Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1918, 07 Maart. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Geraadpleegd op 14 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/h41jh3fd0r/
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Les Nouvelles Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 ABONNEMENTS : Hollande: 1 florin par mois 2.50 fl. par 3 mois Administration et Rédaction: La Haye - Prinsegracht, 16- Téléph. 2787 Bureaux à Maestricht : Wilhelminasingel 27 ANNONCES: La ligne : 15 cents en 4e page. Réclames permanentes à forfait L'HEURE DU JAPON Les journaux de Paris plaident tous chaleureusement en faveur d'une intervention effective du Japon dans la guerre. 'Pertinax (Echo de Paris) écrit : La Wilhelmstrasse a vu poindre les décisions japonaises qui se révèlent aujourd'hui peu à peu. Et elle a essayé de les prévenir. 11 a fallu toute l'inéluctable nécessité de ces décisions pour que les hommes de Tokio ne reculassent pas devant les immenses difficultés qui les séparent de l'entrée en force dans la mêlée européenne. De Pétrograde à Port-Arthur, on compte, par la voie ferrée, 9,514 kilomètres. L'espace n'est pas seulement d'ordre matériel : il est aussi, si l'on peut dire, d'ordre moral. Il ne s'agit pas seulement de transporter des troupes à des milliers de kilomètres des bases militaires nationales. 11 s'agit aussi d'assurer à ces soldats, lancés dans un pays de civilisatiou étrangère, l'atmosphère morale qui les fera recevoir par les populations russes en sauveurs et non en conquérants. On ne saurait trouver dans l'histoire d'entreprise comparable à celle-là. Elle ressortit à la politique aussi bien qu'à l'art militaire, et pour la mener à bien, l'Etat de Tokio aura besoin de l'aide active de tous ses alliés. 11 le reconnaît lui-même. Tandis que la Sibérie pourra fournir une aide matérielle auxHroupes en marche, elle ne pourra pas leur donner l'assistance morale requise. Elle n'a aucun personnel poli* tique qui puisse vraiment recueillir l'idée patriotique russe et l'associer à l'entreprise. Mais ici l'on doit compter sur le puissant appel que les Russes d'Europe, fidèles aux Alliés, ne manqueront pas d'entendre et auquel, sans doute, ils répondront en passant de l'autre côté de l'Oural. C est une condition indispensable du succès. Cette intervention possible du Japon est le sujet de l'article d'Hervé (la Victoire) : " Le japon sauvera-.t-il ,1a Russie ? ; Ecoutons sa verve mtarrissable : La débâcle Russe continue de plus belle. Les sombres idiots qui à Petrograde, avec la complicité de quelques traîtres et de quelques agents allemands, déshonorent leur patrie, et ridiculisent, pour un demi siècle, tout le socialisme international, font mine d'esquisser un semblant de résistance. A l'exception des benêts et des mystiques que le bolchevisme a recruté chcz nous, et des Albert Thomas, des Marcel Sembat et des Renaudel qui leur ein boitent le pas, personne de sérieux, je pense, en France ni ailleurs, ne se fait d'illusions sur la résistance que les bandes maximalistes de Petrograde vont opposer aux troupes du kaiser. En France, ce n'est qu'un cri de tous les patriotes et de tous les gens de bon sens dont le caillautisme et son allié conscient ou inconscient le socialisme officiel, n'ont pas encore vidé le crâne et desséché le cœur : ' "Eh bien! et le Japon? Est-ce qu'il va laisser faire?,, 11 n'est pas douteux que l'intervention du Japon soit réalisable militairement. il n'y a pas de sous-marins dans les mers d'extrè.ne-Orient capables d'entraver le transport ou le débarquement des troupes japonaises. Par Port-Arthur et Vladivostok, le transsibérien amènerait en Russie tout ce que voudrait