L'indépendance belge

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s.n. 1918, 01 Mei. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 04 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gt5fb4xm0g/
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L'INDEPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO | CONTINENT. . 15 CENTIMES HOLLANDE 5 CENTS ADMINISTRATION ET REDACTION: TUDOlï HOUSE, TUDOR ST.. E.O. 4. TÉLÉPHONE: CITY 3960 BUREAU A PARIS: U, PLACE DE LA BOURSE. TÉL.: 311-57 et 238-75 MERCREDI 1 IV9AI 1918 En vente à Londres à 3 h. le mardi 30 avril (3 MOIS. 9 SHILLINGS ABONNEMENTS -! 6 MOIS, 17 SHILLINGS U AN. 32 SHILLINGS LA SITUATION Mardi midi. : Les nouvelles, ce matin, étaient récon- i fortantes. L'annonce par les journaux du i soir d'un engagement sur un front éten- ] du en Flandre, soutenu par un matériel imposant d'artillerie, avait provoqué une ; certaine anxiété. La fluctuation des com- i bats peut, en effet, amener des surprises j parfois désagréables, sans entamer notre ] confiance dans la ténacité valeureuse des ; vaillantes armées alliées. Cette fois en- < core, malgré tout l'appareil déployé par i l'adversaire, nos troupes ont repoussé 1 tous ses assauts, lui infligeant une san- ] glante défaite. < Notre dernier bulletin signalait que de i nouvelles attaques s'étaient développées 1 dimanche après-midi, dans le voisinage < de Locre. Ces tentatives ennemies fu- < rent toutes brisées par le feu de l'infan- ; terie et des mitrailleurs français, qui maintinrent intactes toutes leurs posi- g tions. < La nuit qui suivit cet échec fut des 1 plus animées, tout le long du front de ] bataille, non seulement dans le nord. < mais aussi dans les régions de Lens, et < des deux côtés de la Somme, l'artillerie 1 ennemie exécutant des bombardements ' d'une violence sans précédent; les batte- 1 ries alliées répliquèrent partout avec une : égale intensité, transformant ainsi toute ' la ligne tde combat en une crête rouge 1 d'incendie, 'dans un bruit infernal inin- 1 terrompu. Toute la région d'Ypres fut 1 particulièrement la cible des salves teu- 1 tonnes et les canons de tout calibre dans un feu roulant de tonnerre effrayant, cra- \ chèrent à jet continu, des hauts explosifs J et des obus toxiques sur les positions 1 àlliées. ' Lundi matin, peu après cinq hpures^ ' h: s attiwis d'infanterie -tffeîiïffchè" ' rent. Elles débutèrent par des attaques en vagues profondes contre les troupes ( britanniques défendant le front au point e de suture avec les bataillons français, et ' de là s'étendirent vers le nord, au delà de c Voorme2eele, jusqu'aux environs de la ^ forêt d'Mouthulst, permettant aux Bel- ^ ges de se distinguer une fois de plus ; et c vers le sud, jusqu'en un point à l'ouest 1 de Bailleul. Partout le poids des atta- £ ques allemandes fut également puissant 1 et les colonnes d'assaut ennemies se lan- ^ cèrent dans la fournaise avec une résolu- 1 tion qu'on ne peut s'empêcher d'admirer. A Voormezeele les troupes tudesques fi- t rent l'impossible pour briser la défense f britannique et en frappant un coup sur c la berge gauche du canal d'Ypres à Co- c mines, essayèrent de s'emparer de la • vieille cité flamande par derrière. Tou- r tes leurs tentatives restèrent vaines, ne " parvenant qu^à augmenter dans d'affolantes proportions le nombre de leurs 1 pertes. 