'ieurc aux nécessités. ■ Le matériel nécessaire à la conslrueii [ des retranchements, des ivbris, des déf-| ses accessoires doit faire partie intégrai I 'li, matériel de l'infanterie. Ce sera là I clément do son parc. Au cours d'opérations en rase campagi i les grenadiers n'auront guère à s'émploj que pour purger immédiatement une ha tation on des couverts des mitraillejjs.es des tirailleurs qu'ils abritent. Les armes le accessoires nécessaires au nettoya des tranchées, dans une «lierre de po lion, seront aussi dos éléments du pa i d'infanterie. Ile même pour le matériel de franchi lance-bombes, lance-grenades, engins d' tracteurs de réseaux de fil de fer, et dont l'effet sera d'autant plus efficace q l'adversaire aura eu moins do loisirs po so retrancher, et donL l'intervention se j d'autant plus rapide qu'elle sera décidée p celui qui en a perçu le plus tût les nêees i tés, c'est-à-dire le commandant de bataill ou de régiment. El Je» cavalerie ? La cavalerie perdra, elle aussi, le car: i 1ère de simplicité et de légèreté qu'on accentué chez elle jusqu'à 1 excès. Le , valier .portait 30 cartouches, l'escadron pelles courtes... 1 ^ poids du canon de 75 à tir rapide faillit priver d'une arme de calibre la division de cavalerie. La cavalerie 110 sera plus une arme pi. et simple do mouvement. Elle possède elle aussi dos moyens puissants de ré-s lance, auxquels elle fera appel pour cons, ver le terrain conquis ; car il lui apparth dra désormais, non plus do pratiquer l'i ploraton — confiée à l'observation aérien • - mais surtout de saisir au loin des non do communication et d'assurer la poss sion de ces artères vitales que sont de nues les voies ternies. La c.ivlerie so retranchera ; elle se ce vi ira, d'obstacles artificiels : elle aura de 11111 éch don do pare. Mais, (lès qu'elle disi sera d'éléments plus lourds, d'allure pi lente et qu'il faudra escorter, Ken ne s'i pose à ce que la division de cavalerie co prenne quelques bataillons d'infanterie. On connaîtra alors la division d'année gère. Lê3- unités tactiques auront donc leur pt comme les unités teelmiques d'autrefois S .Mais une ohjcciion vient aussitôt à 1' prit. Toutes ces voitures, tous ces camions vont-ils pas engorger les routes au point rendre impossible la circulation des ra taillemcnts 1 s Ici encore, il faut rompre avec la tri |r tion. te a ,r Le chemin de foi* doit être utilisé davant; 2I t_ Notre organisation Je ravitaillement ^ s'est pas suffisamment harmonisée avec l[ conditions actuelles dos nioyens de tra ^ port. De même qu'à l'époque des guer 10 d« l'Empire, notre arme:; traîne encore c [s rière elle sur voitures, tout ce qu'elle po u rait transporter sur rails avec bien plus £ facilités. Considérons par exemple qu'au début ;e 1h pampagne la division d'armée trah je' encore derrière elle, ,sur roues, 80 ton: r_ d»* cartouches d'infanterie et 1.00 tonnes .j. munitions d'artillerie, et rappelons-n< i que ce transport exigeai 220 voitures *0 6 chevaux ou 1C.5 camions automobi [• Combien savait, réduit le nombre de ces ï turcs si cet approvisionnement «'fait cha i. sur rails? 11 no demanù^ que 18 wago) " Trente camions automobiles faisant la , voile entre les trains et les centres de r; ~ inillement réduiraient de 3, t la longm l," des eolonnes de muni lions et permettrai ^ d'affecter; aux parcs d'infanterie ou de • nie, les voitures rendues disponibles. 