L'indépendance belge

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30 januari 1917
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s.n. 1917, 30 Januari. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 09 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/s17sn0244v/
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BELGE ANGLETERRE : ONE PENNY CONTINENT : 15 CENTIMES __Admini8trarion^etRédaction^jrudorB[ouse;_Tudor_S^et;_E;_C. LONDRES, MARDI 30 JANVIER 1917 Conservation par le ogrès. Ce numéro manquait à la collection et a été réimprimé à Bruxelles. La Situation Lundi, midi. Le front occidental semble avoir retrouvé toute son activité, et les événements des derniers jours prouvent bien que du côté des Alliés on n'attend que le temps propice pour reprendre les opérations avec une vigueur nouvelle. Nos alliés britanniques, tout en continuant à sonder les lignes ennemies, n'hésitent pas à les entamer plus sérieusement si l'occasion se présente comme ce fut le cas, samedi, dans les environs du Transloy, où les « Tommies » enlevèrent une position allemande et firent 350 prisonniers.Nos amis ont gardé la position conquise, malgré les violentes contre-attaques déclancliées par l'ennemi, et le dernier communiqué de Berlin est forcé de reconnaître que « les troupes britanniques sont parvenues à s'installer dans une partie du front au sud-ouest du Transloy. » En plus de cette opération, les Anglais ont exécuté deux raids dans les lignes allemandes du côté de Vermelles et de Serre, surprenant chaque fois l'ennemi dans ses abris et tuant ou faisant prisonniers les occupants. Du côté français, un raid analogue a tjté exécuté dans les environs des Eparges. Quant aux Allemands, ils se vantent d'avoir ramené d'une expédition du même genre, dans la boucle de Saint-Mihiel, vingt prisonniers français.Sur la Meuse, les Français, à la suite de leurs contre-attaques, ont reconquis la majeure partie des positions perdues l'autre jour sur la côte 304. Le communiqué allemand dit que de nouvelles attaques françaises dans ce secteur ont été repoussées. Paris mentionne des combats à la grenade et la continuation du duel d'artillerie dans toute la région de Verdun, ainsi qu'en Alsace. Les aviateurs alliés ont donné de nouvelles preuves de leur supériorité en abattant plusieurs appareils ennemis, portant à 63 le total des avions boches détruits pendant la semaine ! Sur le front roumain, les armées ennemies restent paralysées, et s'il faut s'en rapporter aux informations du correspondant du «Times» attaché au quar tier-général roumain, les Allemands commenceraient à retirer des troupes de ce front. Il ne resterait plus, en ce mo ment, sur le Sereth et le Irotus, que quatre ou cinq divisions allemandes, les autres ayant été remplacées par des troupes autrichiennes et turques. Les seuls contingents bulgares restés dans ces parages sont, paraît-il, des dé tachements d'artillerie. S'il en est ainsi, il faudrait en con dure que le maréchal von Hindenburg t abandonné ses projes ambitieux contr< Galatz, les bouches du Danube et li Bessarabie, et ceci, étant donné la situa tion générale, nous paraît logique. Lei Allemands concentrent très probable ment, en ce moment, les réserves qu'il ont pu rendre disponibles et s'apprêten à les envoyer sur telle partie de 1 un oi l'autre front, où l'offensive des Allié rendra leur présence nécessaire. Le front roumain resterait, en ce cas un front défensif, et le correspondant d «Times» dit, en ce qui concerne l'armé A ! roumaine, que les deux mois de repos forcé, imposé par le mauvais temps, seront mis à profit pour compléter la réorganisation de l'armée roumaine, «laquelle va être pourvue de l'outillage de guerre le plus moderne ». Concurremment avec la réorganisation de l'outillage qui, sans doute, laissait à désirer, nos Alliés procèdent à un remaniement sérieux des cadres. Le «Journal Officiel», publié à Jassy, annonce que quatorze généraux de division et de brigade ont été mis à la retraite, et on a profité de l'occasion poui procéder à un rajeunissement des cadres. Sur la frontière de Bukovine, les Russes, rassurés sur l'étanchéité de leur flanc gauche, ont attaqué les lignes ennemies dans la région de Kimpolung et les ont forcées sur un front de trois kilomètres.Les détails sur ce succès manquent encore, mais il est intéressant de constater que nos Alliés, après leur offensive de Riga, dans l'extrême nord, attaquent aujourd'hui avec un succès égal dans les Carpathes. Sur le Tigre, les troupes britanniques, qui avaient reperdu une partie des tranchées conquises devant Kut, ont repris celle-ci d'assaut et ont repoussé deux contre-attaques turques. Les pertes de l'ennemi ont été sévères, et nos Alliés ont trouvé 400 cadavres turcs sur le terrain reconquis. Les sous-marins allemands ont encore coulé cinq navires, dont quatre neutres, et la perte du «Laurentic», coulé sur les côtes d'Irlande, est probablement due également à un attentat des pirates teutons, bien que le communiqué de l'Amirauté laisse subsister le soupçon que le bateau ait sombré à la suite du contact avec une mine. Le « Laurentic » était un magnifique transatlantique, déplaçant 14,892 tonnes, qui avait appartenu avant la guerre à la White Star Line, mais qui avait été dès le début transformé en croiseur auxiliaire. Le communiqué officiel ne signale pas le nombre des vicimes, mais seulement celui des officiers (12) et marins (109) sauvés. C'est le quatorzième bateau d'un déplacement de plus de 10,000 tonnes que perd la marine marchande depuis le début des hostilités. Des