Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 31 Maart. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 25 oktober 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/tt4fn1201z/
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20* ANNÉE. — Série nouvelle. — N° 140 Le iiuittérci 'f l^ Cenïihmes Mercredi 51 mars 1913 rédaction & administration ftjtar m® d0 Î3 Bourse — LE HàVRE Téléphone : Le Havre n° 14.05 Directeur : FEBMD ESSAI fcilles les communications concernant In rédaction doivent être adressées u8"',rue de la Bourse, Le llaire. L.OWOON OFFICE: 21 j Panton Street (Broadmead House) LE XXe SIÈCLE ABONNEMENTS Frano® 2 fr. 50 par mois. »> 7 fr. 50 par trlmostr* Hors France.. 3 fr. » par mois. » .. 9 fr. » par trimestre Angleterre.... 2 sh. e d. par mois. 0 .... 7sh. 6 d. par trimestr* PUBLICITÉ Correspondance de réfugiés et communications personnelles ■# Sur le Continent: Los 3 lignes 0 fr. 50 La ligne supplémentaire O fr. 25 Angleterre : la ligne 3 d. Quotidien b>eioe paraissent au Havre La nouvelle progression russe dans les Carpathes T|"K opereueu» «8 guerre sur uvwa d'Oint ont pris, depuis la capitu-latioa de Pïzciaysl, une tournure nouvelle. La i'amiïuis® offensive du maréchal von ; tl«Mfcnl>wg dans la Pologne septentrionale <n en Lithuanie remontant au début de £é-ivrifcr «o traîne lamentablement- depuis Ioï». 'A «art an succès tactique, d'ailleurs notable, Jia vk'.tccire allemmcte dies feu» de Mazurie P. -(destruction.- d-'un corps russe), balancé d'aiil-ïsuiis par an succès égal des Russes, devant Drasiïjfêa; elife n'a' abouti siralégi'quemeiiit Ià ri-em." Un Bta«ple coup dte .poing de plus dams ■(^jniîûeBse1 6âred'iri russe, comme disent les Htili taire» dans Je langage imagé des camps. FfMdiMtt ces vain es tentatives où les Allemand» dépensent sans compter et leurs- hommes, -et leurs mumiUoms et leur énergie. Me temps passe, te temps maître «Je la force ■lnmtrtte, lé temps qui travaille lidèle-meni et Mtiarffimirtemcïft porar les Alliés. Ossowietz Itaïtba rd« par- la grosse artillerie de- siège des SO dép'ïiis plus d'un mois tient toujours, i jss troupes? d'attaque n'ont pu déboucher ,<Jes maaiaiis qjui- couvrent la place dés deux 'côtés de ritnfcfM! chaussée qui y donne a.C; i .ces V-sr# le,'Nord, et le dégel va arriver nui ; m -nnvir-iUine-Ta'raiTOéte dlu « Père La Victoire » I- ,r.U>".:•'"<! d'uiv. iiinr <?•: bouc. Le maréehal.van Ipjndefft>u.r,g aura accueilli avee désespoir la-nouvelle de la clrafe (i ■ przém-ysl,' N-aav.que, coUoeapitelatdon décide à elle seule, de l'issue de la campac»e; car la place --masquée- depuis longtemps, n'empêc-liiafiii. pas liiy Russes de résister bien «a-daffi dans les Catpathes; l'importance de «V cliule'né-doit se mesurer qu'à l'effectif ■ 4 des ' l-rouipes. asa-égcanles ou,a .la capitulation «•rai dàs'pbqii'ftlês.poiiir l'étàt-msjor russe. ,Malin précisément l'appoint de ces troupes ,r«ui .mon»;'i.i.'oùi l'é*tat-inajor russe, en reprend • ki disposition' et qiuelqu'en soit exactement J'-effectif (de 100 à 150,000 sans Me), es' tclé nature à exercer une influence «lidireète très heureuse pour la. liberté de «KrawwaéBt d'e l'année russe des Carpathes cl . l'ès ecaiisidérable sur le oaraetère des **péi:dit>n-s engagées'contre l'armée.autri-ciiiéïi;ne>.Ces nuiilieuveiix AntrtcMens 1 Comme la :\'eiic Vrislc Presse a- -raison de les plcéiid-re et de se iàfelèatei' sur le soi t de là Do.ublc-:Mo:i..r.-Jife. Siicirlfiée aux ambitions des Ho- ■ ' Jicnzolterh! et .a-l'intérét égoïste. <le.l'Allenra- I PCjo. Ils s-e sont asïmirablemeul battus & Przé-I 0"IV»t; ils'vteitenit de faire, en nloi.n, lii'vcr, W&h* 'es darpàflies-, une campagne offensive ar'if:iaueiiïe-nt Jtoiapt digne d'éloges, sin.on fècûtttle en résultats. Ils ont empêché l'empire allemand d'être f.rar.pé au cceui-.Et peur eonr-his'iOJi c'est eux qui vont être frappés ou cceur: !'G'eïit aux qui ont perdu la Gali-«Sa oi ien.làîb :e.li occidentale; c'est eux qui tsont répétés dé- la G'aJleie orientale; c'est eux i,P vont- a.vî-jjr:'à supiporlei- une iiwasion en Ho-rigrté, -cette fois'sans espoir de secours /de la parl/dtiiï Allemands; déjà fort empêchés r 