Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 17 Juni. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 03 april 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/z31ng4j108/
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23e ANNfcE. — Série nouvelle.— "M» 5S5 Le numéro ! 10 Centimes fB CSUTIiHSS Ml PRDST1 Samedi 17 Juîn ?91( RÉDACTION & ADMINISTRATIO] 28 me de la Bonrsa — LE HAVRE Téléphone : Le Havre n° 14.0 Directeur : F® ANS NE3EAT Toutes les communications concernant , rédaction doivent être adressées 28ur, ri de la Bourse, Le Havre. LONDON OFFICE 2*1, PANTON STREET I fiififlRfAP ^mmrn. S- W. LE XXe SIÉCLE Quotidien beioe paraissant eu Irtevre ABONNEMENTS Franoe,..».. 2 fp. 50 par mois • 7 f r. 50 par trimestre Angleterre.. 2 sh. 6 d. par mois » 7 6h. 6 d. par trimestre Autres pays. 3 fr. — par mois » . 9 fr. — par trimestre PUBLICITÉ S'adresser à l'Administration dn iournal au Havre ou à Londres Annonces 4* page: 0 fr. 40 la ligne Petites annonoes 4e page: 0fr. 30 ia ligna Les petites annonces sont également reçues à la Société Européenne de Publicité, 10. rue de la Victoire, Parts, gui en a le monopole pour Paris. Mileas-am,, Vespionnage allemand, institution d'Etat n'est pas moins kolossal, dans son genre que les autres outil à militaires de l'Empire Le mot, avant la guerre, faisait sourire le: Belges : il rendait à l-eurs oreilles un soi romantique. R appelez - vous les lazzis quand quelques mois avanft la catastrophe, une Eiod contre l'espionnage fu.t votée par les Chambres. Hélas ! les plus abracadabrante! lin/ventions (les romans d aventures pa.ii raient auprès de l'histoire, malheureuse ment trop réelle, des exploits de 1 espionnagi allemand d'ans notre pays. Rien de moini légendaire par exemple 6ue la construction dians une villa de la banlieue d'Anvers, pa: ■un Boohe richissime, • d'une p.ate-iorm< destinée à l'établissement de gros canon de siège. Nous connaissons un entreprenez qui en pourra témoigner, ou tout au moin fournir à ce sujet d'intéressantes et grave présomptions. Il a fallu la guerre et 1 inva sion pour révéler aux Belges la ventabl profession de ces consuls, industriels, matr •cliands, journalistes, tous Allemands en ragés, tous aposfcés et appointés par leu gouvernement pour étudier le réseau de no .routes et de nos chemins de fer, l'organisa lion de nos forteresses, pour frayer en ut moi la route à Pinvasion. En France, les livres de M. Léon Dénote ont reçu des événements la plus éclatant confirmation, si bien que le roman où ce ardent écrivain s'est proposé de peindrf en de vigoureux et dramatiques raccourcis et avec tous les agréments de la fiction tyufcUques éipisodes de l'avant-guerre aile mande, est à peine plus saisissant que 1 réalité. On sait de quel prix la Russie payé la faute d'avoir laissé le champ librt dans son armée, à la Vermine du Monde Avant d'être pendus, les criminels emboché par l'espionnage allemand lui ont peut-ètr coûté cent mille hommes. En Angleterre, la faveur d'une législation et plus encore d moeurs publiques qui avaient reculé jusqu l'absurde, en temps de guerre tout, au moins les '.imites de la liberté individuelle, lorgf irisation de l'espionnage allemand, était d< venu une manière de chef-d'œuvre. La fi du Hampshire et la mort de Kitchener n sont pas mvs-térieuses pour tout le monde T1 y a moins de deux mois, au cœur d Londres, des Allemands s'assemblaier chaque soir dans une taverne tenue par u de leurs compatriotes, pour «'entretenu dans Leur langue, des victoires du kaiser ^ dteis es'p&rjincp*: ou'en. pouvaient concevoir sur la terre étrangère, les fils de la Germf nia Un jour, le patron prépara ses clients une demi-heure d'avance, après avoir reç «ne communication téléphonique, à la fêl d'un bombardement par zeppelins. « Dan une demi-heure, vous pourrez les entendre criait-il sans précaution ni vergogne. *** Quelque chose nous dit que l'a.rmce et 1 peuple belges sont en" ce moment l'objet, d îa part de cette infatigable et monslrue' * araignée, d'un travail plus intense et plu acharné que jamais. Jamais les » inforuu tions » déprimantes n'ont été se. iées