Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1918, 06 Maart. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Geraadpleegd op 02 oktober 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/ms3jw8809k/
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4-e Année N.193. Directeur-Fondateur : François OSyff. Mercredi 6 Mars 1918 Les Nouvelles ABONNE MENTS : Hollande : 1 florin par mois 2.50 fl. par 3 mois Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 Administration et Rédaction : Bureaux à Maestricht : La Haye » Prinsegracht, 16- Téléph. 278/ Wiiheiminasinges 27 ANNONCES: La ligne : 15 cents en 4& page. Réclames permanentes à forfait LE JAPON —— La Russie maximaliste vient de signer la plus honteuse paix de capitulation. La Roumanie se prépare, résignée, à passer, elle aussi, sous les farouches caudines de l'enne-nemi qu'elle sait implaccable„et qu'elle affronta, de propos délibéré, il y aura deux ans bientôt, pour se ranger #aux côtés de ceux qui combattent pour la justice et le droit, dans une guerre où peu de douleurs lui furent épargnées. Les Centraux triomphent à l'Orient., Leurs plans de conquête, tels que nous les exposions ici il y a quelques jours, se développent rapidement, heureusement. Si l'Allemagne a exigé de la Russie, comme manœuvre de la dernière heure et comme rançon de ses ultimes répugnances à signer cette paix de honte et de malheur, la cession des trois provinces caucasiennes de Kourdakhan, Kars et Batoum, riches par leurs pétroles, leurs céréales et leurs laines, c'est bien encore pour poser un nouveau jalon sur cette route du golfe Persique et du golfe d'Aden dont la maîtrise lui permettrait de dédaigner la sup-prématie des mers momentanément abandonnée à la Grande-Bretagne. La Russie achetée et subjuguée, la Roumanie écrasée, voici cependant qu'un nouvel ennemi se dresse devant l'Allemagne, qui est de taille, celui-ià, à lui tenir tête. Le grand empire insulaire de l'Asie orientale compte une population égale à celle de l'Allemagne. II y a moins d'un demi siècle, c'était encore une sorte d'état féodal, amorphe et anarchique, qui épuisait sa force en luttes intestines et ne concevait aucune ambition extérieure. Une révolution savamment menée ia dépouilla de sa chrysalide et en fit un empire selon 1a forme rire péeime. Immédiatement le. Japon se transforma. Ce fut un épanouissement prodigieux. On vit dans toutes les capitales, dans toutes les universités d'Europe pulluler des sujets de rase jaune, extrêmement désireux d'apprendre et de savoir, .prouvant une intelligence vive et une ardeur au travail extraordinaire. Il ne lenr fallut que quelques années pour s'assimiler lavquintessencé de nos connaissances et ils eurent le génie d'employer leur science toute neuve et toute fraîche à la mise en valeur d'un pays qui possédait de grandes richesses minérales inexploitees et un domaine d-activité inépuisable. Leur mérite fut de saisir le rôle important qu'une puissance solide et entreprenante pouvait remplir dans cet Orient mystérieux que l'Europe n avait colonise encore qu'avec beaucoup de mollesse et ilè eurent l'audace qui fait la moitié du succès — de s'ériger les maîtres des lies, des mers et des côtes orientales. Outillés, avec une perfection qui émerveilla bientôt les Européens eux-mêmes, possédant une main-d'œuvre innombrable à des prix de bon marché qui rendent impossible toute concurrence, ila firent fleurir l'industrie sur leur terre et inondèrent le monde entier de leurs produits, organisant ainsi la conquête pacifique des marchés les plus importants. On a appelé les Japonais, les Allemands de l'Orient. Aucune comparaison n'aurait pu être plus exacte, si l'on visait par là la valeur commerciale des deux peuples, leur esprit d'entreprise et d'initiative, et cette ténacité, cet acharnement dans l'effort, qui finit toujours par porter ses fruits. Au point de vue militaire aussi, le Japon avait imité l'Allemagne, son armée et sa flotte étant devenues en quelques années de formidables engins de pénétration et de combat. Les conflits ne tardèrent point. Avec la Chine d'abord, l'autre grande force orientale, restée, elle, engourdie et stagnante et qui fut battue en 1894, puis avec la Russie à laquelle, dix ans plus tard, le., Japon dicta sa loi, assurant sa domination incontestée sur la mer du Japon, la mer Jaune et la mer