'éji-iiièmoi> tic'tenir tète aux-années russes ' réd:e\ êniic:s, avee ra<p'proebe. du pri.ntemps, s-fligu'ici'crriiuil. entreprenantes en- Pologree 'ewr l'a rive.gajtiahe du Niémen etjaur la rive drodte-de 1-a ?vârew ! • « Tnul rici're esipoi-r, notre suprême esippu-«- st dans la bàtaSlte'cpH va --s'engager- au pied des CappaiEhes ! », glérilit le journal yioniao:®. C'est Ijïfm''eet8. Les R-Usses, exaltés par leur- tri o-mijilié ft Przémysl et rentoreés par les troupes 'qui- assiégeaient celle place, sont tout à- fait a.u point pour reprendre à pre-isenl. t'-M* :pîan .primitif, de. désau-tifiulatio'n >f:'a.!.'giq:[é'fîTi bloc ausb'o-alleîn-and en l'eu-1 Varriatît firfr te;-s<allaiit auslt.orliongrofe.- Suivez-li-iew-fc d-évclo.p.penicnt de.s opéra-' ' " -lu'P's d-ans lés"divers secteurs «le» Caii>athes désignas paries cols- qui les. commahd'ent. 'Du' col (lè-DUulila a.ix Beskides- pu à peu ' près.'les. H'Uifees sont déjà-,soit, maîtres des î-ï-rics. s-oit''passés sur le versant ,hômgrois. , A p'-jii-li.r des Beskikles, la ligne de feu, reutr.-- éil Ôa'Roie.-jusque: vers lÇoz-iowa (ré-d'e'la1 Sa» supérieure),: se' dirige de là ver-s la région, de Stouislau pour aboutir au Pruth, orèf-fei-froniïère roumaine. En h X endinoct, partant donc du Sud' et niai cirant verse-le N.,-0., des forec-s susses qn-essent activement bs- forces, hongroises qu'elles vont', essayer de balayer, en les re-bmianl tti' la diveilinn de l'Ouest et du ÏÏ.-Î). l'ne -bataille 'dfaTi'êt où d'urricrergarde os!, ptA=s;bIe-d;i.n-s la. paticie oriieniiale.::Peiui-âtrr ;'U~h les sVùstrir-llougrpis préfére.roai.t-5!ls ne pas-a.ventûrer toute lear fortune dans une' ii ilaitle livréc-le'dos aux Cnrpa:thes,: ce oui risquerait de tran-sfoiTier un éotiec en j: désastre. . (:i ■■ -. tes Russes maîtres de nouveau -! (je [,v Calixié entière, ce sera, ou bien l'tavar I ' >iû!i iiiétliod'ique de la Hongrie, ave'c coo-I „ péi ation des- Serbes nar le Sud — ou bien la ' Vepr's?'des, opération» «vtntre Cracovàe et la i e ni- a lîy e : fje. percée vers la Silésie, peut-être tes d- \ix ù: ta fois, s;rai-Uiul eheas d'inlea-ven-J lipn sîie'V;.de 1-a Roumanie. ' On- voit que les opérations russes sont en iboa-ne \ . kl-Varc/re de la campagne de prin-iltemps de 1815 sou-rif. aux drapeaux des Al-f .liés. BELGA. Rumeurs pacifiques LES AMEKEOAiNS ACHETENT DES EOKS BU TRESOR ALLEMAND Londres, 39 mars. — Du correspondant du M" Siècle. Le Afornjftr/ -Post publie une dépêche (3e Washington, lè 28 mars, portant -■-que des bpuiits de paix prochaine ont owïto .virm-tlanéméiil à New-York, à Chicago et à »'< Pleladei-i'di-:-: La. source.de ces bruits serait 1/ que 50 niiillions- de bons du Trésor allemand auraient éi.éi placés cirez des banquiers anié-.'i-içaias, iappu-rtajrt 5 J % et payables en ■ 'janvier pidcivaip. Ce plaeeâïiSlsb soïiiit fait ipàrce que les'' néeociaicurs allemands, auraient déclaré que « la paix serait conclue e.ridéans trente jours » et qu'il faut: de l'argent liquide pour remettre en train immédiatement i'in-duistrie aliemande et -pour laciheter en .Amérique du ouivre, tîont le prix sêfiait favorable en ce moment. L'Armés belge et les Dattolies Le bruit «a couru en ces derniers jours ïue la Belgique se préoarait à envoyer un ::orps de troupes qui se joindrait à l'armée [l'occupation destinée à ia Turquie. Nous avons demandé à M. dè Broqueville ce qu'il fallait retenir de ce bruit. — Il n'est fondé en rien, nous a répondu l'honorable ministre de la Guerre. Pourrions-nous songer à distraire un seul homme de notre armée, tilors que l'ennemi occupe une grande partie de notre territoire, que l'Allemand foule le sol sacré de nos pères ! Jamais, pour ma part, je n'y consentirais.