1 Plus au sud, d'un point près du lac de c Dickebusch, jusque près de Meteren, les r Teutons se sont rués avec une égale fu- *• rie contre les troupes françaises, dans l'espoir de percer leur ligne et de gagner * les hauteurs du Scherpenberg, jusqu'au t Mont de Cats, dont les sommets avaient r été copieusement arrosés d'obus pendant c toute la nuit, et qui continuèrent à l'être L au cours des combats du matin et de F l'après-midi. La résistance des troupes f françaises fut admirable, étant donné c qu'elles subirent les plus violents assauts t des hordes teutonnes. Au premier choc, 1 cependant, les Allemands parvinrent, en cèrtains points, à progresser légèrement, e au nord de Locre, jusqu'à la bifurcation 11 dés routes entre le Scherpenberg et le Mont-Rouge, mais dans un retour j; irrésistible nos alliés reprirent tout le terrain perdu. Ici, également, les assaillants consentirent à des sacrifices ter- s rifiants, sans obtenir le moindre succès. e Les attaques les plus déterminées 1 semblent avoir été e:ffectuées au nord du ^ mont Kemmel dans la direction de La Clytte et de Dickebusch, où les Allemands avaient été refoulé quatre fois d dans la matinée, sans que nos alliés n n'aient perdu un pouce de terrain. P Avant l'attaque principale, les Aile- c mands avaient exécuté, dimanche après- d midi et dans la soirée, deux opérations locales dans la région de Zillebeke, mais b aucune d'elles ne parvint à se dévelop- P per, les batteries britanniques empêchant toute attaque de se produire en force. v Sur le front belge, aussi, nous ap- r prend le communiqué de sir D. Haig, la f' bataille a fait rage et nos braves soldats à ont ouvert de larges brèches dans les e rangs ennemis. Malheureusement, au- u cune communication ne nous a été faite jusqu'ici par notre Etat-major, ce qui nous em^HlMik rendre hommage comme nou<^^^^K)ns le désir, à nos vaillants sol^^^K Les a^^^V lancées il y a quatre jours plutôt étroit, s'éten- dant dujj^^^ouest de Çailleul jusque près de wBfschaete, furent exécutées par neuf divisions ennemies, dont cinq avaient été fraîchement amenées sur le champ de bataille. Dans les attaques d'hier, 13 divisions ont été identifiées sur le même front étendu jusqu'à l'est d'Ypres. Si l'on estime à deux divisions — ce qui est un minimum — les forces ennemies qui ont combattu sur le front belge, on arrive à cette conclusion que quinze divisions, dônt neuf composées de troupes fraîches, ont été refoulées avec pertes de lundi. L'artillerie ennemie a déployé une grande activité entre la forêt de Nieppe et Givenchy, sans qu'aucune action d'infanterie importante ne se soit dévelop- J pée sur ce front. Néanmoins dans la nuit de dimanche, les troupes de sir D. Haig ont repris le poste avancé au nord de Festubert dont l'ennemi s'était emparé , une fois de plus la nuit précédente. La ' persistance que mettent les Allemands à la capture de ce poste ne peut s'expli- ' quer, celui-ci n'ayant qu'une valeur tactique secondaire, et l'obstination qu'ils j mettent à vouloir l'occuper ne peut être pour eux qu'une vaine question d'amour- ' propre. Au sud d'Arras, les troupes britanni- j gucs ont exécuté d'heureux coups de jnain dans le voisinage de Neuville- ' V iiasse, et au sud d'Albert, au cours des1- ' quels elles ont capturé un certain nom-bn de prisonnier^, ainsi que des mitrail- < •W yto.. »? x--;. f L'artillerie a également été très active' 1 de part et d'autre sur le front de bataille entre la Somme et l'Oise, et plus particulièrement à Villers-Bretonneux, au nord et au sud de l'Avre, sur la Luce et dans 1 y ' la région de Lasigny-Le Plemont-Noyon. c Dans la nuit de dimanche les Allemands i ont tenté à plusieurs reprises d'attaquer £ les positions alliées dans le Bois de Han- i gard, mais chaque fois ils ont été arrê- > tés par le feu des batteries françaises, f Une attaque surprise ennemie a également échoué au nord/de Grivesnes. Sur le reste du front occidental, les troupes du général Pétain ont exécuté de f fructueux coups de mains dans la région de Corbeny, près de Courty, sur la rive s droite de la Meuse', ainsi qu'en Haute-Alsace, et elles ont repoussé une reconnaissance ennemie dans la région de Linge, dans les Vosges. Les batteries françaises ont dispersé un détachement allemand qui tentait de traverser l'Oise à l'est de