L'indépendance belge

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s.n. 1916, 04 Mei. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 18 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/b27pn8zd18/
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No. 104 L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI ; ONE PENNY BELGE. m CONTINENT: 15 CENTIMES (HOLLANDE ; 6 DENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION: JCDOB HOUSE, TUÛÛK ST., LONDON, E.C. TELEPHONE: CITY 39 60. BtTREATT A PARIS: 11. PLACE DE LA BOURSE. TECEPH, {Uilfï. 6t JEUDI 4 MAI 1916. En vents à Londres à 3 h. le mercredi 3 mai. (ô MOIS. 9 SHILLINGS. ) ABONNEMENTS: 6 MOIS, 17 SHILLINGS. CONSERVATION PAR LE PROGRÈS, Il AN. 32 SHILLINGS. j LA SITUATION. Mercredi, midi. Pour la première fois depuis de longs ! mois, les Allemands ont esquisse une ' offensive sur le front belge. Après un | bombardement d'une grande intensité, 1, l'ennemi a attaqué les lignes belges au nord de Dixmude. 11 a réussi tout ! d'abord à prendre pied dans trois de nos i postes avancés mais, ooutre-attaqué immédiatement, il en fut expulsé aussitôt. Le froirt belge, pas plus que les autres, n'a de point faible et les défenseurs de l'Yser sont plus résolus que jamais à barrer la route aux Boches. Sur le front britannique également, les Allemands ont essayé de surprendre la vigilance des Alliés. A l'est d'Ypres «t au nord d'Albert l'infanterie ennemie a tenté, après le bombardement classique, d'exécuter un coup de main contre :es tranchées britannique.1-, mais l'artillerie de nos Alliés n'a pas permis aux Allemands d'atteindre leurs lignes, et ceux-ci en sonè quittes pour enregistrer un échec en plus. Ils s'efforcent visiblement à créer une diversion afin de faire oublier leurs insuccès devant Verdun, où non seulement leur offensive faiblit, mais où les Fran-çais|ne cessent de-remporter, dé plus en plus fréquemment, des succès locaux. Nous avons signalé ceux dont les approches du Mort Homme ont été le théâtre les 29 et 30 avril et qui ont permis à nos Alliés de reprendre des tranchées ennemies sur un kilomètre de longueur et 330 à 660 mètres de profondeur. Il :aut y ajouter aujourd'hui un succès analogue au sud-est du fort de Douau-mont où les troupes du général Pétain ont pris des tranchées ennemies de plus d'un demi-kilomètre de développement ! Nous voulons simplement retenir de ces succès que le haut commandement français tient la situation bien en main ; à Verdun a-tisri bien qu'ailleurs TW informations parvenues du nord de la France disent que le terrain dans les Flandres s'améliore rapidement Le roi George a exprimé, dans un télégramme adressé au commandant en chef du corps expéditionnaire opérant sur le Tigre, la vive admiration qu'il n'a cessé d'éprouver à l'égard des troupes du général Towrishend, '' vaincues par les éléments et non par l'ennemi." D'ailleurs, les Turcs font preuve, dans ces circonstances, d'un esprit chevaleresque qu'il convient de signaler. Non seulement ils ont laissé son épée au général Towns-liend, mais ils traitent leurs prisonniers avec les égards qui leur sont dûs. ' Us les •nverront en Anatolie et se sont déclarés prêts à échanger leurs prisonniers bles--és ou malades contre des prisonniers turcs aux mains des Anglais. Un communiqué officiel britannique "■gnale une opération de police effectuée aux portes de Bushire;, Perse Méridionale, par des contingents britanniques qui attaquèrent une force hostile fortement retranchée et la mirent en fuite, après quoi ils rentrèrent sans autre incident à Bushire. Le fait n'a d'autre intérêt que de prouver qu'il existe encore, dans certaines parties de la Perse, des foyers o agitation entretenus sans doute par les agents allemands qui n'ont pas réussi jus-qu a présent à provoquer le soulèvement général eu vue duquel ils dépensent de or à pleines mains. Les opérations dans l'Afrique Orien- taie allemande sont considérablement gênées par suite des pluies. Les contingents ennemis occupent une forte position au sud-est de Kondoa-Irangi. Les troupes coloniales belges qtti coopèrent, comme on sait, à l'encerclement des forces allemandes, gardent la frontière du côté du district de Iluanda, entee les Lacs Kivu et Tanganyika. Elles aussi ont eu à souffrir des violentes pluies signalées plus haut. Nos Alliés italiens qui, dans les Alpes tyroliennes et sur