£a guerre en Afrique encore i ml réponse documentée aux accusations allemandes Ci Le gouvernement belge nous communique la note suivante : « Les journaux lallemands viennent de publier un mémoire de l'Onice allemand des colonies imputant aux alliés, notamment à la Belokme, la responsabilité de l'extension des opérations de guerre aux territoires de TAfrique centrale. Pour la. troisième fois, le gouvernement fonde son accusation sur des" faits inexistants et faux. Voici donc, de nouveau, la stricte vérité : Les hostilités entre les forces belges et allemandes dans le Bassin conventionnel du Coriffo se sont ouvertes le 22 août 1914. par l'agression du vapeur allemand « Hed-wig. von Wissman » contre le port de Lu-kuga (Congo belge). Il est inexact nue le poste allemand de Zingà dans 1 'LU);irigi ait été lattaqué. par les Belgse au début d'août, ainsi que l'aifirme le mémoire aiïêmand. Zinga fut pris, par les Français dans la nuit du 7 au 8 août. En vue de cette opération le concours des Belges fut demandé par le commissaire français de Bangui, mais refusé par le Gouverneur général du Congo belge, agissant en conformité des instructions de Bruxelles, qui interdisaient tout acte d'hostilité à l'égard des Allemands. 11 est vrai que lé bruit se répandit en Afrique, dès le 10 août, que Zinga avait été 1 enlevé par les Belges. Le gouverneur général demanda des explications au commissaire de district Tunirners (cité dans le mémoire) : la réponse télégraphique de ce fonctionnaire, dont nous possédons la copie et qui est datée du <?0 août, porte : « Zinga jamais, occupée pa-.r troupes belges. » (Il est possible (tue des troupes belges aient été à Zinga clans l'a. suite, en tout cas postérieurement au 30 septembre.) M. Malfcyt, gouverneur de la. province orientale, a émis l'avis que le faux bruit de la prise rie Zinga par les Belges aurait provoqué les hostilités des Allemands sur notre frontière orientale. C'est le 30 septembre que les forces belges ont été mises en mouvement pour porter assistance aux Français, à la demande du gouverneur général Merlin. Leur concours, fut accordé par 3c gouverneur général du Congo lxHge en conformité des instructions du Gouvernement du Roi du 28 août et en considération de ce que la marche clés forces allemandes vers TUbangi et le Moyeu-Congo constituait une menace directe contre le Congo belge, déjà violemment attaqué à cette époque par les Allemands sur toute sa frontière orientale. Il résulte d - ees faits,ainsi que de ceiix qui ont été rappelés dans deux notes précédentes, que : 1° La Belgique n'a pas pris l'initiative d'étendre les hostilités à l'Afrique centrale et elle n'a pas attauué Zinga ; 2° Au moment où la Belgique négociait (comme l'avoue maintenant l'office allemand des colonies}, en vue d'obtenir la neutralisation du bassin du Congo, l'Allemagne venait, le 22 août 191 i, attaquer, sans provocation aucune, le poste belge de Lukuga; 3° En conséquence, au moment, où l'Allemagne cherchait, par l'intermédiaire des Etats-Unis (le 2-3 août) à obtenir cette neutralisation, elle-même .l'avait rendue impossible par son agression. » le sari de la Belgique LES COi i'S DE SONDE ALLEMVNDS ET L'OPINION FRANÇAISE Noms avons signalé hier la ddscusatanj pn-bliqjue entre les partis politiques et les jiûr-naux d'oiLutre-lîli-.n, sur la quesiion de sa-voir si la Belgique doil être ou non enhexée à l'Empire. M. Alfred Gapus mel à ce propos, dans le Figaro, l'-opiir.ion française eni garde ci. i:,: des tentatives cjue iu .is ayons noius-mêmes signalées, : » Pour nous, écrit M. Capus, quànd nous serons déniés de vdi-r dans les socia,listes do moins cnu'e's adversaires., i.enisons aux Bavarois ! Èt. dans celte abominable discussion iftoi se poui-snil, là-bas sur le sort, die la Belgique, 'di's:.;us-:Kius que l'opinion du Vor-waerls n'a pas, plus de valeur que celle de la Gazelle de Cologne cl du Berlbwv l'cige-blatt.La violation du territoire de celte, noble nation est inie.'itome impérissable pour tous les barbares qui y ont consent'!, et dont au-<sun à ce moment n'a protesté. Le souvenir m s'en- effacera qu'après une longue suide, de généraficaiB '.et, tant qn'u-n- soldat atte-îiMiiid resl, ra sur le sol belge, l'imiagte die la paix, môme confuse et laintailiilie, me peut apparaître dia-ns mi: cerveau français. Hors de cette doctrine, il n'y a que d'as paradoxes à.fond de lâcheté et'de la trahison inconsciente. » .— -a» 1 Von Kiiiek blessé Le communiqué officiel allemand, en date du 29 mars, contient cette phrase : « Le général von Kiiiek a été légèrement blessé par ra slrrapnell pendant qu'il inspectait une position très avancée. Son état est satisfaisant » . On sait que le g.'