Waresnes, et 1: ont vivement contre-battu les pièces en- 1 nemies dans les bois des Fosses et des c Caurières. La participation américaine s'accen- H tue de jour en jour sur le front occiden- c tal et le nombre de troupes de la grande c république étoilée sur le vieux continent t commence à avoir son importance. Des i unités américaines viennent de prendre T possession d'un secteur dans les lignes 1 françaises ; elles ont été confiées à un . commandement français, en qui elles ont toute confiance. Les Allemands ne é tarderont plus à se rendre compte, rjue i; leur estimation dédaigneuse de la valeur j effective de la collaboration .des Sam- ■ mies, vaut celle qu'ils firent jadis de la . " contemptible British army " qui au- l jourd'huî leur inflige des défaites humiliantes. I En Italie, il n'y a rien de saillant à signaler en dehors d'un raid victorieux exécuté par nos alliés dans la région rô-tière et des actions de* patrouilles, dans c lesquelles les troupes britanniques et ita- C liennes obtinrent l'avantage. a En Russie, les troupes austro-alleman- C des continuent leur invasion de la Cri- d mée et menacent dès à présent Sébasto-pol. En Sibérie, le général Semenoff, d commandant les Cosaques, a infligé une c défaite sanglante aux troupes maximalis- t: tes, malgré le renfort de 500 prisonniers p hongrois qu'elles n'hésitèrent pas à ap- c peler à leur secours. fi La situation en Hollande parait devoir s'éclaircir. Les Alliés ne s'oppose- c raient pas à l'utilisation des chemins de j( fer du Limbourg par l'Allemagne, mais d à condition qu'un contrôle sévère soit c exercé, et que les chemins de fer ne soit 1' utilisé que pour les besoins du public. g Il doit se préparer quelque mouvement p tsariste en Russie. Un journal suédois ! 1' " Aftonbladet," a annoncé que le jeune \ Tsarévitch serait proclamé Tsar sous la | régence du Grand-duc Michel. L' " Af- i tenbladet " étant .germanophile, la manœuvre aurait un appui en Allemagne. D'autre part cependant l'"Aftonbla-det " annonce que le nouveau gouvernement contre-révolutionnaire ne reconnaîtrait pas le traite de paix de Brest-Litovsk, et entendrait conserver l'Estho-nie. L'on affirme c ue le général Alexeieff, ainsi que le chef c es Octobristes, Gatch-koff, le chef des < adets, Miliukoff, et le président de la Douma, Rodzianko, sont à Pétrograd, ce qui semblerait bien indiquer des pourparlers pour l'organisation d'une contre-révolution, mais rien de positif encore n'e!?t connu, et le gouvernement allemand, lui-même aurait demandé des nouvelles à son représentant à Pétrograd. - SUR LE FRONT OCCIDENTAL SUR LE FRONT BELGE •Attaques et-contre=attaques Le communiqu. du G.Q.G. belge du 29 avril signale qùe des attaques surprises livrées par no troupes dans la soirée de samedi, à l'est'de Nieuport, ainsi que vers Kippe, leur < nt permis de faire des prisonniers. Sous le couvert d'un violent bombardement, le ; Allemands ont attaqué nos avant-gardes dans la région cfe Langemarck, et les ont forcé à se replier d'environ deux cesks mètres, sur une petite partie du froiif. Après une contre-attaque la situatio a été presque entièrement rétablie. N.d.l.R.—Ge Communiqué rapporte à des opératoins^antérieures aux atta- '%.D, ' - - .4 r H. 1 " IV Haig de lundi soir. L'aide de l'Amérique M. Tardieu, haut-commissaire de la France aux Etats-Unis, parlant la nuit : derni'ère à New-York pour rendre hommage à la valeur de l'effort américain, a dit notamment : "Des centaines de mille soldats américains sont actuelle ment en France et chaque semaine en apporte un nouveau contingent." Le drapeau américain décoré Dimanche a eu lieu, au front, la remise de la Croix de guerre au drapeau d'un régiment américain. Immédiatement après 117 officiers et soldats ont été décorés. OPERATIONS NAVALES Paquebot britannique coulé Le correspondant du "Times" à