l'état-major de Tokio. Les Russes, par cette voie, qui «tait alors plus médiocre qu'aujourd'hui, ont bien pu amener, en 1915, des centaines de milliers d'hommes de Russie en face des côtes du Japon. Il n'y a pas plus loin de Mandchourie en Russie que de Russie en Mandchourie. Au point de vue moral, l'opération ne soulèvera d'objections que parmi les Lénine et les Kerensky de chez nous, dont l'opinion n'a guère de poids en dehors de l'en-seinte des Congrès socialistes. Tant qu'il y aura un seul homme en Russie qai voudra faire honneur à la signature mise par la Russie au bas du traité de Londres, c'est celui-là qui représentera l'honneur national russe, c'est celui-là qui incarnera la Russie à nos yeux. C est au secours de celui-là que, d'autorité, l'Entente a le droit et non seulement le droit mais encore le devoir d'envoyer l'armée japonaise. Si nous n'osons pas, si nous perdons du temps à déclancher l'intervention japonaise, ce qui peut arriver est beaucoup plus grave que tout ce qu'on nous raconte. Non seulement les Allemands vont rétablir eux-mêmes l'ordre dans toute la Russie et vont apparaître comme les sauveurs à toute la nation russe ; non seulement ils auront les blés de Sibérie, s'il y en a ; non seulement ils auront les petroles de Bakou ; mais encore, dès qu'ils auront établi un gouvernement à eux, — -qui sera peut-être le tza-risme, — ils feront marcher contre nous l'immense troupeau de moujiks russes, ramené à coups de botte et à coups de cravache dans le respect servile de ses anciens maîtres. Le plus grand service que l'Entente puisse rendre à l'heure actuelle à ceux de nos amis russes qui ne nous ont pas trahis, c'est a envoyer à leur secours la seule armée qui puisse les secourir utilement, et, en même temps, les aider à sauver leur pays d'une honte éternelle. ! -, à»:. Un jour, la Russie tout entière, devenue majeure, nous remerciera et remerciera le Japon de l'avoir sauvée de la servitude allemande et du déshonneur. Le lieutenant-colonal Rousset (Petit Parisien) dit que le départ de Pétrograde de l'ambassade japonaise n'est ni un signe de rupture complète, mais peut-être pas premier pas ver9 l'intervention effective que les circonstances semblent provoquer. Cette intervention, un journal anglais, le Daily Çhronicle, la donne pour la première fois comme possible et même désirable. " Nous n'y avons jamais poussé, dit-il en substance, mais maintenant que la Russie d'Asie s'offre aux ambitions germaniques comme une proie la situation est tout autre, et si les Alliés arrivaient à un arrangement pratique à cet égard, le Japon pourrait actuellement jouer un rôle militaire utile dans le conflit général. „ J'en suis persuadé pour mon compte, et mon seul regret est que, pour des raisons demeurées assez obscures, il n'ait pas pu le jpuer plus tôt. M. Jacques Bainville (Excelsior), le Petit Journal, M. Marcel Lheureux (Lanterne) étudient également cette question, de l'intervention japonaise. Elle paraît certaine, mais le plan du Japon est encore secret. M. Jacques Bainville (Action Française) prévoit un grave inconvénient à l'intervention mais estime virilement qu'il faut passer outre: La révolution russe est prise entre deux militarismes, entre deux monarchies autoritaires. Le militarisme japonais, la monarchie japonaise sont avec nous et peuvent rendre à une cause qui est devenue celle du genre humain des services considérables. Il conviendra de ne pas oublier à quelle softs d'associés nous nous adressons. Le Japon est le type du peuple réaliste, du peuple qui a sa fortune à faire et qui grandit S'il intervient dans la guerre, s'il consent des sacrifices, ce sera dans l'idée de recevoir en retour l'équivalent de ce qu'il aura donné. Lorsque la formule de la paix " sans annexions ni indemnités „ a été mise en circulation, les Japonais se sont étonnés. Ils onc déclaré qu'ils ne comprenaient pas que la guerre pût ne pas récompenser et payer le vainqueur. II faudrait tenir compte de cet état d esprit. Si l'on veut que le Japon serve de contrepoids du côt» où la Russie révolutionnaire est défaillante, il importera de ne pas commencer par limiter, au nom des principe», les profits légitimes qu'il pourra revendiquer. 