-n.'-ral von Ktur-k est le chef de l'armée allemande uni traversa la Belgique'en ooi'i) pour marcher sur Paris et dut se repli>| après la bataille de i9 Marne. ît Vatican et la Pgiipie LES SYMPATHIES ROMAINES POUR LES BELGES » Nous lisons d'ans la Gazelle de Lausanne du 26 mars cette correspondance romaine qui sera lue avec intérêt par le public belge : « Le nouveau ministre de Belgique près le Vatican, M. Y un cten Heuvel, a présenté > dennèremeint ait paipe ses lettres do créance. Benoit. XV a foi't au î eipi ésentant du roi Al- ■ bert un accueil •particulièrement cordial et < lui a exprimé d'une façon plutôt chaleureuse < ses sympathies pour la Bogique. Dans lé diisco^urs qu'il a adaessé au pape dans sa première audience, M. Van don Heu- • vol a tenu d'ailleurs un langage très énergique et il n'a pas craint de rappeler à Benoît XV, dans les termes les plus explicites, les abominations commises en Belgique par les troupes- et les autorités allemandes. « La riche bibldulhèque t?e l'Université de T.ou-vain — a dâ.t entre autres M. Van tien Heuvel — a. été livrée aux flammes; nombre de !nos églises o'nt été profanées ou ■détruites: ( plusieurs de nos prêtres déportés-; dés centaines -martyrisés et fusilles; nos évoques livrés ù d'inidd'gnes trauenients; l'eriseigne-ment épiscoipal kii-môûiê soumis à des entraves. » Le pape, connue on le pense bien, a été très impressionné par ce ferme langage du représentant de la* Belgique et sa, réponse s'en est ressentie. Je ne crois pas me tromper en affirmant qu'un revirement 1res s-i-gn.:i,ncatif s'est produit dans les hautes sjphô; res ecclésiastiqiues en faveur de la Belgique. Au début, le Vatican avait eu le tort de prendre au sérieux les 'Y-.négalions inléres-sées de la diplomatie àllemande qui avaient tendu à faire cro-ire au pape et à ses-conseillers que tout ce que l'on disait des atrocités çonimiseis en. nek'.ique était- eonsTdérable-auent exagéré. Mais- aujourd'hui Benoît XV connaît la vérité tout entière : des rapports circonstanciés ont été mis sous ses yeux et il sait désormais de quai sont capables les adoptes de la Ivull.u.r germanique . Ce n'est pas .que les représentants de l'Allemagne n'essaient encore d'influencer le Vatican; tel diplomate austro-allemand passe 6on temps dans Pantichambre, du cardinal secrétaire d'Etat- et je crois savoir qu'on commence à être excédé <1 ans l'enlourage de -Benoît XV des. agissements et des importu-mlé'S de écriai,as représentants de Guillaume Il et de François-Joseph. Mais ceux-ci y perdent leurs peines. Ils ont trouvé à qui par! or'dans le nouveau ministre de Belgique et M. Y in don nouvel est dé. rmais maître de la place. L'in-iluenr-e auslvo-aUemande au Vatican a subi dénués quelques semaines une baisse ■des plus sensiibles. le £jeu.vernement allemand lui-même semble J avoir compris, car il [én;oig:ii.o au'clergé catholique de Belgique certai-as éga-.rd-si qu'on n'aurai! pas attendus 4eiIsùli. Ai'ns'i il a consenti à |;:,ver aux curés belges léur traitemeat sans < r d'eux aucun;? déclaration» impliquant ;; m: aàïiés-ion au régime allemand comme il en avaét d'abord manifesta la prétention. On a fini par s'apercevoiiir à Berlin que la patience du Saint-Siège était i'i bout et qu'à vouloir trop tendre la.'corde on risquait de provoquer de ki paiid de Benoit XV un éclat qui eût été très ptvjudïc.ijjlilo au prést-igie et à l'autorité mo-\ :]f de l'.V.i- 'oa^n-e. Ce qui est eertsiin, je le répète, c'est qjue les pa;roles échangées entre le nouveau, ministre ce Belgique et le paspe au ôpurs vie sa preinièie aai:dien,ce sont très siig'uificalives et que le gouverne ment de •Gù.illaumc II n'a pas l!ieu d'en être très satisfait. » Les allemands en Eelgipe ILS SE lŒPLÎEKAIENT ?)i: BRUGES SUR EECLOO Le u Telegraaf », d'Amsterdam, signale un l'ait qui, s'il est confirmé, aurait une ceriaine signification stratégique : il rapporte qu'un important mouvement de troupes allemandes : se, produit sur la roule de Bruges à Eecloo, c'est-à-dire vers l'Est. De nombreux ulilans sont partis dans la direction du Nord-Est et