1 /addition des pièces lourdes, l'augm tation des pièces d'artille$o et de niitr , leuses conduiront d'ailleurs à cette solut ^ fatale..: et, on fait, introduite déjà dans ® mœurs pour le ravitaillement en vivre; La condition de ce système est l'api p liât ion immédiate des, voies ferrées, création aux endroits propices de ga temporaires ; bref, l'organisation taetif du service des chemins de fer. De là une modilieation nouvelle d rrorganisation des unités du génie dont 1 '' lillage. sera à prévoir en.conséquence.A V' donc, dans le Irain de combat de l'ave les munitions seront remplacées par du i . tériel du parc d'infanterie ou du gé: =e l'iactionné en permanence daiis1 la gu< '}l de positionne train de combat formera }: dant la guerre de mouvement un groi ls ment provisoire' et temporaire. mn - k U' Les unités de demain y lu Ainsi verrons-nous sans doute bientô bataillon d'attaque a trois compagnies (a *e section de mitrailleuses), un peloton de j n" nadiers, un peloton de signaleurs téléj ■'s nistes, un peloton do canonniers ; le r ment d'infanterie à trois bataillons d'à que et un bataillon de parc. ; la brig !1^ mixte à trois régiments d'infanterie, I: Pc batteries d'artillerie légère, unercompaj. de projecteurs et une compagnie, cyclif^ 1X h division d'armée à trois brigades n a7 tes, un régiment d'artillerie moyenne, "i escadrille d'auto-mi Irai lieuses, une eon gnie de télégrapliistcs, une compagnie voies et travaux d'art, une compagnie R.s sapes et mines, une compagnie d'aéro li" tion, une escadrille d'aviation, des colon automobiles de ravitaillement. Dans la di\ isidn iégèi e, le régiment s ;i deux escadrons montés, et un esead cycliste, pourvus de fusils mitrailleurs. 11 renforcés d'une .'ai 11 o--mi trailleuse." La gade sera à deux régiments montés, un n- taillon cycliste, et un groupe d'artillerie iq gère. La division à deux brigades légè: nl un régiment d'infanterie, un groupe d'à ;i:ï lerie moyenne, un bataillon de parc, nt compagnie de voies et travaux d'art, pq compagnie de télégraphistes. u_ Enfin, le<orps d'armée, compterait d " divisions d'armée, une division légère, bataillon des chemins de fer, un re'giir ço d'artillerie lourde. Ainsi se réalisera le principe de l'org. ir_ sa tion en profondeur et en matériel qu'e> e3 la guerre au siècle actuel, os Colonel Z. | Nos listes i de prisonnier* °n ——j)0;( n-itom L'accucU fait par la public à la liste prisonniers qtie nous avons publiée nagi a montre qu'alla répondait à un bcsi Di- Pour salisfaiii: au désir qui nous a été ou primé, nous nous sommes eus obligés ^ procéder à un tiraac supplémentaire. si- tirage est naturellement réduit et nous rc gageons tous ceux qui désirent se proci ;c çetle brochure à nous envoyer sans rel ls- leur souscription. C" Rappelons qu'elle contient, en VI.\t u£ QUATRE PAGES DE GRAND FORM. ra les noms de quelques milliers de milita. :u' belges dont les noms sont compris e> ™ la lettre A et DET inclus. Cette brochure, d'un si grand intérêt p les Belges, sera expédiée iraaco contre l voi de 0 fr. 60, en un bon postal, au bur ic- du journal, rue de la Bourse, 28 tet, a Havre. Pour l'Angleterre, les demandes doii «■' êtyi adressées à notre London Office, ce Pantcn Street .Leicester Square) Lcn S. W. Joindre G pence. :re ra is- LES CHINOIS REPROCLAMENT L1 >- REPUBLIQUE !U- . ' K- , ne Londres, 23 mars. — Le coriesponi js do 1'.