l'Isonzo, luttent dans des conditions particulièrement pénibles et qui doivent surmonter des obstacles naturels dont peu de gens se> rendent exactement compte, continuent de progresser pas à pas. Dans les neiges éternelles, les magnifiques troupes alpines du général Cadorna enlèvent, lentement, mais sans arrêt, une position ennemie après l'autre et les dernières prouesses de nos -raillants Alliés du sud les ont rendus maîtres de quatre pics et passes situés tous à plus de 3,000 mètres d'altitude ! . Lorsqu'on écrira en détail l'histoire de cette guerre de montagne, on sera stupéfait des actes d'héroïsme et d'abnégation qu'elle a exigés des vaillants officiers et soldats qui y ont pris part. La question du transport des troupes serbes a fait, croit-on, l'objet principal des entretiens qui ont eu lieu à Athènes où le roi Constantin a reçu successivement le colonel serbe Vasit-ch et le ministre de Eussie prince Demidoff. Peut-être l'attitude du roi sera-t-elle influencée par la nouvelle que les Bulgares ônt passé par lès armes les 60 notables grecs qu'ils avaient emmenés lors d'une de leurs incursions en territoire grec. En attendant que la Serbie voie sou territoire purgé d'ennemis, elle a la satisfaction de voir un de ses principaux rêves politiques réalisé. Elle aura la fenêtre sur la mer qu'elle réclame depuis si longtemps, car il est à supposer que les Puissances Alliées, en lui offrant une marine de guerre comme elles viennent de le faire, ont voulu, par cela, annoncer leur volonté de lui accorder, le jour du règlement des comptes, l'issue sur la mer, sans laquelle son développement économique resterait compromis. La vaillante Serbie a mérité cette compensation, et tout le monde y verra un acte de justice et de sympathique reconnaissance. La situation en Irlande continue de s'améliorer. Il n'y a plus que quelques foyers isolés où les rebelles résistent, et tout sera rentré dans l'ordre avant la fin de la semaine. Nous connaîtrons plus tard le chiffre des victimes ; quant aux dégâts matériels, ils sont évalués à plus de sept millions de francs ! . Nos amis anglais en sont arrivés, après de longues hésitations — justifiées il faut le dire — à reconnaître que seul le service militaire obligatoire généralisé est à même d'assurer la continuité de l'effort immense que la Grande-Bretagne a décidé d'apporter dans la lutte des Alliés et du monde contre les Puissances Centrales. Le compulsion-bill, annoncé hier par M. Asquith, sera introduit aujourd'hui à la Chambre où i! est assuré, si nous en croyons nos confrères anglais, de trouver l'approbation de la grande majorité des représentants du pays. Convaincu depuis longtemps de la nécessité de ce geste généreux, mais douloureux, nous y applaudissons de tout cœur. Vive la Grande-Bretagne! Vivent les Alliés ! LA CONFÉRENCE INTERPARLE-MENTAIRE DU COMMERCE. Un souvenir. est le 18 juin 1914 que s'était réunie à Bruxelles la première assemblée de la conférence parlementaire internationale. M !c baron Descamps, ministre d'Etat, d Présidait, M. Louis Franck, député d Anvers, en était le vice-président et -■I Eugène Baie était désigné comme se-crctaire-général du bureau permanent du nouvel organisme. Dans son discours d'inauguration, le président se plut à parler d'" une me il-'-ure entente entre groupes européens ; 1 ulernent, ajoutait-il, " cette entente < oit être non l'objectif de nos efforts, '■■aïs leur résultat." Il concluait par ces "lots : Et ne sera-ce pas, pour chacun nous, la plus noble satisfaction de f-avQir qu'en servant ies intérêts de nos Pays respectifs, nous aurons contribué à .'a concorde européenne, au rapprochement de la grande famille humaine ? " — Puis ce fut l'invasion et ia série des crimes des Huns. Fallait-il abandonner ; oeuvre ? Il apparaît, au contraire, qu'elle prenait dans les tragiques événements du moment une importance plus considérable et qu'elle devait s'affirmer davantage. Et grâce au zèle de son secrétaire-général, M. Eugène Baie, des rapports furent déposés, les sommations envoyées et la conférence réunissait jeudi dernier les délégués des flivers pays alliés. Un discours de M. Léon Hennebicq. M. Léon Ilennebîcq était a la tête de la délégation belge et son discours fut admiré et applaudi chaleureusement tant ; pour son style impe'ccable que pour ses ! idées élevées. ; Notre comité parlementaire belge du commerce, a-t-il