l'état-major allemand aurait quitté Bruges pour s'établir à Eecloo. Plusieurs officiers de l'état-major allemand se seraient déjà installés dans un château voisin de cette ville. On en conclut .que c'est la retroiilte allemande en Flandre occidentale qui se préparerait. Cette conclusion est peut-être un peu lu\- j tive, mais il est à remarquer qu'Eecloo est : une petite ville de 14,000.habitants située au nord-Ouest de la Flandre occidentale, à 21 kilomètres de Gând et à environ 25 kilomètres à vol d'oiseau à l'est de Bruges, et que si l'état-major allemand qui dirige les opérations de guerre en Flandre belge compte s'y établir, la voie de retraite évente-lie des troupes impériales s'indiquerait ainsi par le nord des Flandres vers Anvers et nullement par le sud de Gand vers Bruxelles et la Belgique centrale, comme on le supposait généralement, Tout en formulant les réserves qui s'imposent au sujet de cette information de source hollandaise, l'indication qu'elle apporte est à retenir. On. prêtre belge eaapriisaaê par les âl!§aasd§ ïst n§83ffiê préiaf par i§ Pape Les journaux ont rapporté dernièrement, comment les < Allemands maltraitèrent l'abbé Pelzer, prêlre du diocèse de l.iége et serillore onorario à la Bibliothèque Valicane. Parti (1e Liège le 17 octobre, pour rejoindre Son siège à Rouie, le digne et savant prêlre, quoique muni, d'un passeport, fut arrêté en Allemagne, et jeté en prison à Fri-bourg-en -Brisgau. 11 y. resta soumis, pendant un mois, au régime des détenus de droit commun cl. n'oblint pas une seule fois lo permission de, célébrer ia messe. Le Saint Père vient d'élever l'abbé Pelzer fi la dignité de camérier. d'honneur, ce qui lui confère le droit de .porter -le titre do Monseigneur, La signification du geste pontiiicûl n'é-channera à personne. Nous prions Mgr Pelzer, que nous avons l'ironrf'ur de compter parmi nos amis,, d'ayrécr nos sympalhiquos félicilatrpfis. Dernières Nouvelles Communiqué eflcid français Paris, 30 mars, 15 heures. La journée, du, 29 mars a élé calme sui 'ensemble du [ronl. :■ Un avion allemand a. lancé des bombes sur IEIMS; lieux personnes ont été blessées; un tftmplilp esl tombé sur l'abside de la culhé-Iralè,Le tir bien réglé de notre artillerie a joreé '.'ennemi, t) évacuer en désordre le villaae. de ŒUDIÇOCnr, au Nord-Est de Sahit-Miliiel. LES PROGRES RUSSES ■ O— Petrograd, 30 mars. — Nous avons en-,ravé l'offensive allemande sur tout le ront à l'Ouest du Niémen. Nous avons anéanti un bataillon du 21e ;-orps près de Zebrziszki. L'artillerie a presque cessé le feu contre Ossovetz. Dans une lutte extrêmement acharnée, ' pour la prise de Vakh, nous avons enlevé j mitrailleuses aux Allemands. Dans les Carpathes, entre Gorlitz et Bartfeld les Autrichiens ont attaqué vainement le 27. Dans la direction de Balig\rod,nous avona réalisé de nouveaux progrès, faisant plus de GOO prisonniers. Près de Koztouvka, nous avons repoussé de nouvelles attaques allemandes. LE BOMBASBEMENT DES f le DARDANELLES \ d la -o— I- Athènes, 30 mars. — On mande de Té-nédôs que les Anglais ayant occupé Lem-nos, le gouvernement britannique a notifié au gouvernement hellénique qu'il occuperait Ténédos. mais qu'il respecterait absolument les autorités helléniques des îles. La nuit dernière, trois croiseurs et quatre contre-torpilleurs sont entrés dans les Détroits. Ils ont bombardé le fort de Kilid-Bahr, qui a répondu faiblement. <( Dans la matinée, quatre navires fran-cais ont, dans le ^olfe de Saros, bombardé ,; les positions turques de la presqu'île de f Gallipoli. En même temps, des croiseurs anglais t! ont ouvert le l'eu à l'intérieur des Détroits sur le fort DardanuS, qui n'a pas répondu. L'après-midi, de petites unités ont born- 11 (bardé les hauteurs* de Kritia, taçidte que le « : « Queen Elisabeth », tirant par-dessus la v , .péninsule born bardait les- forts de Kilid- v Biahr. Une grande colonne de fumée s'éleva des lieux bombairdiés. Un village, près de Kumkalessi. a brûlé. SUSCEPTIBILITÉS AUTRICHIENNES —a— ( _ Amsterdam, 30 mars. — Lo ministre aulr'i- ( chien à La Haye a intenté une action contre journal «( Telegraaf » pour là publication un iessm repiésentilnt le Kaiser ayant ù main un morceau d'une jambe coupée de raneois-Joseph, qui gît à terre. UN HANGAR A ZEPPELIN DETRUIT A BERCHEM -—o— Londres., 29 mars. — Du correspond a aï i. « XXB Siècile ». — Le correspondant du Morning Post » à Anisterdam, télégraphie 27 mars, que le bruit court qu'un hangar Zeppelin .a été détruit..par des bombes,dans nuit de jeudi à vendredi, à Berchem, près 'Anvers; Samedi matin, un Zeppelin a été vu au ord de l'Ile de Schiermonnikoog et qu'un L.