ave plus de profusion, ni les. ferments de di: corde cultivés et répandus avec un art pli: eavant. Découragés par eurs échecs dar la Belgique occupée, où la haine et le m pris protègent mieux qu'une cuirasse le plus humbles et les plus naïfs de nos coiyc toyens, il semble que les agents de 1 AU magne placent à présent leurs espoirs dar la monotonie de la vie d.es tranchées et dar l'aigreur développée, au fond des âmes le plus fermes, par deux années d'exil. Qu'i aient dles a£fklés et des complices — ceux-' point toujours conscients — dans le vois nage de la ligne de feu, n'est pas doi teux. Gtfîftment expliquer autrement ; naissance et la propagation, chaque foi qu'il y a de l'offensive en l'air, d'histoire à première vue vraisemblables, touffe pfus décourageantes l'une que l'autre, * gui s'évanouissent toutes aux yeux de qi prend la peine de les contrôler sérieus ment ? On pourra peut-être mettre bient< un nom sur les marécages d'où s'envolei ces canards, à qui des personnes honor bles et d'excellents patriotes donnent pa fois, le plus innocemment du monde, m caution. Jamais le moral de notre arme n'a été plus magnifique qu'en ce temps-c Dans tous les régiments, officiers et solda brûlent de marcher en avant. — « Ce ne-pas si sûr, murmure un monsieur qui i dit bien informé ; flans tel régiment (on nomme) u y a eu tel jour (on «te la dat une mutinerie ; tel autre a crié : \ive paix ! D'ailleurs, en haut lieu, personne i croit plus h la victoire ; les Russes n ' i pas de canons, et les Anglais se moque] des Alliés... » J'ai fait vérifier -par des témoins d'fféren et qui ne pouvaient se connaître, trois c ces 'anecdotes. Rien, moins que rien, sa La .preuve évidente et les signes enraeléri tiques de l'invent:on. Ce n'est peut-être p? en vain que la Sûreté prendrait la peine ' suivre le cheminement de ces histoires. * tt * Peut-être ne perdrait-el;.e pas mon pïv son temps à étudier d'un peu près l'origii et la trace de propos qui tendent uniqu memt, dans certains milieux, à l'exaltait des médiocres, au dénigrement de nos pli brillantes valeurs militaires, ri la ferment tion de jalousies capables de paralyser commandement et de diminuer, le jour ( grand jour, la confiance des hommes. C ne peu! pas assassiner un ministre tous 1 jours. Ma-;s à défaut de a bombe, de la t-c pille ou du poignard, il y a 'a caloT nie ! La pJus extrême discrétion, le 1* teur nous comprendra, est ici de nigu^v En voilà assez 'd'ailleurs pour çiue les of cines suspectes, sachant qu'on les surveil! tiennent leur méchanceté et leur bêtise < .bride. Nos ennemis ont eu le temps de dress ce qu'on peut appeler la carte morale •notre aimée et de notre pays. Dès le tem1 de paix, les moyens ne leur faisaient poi défaut. Tls les ont certainement perfectio nés pendant la guerre. Cupidité, vanité, j lousie, pusillanimité- rancunes : i'e n'igr ren't rien des (passions capables do leu ouvrir, au bon moment, l'âme de tel ou 1 de la fermeté ou de la faiblesse de qui peuvent dépendre l'orientation et le salut du I pays. Ils n'ignorent rien non plus de nos discordes intestines. Ils savent que celui-ci, eui seul nom de « cléricalisme », voit rouge et perd la tête ; que celui-là se signe comme s'il voyait le diable à la seule pensée que la culture latine pourrait, après la giuerre, grâce au rayonnement de la victoire, épanouir ses fleurs dans toutes les provinces belges. Et ils agissent en conséquence. Tous les intérêts, toutes les passions, toutes les sottises sont pour les agents de l'Allemagne, dressés à cet exercice par une longue préparation et par une savante discipline, comme un vaste clavier. Ils en jouent, c'est une justice à leur rendre., en virtuoses. Si le génie de leur race inférieure ne. contrebalançait leur habileté professionnelle, il y aurait lieu de craindre que l'astuce allemande ne compromît en ce moment les beaux fruits de victoire que le soîeil de juin commence si heureusement à mûrir. FernancJ M EU RAY. L'union écoooniip ansiro-alleianûe serait un désastre pur l'Europe ))0« ; CRIS D'ALARME SIGNIFICATIFS DU " TEMPS " t ET D'UN DÉPUTÉ SOCIALISTE PARISIEN g —0— t A propos de la réunion de la Conférence i économique de Paris, le Temps (numéro du , 15 juin) fait remarquer que ce serait une grave erreur de lui attribuer comme prin- a oipale mission la préparation d'accords 3 douaniers destinés à répondre, la paix si- , gnée, è. une union douanière auslro-alle- :. mande. s Le Temps estime en effet que l'œuvre éco. e nomiqiue capitale de la guerre n'est pas d'éla h borer cette modeste riposte à un projet sup- e posé réalisé, mais au contraire d'empêchei h par tous les moyens la réalisation de ce projet et la formation die ce Mitteleuropa qu: .