de Chine. Dès cette époque, on put prévoir la prochaine friction avec l'Allemagne et effectivement, la grande guerre déclan-chée par celle-ci, le Japon épousa sans hésiter notre casse et enleva aux Teutons Kiaou-Tchéou, l'emprise que les commerçants d'Outre-Rhin considéraient comme le noyau de leur futur empire en ces lointains parages. Aujourd'hui-, la Russie subornée et aplatie, l'Allemagne dévoillant ses projets d'hégémonie vers l'Est, le Japon comprend son devoir et son intérêt. D'accord avec les autres puissances alliées et notamment avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, il s'est -^ '- "lent décidé ; il va débarquer des troupes en Sibérie et créer à l'ennemi des soucis auxquels il ne s'attendait pas de sitôt. Les Centraux ne vont sans doute pas se figurer qu'ils régleront seuls les événements sur le front ori-ntal parce qu'ils ont réussi à démembrer la Russie. Comme le disait M. Balfour récemment à la Chambre des Communes, il n'y aura rien de fait aussi longtemps qu'ils n'auront point vaincu au front occidental,' et c'est là en vérité une opération un peu. plus compliquée. Ce que l'Allemagne crée à l'Orient, c'est du provisoire. C'est nous qui établiront définitivement, en fin de compte, à la seule condition de tenir dans l'action, dans la patience et dans la confiance, la carte du monde libre, mis à l'abri des violentes tentatives de barbarie comme celle dont nous subissons, sans défaillance, depuis près de quatre années l'assaut furieux mais encore impuissant. i François OLYFF. Une conférence de Mme Carton de Wiart Mme Carton de Wiart, la femme du ministre de la justice belge, a fait à la Société de Géographie de Paris, une conférence sur ce sujet: tn Belgique envahie. Elle a parlé en témoin de la barbarie allemande et de l'admirable résistance du peuple belge. Aux premiers jours de la guerre, cette femme, qui s'était dévouée dans les œuvres sociales et avait notamment attaché son nom à l'œuvre des tribunaux pour enfants, eut un geste qui l'honore. Elle s'en fut pendant de longues heures au Cirque Royal de Bruxelles, où l'on avait parqué les Allemands, hommes, femmes, enfants, en attendant de pouvoir les rapatrier par la Hollande. Elle prit soin d'eux. Dans la suite, les Boches lui surent fort peu gré de ce geste de compassion. Restée à Bruxelles avec ses enfants, cependant que son mari suivait le gouvernement à Anvers, à Ostende, puis au Hâvre, elle refusa de quitter le ministère de la Justice, où les Allemands, s'étaient installés Elle lutta pied à pied, se contentant à la fin de deux ou trois pièces exigues, sous les combles. Les Allemands finirent par avoir raison de cette obstination, en envoyant Mme Carton de Wiart à la prison de Samt-Gilles. C'est, en pareil cas, leur Argument suprême. A l'intervention du roi d'Espagne, Mme Carton de Wiart fut libérée, puis évacuée par la Suisse vers la fin de 1915. Unpublic nombreux était venu l'entendre ^er. bous les cheveux blancs, un sourire <-'e bonté illumine par moments le • ve:te grandi 1 ■ q/c. Elle parie une langue châtiée, mais un peu du savoui eux accent bruxellois persiste dans son elocution. Eiie rappela tout d'abord ce personnage du Marchand d'estampes, la dernière pièce de M. de Porto-Riche : une réfugiée qui conte les horreurs de l'invasion. Au premier acte, on l'écoute avec compassion; au deuxième, ou lui prête moins d'attention. Au troisième, on ne veut plus l'entendre. Les journées d'août et de septembre 1914, c'est déjà si loin ! Et il y a tant de souffrances d'hier, d'aujourd'hui qui appelent nos larmes !... Mme Cartion de Wiart émailla sa conférence, fréquemment interrompue par les applaudissements, d'anecdotes déjà connues mais combien suggestives, et aussi d'émouvants souvenirs personnels. Ce fut l'histoire du bourgmeste Max, dans son cabinet, déposant avec une tranquille fermeté son... styiographe sur le bureau, après qu'un général allemand avait sorti son revolver dans l'espoir de l'impressionner. C'est le vieux bourgmestre de Bruges, le comte V isart de Bocarmé, qui, brutalisé par un I autre butor prussien, lui dit doucement : " Monsieur vous êtes les plus forts ; arrêtez-moi, fusillez-moi, si cela vous plaît, mais, eu égard à mon âge et à ma situation, j'exige que tout cela se fasse avec des égards „... Et puis, toutes les ressources de la " zwanze de la bonne ironie belge, narguant l'envahisseur balourd : pour fêter l'iri- Nouvelles du Jour « l.