■Associated Press» à Illékin anne ;s- que le Département d'Etat a publié un :t [es sssiiistss belges s nendroot-ils cenfict sk us n r les socialistes al tarais 7 lé. il CETTE SEULE QUESTION ;rc NOUS REVOLTE ss- j déclare M. le député Brimefc —o— ne C'est dans 1' « Heure » de Paris (n° d V1~ 22 mars) que nous trouvons cette répons ,. énergique seois le titre» : « La politique d'An "l" nhem et les socialistes belges ». Rcprcdu soris ici. pour y applaudir avec joie, 3 texte complet dé l'article du député d .«je Charleroi : « Prendre contact avec les seciaUçtî ,n<; tallemands ? !''s Cette seule question nous révolte, î?" Ivh quey. ! Déjà l'oubli de la tralnson dar ' ^ laquelle tous — minoritaires comme maj» i" ritaires — soi sont solidarisés ! "j" Cela ne froissé pas seulement notre sei timeni. , Nc-tre raison condamne énergiqueme. , • S toute tentative de rapprochement, 'pî Renouer aujourd'hui avec quelques-un c'est permettie à l'élément alleinand d "r'' fausser demain — comme il l'a fait hier -notre action socialiste nationale par l'ii * fiJtration dans nos délibérations des i'o mules d'exportation de la social-demoki. ^ tie. i Restons — ou redevenons —. maîtres ç " notre action et do nos tactiques,. Le i août 1914, les socialistes allemanc m; ont sacrifié leurs doctrmines à l'impériali Gn{- me. Ils ont montré tout ce qui différenc ,,t\_ leur mentalité de la notre. Pénétrés du point de vue matérialist en_ ils se sont -associés à: une e'uerre de conou ail- ^os> persuadés qu'elle améliorait la-situ •on tion d^ la classe ouvrière allemande. 10S La fidélité à la foi jurée,' lo respect d< j ^ intérêts — et même de la vie r- des o 'y0. vriers l>eiges et français leur ont paru < "la niaises objections inspirées par un seni mentialisnio désuet.' [uo Un abîme les sépare de noue ! Certains de nos am^.s, reprenant lo m ins des révolutionnaires de 92, disent : « C n": ne discute pas avec l'ennemi ({ui occu; ]!S1 le territoire )>. ur, Forte et noble parole qui devait entre n.a* ner la France révolutionnaire à l'effort s 1!C' pvémo ! ;1're Le problème est moins haut. 11 s'agit t ien" savoir s'il convient que, sous prétexte d'i -Pc" ter n a.ti on ali sme, un parti reprenne des i lations de cordialité avec des hommes a par tenant à uit pays-ennemi. Quand l'héroïsme des soldats alliés au; chassé du sol belge et des départemen Jc français rèm^ahisseur, le crime des soci vec listes in.Ppri<;i•<:•< ra-t-il atienué 're- „ - ju> Pas û'equtvoque ! ...j. Des conciliations avec eux, — nt aujou tfî!- n» demain. ide S'ils veulent racheter leur faute, qu'i ■ois établissent en Allemagne un régime de cla nie té, de loyauté, qu'ils transforment l'aut te ; cratie impérialiste en une démocratie sain îix- laborieuse et pacifique. me Mais ne nous perdons pas dans le rêve pa- La réalité est là. . de Que les socialistes belges s'abstienne: de de tout contact avec les socialistes ail >ta- mands, tel est le vœu que nous formuloi nés de toute notre âme de Belge et de soci liste. era Ermle BRIS NET. l'on Ç L'Allemagne se prépare à perds '•S- ga derniers colonie me jno — BERLIN AVOUE QUE L'EST-AFRiCAl ALLEMAND EST TRÈS MENACÉ un ^ ■cn^ Tandis que les troupes britanniques les troupes belges assaillent de toutes par ;.m" l'Est-Alricain-.A Uemand avec l'espoir i 'H0 mener