- est actuellement l'un des principaux buts i- de la guerre de l'Allemagne. n Le grand journal républicain met unie e énergie significative à dénoncer le péril que :. constituerait pour la paix du monde la créa e tion d'une Europe centrale placée sous l'hé- .•t giémonie allemande. Nous citons textuelle n ment le passage principal de cet article oï nos lecteurs retrouveront des pensées ving if fois exposées dans nos colonnes : « Le joui' où ce bloc serait formé, LE JOUI i. OU L'AÏLEMAGNE DpS HOHENZOLLLRN AU u RAIT MIS LA MAIN SUR LES 50 MILLION* e D'HABITANTS DE L'AUTRICHE-HONGRIE s NOUS SERIONS, NOS ALLIES ET NOUS, LEî » VAINCUS DU LENDEMAIN, MEME SI NQUî ETIO'NS LES VAINQUEURS DE LA VEILLE Des traités de commerce entre les puissances d-l'Enlente ne suffiraient pas h y remédier. Quelque considération que nous inspire I; e conférence de Paris, quelque intérêt que non; e attachions à ses efforts en ce qui touche la con 5 duite économique de la guerre, nous somme L_ donc convaincus que le but d'avenir fixé par cer c tains à son action échappe à compétence. 5_ Le but économique de l'Entente, il est clair s c'est d'interdire à l'Allemagne d'atteindre celu s qu'elle vise; c'est d'empêcher la création di a Mitteleuropa » de Tannenbercr. de Liszt. d< s Naumann et de Helfferich. Nous y réussirons pa i- la f<irce, non par des conférences ou par de î- tarifs. s Rut éronomique, bnt politique aussi — ca s tout se fipnt — et singulièrement plus précis s pTu^ nécessaire, plus im-rvérieux que les concep s tions vagues sur la « réparation du droit » oi ^ "in « destruction du militarisme prussien ». L1 i- T>RO!T REPARE. * E MILITARISME' PRUSSE; DETRIHT NE FONDERAIENT. SI LE « MITTE ;t TiETJRO^A » ETAIT CREE, QU'UNE PAIX SAN! s DURftE. :S Dans un article de I'« Humanité ». M. Maree (s. Cachin écrivait le mois dernier : « Si par, ma; . heur se réalisait, par le fer et pa.r le feu. cetf II unification brutale que résume le « Mifteieu ropa ». nous aurions beau, après la tourmente ' parler de paix : CE SERAIT A NOUVEAU L; Jl GUERRE FATAT.E. » ' C'EST L'EVIDENCE MEME ET ON PEIT " FAIRE .^TJR CETTE' EVIDENCE L'UNION D1 ^ TOUS LES PARTIS FRANÇAIS, L'UNION D1 '{ TOUS LES ALLIES. » ts ;t, Ces idées exprimées avec tant de force pa 10 le Temps et le député socialiste de Paris, li [c XX9 s'hopor^ de les avoir déveilo«p r>éfts depuis un an et demi. T1 nous sera biei n nerm,is de nous , féliciter des adhésion; ip qu'elles nnt reçues des quatre points cardi -jt namx d.e l'opinion politique. loin d'être ut ^ forment de division, ces id'ées appellent ff>mme le dit e T^mps, l'assentiment d< tous les partis et de tous les alliés. le _ — ■ p I E CHANSONNIER OU SOLDAT BELGE (WAAW.VA ie Voici vn t"*'*' volume qui réjouira biei e- .lux errurs belges. lrl Soigneusement imprimé $ur papier d luxe et coquettement présenté sous un •ouverture ornée d'un ioli tableau du pein lu Ire Paul Mathieu, le « Chansonnier du so, Iri dat belge » aura auprès du public belge u accueil dont est garant le succès que so. rï" édition populaire a obtenu dans les tran r. c.hé.es. r ..Vn de nés aumôniers militaires, M. l'abb fi- Th. Q-. '/ o réuni une centaine de chants d chez non.?, chants rte Flandre et de Wallc în nie. dont les accents langoureux ou alerte cr sullisent à porter dans le plus lointain ex-, 10 une boullée d'air du pays. 3s Les paroles de ces chants sont accompa ^nées de leur notation musicale et le volnm n" ne coûte que 1 {r. 50. 