«s Français ont attarué à l'Est de la Meuse, ',,ur un front de 1200 m. les ouvrages allemands près de la Tranchée de Calonne. Ils ont pénétré jusqu'à la 4e ligne allemande, infligeant de lourdes perifs à l'ennemi et ramenant plus de 150 prisonniers. — Les Britanniques ont effectué une série d'attaques, réussies également, en Flandre, près de Warneton, à l'E. de Messines, au S. de Hollebeke, au N. de Passchendaele. A certains endroits, ils ont fait des prisonniers ; ailleurs ils ont trouvé inoccupées les tranchées allemandes. — L'agence Wolff publie le texte officie! du traité de paix en 14 articles avec la Russie. 11 ne nous apprend rien que nous ne connaissions. L'art. IV prévoit l'évacuation pafr les Russes des diï'ricts de Kars et de Batoum, aux côtes orier ales de la mer Noire. L'art. IX déclare que les belligérants font abandon de toute contribution et indemnité de guerre, triais toutçs les contributions de guerre levées en pays occupé res- | tent acquises à l'occupant. C i voit que l'Allemagne n'a pas perdu le nord et a veillé à ses intérêts. C'est une app< obation qu'elle a imposée aux Russes du vol organisé par elle en pays envahi. Les art. VI!S et XII prévoient l'échange des prisonniers. L'art. XIV prévoit la ratification du traité dans les deux semaines ; les conclusions n'en entrent pas moins immédiatement en vigueur Comme on l'a dit, ce traité est spécialement inquiétant pour les Ltats scandinaves. Par ses ai t. V et VI, la Russie y abandonne en effet toute influence sui les côtes de la Baltique. Cette vaste mer intérieure devient donc un fief allemand. La Suède, le Danemark et conséquemment : issi la Norwège y perdent toute autorité. — 11 faut noter qu'en Kassie une partie importante des soviets e > adversaire de eette paix honteuse et pt conise la levte en masse. Si donc lejapot Jéclare ia guerre aux maximalistes comme i sn est question, il trouvera en Russie même : n sérieux appui. Qui sait? Ce serait peut-v.re le salut pour ce grand peuple... — Un avis officie- de «grfin dit que la Roumanie a accepté tes ' " des Centraux en vue de l'armistice p'rqiaratoire à 1a paix. — En Palestine, les troupes britanniques ont avancé encore de 3 kilomètres sur un front de 15 vers Nablous. — La Fédération nationale des chambres de commerce des Etats-Unis a voté, après referendum, une motion recommandant après la guerre la lutte économique impitoyable contre l'Allemagne si celle-ci continue sa politique militariste et agressive. tervention de l'Italie, les Bruxellois mettent à leur boutonnière ou leur chapeau un morceau de macaroni. Quand l'Amérique se-joint à nous, ils se font des visages glabres, rasés à l'américaine. Le 4 août 1916, pour commémorer la félonie allemande, ils pessent à leur boutonnière un " chiffon de papier „. Von Bissing ayant ordonné que sa voiture soit saluée au passage, comme le chapeau de Gessler, les Bruxellois donnent un coup de chapeau à tous les tombereaux de vidange de la ville. Les allemands placent très haut leurs affiches, pour que les gavroches, les " ketjes bruxellois et les patriotes ne puissent les lacérer : c'est pourquoi les Belges appellent ces proclamations des " nouvelles en l'air,,. L'occupant menaçant d'amende et de représailles les communes qui n'ont pas fait suffisamment la chassa aux armes prohibées, le bourgmestre de Boitsfort invite ceux de ces administrés qui ont envie de se suicider, de choisir de préférence la corde ou la noyade, " afin d'éviter à la commune des dépenses inutiles,,. En janvier 1915, Mme Carton de Wiart, au prix de difficultés inouïes, put se rendre à Dinant. On venait de procéder à l'exhumation de 700 cadavres de malheureux civils exécutés sauvagement par la soldatesque allemande. Mme Carton de Wiart se trouva dans un local de "soupe populaire ,„ devant un public de femmes. Elle leur demanda : " Quelles sont celles d'entre vous qui ont perdu un père,, un mari, un fils, un frère dans ce« massacres ? „ Une femme répondit dans un sanglot ? " Demandez plutôt quelles sont celtes qui nfont perdu personne...,, Sttr \2Tfcmw»présmtes, deux seulement se levèrent. n Mme Carton de Wiart dit que, pendant les deux ans qu'elle a passés eu Belgique envahie, jamais elle n'a entendu parler-de paix, mais toujours de victoire. Commentant le geste