vivement la conquête do cette vas colonie, — la dernière de l'Allemagne, le gouvernement de Berlin prépare l'oj I nion à co nouvel échec. Une note semi-officielle vient d'être p bliée qui dit : « Il n'y a aucun doute que le gouvern ment britannique n'ait entrepris cette foi S ci l'attaque de notre colonie* on Àfriqr orientale avec des forces largement sui santés. Il a remporté quelques succès dai ■le secteur du Kilimandjaro. Ce secteur is le début do la guerre, le thé , „ tre d'escarmouches nomoreuse^ et d( maintenant être considéré comme toini en- entre les moins do l'ennemi. lin. » Les trouipes ennemies, renforcées p quelques régiments boers, ont apparemme fait usage de la tactique d'encerclement en de leurs forces supérieures en Afrique occide Ce taie ont appliquée avec succès. « Du rapport britannique, il ressort qi • nos vaillantes troupes, cédant sous la pire rer sion d'un ennemi supérieur en nombre, ard so,ri' retirées vers des territoires plus fav rallies aux méthodes guerrières d'usage « Afrique. » , T~ ïet aveu n'i iiipèchc pas 1m Allemands i lï', crâner encore. res ,Ç'est ainsi que le docteur Soif, sécrétai d'Etat aux colonies, en rupture île colonie se. console de la perte de ses domaines expédiant à droite et à gauche des té] Hr grammes grandiloquents peu en rappo avec sa situation, ('. est ainsi qu'il a e en~ voyé à îles sociétés et îles maisons de cm tau luereo allemandes qui le priaient do mett Le tout en œuvre pour rentrer en possession i Sud-Oue t africain un téïégiainnie où l't relève cette phrase : ent n Je ne puis que vous répéter que je fer 21, tous mes efforts pour que l'AlIema-^n ion 1,1 fin victorieuse de la guerre mo diale, ce dont on ne saurait douter, vent en pleine possession de toutes ses 'ancie .mes colonies. D'autre part, je.ne puis qi 1 faveriser toutes les tentatives qui ont po1 but d'amener l'extension coloniale de l'Ail nragno en dehors tic ses anciennes col nies. » ant :—; «. ne p dé- — n.oine. — MM. Salandra et Sonnii La campagne allemauda s contre le ca?iinal lercie ——non Une menace formelle d'un grand journal officieux de Berlin )> O— O i connaît les relations de. la « Vossiscih Zedtung )>. avec le gouvernement allemanc Aussi, est-il impossible de ne pas voir un 1 menace de caractère officieux dians le Ion ô article que ce journal vient do publier l" l'adresse du cardinal Mercier. l" Voici le passade principal de cet arUcl e qui résume les griefs invoqués par la pre-ss e allcniiande contre je prhoat de Belgique « A Rome, le cardinal Mercier s'est dépei s sé eu manifestations politiques. Il a rend visita aux ambassadeurs do Fmnce, d Riis-i-3 et d'Angleterre. Il a reçu des adre-.s ses haineuses contre les barbares _ all< y rpands et y a répondu. Il a poursuivi p- i sono JJemcnfc des ponrpiuleis avec le pn i- sident du conseil vrançais, M. Brian d. Ai jourd'hui le langage du gouverneur de lie it gique est clair et catégorique. Reste à sî voir s'il aura du succès. .Mais partout, qu< 3, qu'il arrive, on saura que cette guerre d' e feihsive n'est pas dirigée contre l'Eglise ci - tholique, mais contre un prince de l'Egin i- qui f=o refuse à suivre l'exemple du pape qi i1- veut la naix. tandis que lui sème La hair i- et la discorde. h 1.6 ba-ron von Bis>ing n'est pas lion .o me à user de mob en vain et il saura dot ner a ses; paroles la suite qu'elles compo ls tent. Au cas où le cardinal Mercier cont s- nuerait ses agissements hostiles, iï saui ie mettre lin à ses manigancés. » 3, OSERAIENT-ILS 5NTERNER c- LE CARDPNAL ? 