11 sera envoyé franc 0* contre toute detnande adressée, avec un bo: ir | postal de 1 fr. 65, aux bureaux du XX" Siè 11 i ele. rue de la Bourse, 2S'", Le Havre. COMMENT ILS TRAITERAIENT LES FLAMANDS Messe femmes polonaises de prier daas leur langue ! * Encore un fait qui en dit long sur la sincérité des Boches de tous les partis, lorsqu'ils prétendent défendre la liberté dies peuples et des langues. Ge fait nous .est conté par M. Edmond Laskine dans le Matin du 16 juin : « Le groupe polonais du Reichstag a de-mav/lé, comme Vannée dernière, l'abrogation du paragraphe 12 de la loi sur les associations dirigé contre les Polonais et en vertu duquel toutes les délibérations doivent avoir lieu en allemand. En vain les députés f^aszewski et Trompoïynski ont dénoncé le mensonge du chancelier déclare que CAllemagne combat pour la liberté des peuples et refuse au peuple polonais la première des libertés, celle de parler sa propre lan-que. En vain le député Zeyda a signalé le {ait odieux que des femmes polonaises, priant au pied d'une croix sur une route pour leur mari combattant sur le front, ont été dispersées par la gendarmerie en vertu du paragraphe sur l'emploi des langues. La motion polonaise a été rejetée, repoussée par le parti u socialiste » de Sildekum comme par le parti « catholique » d'Ers6er-ger! » L'snvol is pain m prlsoDDiers Mros os isisaps —»o«— Par suite de l'interdiction, par le gouver-■ nement allemands, d'expédier du pain pai colis individuels aux prisonniers belges è partir du 1er juillet prochain, le comité cen tratl de l'œuvre d'assistance aux prisonnier belges en Allemagne a pris, de commun ac cord avec le gouvernement français, les me i sûmes nécessaires pour faine expédier, cha que semaine, à tous les ^prisonniers belgef indistinctement, deux kilos de pain. Le: familles et amis de nos compatriotes inter nés en Allemagne peuvent donc être rassu LES FAITS DU JOUR » ' La Conférence économique des Alliés t [ continué ses délibérations feudi après-mid au ministère des Affaires étrangères Le séance s'est prolongée jusqu'à près de sep . heures du soir. Vendredi malin, différente. 5 délégations ont conféré entre elles sans quyi ' y ait de séance plénière. L'après-midi e 5 aujourd' huï après-midi., la Conférence sié ' géra, mais on ne sait pas encore, malart l'esprit méthodique et l'activité avec laquelU : les questions sont examinées, si les travau: * pourront être finis cette semaine. 1 En terminant sa session, la Conférence - publiera une déclaration, comme Va fait U ' Conférence des gouvernements alliés ai i mois de mars. La crise ministérielle en Jtalir paraîl dé nouée. Boselli a conservé le concours d, " M. Sonnino et fait appel à des représentant. J de tous les partis pour constituer un granf. ?j ministère national. Le leader catholiqu » Meda. le socialiste réformiste Bonomi, l - républicain Comandini et le giolittie.n CoVb 5 sima notamment y trouveraient place. WWWVIWW Le Times apprend de Salonique que le. I autorités militaires grecques n'ont reçu jus qu'à présent aucun ordre concernant la dé mobilisation. Voilà sans doute le motif pow ' lequel les Alliés continuent un blocus étroi i contre lequel la Chambre grecque a formuU „ une protestation. — Le budget grec pour 1916, que M. Ral i lys vient de déposer. prévoit un déficit r/< ,J 265 millions. La situation du cabinet Skou loudis paraît de plus en plus ébranlée ; oï prévoit la formation'd'un Cabinet de neutra lité dont M. Venizelos serait naturcllcm.cn écarté. IA.WYVWVA* V Le portefeuille de la Guerre r officiel lement offert à M. Lloyd George: Il est trè: probable que ce dernier accepter!' la succès sion de lord. Kitchener. M. Lloyd Georgt continuerait néanmoins à prendre une par très active à la direction du ministère de: Munitions. mmwww Un détachement mexicain a effectué, il » a qrielques jours, un nouveau raid sut h territoire du Texas. L'offirier qui était à U i téte a été tué nu murs d'une rencontre avex ' les forces américaines. Une protestation énergique a: été faite im médiatement a Mexico par le chargé d'af tair.es des Etats-Unis. i : PE DEUXIÈME LISTE ; DE PRISONNIERS BELGES i ——nai' NOUS VENONS DE METTRH 80"? :1 PKP.SSB trNE DEUXIEME LISTE DE PRI SONNIEKS