L'indépendance belge

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s.n. 1918, 23 April. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 13 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/t727942094/
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L INDÉPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ( ROYAUME-UN!: 1 PENNY LE NUMERO | continent. . 15 centimes l hollande 5 cents ADMINISTRATION ET REDACTION: BUREAU A PARIS: IVl&KOI 23 AVRIL 1918 f3 MOIS 9 SHILLINGS TUDOlî HOUSE, TUDOR ST., E.C. 4. 11, PLACE DE LA BOURSE.' _ _ ABONNEMENTS-! 6 MOIS, 17 SHILLINGS téléphone: gity 3960 tél.: 311-57 et 23r < En vente à Londres à 3 h. le lundi 22 avril 11 AN. 32 SHILLINGS LA SITUATION Lundi, midi. Nous avons assisté à la fin du troisième icte de la grande offensive livrée par les Allemands contre l'armée britannique 3n Flandre, en Artois, et en Picardie. Bien que l'intervalle soit coupé par des actions plus ou moins vifs il est évident que l'ennemi en profite pour regrouper ses forces éprouvées et qu'il reprendra ses attaques dès que ses divisions seront prêtes à affronter de nouveaux combats d'envergure "kolossale !" Sur quel théâtre le quatrième acte de cette sanglante tragédie se déroulera-t-il ? Pour le' commun des mortels deux hypothèses s'impose immédiatement : ou les hordes teutonnes continueront leurs assauts en Flandres pour s'assurer la possessiein du Mont-Kemmel et pour oo ' a cm ée du général Plumer, t^^^^^^^^Srant 3'est-à-dire la reprise de la marche sur Boulogne, Calais et Dunkerque, où les masses germaniques, recommençant leur attaques entre Arras et l'Oise, tenteront de réaliser le plan échoué au début de l'offensive et ayant pour objectif la capture d'Amiens et une marche foudroyante sur Abbeville à l'embouchure de la Somme, vers l'ouest, et sur Paris vers le sud. Où qu'ils frappent leur prochain coup, ils rencontreront une résistance déterminée. En Flandre, les lignes britanniques ont- été considérablement renforcées par les troupes françaises, ■«t De même en Picardie, toutes les positions alliées sont puissamment armées pour «La défense et les opérations locales rée/lvj/.s prouvent que Poilus et Tommies n'ont rien perdu de leur élan pour affronter victorieusement tous les assauts de leurs adversaires. De plus,et ceci est un appoint considérable en notre,faveur, l'unité de commandement a galvanisé la confiance de tous nos soldats dans l'issue de la lutte, de laquelle doit sortir la paix féconde et bienfaisante, donnant à toutes les nations le droit de vivre librement leur destinée. Il résulte de documents trouvés sur des officiers capturés par les Belges lors de. leur brillant succès entre le lac Blan-kaert et la forêt d'Houthulst, que l'offensive allemande avait pour premier objectif la capture de Bixschoote, pour se diriger ensuite vers Elverdinghe et Brie-lën, et de couper ainsi le saillant âu nord d'Ypres par la base en faisant une jonc-ton à Poperinghe avec les colonnes ennemies qui, victorieuses à Wulverghem, devaient tourner le mont Kemmel en marchant sur la même localité. L'admirable résistance de nos troupes a déjoué ce vaste projet, malgré'les forces considérables mises en jeu pour le réaliser. Les Allemands disposaient-, nous l'avons dit, de qua-tre divisions, la Ire division de landwehr et la 58e division saxonne, qui enaient le secteur, plus la 6e division bavaroise et la 2e division navale, spécialement désignées pour assurer le succès de l'attaque. Celle-ci fut heureusement repoussée et nos braves soldats infligèrent aux assaillants une défaite telle qu'ils furent incapables de tenter la moindre réaction. Les Allemands, en avançant à l'assaut-, avaient suivi les routes "praticables" au milieu des nappes d'eau de l'Yser débordé et des marais; mis en déroute, ils durent fuir à travers desbourbiers infects, harcelés par les Belges qui, bons tireurs, leur infligèrent-des pertes terribles. On signale en effet que, outre les 700 prisonniers capturés, les Allemands ont perdu dans cette humiliante tventure plus de 2,000 hommes, rien qu'en tués ! llNétait évident qu'une pareille