1- On voit clairement dans ce morceau î3 plan allemand qui consiste à opposer le .ca i- dinal Mercier au Pape. Le gouvernemei le allemand sait cependant mieux- que perso: i- ne quels sont les* sentiments du Pape à 1' gard du primat de Belgique. Il a eu l'occ sion de tes /connaître tout récemment c core, lorsqu'il a voulu empêcher Tarch véque de .\falines de rentrer dans son di )ô ?èse ou d'y exercer son apostolat. Les n: nisfcres du kaiser oseront-ils passer outre Llt. « On iiïusaurait hier d'une pquwï nciU bien irifovhuie, — télégraphie le correxpo le liant romain de fEcho de Paris-, — que (1_ projet du gouvernement de Berlin sera 0. d'éloigner de la Belgique le eardinal-areh p. véque de Malices ci de Vinlerncr dans ut lorleresse allemande. » il va sans dire qu'un tel attentat ne lai ["s serait pas le Saint-Siège indiffèrent et qu l1. pourrait en résulter une grave tension ent le Vatican et l'Allemagne. » Dans les milieux belges de Rome, ( manifeste les plus vives préoccupations x~ on s'attend à des actes de violence des aut rites allemandes contre le cardinal. » ls r- UN JOURNAL DE LESPZIG BRANDI o- CONTRE LE CARDINAL LE POsNG e, ALLEMAND ! En attendant, les feuilles allemandes : montrerut de plus ©n plus grossières visât vis du cardinal. e- C'est ainsi que les « Dernières nouvel* is de Leipzig- » publient une colonne d'iniui' a,- contre l'illustre prélat qu'elles appellent av ostentation : « Herr Mercier ». Après avo avoué que la colère allemande a été prov quée par les entretiens du cardinal avec ? — Briand et après avoir protesté contre le fa que le chef de t'épiscbpat belge n'ait pas é 'g arrêté immédiatement après son retour ( Belginue lo journal de Leipzig écrit : « M. Mercier a maintenant le choix, n'est pas devenu martyr et ne le deviendi plus, mais aucune incitation ne sera pli tolérée de sa part. Qu'il tire de ce fait 1 N conséquences on'il veut. S il continue à as comme iusqu'iei, alors nous saurons V faire sentir toute la vigueur du poing ail et m and. » i LESFAITSDUJOUI ll_ Au. défende r officiel qui a eu lUu me rer e à l'Elysée, À/. Poincaré -et le prince Alex a e- dre de Serbie ont échangé des toasts co s. diaux. De nombreux officiers• s-upé'ie-m ie serbes venant de Corfou — il ij en a près ï- deux cents —, accompagnés de sous-u'jiciei is et de soldats, sont arrivés à Paris et ii'Oi a visiter le front français. a- twwwvvvt) Le généralissime italien est arrivé à Loi ■dres mercredi dans l'après-midi. Il a été rc, ,T à la gare de Cluiring-Cross par lord Kitch ^ ner, les membres d<- Célat-maiur brilanniq\ 10 et l'ambassadeur d Italie. Dans la r,our , gare et sur le Straiid, une foule immense l a fait une iormidable ovation. Le génér, ie Cadorna a été reçu jeudi par le roi. g. IVWVWVWV» 30 Au cours d'une interview prise par u 0- réd " leur de /'Informationr le général XVill ■n commandant l'armée suisse, s'est exprin dans des termes qui montrent que h lc Suisses ne comprennent pas autrement ■/) nous leur devoir .