-7 » a été vu au nord de ia côte de la pro-ince de Groningue. Le Zeppelin se dirigeait ers l'ouest et le » L.-7 » vers l'est. BOXE —o— Londres, 30 mars. — Le boxeur Borabar-ier WejïïÉ a été mis knock-out par Franz toran au dixième round. Inventions La « Noue Zurcher Zeitung » du 18 mars (2e édition de midi), a publié une <.orres-pondance de Bruxelles racontant que le nonce du Pape, auprès du gouverLemenl belge a élé l'objet, de la part du « XXe Sjè-cle », d'attaques violentes et tendant à fair< croire que le » XXe Siècle » a voulu alla quer le Pape derrière le nonce. A en croire ce correspondant, le « XX Siècle » aurait reproché à Mgr Tac ci l'or c-'lli : 1° d'avoir offert un banquet aux au torités allemandes à Bruxelles ; 2° d< n'avoir séjourné au Havre cjiio quelques jours, pour la forme ; de s'être souven rendu à la kommandanti.ir Bnixellx'-s. Nous défions le correspondant de 1;: «Noue Zurcher Zeitung» de trouver, dam toute la collec-lion du » XXe Siècle », un seul mot de toutes ces histoires. Comm< nous supposons que la. « Neue Zurche: Zeitung » a été induite en erreur, nous lu saurions gré de faite connaître à ses Iec leurs notre protestation. Un Comble Encore un trait de la déférence de lauto rité allemande'à l'égard de" l'Eglise catho lique; Après les traitements odieux infligés ai clergé cl aux églises belges, voici le llidi cule c|U'», seul pouvait atteindre le génh allemand. Il y a quelques jours. Mgr Vian den Ber ghe,vicaire général de Bruges.faisait réim primer par les éditeurs Desclée, De Brou wer et Cie (Société Saint-Augustin) uni vieille prière pour la paix extraite des li vrcs liturgiques. Comme dans ses prière: il est ouest ion des ennemis de la patrie certaines expressions déplurent à la Kom manclantur qui convoqua Mgr. Van dei Berghe, signataire de 1"« imprimatur » donné au nom de l'évêquc, et lui- demanda compte de cette publication. Mgr. Van dei Berghe n'eut pas de peine à démontrer cp.i les phrasés visées-n'»' oient aucune por tée d'actualité immédiate puisque étaient transcrites texLûeiicinont de livre liturgiques très anciens La Kommandan tur voulait bien se déclarer satisfaite d ces explications mais les imprimeurs, k firme Desclée, De Brouwer et- Cie. luren condamnés à 500 marks, parce qu'ils n'a vaiènt pas obtenu aussi 1' « imprimatur de la censure allemande. Tous les'ex-en: plaires de la prière ont été saisis par le Allemands ! L'effort militaire allemand —o— l)Éik:X MILLIONS D'IIO^IMES EN 1913 L'Allemagne lournina-, cette année-ci, u grand effort militaire en jetant sur le champs de bataille de nouveaux effectifs, ( il ne servirait de rien'de le nier oui de 1 cacher, d'autant qu'une note officielle d ■goiiivernemenl français a fourni à cet éga-r l'des précisions. On évalue à 2 'millions d'hommes le non d)re de nouveaux soldats que l'AliLmagi.] p-ibùrra mettre sur pied en 1915; 800,000 d ces soldats sont déjà exercés; -500,000 serc'tf jprûtsi le mois prochain; le reste entre avr et décembre 1015. Toutefois, comme l'Allemagne, d'après de é\'al;.iatians sérieuses, a .perdu enviro 200,000 hommes- pair mois, il ^parait bie que ses nouvelles ressources en soldats su liront à peine à combler les brèches faite •dians ses.armées, par dix mois de guerre le: rïble, sans compter que sa faiblesse est ai crue .pair l'es, pertes intligées à son corps d'o ficiers et de sous-ofliciers. GI: on-; DIT L'ATTACHA COMMERCIA \Ll I31\Ni) \ LA H.W1-: Amsterdam, 28 mars. — Du correspoi clant du « XXe Siècle » : Le « Nedérlander », de La Haye, a inte: viewé le-baron von liarlogensis, l'attacl-commercial allemand, qui lui a déclaré qu' ne faut pas tirer de l'incident dit » Médéa cette-conclusion que rAllemagne a assuui à-l'égard des Pays-Bas une'attitude moir îimicalc. H croit que l'enquête démontrer qu'il y avait de la contrebande de guerr à bord. L'opinion publique ne montre pas de su evcitation, mais il" est certain que des déek' ration* du eant e de celle du baron von Ifei togensis ne sonl pas de nature , à apaiser son émotion'légitime. CE QUE OIT LE « X. R. C. » DE !