admirable et tout récent des magistrats bruxellois faisant arrêter des traîtres à la barbe de l'occupant, elle s'éeria : " Ces magistrats ne permettent pas à la Force de s'appeler le Droit,,, Haussons-nos cœurs à la hauteur des circonstances et proclamons que nous, non plus,, nous n'accepterons jamais que la Force toit le Droit. Nouvelles du Pays — (Reproduction interdite sans indication de source) La Terreur Allemande Les Allemands continuent à faire sauter à la dynamite, toutes les grosses machines avec leurs fondations. Les rails des trams à vapeur sont enlevés systématiquement. Le tram de Quévy n'existe plus. Les déportations continuent. Dans l'étape de Mons, en enlève les hommes et même des enfants de 13 1[2 ans. Lundi dernier, Mons, St.-Chislaln, Frameries et Dour ont dû fournir des jeunes gens. Mons en a fourni 300, qui, à part quelques hommes, sont tous âgés de 14 à 15 ans; Frameries en à livré 74, Tous sont partis vers une destination inconnue. Dans le Hainaut, on procède au recensement des jetmes filles de 13 à 15 ans. Le substitut Wouters, de Mons, a été arrêté. Les villages de Grand Glise et de Bavay ont été abattus afin de permettre la construction d'un champ d'aviation. On abat le bois d'Eugies. A BRUXELLES Nous apprenons de bonne source l'arrestation de l'agent de change Delplace, de la firme Lacourt et Delplace, qui est incarcéré à Anvers. Nous avons lieu de supposer que cette arrestation est en corrélation avec la grève- des agents de change dont noua avons parlé dans le numéro de dimanche. Les trésors d'art Des mesures ont été prises pour la sauvegardes des trésors d'art qui n'ont pas encore été détruits par les Allemands en Belgique*.De la seule région de Courtrai plus de 450 colis sont parvenus à Bruxelles. Ces colis, renfermant les objets d'art et les tableaux précieux, après avoir voyagé sous escorte, sont remisés dans les locaux spécialement aménagés dans les sous-sols du Palais de Justice, où ils séjourneront, dûment gardés nuit et .jour par un personnel spécial, jusqu'au moment où, le calme revenu, les trésors anciens pourront à nouveau être exposés sans danger. Les orfèvreries les plus précieuses, des joyaux inappréciables, notamment le fameux trésor de l'église Saint-Martin de Courtrai, reposeront dans les coffres-forts d'une des grandes banques bruxelloises. Qnant au célèbre tableau de Van Dyck, Le Christ en croix, qui requiert des soins spéciaux, ainsi que pour d'autres tableaux encore, de premier ordre, l'hospitalité du Musée ancien leur a été offerte. A SAINT-GILLES Le budget de 1918 est intéressant. Aux recettes extraordinaires, il y a un total de 9,500,000 francs Les emprunts y sont compris pour 6,000,000 de francs; la vente des marchandises dans les magasins communaux pour 3,090,000 de francs ; le reste est constitué par des subsides du Comité National en faveur du Réfectoire pour tuberculeux, par des allocations de 1 Etat et de la province destinées à ia construction des écoles. Les recettes ordinaires sont relativement plus maigres. Impôts directs et indirects ne produiront qu'un million cinq cent mille francs, le fonds communal, 320,000 francs; les domaines public et privé, 200,000 francs; les services en régie (eau, gaz, électricité), 560,000 francs. Bref, un total de 2,600,000 francs. A quel usage ces sommes seront-elles affectées ? Seront-elles suffisantes ? Le budget des dépenses nous l'apprend. A ce chapitre, à 1' " extraordinaire ,„ nous remarquons des sorties de 4,000,000 de francs et de 3,000,000 de francs nécessitées respectivement par le service de secours alimentaire aux éprouvés de la guerre et par l'approvisionnement des magasins communaux. Le Réfectoire communal des tuberculeux absorbera 405,000 francs ; les dépenses diverses de guerre, 200,000 francs; la les travaux extraordinaires, zl7,000 francs; la construction d'écoles 300,000 francs; le renouvellement d une partie du pavage des voies publiques, 100,000 francs ; les services du gaz et de l'électricité, 650,000 francs. Le tout additionné fait 9,277,000 francs de dépenses extrordinaires. Les dépenses ordinaires se monteront cette année à près de 8,000,000 de francs. Les œuvres sociales en obtiendront 26,800 francs; les traitements et autres dépenses de l'administration centrale, 350,000 francs; le culte, 2,621 francs; la police, 265,000 francs; la propreté