• « Le devoir d'un ncutr, pe e'esl d'être impartial et de ne+pas se lais si s} influencer par ses sympathies personnelle >.iî Le premier belligérant qui passera nos fro; é- Hères sera notre ennemi et l'autre, en cons 1-t qut'nce, d- viendra notre ami. » [1- IVVVWWV» Au Danemark, M. Edouard Brandès, m nislre des finances dans le cabinet < in M. Zahle, et frère■ de M, Georges Brandè vient de donner sa démission, La raison h voqueeœst la nrtladic. Un projet de loi pr> ru s enté dernièrement par M. Edouard Brandi et frappant la navigation nationale ii l~ normes impôts, avait, semble-t-il, forte mei ;'e ébranlé la situation lu ministère et celle (i ministre des finances en particulier. Le sucr< sseur.de M. Brandès ç_st M. Chri ir tophore liage, ministre des finances dans e' premier cabinet de gauche formé il q quinze ans sous le règne du roi Christian )} -VVWWVM Le gouvernement norvégien a demandé a io ministre des affaires étrangères d'Allenu i ç, n, ■ ■)/)•).> .'jiii) i.'l.' yi'.- 1,1 i u.<l ii La Belgique peut compter sur ses Alliés . . — — LE GOUVERNEMENT ANGLAIS CONFIRME LA DECLARATION DI SAINTE-ADRESSE Interrogé par Je député Km g sur la s •uation de la Belgique vis-à-vis de s( e .lliés, sir Edward Grey a répondu en raj l. >elant la déclaration- de Sainte-A dresse, e Le a Daily Telegraph » commentant cet1 g -épouse, dit no Lan nn ent : à « Cette déclaration prouve que l'armai e résistante de l'alliance que la dmilomi e ie s'occupe depuis plusieurs mois déjà d'à c ermir vient d'être naiforcé^ par une v; : touvelle. Il .faut que l'Allemagne comprei i- ie qu'elî.) est perdue si rUe ne peut '"inju u ette alliance.Elle commence à comprendi i e que signifie la défaite, et les fanfaroi 5- nades de M. Ileli'iVrich ne.parviennent pi !- i lui rendre confiance. •_ ; » La Serbie- et le Monténégro eux-mème, j. ument do nouveau contre les empires ce; i. traux, et la Belgique préfère les garan,ti< [. {ue lui donnent les alliés aux offres qi L. tiennent de d'actuel occu]>an6 de son terr îoire. » l LE GOUVERNEMENT ITALIEN e AFFIRME QUE LA RESTAURAT! G u DE LA BELGIQUE EST UNE DES CONDITIONS DE LA PAIX j. Oa s'est or upé aussi de là même que, L_ taon iau 'p.ayh-meiit italien. Répondant a L._ téputé (ïiretU qui demandait au ,^).ivern j_ ment de pvreiser le caractère et la pertt a le la déclaration par î;«pielle' l'Italie s'e associée aux assurances dennées par illiés au gouvernement belge que H pa ie serait pas Conclue sans ,3a tlt liviain et la reconstitution tte la Relsiqu«>, M. Bo sareJLli, sous-seerètaire d'Etat aux àffain ■ étrangr-res, a dit qu'il ne comprenait p< I qu'on pût attribuer un caractère sibyllin l'acWiésion de rit a lu • aux conditions die pa axées par les nations -garantes de l'iiid . pendaî'ee de lia Belgique. e" '— Par notre déclaration nous avons a 1_ -epté, dit le secrétaire d'Etat, que le rel l" vement politique et économique de ht B< lî~ gique et la réiKmition des dommages sub ?' -oient deux des cojiditioais de la paix. 1 l" représentant de la Belgique uous a expi • .né sa salisfat-tion pom- notre conduite e vers sou pays qui jouit auprès do nous < e si vives sympathies. En outre, la Cha mi) j" consentira que je îêponde non seuleme l?t catégoriqucanent, mais aussi avec fier lî que personne au monde n'a pu et ne pou ra avoir même l'ombre d'un doute au suj 10 de notre loyauté dans tous nos actes. (\ ve approbation.). M. («iretti. prenant acte des loyales sob.einelles déclarations de M. Borsàrel G -onélut en se disant heureux de constat que le gouveim meait et le peuple italici \)l sont