11 ne faudra pas le chicaner sur l'impérialisme. Le jour où, en 1895, à l'instigation perfide de 1 Allemagne, le Japon fut arrêta en Chine sur la route de la victoire et frustré des bénéfices qu'il en attendait, la guerre russo-japonaise qui devait éclater dix ans plus tard fut préparée. A l'intérieur de l'alliance nouvelle, qu'on ne recommence pas, pour des raisons différentes, le même genre de faute. Que le Japon n'ait aucune raison de craindre une autre déception de Shimonasaki. RESTONS UNIS !... Telle était la conclnsion de l'admirable discours de M. Louis Franck, que nous avons reproduit d'après la Libre Belgique. On ne saurait jamais assez se répéter les claires paroles du député d'Anvers: Ce qui a été le péril jadis et la cause d'infinis malheurs, ce qui est le danger de demain ce sont les factions. Il ne suffit pas d'aimer son pays, il faut rester unis pour le reconstruire. Il ne suffiî pas de l'union sur les lèvres, il faut la discipline morale, il faut le culte de l'idée, il faut le sacrifice des préjugés, des vaniiés et des amours:propres ; il faut l'abnégation devant l'œuvre commune et le bien général, qui, seuls, rendent féconde l'union et la font vibrer dans les-cœurs. Messieurs, Le grand effort de loyauté et de clairvoyance qui mettra enfin dans ce pays les questions nationales à tout jamais au-dessus des partis, cet effort sur nous-mêmes et sur nos traditions, ce noble devoir, je suis convaincu que nous saurons l'accomplir, que notre vieille et fière cité en donnera l'exemple, que tous, vous le ferez dans l'avenir comme vous le faites, sans faiblir depuis près de trois ans, dans une collaboration étroite dont j'aime à vous remercier et à vous féliciter. Par là seulement, nous serons dignes de la Patrie, de ceux qui sont morts pour elle, de ceux qui se battent pour elle, de noble Roi et de notre vaillante armée. Nouvelles du Jour — Les Britanniques ont réussi des coups de main dans la région de Warneton et pénétré jusqu'à la 2t ligne allemande d'où ils ont ramené 40 prisonniers et 2 mitrailleuses.— Les Français ignaient une violente lutte d'artillerie sur la Meuse et dans les ( Vosges. i — Malgré la paix signée, les Allemands ont occupé Narva, à une centaine de kilomètres de Petrograde et continuent leur marche en avant vers la capitale russe. — C'est que toute la Russie ne veut pas , la paix. Il reste de nombreuses factions ad- , versaires de l'Allemagne. La flotte et la garde rouges notamment veulent continuer ' la lutte, notamment en Finlande. La Répu- < blique finlandaise, elle, aurait composé avec l'impérialisme allemand. Traité de dupes . évidemment, mais la journée de Brest-Litovsk ! n'aura-t-elle pas été pour la Russie entière la Journée des dupes ? — Un information non officielle venant de Cologne annonce que la Roumanie aurait signé, le 5 mars à midi, la paix avec les 1 Centraux. — Les Alliés approuvent unanimement 1 intervention du Japon. Celle-ci ne serait ; plus qu'une question d'heures. — L'Allemagne a renoncé provisoirement ; à faire passer par la Hollande le sable et le , gravier du Rhin. Le Séparatisme flamand * ———- . A la suite de l'article de M. Maurice Kuf- ] ferath que nous avons publié dernièrement et que le Vaderland