Holy-liead signale que lundi matin avant l'aube, le steamer "Oronsa" de la Cg,na-d-ian Pacific Co., a été torpillé et coulé. Le " Oronsa " (8,075 tonnes) avait 110 passagers à bord, dont 57 Améri- , cains qui se rendaient en France. Bie.a que le steamer ait coulé en dix minutes, tous les passagers ont été sauvés, et il ne manque que trois hommes d'équipage. Un mécanicien a été tué directement par l'explosion. Steamer américain perdu ( Le steamer américain "Westerly" a été coulé à la suite d'<une collision avec J un steamer inconnu. Le "Westerly" jaugeait 5,590 tonnes. * * i UNE OPINION SUR M. CAILLAUX ! Le prince de Hohenlohe l'aurait con= < sidéré en 1914 comme un ami des < empires centraux ] Le capitaine Bouchardon a entendu récemment deux témoins dans l'affaire s Caillaux : M. Georges Dulac, publiciste, j actuellement caporal au front ; et. M. , Georges Régnier, également publiciste, ] directeur de la " Victoire française." ] Ce dernier avait été convoqué sur sa ] demande. Il a raconté au capitaine Bouchardon comment, en juillet 1914, se ( trouvant à Trieste, il aurait eu avec le ] prince de Hohenlohe, gouverneur de ( cette ville, un entretien où M. Caillaux 1 fut mis en cause. 1 D'après M. Régnier, le prince autri- ; chien aurait énoncé de vifs regrets au su- i jet des attaques que plusieurs journaux t de la double monarchie avaient proférées ( contre l'ancien président du conseil, à i l'occasion du meurtre de Calmette. Le ' gouverneur de Trieste avait, pour sa f part, formellement interdit à la presse de i i ssoiiBiBiiiiaiasasissii llllBIBIRBDQBDBiaSIIIII 'Mi _B__H _p_gg_B H_JB S m Wi a ® ® 81 m B I 1 B I CHERCHEZ DE SUITE VOTRE PLACE DANS LE COMPARTIMENT Tout le monde ne peut trouver une place assise aux heures d'encombrement, mais il y place debout pour tout le monde si les issues ne sont pas obstruées- Pensez aux autres. Ne persistez pas a rester près des portes. Plus long sera votre trajet, mieux vous serez vers Tinte:ieur de la voiture Electric Railway House, Broadway, Westminster, S.W. 1 son ressort toute attitude agressive de ce genre. Il considérait M. Caillaux comme un ami sûr pour les empires du centre. Et, en cas de crise, il estimait que l'Autriche et ses alliés pourraient compter sur le concours de cet homme d'Etat. M. Régnier a, en outre, assuré qu'au mois d'octobre 1917, comme il dirigeait la " Victoire française," il avait reçu des offres de commandite de M. Caillaux. Ces propositions lui étaient transpnises par l'intermédiaire de Maurice Jossot, l'ex-camelot du Roi, qui fut le dénonciateur du " complot " de 1' " Action fran- • j 5 ^ M. Régnier apportera au capitaine Bouchardon le numérfc» de la " Victoire française " où il a relaté ce dernier incident.AUTOUR delà GUERRE ALLEMAGNE — Un récent numéro de l'"Arbeiter Politik," parvenu en Hollande en dépit des mesures rigoureuses qui interdisent à ce journal de sortir du territoire de l'empire, contient un article très significatif qui montre que les groupes extrémistes de la sooial-démocratie mènent une violente campagne non seulement contre les majoritaires guidés par MM. Scheide-mann et Liegen, mais aussi contre les groupes indépendants représentés par MM. Haase et Ledebourg. "L'attitude que ceux-ci ont prise vis-à-vis des bolskévistes, dit l"Arbeiter Politik," prouve que leurs divergences avec les majoritaires»ne sont qu'une comédie et que leurs discussions ne constituent qu'un ramassis de ragots. L'avenir prochain prouvera qu'ils sont tout disposés à rétablir l'unité qu'ils n'ont jamais voulu briser en fait." AUTRICHE^HONGRIE — D/après le correspondant viennois du "Lokal Anzeiger," une grande manifestation nationale et anti-allemande a eu lieu à Laibach. DANEMARK — Une compagnie aéronautique danoise a été formée au capital de Fr. 2,755,000, dans le but d'établir après la guerre une