BELGES CAPTIFS EN ALLE - MAGNE. CETTE LISTE COMPREND DES - NOMS ALLANT D3 DET A L INCLUS s ELLE SERA EXPEDIEE FRANCO CON ■, TPJÎ L'ENVOI DE 0 fr. 60 (SOIXANTE CEN TIMES) EN UN RON POSTAL A '" BUREAU DU JOURNAL, RUE DE LA BOURSE 28fer. - LE HAVRE. s NOUS NE DOUTONS PAS QUE CETTÏ , LISTE OBTIENNE AUTANT DE SÏÏCCEC DUE LA PRECEDENTE. AUSSI PUIONS 1 NO*TS CEUX QUI DESIRENT SE LA PRO. - CTTRER DE NOUS ENVOYER SANS RE. TABD LEUR SOUSCRIPTION. £e travail 8es Allemands en €spagne L'UTILISATION DES CARLISTES POUR LA CAMPAGNE GERMANOPHILE —0— 0Correspondance particulière du XX* Siècle) Madrid, lâ juin. Quand la guerre éclata, il n'y avait en Espagne, qu'un groupement un peu important acquis à l'Allemagne, le carlisme. Ni ses chefs, ni ses soldais n'avaient pris la peine de réfléchir. Un homme qui pense pour eux, qu'ils écoutent plus docilement que leur prétendant et qui, s'il a l'esprit court ne manque pas d'éloquence, avait décidé que la politique extérieure de son pays devait suivre le sillage de la Germanie. Son attitude était une splendide psaJmodie, mais la contradiction ne coûte jamais aux orateurs impulsifs. Il faut cependant reconnaître que son fusil avait changé d'épaule, avant la guerre. Quand M. Poincaré vint en Espagne, plusieurs journaux de son parti, obéissant à un mot d'ordre, imprimèrent en première page et en gros caractères, ces mots : Monsieur Poincaré est en Espagne, vive l'Allemagne . Quelles étaient les raisons de cet enthousiasme extraordinaire et contre nature ! Il n'y en avait qu'une, Mgr Baudril-lart l'a découverte et signaiée à son retour ' à Paris, la même qui poussait. Mella en 1896, à demander une alliance de son pays avec la France antireligieuse, sans dire'an mot de l'Angleterre, aujourd'hui la « delen-da Carthago ». Eh 1896, le gouvernement espagnol avait des velleités de se rapprocher de l'Allemagne. L'idée d'un libéral, s/'appelât-il Silvela, ne peut-être que diam-nable. Il fallait la coinbattre. Avant la ■ guerre, les gouvernements conservateurs ou libéraux semblaient plutôt favorables à ! une politique d'entente avec la France et i l'Angleterre. Le chef carliste demandait donc l'alliance avec l'Allemagne. Les oppositions, et plus particulièrement les oppositions dynastiques, — sauf aux heures de ; crises nationales où Te plus souvent l'e-! goïsme se tait et peut-être même alors en Espagne, il ne se tairait pas, — les opposions dynastiques ont toujours borné les intérêts de leur patrie, à leurs horizons. • 1.1 serait puéril de le nier. Ce fut un coup . de génie de Ratibor et de ses Allemands, de voir U parti qu'ils pourraient tirer des pas-s;oi de Vazquez de Mella et de son trou-poa; A l'étranger on a une idée trop peu exacte do la place que le carlisme occupe dans ia politique espagnole. On oublie que pendant près d'un siècle, il a tenu en ha-i leino les « cristinos » et la dynastie. Long" i ten il. accapara le catholicisme militant ( et ( 'conque pe montrait pas patte w / listv, était impitoyablement traite de li) -• ral e révolutionnaire, et de mauvais c i tholique. Cette identification de sa cause / avec la cause religieuse, fut sa plus grande force. La. défense de la loi salique ex-< portée en Espagne par un prince français ; n'eût pas suffi à soutenir les courages des 1 partisans de tous les Carlos. + Sans doute, aujourd'hui, leur force et leur , influence ont baissé. Nombreux sent les . catholiques qui publiquement ont adnere a . la monarchie alphonsine — refusant obéissance au prétendant Mais ce groupe poii-til[u:e n'a pas exercé pendant longtemps une si forte emprise sur les âmes religieuses, il n'a. pas été mêlé de si près aux ' manifestations de M vie de l'Eglise en Es-' paifne, sans conserver des contacts de nro-' tection sur elle. ï>es carlistes sont peu nom-' breux. ils n'ont aucune chance de voir leur ? prince sur le trône; cependant leur influence ■ auprès de leurs coreligioona.ires ne saurait être exagérée. I s leur permettent de n'être point carlistes, puisque le Pape et les évê- . ques le leur permettent, mais malheur à ' ceux qui osera/ient exprimer, sur les questions politico-religieuses, d'autres idées que ] les leurs ! Us les perdraient immédiiute-. ment dans l'opinion dies autres catholiques . en les appelant libéraux, méfis ou « pires qiuie les monstres de la Commune » (1). Réconciliés, depuis" la. mort de Nocedal, avec les schismati'q.ues intégristes qui les combattirent si violemment et leur firent tan' de mal. ils se sont partagés le monopole 1 de l'orthodoxie. Ma'.