déconvenue pour l'orgueil germanique ne pouvait rester sans lendemain. En effet, le 19 avril les Allemands, après une violente canonnade, livrait une puissante attaque contre nos avant-postes au nord et au sud du canal de Grand Beverdyk à Passchendaele. Comme lors de la première tentative l'ennemi prit pied dans quelques-unes de nos tranchées, mais une contre-action déclanchée sur le champ par nos troupes rejeta les assaillants dans leurs lignes, tout en leur faisant une quinzaine de prisonniers. Certes, ce nouveau coup n'a pas eu l'envergure du premier, mais il montre à l'adversaire que la garde de l'Yser est confiée à de bonnes mains et que, s'il veut absolument en forcer le passage il se brisera contre un mur d'airain. Dans la nuit de samedi les Allemands ont également tenté une avanoe au nord-est d'Ypres, dans le saillant dont les troupes du général Plumer ont évacué une partie. Toutefois cette tentative a été arrêtée nette par le feu de l'artillerie britannique. Sur le front de bataille en Flandre il n'y a eu que des actions d'artillerie plus ou moins violente et des opérations locales qui toutes se sont terminées à l'avantage de nos Alliés. >A l'est de Robecq les troupes britanniques ont rejeté l'ennemi de quelques-uns de ses propres avant-postes. Depuis leur lourde défaite de jeudi dernier entre la Lys et G-ivenchy, les Allemands ne se sont plus aventurés dans des attaques importantes. A la fin des derniers combats l'ennemi avait pu prendre pied, nous, l'avons dit, dans quelques éléments avancées de la défense britannique, aux environs de Fes-tubert et de Givenchy. Dans* la nuit de vendredi, les troupes du général Hol-iand, commandant la Ire division, (ayant relevée la glorieuse 51e division britannique) livrèrent une heureuse contre attaque, qui rétablit entièrement la • ituation dans ce secteur, tout en infligeant des pertes sensibles à l'ennemi. Sur le front de l'offensive initiale où l'activité d'artillerie se maintient à un diapason très élevé, il y a eu des escarmouches entre avant-gardes, en différents points- et notamment dans la vallée de la Scarpe, dans le voisinage d'Ayette, et au sud d'Hébuteme. Au sud de la Somme l'activité de l'artillerie a aussi été très soutenue en divers points et principalement à l'ouest de l'Avre, entre Montdidier et Noyon, et sur l'Oise. Un coup de main tenté pj-r l'ennemi dans: là région de Hangard-en-Santerre a été aisément repoussé, plusieurs prisonniers restant entre les mains des défenseurs. Sur le reste du front occidental, en dehors de raids exécutés par les troupes françaises en Champagne, et sur les hauts de Meuse ou repoussés par elles en Woevre, en Lorraine, et dans les Vosges, il faut signaler une attaque déterminée lancée dans la matinée de samedi par les Allemands sur un front de près d'un kilomètre, près de Seicheprey, à l'est de Saint-Mihiel. L'ennemi parvint à prendre pied dans quelques éléments de tranchées avancées, niais en fut rejeté par des contre-attaques qui-se prolongèrent jusqu'au lendemain. Dans le même secteur, des bataillons ennemis, forts de douze cent hommes, attaquèrent également les positions défendues par les troupes américaines à l'ouest^de la forêt de Remières (au nord-ouest de Toul), Après une puissante préparation d'artillerie, les Allemands pénétrèrent dans les tranchées américaines et capturèrent le village de Seicheprey, mais dans une réaction énergique, nos Alliés reprirent le village, à la suite d'un sanglant corp-à-oorps qui coûta de lourdes pertes à l'ennemi. Le combat se poursuivit toute la nuit, et dimanche les positions américaines étaient presque entièrement rétablies. Le bulletin allemand représente cette attaque comme ayant été un coup de main important, au cours duquel des bataillons saxons ont pris d'assaut les positions ennemies, refoulant îes Américains sur une distance de deux kilomètres. Après avoir repoussé de faibles contre-attaques, ces bataillons se seraient retirés sur leurs lignes, emmenant 183 prisonniers ainsi que 25 mitrailleuses. En Italie, les patrouilles alliées continuent à déployer une grande activité, spécialement