communication par la voie des airs entre Copenhague, Esberg et Londres, communication qui serait raccordée à d'autres voies aériennes Scandinaves.FRANCE ■— La deuxième réunion de la Commission inter-alliée des transports a eu lieu à Paris la semaine dernière. Elle s'est occupée de la question du charbon pour la France et l'Italie et des secours pour la partie occupée de la Belgique et de la Franc©. — La nouvelle que le corps de Bolo devait être définitivement transféré à Marseille, où des obsèques somptueuses étaient préparées, a provoqué dans cette ville une 'impression des plus défavorables. Plusieurs journaux de la région ayant affiché cette information durent la faire disparaître de leurs salles de dépê-' ohes. Les commentaires les plus divers ont été soulevés. Des protestations s'élèvent déjà et les journaux déclarent: "Nous espérons que le gouvernement interdira une pareille manifestation que ne sauraient du reste tolérer les patriotes marseillais." Il est incontestable que si un pareil défi à l'opinion publique était lancé, les obsèques du traître soulèveraient dans la ville d'inévitables incidents. Pour l'instant on. ne sait encore rien à Marseille d'un pareil transfert et aucun préparatif n'a été fait à cet égard. JAPON — Le baron Goto a annoncé qu'il poursuivra la politique de son prédécesseur. En oe qui concerne la Sibérie, on interprète cette déclaration dans ce sens que le J apon est prêt à intervenir, mais doit non seulement avoir un mandât des Puissances, mais ai'oii aussi la • nraià libre. Les'Japonais se rendent compte de l'absence d'harmonie d© la politique alliée au sujet de la Sibérie. ROUMANIE — M. von Kuhlmann et le baron Bu-rian sont arrivés à Bucarest dimanche matin pour la reprise des négociations de la paix roumaine. RUSSIE — Un décret abolissant le droit d'héritage est en préparation en Russie. — Le gouvernement provisoire de Sibérie a publié dans la Manchourie septentrionale, une proclamation préconisant d'étroites relations avec les Alliés et reconnaissant la nécessité d'un intervention temporaire de troupes étrangères en Extrême-Orient et en Sibérie, étant donné qu'aucun pouvoir doué d'autorité n'a été établi en Russie. — Le ministère des affaires étrangères en Allemagne a envoyé un sans-fil à son représentant à Moscou pour demander des renseignements sur les bruits de contre-révolution à Pétrograd. — Il y a environ deux millions et demi de prisonniers allemands et autrichiens actuellement en Russie. Une commission allemande s'est rendue à Pétrograd pour s'occuper de l'échange de ces prisonniers avec les Russes captifs en Allemagne. — Alors qu'il est interdit aux troupes russes de franchir la frontièrefinlandaise. ^ il leur est formellement ordonné de s'opposer par les a.rmes à toutes les troupes qui tenteraient de passer de Finlande en Russie avec des intentions hostiles. SUEDE — La reine de Suède a quitté Stockholm lundi, se rendant pour quelques semaines à Karlsruhe ! Sans commentaires.DERNIÈRE HEURE Le communiqué britannique Mardi, 10 h. 5 matin. Des contre-attaques victorieuses exécutées par des troupes françaises hier après-midi et hier soir ont expulsé l'ennemi du restant du terrain qu'il avait gagné le matin dans le voisinage de Locre et ont capturé un çertain nombre de prisonniers. L'ensemble du village est entre les mains de nos alliés. Après l'échec sérieux infligé hier à l'ennemi, la nuit s'est passée dans un calme relatif sur le front nord de la bataille. Nous avons avancé légèrement notre ligne au cours de la nuit, à l'est.de Villers-Bretonneux. Sur le reste du front britannique il n,'y a rien à signaler en dehors de l'activité d'artillerie de part et d'autre dans certains secteurs. Y . 89e année W' no ios

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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