-heuir à qui s'écarterait : de la ligne droite. Ils n'épargent ni vé-' <pue-î ni cardinaux. Ils consentent à tra vaii; • avec leurs corréligionnaires, L;.ms les • rvres confessionnel'es à condition de la protéger et d'en être directement ou in-r directement les maître... Un exemple pour comprendre ma pen .sôe. Il existe parmi les catholiques espa-' gnols une agence dit « Prenza Asociada ». : KLle est officiellement sans tendresses politiques. Les Carlistes, me dis it un prélat très actif, ont réussi à l'accaparer en l'utilisant à leurs fins. Dès qu'un document ou , une nouvelle arrive de Rome où d'ailleurs ni les ennuie, iJ,s la truquent. Ils l'amplifient en cas contraire. Ils régnent par la "erreur, d'autant plus aisément qu'aucune œuvre religieuse, ne peut se passer d'eux. Même-ceux qui voudraient se soustraire r> •Mir dictature, ne l'osent pas, seraient-ils orélats. Il me sera:t facile de citer des exemples typiques. On peut donc affirme. tr-ije si tous les catholiques espagnols mi-! fiants ne sont pas carlistes, tous, de gre ou de force, doivent passer par leurs volontés ou disparaître de la vie publique. Vo;t-on maintenant l'indéniable habileté de l'ambass tdeur teuton d'avoir dès l'ouverture des hostilités choisi pour sa. propagande. les carlistes, qu'il méprisait profondément auparavant. Il n'eut pas besoin de les sragner à sa cause. Ils étaient les ; seuls nui depuis quelques années battaient . la grasse caisse, en faveur de l'Allemagne. (1) Je puis, à ce propos, raconter une his-. boire dont, de plusieurs côtés, des person-. nés graves m'ont certifié'l'authenticité; I^e ' directeur du journal catholique, mais rallié à la dynastie régnante, El Universo. se. confessant un jour à un religieux, cé'uâ-ci i demanda à son pénitent qrH journal il , j i:s.ait. — » El Uniserso, répondit-il. — Ne le . ! lisez plus, observa le confesseur, c'est un . rranr.avais journal On m'a assuré cepen-diant que le directeur de El Universo continua à le lire. Avec eux, du même coup, il gagnait tous T nnim dtnîlîl OTH DU t Q les catholiques « politiquants » de la pénm- BlUllilOiliuiiLÙ "■les ioumauï Ri leurs iilflsioïs Regardez bien, en effet : tous, d'un ton Ul IUU1U lilUUiUli!} plus ou moins discret, sont des hérauts âu — getrmanopiîilisme. Depuis les multiples suc- cédanés du Correo Espaflol en province, Le pileux fiasco de la » vTaamsd^ en passant par El Debate, El Siglo Futuro, Stem y et de la « Vlaamsche Post », latti- la Gaceta dêl Norte, juscu'aax pi us impor- tude énergique des Jons bevens, d^ Paul tantes revues Hazon y Fe, la Ciudad di Fredericq et de tan t d autres patriotes Ha- Dios, la Revista Tomista et aux moindres mainte n'ont pas réussi à ouvrir les yeus hebdomadaires mystiques et dévots, la Ilor- des Boches «nr la parfaite inutilité des ef- miga de Oro, la Buma prensa, EïMensa- torts qu'ils .multiplient pour se concilier les gero del Sagrado Corazon, la Semana cato- sympathies des rlamands. lica de Madrid, la Semana catolica de Bit- . . , (jao, El Iris de Paz, il n'y a pas un organe L un de 1oiiî3 jOTKîiawx, .es trMtun- qui n'ait marché à la baguette et entonné, chener Neeuste Nachnchten vient î« après le mialtre de chœur Vatiquez de Mella, manifester un êtonnement naît ai jjropop 'ta les louanges de l'Allemagne. Aujourd'hui, discours pronon-té par M le mmisire Helle- cepenxlant. le ton baisse et plusieurs parais- putte è a fête fron<»-belge ^ ROTen . sent à demi-hauteur de leur emballement. « Le discours de U. Hellepwtte, BamanS Ceux qui ont essayé d'être vraiment neu-^ de naissance, éffnt-il, «t fart pOT,r étannCT. tries sont, à Madrid El Universo, et à Bar ce- Le Ministre a crié . « Vive_la France , ot, ton® El Diario de Barcelona. Mais El Uni- la France est