de La Haye a analysé, ■ M. Kufferath a adressé à ce journal la recti- ; fidation suivante: ( Monsieur I-. ; jt D E LAN G, 1 Directeur van Eet Vaderland 1 Parkstraat, 25 La Haye. | Genève, 28 Février, 1918. i Monsieur le Directeur, 1 Permettez moi, tout en vous remerciant 1 de l'attention que vous avez bien voulu donner à mon article des Nouvelles sur le SEPARATISME FLAMAND, de protester 1 contre le résumé très infidèle que vous en ' donnez. Je ne dis rien de désobligeant, Onplezierig, à l'égard de mes compatriotes flamands. Je constate simplement qu'ils sont mal renseignés, mal informés, que la propagande allemande leur a bourré la cervelle de légendes, de notions inexactes, d'idées fausses et que c'est sous l'influence de cette abominable propagande poursuivie depuis un sièele, que le mouvement flamand en Belgique, a pris un caractère anti-fran-çais. Je les mets simplement en garde contre cette fâcheuse tendance en leur rappelant le grand rôle que la culture romane a joué jadis dans le magnifique développement de la haute culture en Flandre. D'où ma conclusion que c'est dans un sens tout oppose que le mouvement flamand doit chercher son orientation nouvelle. Je suis heureux de me trouver d'accord sur ce point avec un esprit aussi élevé que M. Léo VAN PUYVELDE, qui a exprimé une idée analogue dans un article de la revue néerlandaise : De Gids (Octobre 1916). Je vous serais obligé, Monsieur le Directeur, de publier ces quelques lignes et je vou§ en remercie en vous priant de recevoir mes sentiments très confraternels. M. Kufferath. ®8®— Hommage aux Belges du Pays envahi La Manifestation organisée pour le mercredi 13 mars à 8 heures soir au Jardin Zoologique de La Haye ne cesse de croître en importance. De toutes parts les adhésions affluent et dès maintenant l'on peut prévoir que le nombre des manifestants sera considérable, et grandiose l'hommage rendu aux héroïques populations des territoires envahis. Toutes les œuvres belges de La Haye et de Scheveningue, à commencer par les deux Comités belges, si actifs toujours, et par la puissante Œuvre internationale des Prisonniers de guerre ( section belge ) ont désigné leurs délégués, de même que l'Union Be!g& d'Amsterdam, l'Œuvre d'Assistance discrète de Rotterdam, le Souvenir Belge de Maestricht, le Cercle belge de Zwolle, le Cercle Patria de Rosendael, etc., etc. Les places assises sont en nombre limité, Or elles s'enlèvent rapidement. Nous recommandons donc vivement à nos lecteurs, désireux de ne pas manquer cet unique moment d'union, de ferveur, d'enthousiasme _et de foi patriotiques, de réserver sans plus tarder leurs sièges, Papenstraat, No 5 à La Haye, de 4 lj2 à 6 h. du soir. On peut aussi retenir ses places par correspondances. Pour gouverne, il ne sera pas délivré de places debout. LA PRESSE BELGE QUOTIDIENNE. Nouvelles du Pays (Reproduction interdite sans indication de source) La Terreur Allemande 8 Belges condamnés à mort à Anvers De notre correspondant : Du 1(3 au 26 février s'est déroulé à Anvers devant le Tribunal de Sang allemand, un grand procès d'espionnage dans lequel ont comparu 63 accusés sous l'inculpation d'espionnage. 