dans la région des montagnes. A l'ouest de Mori (à l'est du lac de Garde) des troupes de choc italiennes ont attaqué des avant-postes ennemies dans la région de Sano, et après une lutte très vive, en ont détruit deux et ont mis la garnison d'un troisième en fuite. Il y a eu également de nombreux duels d'artillerie en plusieurs points du front et les batteries britanniques sur le plateau d'Asiago, ont maintenu sous leur feu les détachements ennemis évacuant Grave di Papadopoli, afin d'échapper aux inondations de la Pjave. Le duel Clemenceau-Czernin s'est terminé par la défaite du chancelier autrichien, qui a dû se retirer quoique couvert de fleurs par toute la presse allemande. Celle-ci avait nettement déclaré à l'Empereur Charles qu'il était temps q.u'il fît amende honorable, et un des organes officieux allemands lui avait adressé cette menace non dissimulée: "Si vraiment un homme d'Etat aussi habile et aussi capable que le comte Czernin a été victime de» certaines erreurs dynastiques, il pourrait en résulter des conséquences fâcheuses pour le prestige de la dyn'astie." Aussi l'Empereur Charles s'était empressé d'adresser au Kaiser cette piteuse dépèche : Les accusations de M. Clemenceau contre moi sont si basses que je n'ai pas l'intention de continuer à discuter plus longtemps avec la France sur cette affaire. Mes canons dans l'ouest constituent notre réponse ultérieure. En fidèle amitié, CHARLES. Après quoi l'Empereur Charles appelait à la succession du comte Czernin le comte Burian, un Magyar, la doublure de Tisza, ce qui Veut dire un germanophile convaincu. Les deux monarques sont donc cette fois indissolublement unis. La chute de l'un entraînera celle de l'autre. Actuellement les difficultés sont assurément plus grandes pour l'Empereur ' d'Autriche. La nation a faim, le trésor est vide, les Tchèques s'agitent, les Yougoslaves s'organisent, le peuple réclame une nouvelle loi électorale et il n'y a que la paix roumaine à montrer comme compensation aux souffrances de la population.En Allemagne, le parti militaire exploite les conquêtes de l'Est. Le peuple -allemand est plur grisé que jamais. Les pangermanistes pérorent en -développant leur programme ambitieux sans limites. 1 La résolution votée par le Reichstag ; en juillet 1917, sous la pression, dit le comte Reventlow, de l'Empereur d'Autriche en faveur d'une paix "sans annexions et sans indemnités" va être annulée, et c'est de partout que s'élèvent les exigences de conquête de la Belgique et -d'une partie de la France, plus des indemnités formidables à imposer aux vaincus. Mais attendons la fin : la roche t-ar-péienne est près djj Capitole SUR LE FRONT OCCIDENTAL Le canon monstre Suivant 1' "Excelsior," le canon monstre, qui lance presque quotidien-ment des obus sur Paris, a fait jusqu'à :e jour 354 victimes, dont 118 tués. Le même journal trace un parallèle entre :e bombardement, qui dure depuis 29 jours, et celui de 1870, qui se prolongea pendant 22 jours, et qui fit 474 victimes, dont 10é tués. Les nymphées du Kaiser Suivant un télégramme de Berlin à Amsterdam, plus de 30,000 femmes volontaires allemandes sont actuellement au setfvice des armées germaniques. Cèttc organisation comprend des femmes inspecteurs et une commission pour la protection des femmes. OPERATIONS NAVALES V Légère escarmouche De légères forces britanniques et al-emandes sont entrées en contact dans h saie d'Heligoland samedi dernier. Quelques obus ont été échangés à longue dis -ance et un destroyer allemand a été al-:eint. Les navires allemands battèrent ;n retraite derrière leurs champs de mines. Tous les navires britanniques sont -entrés. II n'y a pas eu de blessés. LES EVENEMENTS EN RUSSIE Renforts japonais pour Vladivostok En présence de l'augmentation du brigandage et de manifestations hostiles ; iux Japonais à Vladivostok, il a été ugé nécessaire d'envoyer des renforts. Entretemps les Bolshévistes tentent i'exciter l'opinion publique contre les Alliés. L'invasion de la Criirfée Un communiqué de Berlin du 21 avril ; dit que les troupes allemandes en : Ukraine (?), après avoir