/INCIDENT DU « Mi J)E.\ » Amsterdam, 28 mars. — Du correspon-, dant du « XX* Siècle » : Le « Nicuwe ilotterdamschc Courant» , -fait observer que les mesurés appliquées au . ; « Médéa » ne sont pas celles annoncées par ! l'amirauté allemande dans sa note du i fé-vriër et dans le mémorandum suivant. , k La note et le mémorandum, dit-il, ne con-. tenaient, à l'égard des steamers neutres, . que l'avertissement de ne pas traverser les , eaux indiquées comme faisant partie de la zone de guerre pour ne pas devenir les vic-1, tirnes d'attaques dirigées contre des navires ennemis. » Le journal examine ensuite longuement • los prescriptions de la déclai-ation de Londres, spécialement au point de vue des inci- . dents récents, et conclu!, quant -au « Mé-' déa », qu'une compensation pécuniaire ne L peut que Couvrir partiellement les dom-. mages causés, car le remplacement du steamer coulé est extrêmement difficile en .. ce moment. «t D'ailleurs, dit encore le « X. R. C. ». le danger auquel les attaques sous-marines exposent la navigation neutre est évident. Quand un sous-marin est éloigné de sa base • d'opérations, il ne peut conduire un navire ' arrêté dans un port ; il un lui reste le choix qu'entre deux éventualités : il peut laisser 1 le navire intact ou il petit le détruire. Si ■ l'opinion du commandant de l'a lk-28 » est ' pàrlâgée par le gouvernement allemand, tout navire marchand hollandais est exposé ■ à la destruction dès (tue sa. cargaison est - suspecte le moins du monde au comman- - dant du sous-marin. » ' Le journal ajoute : «L'action sous-marine esl sans jusliiica-' lion en vertu de l'article 50 de la Déclara-, lion, de Londres, qui prescrit que ceux qui ■ se irouvent à bord des navires marchands i doivent être mis en sûreté avant la destruction du navire. » ; iZsfàit;|dWûr ' C'esl le bombardement des Dardanelles cl ' du. Bosphore qui. continua ù dominer toulf J la situation politique. A Home même, les t pourparlers du prince de Kulo;W qui a bien ojiert à l'Italie le Trenliu sont passés à l'or-0 riùre-phtn. On continue d'ailleurs dans les milieux s italiens à se préparer ù une guerre qu'on croit iriévUablc. Le conseil des ministres a ■publié deux décrets l'un interdisant la publication de toute nouvelle concernant la préparation militaire cl la défense de l'Etal, Vautre prolongeant le moratorium jusqu'au 30 juin pour les opérations ù larme et les vuleurs mobilières. On signale, aussi d'importants mouvements de troupes d la jron-u lièra autrichienne cl à l'unie, le peuple con-s tinue à manifester aux cris £i'« .1 tins l'Air ,t triche ! » cl « .1 bas l'Allemagne I » e UVWTAVt u d Les Allemands ne traitent plus l'armée anglaise de quantité méprisable « La, partiel-i- palion de l'Angleterre à la guerre continen-e taie, écrit la Gazette de Francfort, augmente e journellement et continuer ad! augmenter. Le il travail d'organisation du généralissime a.n-il glais est excellent et le rendement de ce travail n'est pas mauvais. » s .4 noter aussi un article du Berline,r Tage-n blalit où M. Léopold von Wiese avoue mé-n ilancoliquement le déclin des espérances aile-f- mandes. s jmmvu On annonce, de source diplorualique an-glaise, que VAllemagne exerça, dernièrement ' vue lorié pression diplomatique sur la Roumanie pour obtenir de celte puissance qu'elle laissât passer pur son territoire un corps J d'armée .allemand,destiné à la Turquie; mais j la Roumanie s'y rejusa. flVVWWVi S, La- Grèce parait peu favorable sinon hostile à la, reconstitution de la Ligue Balha-nique. Raison : celle reconstitution exigerait un remaniement de ta carte des BalJ-a.ns el la Grèce ne. veut rien restituer. Elle vient de marquer nettement sa volonté en organisant P la- Macédoine, V-Epire et les îles en treize pré-d {eclures définitives, au