8 patriotes belges ont été condamnés à mort et de nombreux autres aux travaux forcés. EN CAMPÏNE De notre correspondant : Depuis une quinzaine de jours, il arrive sans discontinuer à Baelen, Neerpelt, Over-pelt et Lommel des milliers d'évacués de Roubaix, Roulers, Tourcoing, Tournai et Audenarde. Bien que la population de la Campine ne dispose en général que de maisons étroites, elle accueille ces malheureux avec la plus grande générosité, partageant avec eux les vivres, si rares pourtant. Pour subvenir au manque de charbon, les gens s'en vont à la campagne couper — à l'exemple de l'autorité occupante — le bois que l'on trouve encore, pour allumer le feu dans leurs cabanes. La population belge est animée des meilleurs sentiments de courage et d'endurance. L'espoir est le facteur capital de sa résistance. Elle puise le réconfort dans la vue autour d'elle d'êtres plus malheureux, qui sont les soldats allemands, déprimés, en haillons, sales, maigres et affamés. La manie du vol est devenue une seconde nature chez les soldats boches. Partout ils dérobent vivres, souliers, linge. Si ces objets ne peuvent leur servir personnellement, ils les envoient à leur famille en Allemagne, où ils savent que l'on a grand besoin de tout. La population se console de ce que les Russes se soient relâchés, par la certitude que les Alliés tiendront bon sur le front occidental. Les soldats allemands affluent par milliers dans les plus petits centres de la Belgiqne. Ils se logent partout où il y a place et se nourrissent aux dépens de la population, en lui imposant les réquisitions les plus arbitraires. Il parait que les Allemands vont agrandir les docks de Gand et dans ce but ils espèrent bientôt obtenir de nouveau l'autorisation de passer du gravier de Germanie par le territoire hollandais. Le transport du gravier entassé à Neerhae-ren, prendra encore bien deux mois. L'autorité occupante commencera ensuite le transport d'un tas non moins gros — on l'estime à 300.000 tonnes — de scories entassées près du canal à Neerpelt et provenant de l'usine exploitée par l'autorité allemande. Cette usine travaille jour et nuit. Il s'y trouve régulièrement trois à quatre bateaux de charbon de provenance germanique. Les arrivages de terre glaise se font régulièrement.L'énervement des soldats allemands et surtout des officiers est très grand. On s'attend sous peu à de graves événements. Partout les hôpitaux et les maisons de quelque étendue sont vidées et transformées en hôpitaux, pour recevoir les blessés. A ZEEBRUGGE De notre correspondant : 11 y a un mois le " Marineamt „ de Zee-brugge avait saisi quatre-vingt bélandres belges réquisitionnées et les avait conduites à Zeebrugge où ces bélandres ont été reliées ensemble et munies d'un grand filet pour servir de pêche-mines en rade de Zeebrugge. Or nous apprenons de bomie source que deux jours après les 80 bélandres ont coulé en une fois par suite d'une explosion de mines. A H0B0KEN Les Allemands ont installé à Hoboken des baraques de quarantaine dans lesquelles se trouvent régulièrement en moyenne 2000 à 2500 soldats allemands rongés par les puces et la vermine. Il en est qui sont affreusement abîmés. II n'y a pas le moindre enthousiasme parmi ces troupes. Dès qu'ils sont nettoyés à la vapeur, les soldats repartent pour le front. A BRUXELLES Notre pain La situation générale des arrivages de farine au Comité bruxellois de ravitaillement continue à être satisfaisante. Actuellement, les stocks constitués suffisent à l'approvisionnement en farine de Bruxelles pendant 19 jours. L'approvisionnement total comporte 3.823100 kilos de farine, répartis comme suit : Meuneries, 1 million 736.700 kilos ; réserve des grandes boulangeries et des comités locaux, 532,200kilos ; arrivages en voie de déchargement, 1.592 tonnes, soit 1,544.200 kilos de farine. Les subsides La section d'aide et protection aux œuvre# de l'enfance vient d'établir un nouveau re-levé des sommes distribuées aux œuvres subsidiées. Au total, cette section du Comité National a réparti une somme de 48.047,599 francs. Les œuvres subsidiées ont , rcçui 1.461.071 francs, les colonies d'enfants débiles 3.164.966 fr., les crèches, gouttes de lait, cantines maternelles et débiles 11.951.948 fr.,' les repas,scolaires 