dit, offre comme un miroir de la Belgique présente, de cette nation meurtrie, en apparence dissociée et dispersée, et en réalité unie profondé ment dans l'inviolable intimité d'un fervent patriotisme. Où sont donc restés les nôtres ? Le baron Descamps, président du comité, est à I.ouvain, où son beau-père et son beau-frère ont été fusillés dans' la rue. Notre vice-président, Louis Franck, est otage à Anvers. La plupart de nos membre; sont demeurés là-bas, prisonniers de leur devoir et non pas de l'ennenr, I?t en conclusion M. Ilenuebicq disait. : Quelles que soient les questions particulières par lesquelles s'affirmera, en cette session de 1916, l'indispensable concorde entre Alliés, un problème à la fois général et précis les domine toutes : constitution d'un bloc économique d'une étendue et d'une puissance suffisantes pour ne plus craindre l'Union germanique de l'Europe centrale après la guerre. Telle sera la hantise permanente de ces débats particuliers. L'exposé de M. Chaumet. M. Chaumet de son Côté exposait ainsî le but de la conférence : Lorsque nous aurons brisé le militarisme prussien, allons-nous! messieurs, continuer à être les victimes résignées de ce que j'appellerai le militarisme commercial de l'Allemagne? Si notre aveuglement y consentait, nous nous préparerions un terrible réveil. L'hégémonie économique de l'Allemagne entraînerait fatalement la restauration de sa puissance militaire. Pour résister définitivement à l'une et à l'autre, il faut que nous demeurions, après la guerre, comme durant les hostilités, indissolublement unis, loyalement et cordialement solidaires. Plusieurs opinions. Plus tard M. Clémen tel reprenait l'expression du bloc économique : Evoquant l'esprit solidaire des admirables soldats de Verdun, contre lequel viennent se briser impuissants les assauts ies pins furieux de î"ennemî, le ministre du commerce a dit la nécessité d'une union économique étroite de tous les pays de l'Entente, " afin de couper définitivement les tentacules nombreuses, immenses, de la pieuvre germanique." " 11 s'agit, pour chacun de nos pays, dans le domaine économique lui-même, d'une question de, vie ou de mort, et nous voulons vivre ! " Sir John Randles, délégué britannique, avait dit avant cela : "Nous nous proposons, a déclaré l'orateur, de consolider une alliance basée sur l'estime et l'affection réciproques et de la consacrer de telle sorte que notre commerce, non seulement entre nos deux nations, mais aussi avec nos braves alliés, serve de préparation à la paix en nous réunissant tous dans une entente commerciale... " De son côté, le chef de la délégation italienne, M. Luzzati, a dit: " Nous apprécions comme vous la gravité des problèmes douaniers et la nécessité d'en différer la solution définitive pour considérer tous les éléments avant d'aboutir à une conclusion ; mais j'exprime le voeu, au nom de mes collègues italiens, qu'on introduise dans les rapports existants les améliorations nossibles---"Certes, tous les intérêts légitimes sont à sauvegarde!', mais "l'alliance politique doit élargir nos vues dans l'évaluation de ces intérêts." C'est, sous une autre forme. la pensée même qu'exprimait naguère M. Tittoni. L'entente préalable. Quant aux travaux Je 1a conférence, le journal le "Temps," ies résume ainsî: La première question traitée a été celle relative à une entente préalable entre les Alliés sur toute mesure législative destinée à régler les relations commerciales entre les belligérants, exécution des contrats, recouvrement des créances, séquestre des biens, brevets, etc. C'est M. Baudet, sénateur, qui était rapporteur de cette question qu'il a ainsi exposée : Les gouvernements des pays belligé-ants ont été amenés, depuis l'ouverture des hostilités, à soumettre à leurs Parlements un certain nombre de lois, en général restrictives, destinées à protéger d'une façon plus efficace leur commerce et à renforcer, d'une manière générale, leur puissance économique. Mais les circonstances nont pas permis jusqu'ici, dans ia plupart des cas, de faire précéder le vote des lois de guerre d'un échange de vues entre les intéressés. Les mesures exceptionnelles d'ordre économique prises par les belligérants sont les lois et décrets relatifs : 1° à l'interdiction du commerce avec l'ennemi : 2° à la contrebande de guerre ; 3° à l'interdiction d'exporter certains produits ; 