Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1918, 28 April. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Geraadpleegd op 03 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/4t6f18tb1w/
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QUATRIEME ANNEE. — N° 2.04; 3Li© ÎNTumêro ; lO centirnes /lIA/TA TVTnT.Tr OO A\7DTr mi LE XXE SIÉCLE JOURNAL BELGE PARAISSANT LE DIMANCHE PARIS Jt 3, place des Deux-Ecus, 3 (rr arrenid') — Téléphone : Centrai 33-04 J8 PARIS UN NOUVEL ALLIÉ ^ Les Balp m Quatémala fi m BIST 1842 Bien peu de Belges sans doute connais-fccnt leur nouvel allié, le Guatemala qui L déclara, mardi, la guerre à l'Allemagne, Beaucoup moins encore de nos compatrio- J tes savent que la Belgique fit, dans cet intéressant pays de l'Amérique centrale le ™ plus important des quarante essais colo- ^ niaux qui lui permirent d'acquérir l'expé- £ rience nécessaire à la réussite de l'œuvre jr admirable du Congo. ' L'affaire est un neu oubliée. Elle date de 1840. La Belgique sortait d'une terrible se crise de -désespoir ; le traité de 1830 nous 11 La longue crise économique qui devait a| aboutir aux bouleversements européens de 1848 pesait lourdement sur l'industrie bel- f &e ; notre grande métallurgie n'existait u,e encore qu'à l'état embryonnaire : le rail et se le navire en fer n'avaient pas encore.exige une production intensive du métal-roi. Jusqu'à la Révolution française, les ne Pays-Bas belges avaient joui du monopole Se de l'importation des tissjis dans les çx)lo- ^ nies espagnoles. a\ Tout cela orientait les préoccupations de So nos expansionnistes vers l'Amérique latine. Une occasion se présenta. Une colonie an- ^ glaise à charte avait obtenu du gouverne- la inent guatématique l'a concession colo- m mâle des districts de la Vera Paz et de L-Santo Tomas. ob Incapable d'assurer par ses seules res-sources la mise en valeur de ces yastes ter- j c ritoires, la Chartered Anglaise rétrocéda à un groupe belge le district de Santo Tomas, co près de 500.000 hectares, 1 "étendue de deux provinces belges. U1 *** po be Le porte-parole du. groupe belge, Mp ra Obërt, fabricant de tissus à Bruxelles, par: L, vint à gagner le patronage du roi. Le gou- ^ vernement de J.-B. Nothomib, sur 1 initia- ^j( tive de Léopold 1er, promit son large appui. Et pour régulariser diplomatiquement la concession, une mission belge fut envoyée rjj au Guatémala sous la conduite du colonel n-Remy de Puydt, à bord de la goelette delà marine belge la « Louise-Marie ». . pj La mission débarqua a IzubaL' en janvier 1S42 et les négociations furent prestement ga | conduites. Le 0 mai 1842 le Parlement de nf Guatemala ratifiait l'acte de concession. Le colonel de Puydt rentra en Belgique. En septembre 1812, la Compagnie belge de colonisation se constitua sous le patronage du Toi et la surveillance du gouvernement. Celui-ci qui avait le drait de nommer le CQ président du conseil d'administration, désigna le comte Félix de Mérode. Tous les grands noms de l'aristocratie belge firent «a partie de ce conseil et le comte de Hom-pesch fut appelé à la direction de la Compagnie.Un premier envoi de 360 colons se fit à bord des bricks Théodore et Ville de Bruxelles, escortés par la goélette de l'Etat Louise-Marie. L'expédition emportait une ■ chapelle démontable en bois, que le cardinal-archevêque de Matines avait solennellement bénite. L'ingénieur fcymons, qui venait de s'illustrer par la construction du chemin cle f$r MaJines-Bruxelles, la pre-' mière voie ferrée 'du continent, accompagnait les colons en qualité de directeur colonial.Un aumônier, le Père Jésuite Walle, un médecin, le docteur Fleussu, fils du député de Liège ; un' ingénieur directeur des travaux du port, et dés routes, M. Dèlwardé, et un élève ingénieur nommé Lebon faisaient partie de cette première expédition. Enfjn M. .Martial Cloquet partait comme consul de Belgique à Guatemala et haut commissaire du (gouvernement près la co lonie. L'ingénieur Symons mourut à Santo-To-mas, dès son .arrivée. M.