d'accord pour youâoir la rcsurreçtw le l'héroïque Belgique. Les Belges en sei-ont heureux aussi sei^ont reconnaissajits à l'Italie»' de sa ch ^ leureuse et active sympathie. UN HOMMAGE D'UN GRAND JOURN^ PARISIEN ;e Dans un leading du « Journal », intitul r- d. Passons aux actes ! », M. Charles Ilua bert, s attachant à démontrer la nécessi -s de voir tous les alliés coopérer bientôt -S '.'action générale qui va s engager, sou se gne en ces termes chaleureux, les symp 'f thies de tous jw>nr la, Belgique : r>- « Jusqu'à la fin des siècles, nous vénér I. rons la loyauté chevaleresque, l'héroïsa it sublime de la malheureuse Belgique. I té France, les Alliés, la civillisatioh tout e ;U lière lui devront line reconnaissance été u. lie. (ïest son geste magnu'ique qui noi II a permis de nous icssaisir, et qui deme 'a !-era 'la. cause première de la défaite ail ECHOS Î »0:c Nos attachés militair . Le gouvern-emo)U belge vient de nonnn 1 un attaché militaire en Suisse. C'est le col L~ nel Lefébme qui a été chargé de ces ion ' * tion s. ,s —o— U'. \ î^Iori de M. I.'hoest M. L'hoest, direct )ur général des servie de l'électricité aes cnêimns de îer neugt vient o_ ojr:- ubitement au Havre, i- M. L'hocst était un des premiers élèvi u j- -■■■«a Aïontciio-re de' Liège, dont était devenu le secrétaire général 11 lai sera le souvenir d'un fonctionnaire aim a oie que doublait un savant éininent. IL il . ■ —o— Les marqueurs Comme si les injures des journaux ail ; mands ne suffisaient pas à établir la ju ■\ -esse du tir du a \X° ^Siècle », les jou A' rau v embochés -dja Belgique se chargei le faire la preuve. Telles les « Vlaamd Nicuws » d'Anvers, qui nous accusent d' '• tre les chevaliers servants de Marianne Pendant ce temps, la «Gazet van Hausse v îonnit les flamands qui ont osé repoussa ]' 'e cadeau de von Bissing. l<:t les deux ftui J' es K.K. d'Anvers et de Bruxelles sent L ées av ^c éloges par la <« Koelnisohe Vodk zeiLung ». Peut-on encore espérer qu'eiïf I n'en sont pas plus fières pour cela ? —o— Les Ephémérides de la Guerre 2-i- mars 1915. Raid des aviateurs ai • ,,éais sur les çhautiers maritimes d'tloh Ll >en, où ils détruisent un sous-marin e u construction. — Dans les Carpathes, succès russe ù 1 -passe d'Etjok ; les lusses «font LOQft pr i" ;onni«us et s'emparent de i8 mitrailleuse: a ' ' LEON CANONNE, tailleur civj1 et miiivcer n le la rue Royale, Bruxelles, a l'honneu d'infomier sa clientèle qu'il peut lui fourni ipidoment et sans essai, d'après mesuref DERNIERE HEURE : / — i x: Communiqué Oxticiel français i- ie , Jeudi 23 tnars, Ij heures. 4 L'OUEST DE LA MEhUSL, jjêmbarie. ment ralenti. Au coiLrs de la nuit, l'ennemi f. n'a pas renouvelé ses tentatives sur le petit c mamelon d'Uaucourl dont nous tenons lo lê réduit. e A L'EST DE LA MEUSE, le bombarde, ment continue avec violence sur plusieurs points de notre Iront. EN WOEVRE, aucun événement impor* ]s tant à signaler, en dehors de la canonnade U intermittente. i" A L'OUEST Di: POXT-A-MOl'ïSOy, .«iï coup de main dirigé sur une tranchée ennemie dans la région de Fcg-en-llaye nous c( permis dé jaire quelques prisonniers. . Nuit calme sur le reste du front. }>OU „ EN RUSSIE ■e l'cliograd, 25 mars.. — M. S„uk!,.;:n)H « J'olJ, ex-ministre de 'la. Guerre,"vi. it d'ôtu -s retevij de ses' l'oîiciions par le conseil x l'Empire. :e ;s LES C(»U»AGMrcS HOI.I.VM»AISES EU is I LA «il'KUKE SOLS-MAHIMi à I t\ Amsterdam, 23 mars, — piusiciirs graji. j dis compagnies jinaritimes ont eiivisagô e.' •'ûi'îianisaUon collective des navires en lei faisant accompagner par des remonpieuri ,i_ îmii 's il'appaieils de radiotélégraphie, eli en les faisant précéder do dragueurs il< e mines. 