4° aux séquestres ; 5° au recouvrement des créances ; 6° au régime des brevets et des marques. Les textes des lois votées par les Parlements des pays alliés sur ces six questions offrent entre eux des différences et parfois des contradictions très regrettables. Il deyrait être relativement facile d'apporter à ces textes tes amendements nécessaires pour établir entre eux une concordance parfaite sans laquelle ces diverses lois de protection et de défense contre un ennemi commun ne pourront produire leur maximum d'effet. Si Ion faisait aujourd'hui la liste des articles déclarés contrebande de guerre par chacun des Alliés, on s'apercevrait que l'uniformité est loin d'avoir été obtenue dans ce domaine pourtant capital. Il en va de même des interdictions d'exporter. L'interdiction de faire du commerce avec l'ennemi, qui domine ces deux questions, n'a jamais été réglée non plus d'une manière uniforme. La mise sous séquestre des biens ennemis n'a pu être organisée de la même manière dans les différents intéressés. Aucune entente n'a encore été conclue relativement au recouvrement des créances des pays alliés sur l'ennemi. Là encore, une entente est nécessaire et il serait bon qu'elle fût généralisée « tous les Alliés. De même, l'uniformité des mesures s'impose en ce qui concerne lé régime des brevets et des marques. Contre l'envahissement des produits allemands. La seconde question concernait ies mesures qu'il conviendra de prendre contre l'envahissement' des produits allemands, lors du passage de l'état de guerre à l'état de paix. M. Landry, députe, a ainsi exposé les données du problème : Les obstacles mômes que le blocus met à l'exportation allemande ont cet effet que l'Allemagne, pendant la guerre, constitue des stocks importants de marchandises, lesquels, dès que le blocus prendra fin, pourront s'écouler sur les -marchés -da dehors. Sans doute, cette dernière proposition n'est pas vraie pour toutes les industries. Le blocus de l'Allemagne ii'empêche" pas seulement cellè-ci d'exporter ; , elle l'empêche aussi de s'approvisionner en matières premières ; et faute de matières premières, des industries importantes, telles que celles du colon, de la laine, du cuir, du caoutchouc, sont entravées dans leu fonctionnement, et peuvent à peine suffire aux besoins de l'armée. Mais pour les matières colorantes, pour le fer et l'acier, ainsi t|ue pour la plupart des "'industries légères," la production allemande paraît dépasser actuellement les besoins du marché intérieur.■ L'Allemagne cherchera certainement à tirer parti de ces stocks. Elle cherchera à vendre le plus possible au dehors, et elle vendra à tout prix. Il faut redouter en somme, au moment du passage de l'état de guerre à l'état de paix, l'envahissement et de nos marchés et des marchés des pays neutres par les produits allemands. Pour se défendre contre l'envahissement des marchandises allemandes, on peut songer aux mesures suivantes : 1) Réquisitionner en Allemagne les stocks dont il s'agit. Cette 'mesure, dans certains cas, apparaîtrait comme n'étant qu'une réponse aux réquisitions opérées par les Allemands eux-mêmes dans les territoires en-\ahis, et une sorte de reprise; 2) Contraindre l'empire allemand à mettre des droits appropriés sur l'exportation dès marchandises allemandes ; 3) Nous protéger par l'établissement de droits appropriés sur l'importation des marchandises allemandes. Réparation des dommages de guerre. La troisième question avait trait à la réparation des dommages de guerre. C'est une des plus importantes et des plus complexes parmi celles qui sont soumises à l'examen des nations alliées. M. Haudos, député, l'a ainsi présentée : Les ruines qui se sont accumulées sur les territoires des nations alliées et qui poitent une atteinte si grave à leur prospérité générale et à leur situation économique exigent des réparations nécessaires.La première question qui se pose est celle de savoir à qui doivent s'adresser les victimes de la guerre pour obtenir 'a réparation des dommages dont elles souffrent. Puis, tout de suite, On ^ peut se demander si ces victimes de la guerre ont un droit; quelles sont la nature et l'étendue de ce droit. Ce point établi, il est indispensable de rechercher ce qu'il, faut entendre par dommages' de guerre. S'agit-i! des dommages causés aux personnes comme aux biens? Par les. armées alliées com me par les