surmonté la ré- : ;istance ennemie, se sont ouvert un ;hemin en Crimée ! Les Allemands incendient des villages Les armées allemandes mettent le feu i divers villages russes ; le Commissaire lu gouvernement russe a exprimé son ndignation pour cette violation grossière de toutes les lois de la guerre et de , 'humanité. Kornilofi contre les Soviets Une dépêche de Russie méridionale à Pétrograd dit que les hostilités entre les :roupes du général Korniloff et celles des Soviets ont repris. Rostoff, sur le Don, ist aux mains d'anarchistes. A Kherson, après que les Allemands avaient quitté la ville, les soldats firent un massacre d'officiers et de membres de la bourgeoisie. Depuis, les Allemands ont réoccupé la ville. Le croisieur "Hamidieh" et deux torpilleurs turcs sont arrivés à Odessa. Les prisonniers allemands Le gouvernement russe annonce que des mesures ont été prises pour la prompte évacuation des prisonniers allemands de la Sibériie orientale. NOS TROUPES 00L0NÏALES Des noms glorieux sont inscrits sur leurs emblèmes Avec l'assentiment du Roi, en souvenir, des hauts fajts d'armes accomplis et de l'héroïsme déployé par nos troupes coloniales pendant la campagne d'Afrique : (a) Les 1er, Ile, 11le et IVe régiments des troupes coloniale*-- ont été autorisés à faire broder sur leurs drapeaux le nom "Tabora. " (b) Le 1er régiment des troupes coloniales a été autorisé à faire broder sur son drapeau le nom "Lulanguru. " (c) La 2e batterie St-Chamond a été autorisée à faire inscrire sur les boucliers de ses canons le nom "Lulanguru."(d) Une section de la Ire batterie St-Chamond a été autorisée à faire inscrire sur les boucliers de' ses canons le nom "Itaga." LA LETTRE DE L'EMPEREUR CHARLES Le correspondant à Vienne du journal hongrois "As Est" donna la version explicative suivante 'de la lettre de l'Empereur. Celle-ci aurait été à l'origine rédigiée en Allemand et n'aurait contenu que des indications générales. Quand au texte final, l'Empereur n'avait pas assez de confiance en sa connaissance du français pour écrire la lettre lui-même en cette langue, et il aurait confié la traduction à un prêtre français, eonfessèur de l'Impératrice. L'Empereur aurait écrit: "Je désire informer mon allié des prétentions de la France au sujet de l'Alsace-Lorraine, et le confesseur aurait ajouté le mot "justes" devant le mot "prétentions." Le "Lokal Anzeiger" de Berlin commentant cette version fait observer qu'il y a une grande différence entre la phrase originale et celle donnée par le communiqué officiel autrichien à ce sujet, et remarque. qu'il semble étrange que l'Empereur eût été assez -geu certain de son français que pour confier la traduction à un confesseur français; mais même en pe cas, dit-il, comment ne pas avoir vérifié avant d'avoir envoyé la lettre. L'histoire peut être vraie, dit le journal allemand, mais nous nous refusons à en prendre la responsabilité. LA VRAIE PRUSSE La Chambre haute de la Diète de Prusse a saisi l'occasion d'un récent débat sur la Pologne prussienne pour discuter l'ensemble des buts de guerre de l'Allemagne. Elle a adopté des résolutions disant que la sécurité militaire de la Prusse doit être la base de toutes les négociations relatives aux frontières de la Pologne et que l'Allemagne doit demander une indemnité de guerre convenable.Voici quelques extraits des discours prononcés : Herr Korte, bourgmestre de Konigs-berg : "Le peuple allemand ne comprend aucune proposition tendant à restituer des territoires conquis avec des flots de sang allemand. Même le "Vorwârts" reconnaît maintenant que rien n'est possible en dehors d'une victoire allemande. Nous devons avoir confiance en notre force. On nous met en garde contre l'absorption de nouveaux millions de Polonais sous le prétexte que nous ne sommes* pas capables de coloniser. Nous réglerons la question avec ces nouveaux ni'i-lions, si nous nous -en tenons aux premiers principes de la politique prussienne envers la Pologne... Ils nous faut une indemnité de guerre pour le îcti-blissement de notre système économique."Herr von Kleist- a déclaré que le fait de n'avoir