lieu et place des rjou-V verncîhents généraux provisoires nue cons-à muaient ces conquêtes. S vviviww a e Les Monténégrins tiennent lou[ours. bons. Ils ont repoussé victorieusement des ban-des autrichiennes à Diafwvitza et ont ré i- pondu efiicaecrncnt aux canons de l'eivacmi •- qui bombardait le mont I.oi'cen. Les assassins s'amuseni —o— AUTO LU DE L'AGONIE DE LEURS VICTIMES, LES MARINS ALLEMANDS TOURNENT EN ROND —o — Les journaux anglais -.annoncent la pene de plusieurs paquebots coulés ces jours-ci par les sous-marins allemands. Le « Falaba » parti de Liverpool pour la côte occidentale de l'Afrique, a été torpillé au large de Wilt'orshaven. Sur 2f>0 passagers et marins, 137 ont été sauvés. , Le vapeur « Aguila », de Liverpool, a élé coule par un sous-marin allemand au large de'ia cote du comté de Pembroke, samedi soir; Les vingt hommes de son équipage ont été débarqués à Fishguard. I.e vapeur u Vosges» a élé coulé par un obus sur la côte de Cornouailies. Le chet mécanicien et quatre hommes ont été tués. Le reste de l'équipage et les passagers ont été sauvés par un bateau anglais. Le vapeur hollandais « Am&tel ». allant .de Rotterdam à Goole, à été coulé par une mine allemande.- Son équipage a élé sauvé par un fihaiulier anglais.. SCENE D'«NCi2GYASLE SAUVAGERIE ■ Les survivants du « Falabâ » racontent que le .sousMiiarin est apparu soudainement, dimanche après-midi. 11 la.iiea un coup de sirène au vapeur, lui ordonnant de s'arrêter. Le commandan! du sous-marin dit alors qu'il donnerait dix minutes pour mettre les canots à la mer, mais ayant que l'équipage y réussit, le sous-marin lança une torpille qui atteignit le vapeur dans ses œuvres vives. Des scènes terribles se pro duisirent alors. Les canots étaient brisés et ils chaviraient aussitôt lancés. Le paquebot s'enfonçait rapidement. Les gens étaient lancés à la mer. Les Allemands riaient, sans faire aucun effort pour les secourir. Le chalutier, qui avait précédemment remarqué le sous-marin, s'avança alors sur le lieu du sinistre en zigzaguant. Il fut assez heureux pour sauver 137 personnes. Le capitaine du « Falaba » a été retiré mort de la mer ;. son.second a été secouru après être resté 2 h. 30 dans l'eau. Deux femmes du service du bord ont été noyées. Huit cadavres ont élé ramenés à Milfo'rd. Cinq blessés ont été hospitalisés à Pembroke. ; Parmi les passagers, il y avait six dames et plusieurs médecins du service médical dit Mieau-hôpjtal « Nigeria » et des fonction-; naires des colonies... DEUX SOUS-MARINS ALLEMANDS h ATTEINTS? Le commandant du « Lizzie » déclare qu'il a aperçu un sous-marin juste devant son navire et qu'i/1 a réussi à passer par dessus. Il croit bien l'avoir sérieusement endomma--gé ou même coulé. De môme, lè commandant du u Bru?sels », steamer du Great-Ea-stem, croit avoir épe-nonné un sous-marin qui l'a attaqué à huit? milles du bateau-pha.re Màas, au cours de la traversée entre Ikvrwich et Rotterdam. LE « PRIMZ-E5TEL FRÎEDRIGM » EST GARDE A VUE Londres. 29 mars. — On mande de Washington au Daily Kews que le gouvernement américain a envoyé a Newport-News le n-avire-amilral Alabama, à la suite d'un bruit d'après lequel le croiseur allemand) Prinz-Eitel-Friedrich se préparait à une évasion.L'Album a avait reçu l'ordre de c-oulcr le croiseur allemand s'il tentait de s'enfuir, et s'il était impossible de le capturer. New-York, 29 mars. — Le « Prinz-Eitelv Friedrich » •aurait été prévenu qu'il avait jus. qu'au 1er avril, 7 heures du soir, pour quitter Newport-News. . NOUVELLES BRÈVES — A Liverpool, une famille de cinq personnes a péri dans un incendie. 11 ne reste que la mère qui subissait à celle heure une opération chirurgicale dans un hôpital. — La flotte des États-Unis se prépare à de arandos manœuvres navales,qui auront lieu du 18 au 30 mai, avec New-York pour base. — Pend, m t la première semaine d'ouyer» turc, l'exposition de San-Franeisco, où la France est brillamment représentée, a été' usitée par G19.000 personnes. M. Marshall, vice-président dos Etais. Unis, a visité dimanche le pavillon français l'Exposition de San-Frajicisco.

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