- Deschamps, mi-, rfistre des travaux publics, révéla plus tare! au Parlement belge que l'ingénieur Syrno; était parti surtout pour étudier le père: ment de l'isthme de Panama ! ^Arrivés à San to-T ornas en mai 1843, le I calons se mirent courageusement à l'cei vre. On établit un débarcadère, on défricha le territoire de la future ville. Un premier rapport extrêmement favorable du consul Cloquet parvint à Bruxelles sur h-fin de 1843. Le roi désigna, comme successeur de l'ingénieur Symons, le major Guillaunipf qui partit avec -400 nouveaux colons sur les navires la Dulc. l'Emma et le Jean vai. Eyck vers le 1er janvier 1844. Dans les pire miers mois de 1844, 500 autres éniigrant: s'embarquèrent sur le Rembrandt, l'Eu gène, le Minerve, le Karel et VAuguste qui tous, touchèrent heureusement 9/Santo-To mas. * * * s_ Le puissant effort de ce magnifique dé ^ but avait épuisé les ressources de la com e pagine*. Le gouvernement de J. B. Nothoml D'_ promit sa garantie financière à un em ^ prûptv Mais par une volte-face qu'expliqui j"e sans là justifier l'instabilité du demie. cabinet mixte, J. B. Nothomb retira plu: g. tard la garantie promise. L'emprunt fi •e fiasco. Le comte de Hompesch et le cheva lier von Binckuip, imprudemment engagé: [e sur la foi des promesses gouvernementales [e se trouvèrent ruinés, et leur mésaventur. IS fit fuir toutes les notabilités qui avaien Il apporté leur"nom, leur garantie d'honora e bilité et la- coopération de leur expérienc< [. à l'entreprise. La politique, donc, une foi' it (-le plus, tua une belle œuvre. LéapokJv-i: »t s'en souvint lorsqu'il organisa le Congo eî 'q dehors de toute ingérence des politiciens - Néanmoins, à Santo Tomas, autour d'ur 's noyau de 1.200 colons belges était veni le se grouper une 'main-d'œuvre indigent 3" abondante. Les travaux de: défrichemen avançaient rapidement. Dans l'été 18-14 e soixante hectares étaient en culture. Le major Ginïlaumot avait appork J" à Santo Tomas des façons de soudard bru tal et impolitique dont^ne pouvait s'accom mocler une population de Belges libres e L'indiscipline éclata ; 011 pétitionna poui obtenir le renvoi du malencontreux dircc teur. Quand on l'obtint, il était trop tard Le désordre régnait parmi cette populatior a qui avait été conduite à la licence par sa lutît '» contre l'autorité. En 1840, il y avait à San x tœ Tomas autant de cabarets que de cases UTie épidémie causa 210 décès parmi cetù population alcoolique. Le gouvernemen beLge s'émut et envoya des navires poui , rapatrier les colons. Bien peu revinrent : La plupart préférèrent rester. Abandonné* à elle-même, la colonie se maintint péni ." blement. Les redevances imposées p^r l'ac • te de concession n'étant plus payées, 1c 1 gouvernement de Guatémala reprit le ter ritoire et en fit une circonscription admi ^ nistrative de la république. En 1857, la co lonie existait encore. Aujourd'hui ce n'es plus qu'un village de mille à quinze cents habitants parmi lesquels il serait intéres sant de savoir s'il reste cies descendants d( e nos compatriotes. O. Petiîjean. e. ç Ahonnez-voas au XXe SIÈCLE 1? complément intéressant de tout journal quotidien S Hourrah pour nos Soldats L.. ji, 0 . Lorsqu'on pourra écrire I l'histoire de la victoire rem- portée au nord d'Ypres par les jyjyK troupes belges, il apparaîtra le- ta 'lve rarement succès fut da- r vanlage l'œuvre commune de. lllj tous tes éléments si variés n" d'une armée moderne. '(!?. Etat-major, commandement, artillerie us fantassins, génie, travailleurs, tous ont fit coopéré à. repousser l'assaut ennemi. " Ecoutez Henry Bidou décrire dans les Débats, il" duj& avril, la perfection du ,s travail de nos soldats : rir Au nord d'Ypres, une forte attaque sur le nt secteur belge; 'exécutée par des éléments de 'a- quatre divisions, est venue s'empêtrer, sur un ce Iront, de 2.500 mètres, dans un réseau de clé-us fenses compliquées construit ,par