'i- | «ou AU MEXIQUE ;c , — o— îl New-York, 23 mars. — Les bande : ilu gi'J ncrat Villa se sont emparées des grands r,* , servdii's d'huile situés au nord-ouest d< . Tuinpicc. 1 Mlles ont tué nu blesse un grand nonibr< , d'ouvriers. ,, Lo général américain Funston a demand( des renforts. is New-York, 23 mars. — Un télégramme )U de Colombus annonce, que le général lier-réra qui a été gouverneur militaire de Chi. huahua se serait révolté contre le général ('"""anza, en so mettant du côte du général d Villa. U serait, entré en campagne avec 2-.Ô0'! •linniotnc m 1 ". a i r :. - • I . 1. » fli il, n •> I ,m i é. .LE KNOE-KERRI »l*l- to Les Anglais font usage sur leur front d^ à France et de Flandre d'une 111. .-su,.' sud" li- africaine, appelée Knob-Kcrri. a- l'elle massue, d'origine indigène, mesu< rant environ soixante centimètres rie lop. c- gueur, est, au dire des Anglais, l'orme la ' pFus efficace pour le combat de tranchées, a Cette massue est terminée par un renifle-i- ment d'acier. Elle possède tout an ni-oinn '- sur ses rivales 1 incontestable supériorité s du silence. Elle a été très employée cet hi< r- ver. C'est une preuve de plus que .l'entré' e- me perfectionnement scientifique do. l'ai'' mement moderne n'exclut pas l'emploi dci — armes primitives. DEVANT VERDUN ÎS o1; £es ^llkianQs se préparent-ils à une nouvelle ruée à Verdun ou ailleurs ? 's s> Bien qu'ayant échoué dans leur graniM attaque par surprise contre Verdun, le.i !5 Allemands s'obstinent dans leurs assauts 11 partiels contre tel ou tel point do l'infran-' cliissable ligne française. Peut-être mémo p.!-éparent-ils,avcc de nouveaux préîovémenta toits dans d'autres secteurs du front et dans leurs d'épùts. une seconde ruée en n'ombre. J'uen ne serait plus désirable, car l'ennemi devra être décimé avant qu'une offensivo alliée ait. la certitude de trouer le f 'ont aile, p" mnaid. Lc déséquilibre des forccs sera la :i" premier acte, — et le premier acte indispen-r" ^able, — de la décision. Verdun restera-t-iî l'objectif ? Nul ne le saurait dire, et tout ce ^ que l'on indique à ce sujet n'est que conjee. 'j tare. , ■ En attendant, il n" faudrait pas être trop surpris si les Fi ançais étaient amenés n ; rectifier légèrement leur Sront sur la riviî j" ouest de la Meuse, car les villages do BA* thin.court et de Malancourt y paraissçirt ^1 bien «en l'air» depuis que les Allemands 5 ont atteint à l'oucut le bois d'Avoeourl et lo petit mamelon d'il.iucourt et à l'est les rampes de-la cota 265, près du bois des Coi-beaux. L'essentiel, sur cette rive, c'est qua le Mort-Homme (cote 295), la cote 301 (an sud de Malancourt) et la cote 310 (village d,"Esnes) restent solidement aux mains dea Français, car la position principale du Bois. Boui i us qui protège Verdun reste ainsi effit „ caccment couverte. ? Paul CROKAERT. CONSIDÉRATIONS D'UN OFFICIER D'ETAT MAJOR ALLEMAND r r Turin, le- 22 mars. — On télégraphie ri a > 7nvi,-h -S lo <itnvnnn nno Tp Tit*rtnu'r Tnnrhhtfi

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