25.775.185 fr., les orphelins de la guerre 3.617.996 francs. D'autre part, le comité de l'agglomération bruxelloise a accordé aux comités locaux pour le service de la rémunération militaire un subside total de 34.376.090 frs. Au 4 février 1918, une somme de 33,870.190 francs avait été répartie. — La semaiue prochaine les AUeinand< commenceront à Bruxelles, de même qu'à Anvers et environs la réquisition des meubles en bois de chêne. Un arrêt intéressant La Cour de cassation, avant d'en arriver à devoir suspendre ses séances jpour les faits qu'on connaît, avait rendu tin arrêt qui mérite d'être connu : Aux termes de cet arrêt, la disposition exceptionnelle de la loi du 4 août 1914 qui interdit d'exercer des poursuites, en matière civile ou commerciale, contre les citoyens présents sous les drapeaux, ne peut être invoquée par le militaire ou le garde civique qui, bien qu'ayant pris part aux opérations, a été congédié définitivement de l'armée et est rentré dans la vie civile. Mais ceux qui se trouvent dan3 ce cas, ainsi que bon nombre d'autres de nos compatriotes dont le retour au pays n'est guère possible, sont protégés par les principes qui consacrent le respect des droite de la défense et les effets de la force majeure. A LA LOUVIERE Encore an accident de train Mardi matin, un épais brouillard planait sur toute la région du Centre. C'est a cette circonstance qu'est dû un grave accident de tram sur la ligne de Binche à La Louvière. Une locomotive à vapeur retournait de La Louvière vers le dépôt de Trivière ; arrivée à Saint-Vaast, elle télescopa brusquement un tram électrique venant de Binche avec complet chargement de jeunes étudiants se rendant aux écoles spéciales de La Louvière. Les voitures furent démahtibulées et les vitres brisées. C'est principalement par les éclats de celles-ci que tous les voyageur» furent blessés. Un service de secours s'organisa tout de suite et 1 on transporta les plus atteints dans des maisons voisines et à l'hôpital du Qtfesnoy, à Trivière. Cet accident, comme celui de Hal, cause une vive émotion parmi les populations. A MONTIGNY-SUR-SAMBRE M. Léon-Louis, chef-garde de nuit aux Usines de Sambre et Moselle, a été trouvé dans une cour de l'établissement à l'état de cadavre. On croit à un assassinat. A LIEGE Un nommé D..., employé au ravitaillement provincial demeurant rue Mandevilie s'est fait écraser entre deux wagons de cokes, rue des Bayards. — Le 1er courant au Pavillon de Flore si été donnée la première d'un opéra en 5 actes Prima Donna dont l'auteur est un Liégeois, M. Jouret. La représentation se donnait au profit des employés de nouveautés et confections très éprouvés pendant la guerre. onea La Bourse de Bruxelles En vertu de l'arrêté du 20 décembre 191T concernant les Bourses de fonds publics, je décide ce qui suit : I. •— A partir du 16 février 1918, le» transactions boursières concernant les objets cités au 2e alinéa de l'article 1er de l'arrêté, ne pourront avoir lieu, dans l'agglomération bruxelloise, que dans les locaux de la Bourse de Bruxelles, place de la Bourse. A dater du 16 lévrier 1918, sont interdites, dans l'agglomération bruxelloise, toutes les transactions boursières de ce genre qui se traiteraient en d'autres endroits. Pour l'agglomération bruxelloise, la publication des prescriptions générales et ordres à décréter par moi, conformément à l'article 2 de l'arrêté du 20 décembre 1917, se fera à l'avenir par vote d'affichage dans les locaux de la Bourse de Brussel. Brussel, le 11 février 1918. Der Kaiserliche GeneralkommisMH? fUr die Banlcen in Belgien, von Lumm. 4e Année NL194. Diracteur^ondateur : François Qlyfî. Jeudi 7 Mars 1918

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