le^s soldats 7T du, roi Albert, on sait que les Beiges' excellent ;t\ clans la fortification de campagne. Us avaient ; organisé un système de lignes de tranchées ls* continues, reliées*à dés fortins dispersés en m arrière. Les fortins, noyés eux-mêmes dans m un océan de fils de fer et, armés de mitra.il-,10 leuses. étaient placés à distance l'un die l'au-ire telle que les fkmquements de mousque-terie aient toute leur efficacité. .Ainsi les Al-lemands en avançant rencontraient d'abord, une, ligne continue, puis les fortins, puis de ié nouveau une ligue continue, puis de nouiveau des fortins ; et. tandis qiii'ils étaient pris dans ~ cette toile d'araignée, deux sortes de barià,g.es 1 d'artillerie les. ramassaient tour ;ï tour : un -s- barrage transversal, ramené en râteau, et, un ur barrage perpendiculaire entre les fortins. Tout ;c- ce mécanisme a très bien fonctionné, et il y a d. là une jolie opération, qui fait honneur à nos a.lliés. ''e Et voici ce que dit le Times de cette af-' faire « qui fut,v remarque-t-il, vpour les Al-f' lemands un des échecs les plus coûteux et ' ? les plus humiliants, toutes proportions gar-clébs, qu'ils aient essuyés au cours de cette it guerre » : ^.e La conduite des troupes belles a été magni-ll" fique. Elles se sont élancées à ia contre-atta-que en chantant et les officiers ne trouvaient, le pas de mots assez expressifs pour décrire l'en-r- Uiousia.sme avec lequel elles se sont jetées il- dans la bataillé- L'artillerie belge a été ex-0_ cellente et les aviateurs ont volé tellement bas le long des positions allemandes que . leurs machines étaient, éclaboussées par la ls boue qu'éparpillait l'éclatement des obus. !S" 1/es fantassins saluaient, de leurs acclamations le les aviateurs qui passaient au-dessuis d'eux. Il apparaît, qu'une splendide ardeur ait animé toutes, les armes engagées dans la lutte. Et le Times conclut que « les Britanni-crics et les Français sont immensément fiers de leurs alliés ». Que dire de la fierté al des Belges ? Ce nouvel, exploit de leurs soldats a fait ribrer de reconnaissance tous VERS DU PAYS OPPRIMÉ Le pain futur O laboureurs courbés sur vos sillons amis ! ■Aiguisez votre faulx! La moisson sera belle! Docile à ses enfants, la Flandre maternelle Se couvre d'épis blonds où dort le pain promis. Elle rt sovs les deux gris, au sortir d'un long somme, Reçu du pai/san le don essentiel : Le travail de la terre et le labeur de l'homme Préparent de concert le miracle annuel. *Pour disposer ses fils à la tâche commune El pour mieux dans ses bras les tenir assemblés, Cybèle, entre les seins de sa poitrine brune, Fait monter vers l'azur l'espérance des blés. Frémissez dans le vent, doux épis de la plaine ! Buvez les sucs féconds dont vous êtes nourris ! Au sel vivifiant de la sueur humaine S'ajoute, cet été, le sang de nos conscrits. Soldats de dix-sept ans, volontaires imberbes, Dans la fosse anonyme à jamais dispêrus, Où luisaient leurs faisceaux, on va lier les gerbes ; Où leur chair a saigné, tes blés poussent ptus drus ! Aussi, quand nous romprons ilims des temps plus paisibles Le pain lin sol flamand, par lu guerre empourpré, Songéant aux jeunes morts devenus invisibles, Vu'il nous soit vénérable et doublement sacré ! les coeurs belges. Malgré toutes, les précauo, tions de l'ennemi, la Belgique opprimée; aura appris la victoire rie ses fils et elle, aura tressailli d'espérance. Ses sentimentsi re envers ses défenseurs, on les lira exprimé? <n- ci-dessous avec une émouvante éloquence! es dans des vers publiés le S mai 1917 par1 ra L'Ame belge, une vaillante revue clandes-\a- line d,e là-bas, défiant chaque semaine les de colères boches. Nous n'aurions pu offrir à és nos soildats; un hommage plus digne dg, leur vaillance. ■ie ** * " .s eriie s!lsi§s>j iéiasiré "*pr 01 aisÉssate iwrâ le — ^ Deux ans après l'ouverturs des bostl i": iités, l'ambassadeur d'ÀlIeraayne à ru Londres affirme eî prouve 3 ?ue c'est Berlin qui a en voulu la guerre et i'a m- rendue iiiéviiaL'ia L'imagination la -plus audacieuse n'aurait jamais pu prévoir que deux ans après Va~ id ijression allemande, le crime germanique se* jp rail proclamé et. démontré avec pièces à Vap-ui i"" Par l'ambassadeur de VEmpirc à Londresf ( ''est. cependant ce qu'a fait te prince Lich-^ n.uwsh i, et son .mémoire est un document des in plus tragiques qui se puissent lire. Mêle '."