publique, 233,000 francs; l'assistance publique, 616,000 francs; les inhumations, 4j,000 francs; les travaux publics, 155,000 francs; l'instruction publique, an million environ. La dette communale et les dotations prendront une grosse tranche du gâteau : 2,500,000 francs environ; les services en régie plu» de 1,300,000 francs. Une dizaine de milliers de francs seront réservés aur bourses d'études. A IXELLES Réuni mardi à 3 heures, sous ia présidence de M. Emile Duray, bourgmestre, le Conseil communal vote à l'unanimité un nouvel emprunt à contracter avec le Crédit Commu-nal pour les besoins de l'administration pour l'année 1918. Le bourgmestre propose ensuite de souscrire une part de 50.000 francs pour l'augmentation du capital social de la coopérative du " Prêt Foncier „ , dont l'utilité a été reconnue. Adopté à l'unanimité. M. l'échevin Huysmans propose d'adepte* un crédit supplémentaire et additionnel au budget de 1917 à l'église Saint-Boniface, Adopté. Sur ia proposition de M. l'échevin Buy3„ le Conseil décide d'adopter 1e compte de 1916 et le budget de 1918 du bureau de bienfaisance avec les crédits augmentés à cause de la cherté de la vie, ainsi qu'usa crédit supplémentaire pour le même motif au budget de 1917. ww Avis et Arrêtés boches Encore un soldat allemand tué Le 21 février 1918, à midi, sur le terri» toire de la commune de Relegem, un sol-dat allemand (patrouille de gendarmerie) & été assailli et tué. Il y a lieu' d'attribuer ce forfait à dee contre-bandiers (2 hommes et 3 femmes),, qui, ce jour-là auraient fait, à Relegem et aux environs, des achats illicites et auraient tué le soldat en frappant à coups de baïonnette. Une récompense de 1,000 marks sera accordée à celui qui aura fait arrêter les con» pables. Une part de cette récompence sera réservée aux personnes qui, en donnant des aurorn provoqué la découverte des auteurs de ce crime. Bruxelles, le 25 février 1918. Der Gouverneur von Brussel und Ërabani, Hurt, generalleutnant. Saisie des locomotives routières 1. La " Leitung des Kraftfahrwesens beim Generalgouvernement „ fera procéder, par «s agents, à ^inspection et au relevé des machines de la 2e classe (c'est-à-dire, toutes les locomotives routières et automobiles de charge, à vapeur ou à iorce électrique, y compris les rouleaux compresseurs à vapeur et autres machines motrices similaires) qui sont déclarees mais sont utilisées sans autorisation du Gouvernement gênerai. Après que le relevé aura eu lieu, un bulletin de saisie sera remis aux détenteurs ou aux personnes qui ont la garde des dites machines. 2. En ce qui concerne les machines jugées en état de servir à l'administration miiitaîres la " Leitung „ décidera, selon les besoins,, si elles seront soit achetées, soit saisies afin d'être expropriées ou i tilisées par l'administration militaire. En cas de saisie, les détentateurs des dites machines ou les personnes qui en ont la garde devront adresser leurs demandes d'indemnité à la Commission impériale pour le règlement des indemnités.Bruxelles, le 4 février 1918. Saisie des cloehes et des tuyaux d'orgues J'arrête qu'il sera procédé au relevé, dans te territoire du Gouvernement Général. lo des cloches en bronze fondu, pesant plus de 10 kilogr., ainsi que 2o des tuyaux d'orgues muets ou nos, em étain ou en un alliage d'étain. Je charge la section pour 1e commerce et l'industrie de l'exécution de cet arrêté et de la promulgation des dispositions d'exécution nécessaires. Cet arrêté entre en vigueur 1e jour de sa promulgation. Bruxelles, 1e 11 février 1918, Der Generalgouverneur in Belgien, Freiherr von Falkenhausen, Generaloberst. Liquidation d'entreprises britanniques Avec l'approbation de Son Excellence M. 1e Gouverneur Général en Belgique et con-i formément à l'arrêté du 29 août 1916, concernant la liquidation d'entreprises britan-[ niques (paru au Buletin officiel des lois et ! arrêtés pour le territoire belge occupé, Nia I 253 du 13 septembre 1916) j'ai ordonne la liquidation des biens de la firme Con-tinental Bodega Company S. A.: avec siège & Bruxelles. M. J. Welker, à Bruxelles est nomme h* quidateur. Le liquidateur fournira de pli» amples renseignements. Bruxelles, 1e 7 février 1918. Der Chef der Abteilung filr Handtl unâ Geujwbfy tei dttu Gêneralgouverneur in Bilgtiihp Dr VON KÔHI.ER.

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