armées ennemies? En ce quï concerne les dommages causés aux biens dans l'un et l'autre cas, quels sont les caractères que doivent présenter les dommages pour pouvoir être considérés comme dommages de guerre? • Après avoir établi qui doit pourvoir à la réparation des dommages causés par la guerre et quel est le droit des victimes, après avoir défini les caractères essentiels des dommages, il convient de rechercher qui peut gn-étendre à la réparation. iSont-ce les particuliers seuls? Les personnes morales, les asociations privées, les établissements publics, les communes, les départements, les collectivités de toute nature peuvent-ils prétendre au même droit'? Les règles au moyen desquelles sont évalués les dommages et fixées les indemnités doivent également faire l'objet d'un examen attentif. Les monuments artistiques et culturels ont été particulièrement visés par la fureur de l'ennemi. Quelles mesures particulières convient-il de prendre en ce qui les concerne? Enfin la question du paiement des attributaires d'indemnités mérite d'être examinée avec la plus grande attention. Les vœux définitifs. Aux débats qui se sont engagés sur chacune de ces trois importantes questions économiques, de nombreux délégués des Puissances alliées ont pris part, et c'est de l'ensemble des échanges de vues et des considérations auxquelles la discussion générale a donné lieu que s'inspirera le conseil général de la conférence pour rédiger les vœux définitifs dont nous reproduisons le texte. Après discussions les vœux s'uivantà ont été votés et renvoyés au comité : Le projet Baudet. Coordination de la législation entre Alliés. La conférence parlementaire interna* troaalf du considérant qu<5 les mesures à prendre doivent, pouç être efficaces, être harmonisées entre elles, considérant que des mesures nor< concordantes peuvent mettre un ou plusieurs des Etats alliés en état d infériorité à l'égard d'un ou de plusieurs autres Etats alliés. Décide de faire appel à tous ses adhérents pour réunir rapidement une documentation complète en adressant au bureau permanent tous les textes et renseignements utiles. Exprime le vœux que les gouvernements alliés créent un organe permanent interalliés pour arrêter d'accord toutes les mesures à venir _ concernant les relations commerciales et économiques de défense ' pendant et après l<$ guerre. Le projet Landry. Contre l'envahissement des produits allemands. La conférence parlementaire internationale du commerce, considérant que d'informations nombreuses il semble résulter que les empires centraux, en raison des obstacles qui sont mis actuellement à leur exportation,.constituent des stocks de marchandises dont l'irruption soudaine sur le marché, au moment du rétablissement des relations commerciales internationales, entraînerait les conséquences les plus dommageables pour l'industrie des pays allieis, signale aux gouvernements alliés l'intérêt urgent qu'il y a à ce qu'iis étudient de concert les mesurés propres à parer au danger. Le projet Haudos. Réparation des dommages de guerre. La conférence estime que l'Etat, dans chacun des pays alliés, doit la réparation intégrale des dommages directs et matériels subis par ses nationaux, par suite des faits de guerre, des déprédations de l'ennemi ou de^ l'occupation militaire, elle estime en outre qu'il y a intérêt à ce que les principes généraux" de la législation à instituer en vue de la réparation des dommages soient "mis autant que possible en concordance entre les différents pays alliés. La conférence appelle l'attention des gouvernements alliés sur l'état d'infériorité où la production des pays alliés ayant souffert de l'invasion se trouvera ; par rapport à la production des pays ennemis au moment de la reprise des relations commerciales internationales, du fait des dommages causés par la guerre, des déprédations systématiques dont le', matériel et les marchandises du commerce, de l'industrie et de l'agriculture ont été l'objet de la part des ennemis, ainsi que de la destruction des navires. Elle invite les gouvernements alliés à étudier les modalités spéciales de l'indemnisation qui devra être réclamée des pays ennemis en vue de la réparation des dommages (en envisageant notamment la reprise en nature), Comme aussi les I A

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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