le'J***™™ ThS? terso, dont les articles de fond paraissent en en Belgique et elle ffit manifesteir^tt hos- sèment modifié. Quant à Eusl.adt, le jo R. l contreo<irre leuirs asnimtions de race, catholique basque qui delenc a BiMo aw proies de M. Heileputte à Rouen ne tant de vanllan.ee, la cause des Alliés et s - seT'omt bien vues iri des Flamands disposés ■tout de Belgique, il réclame la t ^ travailler à tour régén'éra.tion avec l'aile <tes provinces buseiw,, lew sàparati 11 de ^ l'Allemagne, ni du reste de la popula- * Espagne et a complètement rompu avec le* flamande. » carlistes. L'organe catholique qui, hors des condi- ^eg p]aman(js disposés h travailler i t?ons particuiiières du pays ^basque, leur régénération avec l'aide de l'Allema*- hasardé ù. soutenir la cause des Alliés, n - gne___ „ |>es journaux allemands ont été ra.it pas pu vivre. On m a assuré qmJlUm- »Milç6g qUie ces traîtres ne sont verso, en raison de ses tentatives du p - gU'^m,c poignée et les agents du Kaiser sa- tialitô, a perdu une foule d abonnés et pour y ^ <rae, si on .peut condui- les journaux comme pour les individus, jm rg ^K,m' au Reichst0g, il est impossi- mum vivere deinde philosophari. J estime d'amener les FlaimaTids h line uni ver-, cependlant que si les Alliés, au heu de jeter sj^ at(1bochée. maladroitemenit leur argent, dans des pu.bli- ouant au <î reste de la population flaman-cations inefficaces et parfois » contraprodu- ^ cg pas ja première fois qu'un centes », avaient compris la situation, on ;ou(rIla] boche menace des patriotes belges aurait trouvé un noyau de catho.iques m- die s0 Ije „ XX» SiècSe » en sait fluents, intel/igents, pour soutenir leur, f|uc],,lle phose. Il sait aussi que les jour-cause et même organiser un journal ou une n^]X d-0utre-R.hin ne sont pas les plus revue util Peu plus influents que tel ou tel rniarùtiés pour dire ce Cfue pensent les Beî-hebdnmadaire. Leur énergie, leur résistance Qu'ils soient flamands ou wallons. .'> eût donne courage aux catholiques convaincus que la germanophilie de leurs coreli- » gionnaires était ridicule et fort dangereuse » » t poiur tes intérêts sacrés qu'il avaient h l'ajîllfîJ fjfîs cœur de protéger. On les a laissés sans dé-. H SïJfW e'<iu!6i!ii£3 fense. On s'est contenté de quelques eucou- " j «M 1 fin ragements platoniqiues. Pour ne pas être |jg it| fj|| (|Q{| éfTOsés, iis se sont tus et nous avons eu contre nous la quasi unanimité des journaux Ne n°US illUSi°nI10n3 UN PBO D'EMOI.' P Je n;af«ssé de le répéter * ceux qui s'oe- BEAUCOUP DE BONNE HUMEUR... «uipent de propagande en ce pays. Il aurait fallu utiliser davantage la presse nuôti- Nous recevons de la Flandre ljîre ceCte dienne. On avait mille moyens pour cela, communication : Les Allemands n'ont pas manqué de s'en « la la nouvelle de l'appel de tous ~s servir. Je dirai comment. Une brochure, Belges de 18 à 40 ans a naturellement pro- pour bien faite qu'on la suppose, même si vorj.ié un .peu d'émoi parmi la nombreuse elle est envoyée à intervalle régulier, même population paysanne. Mois cet émoi bientêS si elle est lue, ne peut détruire l'intoxication dissipé, la décision du gouvernement a été produite par la femiflle qu'on lit tous les acceptée avec beaucoup de bonne humeur jouirs. Je suis heureux qu'à son retour d'Es- et chacun se prépane h répondre au nouvel pagne Mgr Bauidrillart, dans son interview appel'du Roi. On se rend bien compte que de°ln Croix, ait exprimé, après expérience, la Patrie a besoin du concours de tous so» la même conviction. Elle est l'évidence enfants et que ce ne sont pas toujours leg même. mêmes qui doivent oe sacrifier et... se airs Luis Mollna. tuer. 11 LES RUSSES POURSOUVENT PARTOUT LEUR OFFENSIVE mm mu m mm : mi mm eï isi.ooo mm n o« SUR LE FROMT NORD j Les 40 divisions autrichiennes compor tant les armées du général van Linsingen Petrograd. 