pas réclamé de la Roumanie une indemnité de guerre pour l'Allemagne était "une insulte" d'autant plus que l'Autriche et la Bulgarie avaient "pris leur part." Il proposa que la Prusse annexe les propriétés de la couronne russe en Pologne russe et y établisse des Polonais de la Pologne prus-sienne^ dont la place serait prise par des Allemands. Le comte York von Wartenberg dit: "Ce n'est pas par des renonciations et des accords que l'état de Frédérick la Grand et de Bismarck fut fait grand, mais par la ftree des armes. Il faut qu'on enseigne complètement aux Polonais qu'il apportiennent à la Prusse. Contre tous 4es cœurs faibles et tous les pacifistes je dis que la première chose pour l'Etat c'est la force, la seconde c'est encore la force; l'accomplissement des devoirs de la civilisati( n ne vient qu'après. Le duc ErnsC Gunther de Schleswig-Holstein : "Nous devonç employer 'a main de fer et non les gants de chevreau. Le Reichstag a employé une formule empruntée au dictionnaire -du socialisme international et de M. Wilson. Notre gou vernement a tenté d'appliquer cette formule à Brest-Litovsk ( ? !) mais elle a été mise à mort, et l'histoire du monde l'a foulée aux pieds." Le prince Salm Horstmar : "Je ne voi: pas pourquoi nos ennemis ne seraient pas saignés à blanc. Il nous faut une in- 4 demnité en matières premières et en espèces. Si nous voulons développer dés colonies, il nous faut des capitaux eL la confiance nécessaire. Nous devons actuellement construire les fondations Le Royaume de Pologne doit supporter s i propre part de nos charges de guerre afin d'empêcher les capitaux allemands d'aller en Pologne, et afin d'affaiblir tellement les Polonais qu'ils ne seront plus capables de dépenser dorénavant de l'argent pour acquérir du sol allemand. Plus, nous affaiblissons les Polonais, plus tôt nous aurons le repos et la paix sur nos frontières orientales. LES PIECES Voici, après tant d'articles déjà pu-bliés, quelques renseignements précis sur les gigantesques canons dont les Al-lem'ands se servent pour bombarder Ppris. Ils sont donnés du front français par le correspondant de 1'"Agence Havas" • Tout d'abord, les Allemands n'ont ou n'avaient en batterie que trois de ces pièces. On sait, en effet, que l'une d'elles a sauté, dans les conditions que nous allons essayer de préciser. Deux de ces pièces étaient ..destinées à bombardât Paris, la troisième était en réserve. Elle est entrée en action pour remplacer celle qui a fait explosion. Il reste donc actuellement deux pièces pouvant tirer. Les trois pièces se trouvaient situées à quinze cents mètres environ au nord-ouest de Crépy-en-Laonnois, dans l'é-chancrure que forme le petit îlot du mont de Joie, dont la cote la plus élevée est dé cent quatre-vingt-onze mètres. Ce petit massif montagneux dessine une sorte de fer à cheval dont l'ouverture serait tournée vers Crépy-en-Laonnois. A l'intérieur de ce fer à cheval, à con-t-repente des crêtes, et syr les trois sommets d'un triangle ayant de huit cents à Suite à la 4a page DERNIÈRE HEURF Le communiqué britannique 10 h. 7 matin. De bonne heure dans la soirée iukî forte attaque locale, accompagnée d'un violent bombardement, a été faite par 1 ennemi contre nos positions dans le voisinage de Mesnil (nord d'Albert). Après un vif combat, au cours duquel l'ennemi réussit à capturer un de nos postes avancés, l'attaque fut repoussé. Nous avons amélioré légèrement notre position au cours de la nuit dans les secteurs Villars-Bretonneux-Albert et Robecq. Un certain nombre de raids heureux; ont été accomplis par nous en différents points au sud et au nord de Lens, résultant en la capture de prisonniers et de mitrailleuses. Il y a eu une activké d'artillerie considérable de part et d'autre en divers secteurs du front britannique. Le bombardement ennemi a été principalement dirigé contre nos positions le long de la Somme et de l'Ancre, dans le secteur de Lens, dans le voisinage de Festubert et dans la forêt de Nieppe. 89e annéê s Mo 95

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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