■Umcm.iml a la politique de son pays depuis i t trente ans, place deux ans avant la guerre' à un poste de confiance où il pouvait savoir. a et juger, le prince Lichnowski établit avec u- une simplicité et un accent de sincérité impressionnants que toujours et particulière-, ment, dans le conflit balkanique d'où est sor-, 'ie la guerre mondiale, les puissances de, ' u- VEntente ont tout fait pour maintenir la et paix, VAllemagne a tout fait pour déchaîner, x- l* guerre. te Ce document où l'ambassadeur allemand) affirme également l'impossibilité de vaincre l'Entente est d'un intérêt si captivant que' li_ nous croyons nécessaire <lf reproduire in. a~ extenso ta traduction que vient d'en publier nj le Journal des Débats (n° du 24 avril), d'après. n_ le texte publié par La: Muenchner Post es Nous Le faisons précéder d'une appréciation•)" x- allemande de ce réquisitoire allemand. Cette. # nt appréciation est de i auteur du livre : J'accuse. ' ie ! lie a paru dans la Freie Zeitung, journal la allemand publié en Suisse, car aucune feuille iS d'Allemagne iva tiré du mémoire du prince ,'jô / tchnow'ski la moindre leçon. L'opinion aile mande conna.it ce mémoire, mais elle n'en esù pas le moins du monde impressionnée, ainsii ' que le reconnaissait le socialiste Homo dans, ' la sociaUjte Humanité le 20 avril. i - v é L'offensive de Sa- vérité :'S — ^ C'est sous ce titre qu.e la « Freie Zeitung w a publié dans son numéro du 6 avril le com- 3 m en taire qu'on va lire : Certaines personnes se rappellent sans doute encore l'éiégant officier de, la garde, à cheval qui, vers 1880, jouait un rôle à la' cour et dans l'aristocratie berlinc4.se. Par son extérieur., il se détachait visible, ment du Ivpe ordinaire de lieutenant prussien : sa chevelure frisée, d'un brun foncé, sa large face, rappelant l'origine slave, mais surtout sa tête démesurément grande*, ronde et dominant un corps fluet, le distin-gftaient de la plupart de ses camarades et lui avaient valu, dans la société berlinoise,' le sobriquet de « Pïinz Wàsserkopf ». Le jeune prince ne tarda pas à mettre auS rancart son uniforme de cavalerte, passa' d'ans la diplomatie, et, sous le prince Bii--low, qui le protégeait particulièrement,, parcourut, une rapide carrière, comme suc. cesseur de Marschall et de W o} i f - M e 11 e r -. nich : il lut nommé, en 1912, ambeissadeur, ^l'Allemagne à Londres. ' Cet aristocrate de haute naissance qui, par son origine, ses relations de famille,' sa carrière, était en rapports très: étroite, avec tous le» dirigeants de l'Allemagne! prussienne et de I'Autriiclhe-Hongriei, est devenu maintenant un « traître à la ipa-, trié », un « fanfaron vaniteux », un « pré* somptueux morbide », un « pacifiste intransigeant » (évidemment le plus grandi crime selon -Scheidemann !) ; on l'a grati. fié, au sein de là commission du Reichstag,' de toutes les invectives imaginables. Poiuv quoi ? Parce que, dans une brochure destinée à un nombre, très réduit d'amis, iBi a osé dire la vérité, — la vérité sur l'ori-/ gine de cette .guerre de conquête dès n<w* henzoller'n, sur l'ab-, nce de responsabilité pour l'Angleterre, la France et la Pussia^ dans cette catastrophe, la plus grande quai l'Histoire ait connue. — la vérité sur la|(

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Dit item is een uitgave in de reeks Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique behorende tot de categorie Katholieke pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1895 tot 1940.

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