15 juin. — SUR LE FRONT 1 et de l'archiduc Frédéric sont très mal-DE LA DVINA et au sud-ouest du lac Na- traitées et l'Autriche devra faire un ra-rotch l'artillerie ennemie a produit en maints pide et formidable effort nour amener sur endroits un violent feu suivi de tentatives des les lignes de repli des renforts suffisants. Allemands i^our déboucher de leurs tran- ; Ce n est point à dire qu'il n'y ait nlus do chécs ,tentatives que nous avons repous- \ soldats autrichiens daiio les casernes et sées toutes I dans les camps de l'intérieur , il v en a DANS LA REGION DE RARANOVITCHI j même, sans doute, encore un grand nom-un combat local s'est livré, au cours duquel 1 ' mais ce crue l'Autriche ne paraît plus nous nous emparâmes d'abord des tranchées posséder ce sont de «rrandes unités, c'est-ad,verses, mais ensuite sous la poussée des à-dire des divisions toutes constituées. Elle Allemands, nous nous repliâmes vers notre ®?t parvenue à mettre en ligne 78 à 80 divi point de départ. S! : ; r' : paraît incunable de dépas ser ce chiffre. Si donc de ses 40 divisions ^'offensive de Broussiloff se poursuit engagées dans la lutte actuelle çuelquesr- unes sont totalement ou presque totale»* L'OFFENSIVE DES TROUPES DE mftnt détruites, c'est là une perte pour BROUSSILOFF S'EST POURSUIVIE HIER. airisi dire irréparable. Reconstituer une DANS DIVERS SECTEURS DU FRONT, grande unité est déjà une tâche malaisée; NOUS AVONS FAIT ENCORE DES PRI- en creer de nouvelles est une besogne nres» SONNIERS ET ENLEVE DU BUTIN DE cIlîe impossible •< '^nque de la guerre où GUERRE. L'ennemi conlinuc par endroits nous ^on^mes arrivés. ses contre-attaaues ou se consolide sur un , Le bulletin de i \ i.roçnad est fort sobre i.ouveau front.' détails sur les opérations en cours. Il LE BUTIN ne 5'en P°^nt étonner. La di5*crétion est une vertu militaire et l'état-major rus-.Sclon des renseignements compléments- • pratique volontiers. Si Ion se borne res, un compte plus exact fournit les chif- f1 nous dire que 1 offensive continue dan* fres suivants en prisonniers et trophées : ,s secteurs, c est que des mouvement» UN GESERAI., TliOlS COMMANDANTS 8 accomplissent sur quoi il importe de na DE REGIMENTS; 2,467 OFFICIERS: CINQ P.°1,nt trop renseigner 1 ennemi. II e* on*. •t/DE-MAJORS; ENVIRON 150,000 SOL- fible que le contact ait été perdu spr cei-DATS; 153 CANONS; 260 MITRA1LLEU- tains P°înt8 entre le Poursuivant e*. 1® SES; 131 LANCE-BOMBES; 32 LANCE-MI- P?ur®"v"' et que r« m-14 manœuvre pour Y2J5 mieux réduire celui-ci. ))0({ Les Russes pouvaient craindre que les Allemands, qui tiennent le front au nord 1 ft Prinet, né fussent tentés de courir ^ secours de leurs alliés autrichiens vain- L'offensive russe fait passer brusque- eus au sud du Pripet. C'est là l'explica-raent aux mains des Alliés le sceptre de la tion de l'at.taaue russe dans le secteur de maîtrise stratégique et 'on peut avoir quel- Baranovitchi Le communiqué russe dit que espoir qu'on ne le leur enlèvera plus, que les troupes moscovites prirent dee Survenant en pleine utte devant Verdun, tranchées, puis les abandonnèrent. En — grosse mangeuse d'hommes qui fixe tous cas, au témoignage de correspondant» sur ses quelques KÎTométres de feu le meil- germanophiles, l'engagement fut très leur des reserves allemandes, — survenant cha.ud et. nos autos belles v- prirent un® surtout alors que 38 divisions autrichien- part brillante. C'en doif être assez pour ne s sont engagées au Trentin, dans les dissuader le maréfTîal von Hinde-nbur<? d« Alpes et sur l'Isonzo, la « bataille d* per- tout envoi de renforts importants vers le cre » livrée par le général Broussiloff est sud. une des manœuvres les plu3 opportunes de Sur Ta bataille autour de Czerncnvitz, seu-de cette guerre et elle fait honneur au les des dépêches privées apportent quel-sens militaire de l'état-major russe. Quant ques lumières. L'encerclement de la ville a son exécution, — encore qu'elle ne soit paraît se poursuivre. Si les Autrichiens di\ pas encore arrnree a son plein développe- génôra.l Pflanzer s'attardaient trop dans ment. — elle a.pparaît comme menée sui- la défense de la ville, ils courraient risque vant la meilleure méthode. à de ^ voir connar tout.» retraite et de c on»

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Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

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