informations de source Scandinave que la censure a laissé passer, parlent d'un nouveau champ de mines que les Anglais auraient placé ou seraient sur le point de placer dans la mer du Nord, à l'ouest de la côte de Jutland, en vue i sans doute de mettre obstacle aux raids i fréquents des escadrilles légères de la flotte allemande. Jusqu'à présent, aucun communiqué ' officiel sur la matière n'a été publié, el ' on sait seulement que l'amiral Jellicoe a décidé de prendre des mesures, notam ' ment contre les sous-marins allemands Signalons en passant qu'un sous-ma rin ennemi s'est perdu sur les côtes d< Norvège. L'équipage a été sauvé. Quant au « V 69 », le contre-torpilleui allemand endommagé au cours de l'en gagement naval de la semaine précé dente, il répare à Ymuiden, et on croi que dès qu'il sera en état de prendre li mer, il quittera les eaux hospitalières di l Hollande. c i Une dépêche Reuter qui nous est par 3 venue assez tard dans la matinée, si gnale une tentative d'attentat contre 1 train du roi Alphonse d'Espagne. Dé u couvert à temps, l'attentat n'a pas ei e de suite. ALBERT ET ELISABETH c!a Sol^ique La vie d'une princesse Maria Biermé avait publié des poèmes comme « Rayons d'âme » et « Nos carillons », où elle avait mis sa foi dans le pays, se laissant aller au rythme des vers, au charme de pensées enchâssées en des strophes harmonieuses. Après ces recueils, étudiant «Edmond Picard et son œuvre», sa sagacité littéraire s'était affirmée avec la rectitude de son jugement, dans ce livre édité par Larcier. Critique d'art, elle pubia sur Philippe Zilcken, le célèbre artiste hollandais, des pages chaudement colorées, dignes de celles qu'elle a consacrées dans le «Studio», à notre grand paysagiste Emile Claus. Il y avait là, réunis, les éléments d'une réputation justement acquise. Mais celle-ci ne vint qu'au lendemain de la parution de son beau livre consacré à la comtesse de Flandre, sous le titre : « La vie d'une princesse. » Elle parle de la mère du Roi, non seulement avec le respect d'une admiratrice dévouée, mais dans le souci d'une documentation étendue, fidèle, ne dédaignant jamais l'anecdote pittoresque, le récit amusant, tout ce qui met en relief un caractère en quelques traits rapides, mais expressifs et lumineux. Ce fut un portrait d'un beau coloris et d'une noble intellectualité, et prépara Maria Biermé à une œuvre d'une plus vaste envergure, Interprétation des figures populaires de nos souverains. Sous le titre « Albert et Elisabeth de Belgique », elle répond à son loyalisme et aux sentiments que leui voue le monde civilisé. L'auteur l'a dédiée à nos soldats. Voici comment Maria Biermé s'en ex plique : «La modestie « intraitable » de Leurs Majestés ne n'»is permettent pas de solliciter auprès d'elles la faveur de leur dédier un ouvrage écrit à leur insi et qui leur est consacré, nous l'offrons avec l'hommage de notre éternelle grati tude à ceux qui s'approchent le plus près du cœur de nos souverains et de nos-princes bien-aimés... aux héroïques soldats de notre glorieuse armée..» La préface de Verhaeren. C'est Emile Verhaeren qui en £ écrit la préface, l'un des hommes reçus dans I intimité de la famille royale avec le plus de cordialité, tant le Roi et la Reint avaient d'estime pour son talent et d'à mitié pour son caractère. Des lignes qu'il consacre au Roi el qui éclairent avec une vigueur ultime h physionomie morale du souverain, voie les plus importantes écrites en ce lan gage d'émouvante sincérité qui fut tou jours celui de Verhaeren : « Encore qui l'heure tragique où il vit lui apprit i commander, elle ne lui désapprit guèr< la réserve, et j'oserai dire la modestie. I est à la fois tout fermeté et tout condes cendance. Mais il guette l 'ocasion d êtri familier et serviable. Ces deux attitude; belges lui sont chères. 11 aime le silence II préfère écouter que parler. 11 jug< d'un homme posément, avec sûreté. Le gens les plus retenus sont ceux qu'il pré 1 fère. 11 recherche dans les autres ci i qu'il cuitive en lui-même : la force qui m s'étale ni ne se vante. On sait combiei furent heureuses ses décisions au débu de la campagne; combien son lucid< sang-froid rassura ses troupes lors de 1: retraite; combien il sut, avec sa petiti s armée réduite par deux mois de guerre se redresser encore sur l'Yser contr l'Allemagne plus que jamais irrésistibl ' et formidable. Sans lui et ses troupes . Calais était atteint et dépassé. Certes ses gestes d'alors sont de ceux que 1 ex ' ploit illumine. Il les fit simplement comme tous ceux qu'il fait, depuis qu 1 a pris conscience de l'honneur. » î Après avoir parlé de la Reine, avec 1 même sentiment et la même émotion le poète salue le couple royal « qui oc ■ cuple la légende ». Pour y parvenir, « - faut qu'une atmosphère spéciale enve 3 loppe les héros. Il faut que la poési s'empare d'eux, il faut qu il y ait ms tière, non seulement à exaltation, mai 1 aussi à tendresse. En un mot, il fat qu'il y ait amour. Ce sont les couple qui peuplent les fables immortelles. Ui jour, d'au-dessus du meurtre, du sang du feu, de l'effroi et de l'horreur de ces temps rouges, s'élèvera une vision d< beauté tranquille et claire. Les poètes les plus grands du monde la célébreron dans leurs vers, mais ce seront, certes 1 les écrivains de Wallonie et de Flandr< qui la contempleront le mieux à travers l'orgueil de leur cœur et les larmes d< leurs yeux. » Le livre. L'esprit qui animait Verhaeren quant il écrivait cette préface, illuminée d'ur si bel enthousiasme, c'est l'esprit qu guida Maria Biermé et lui a dicté sor livre. Consacré tout d'abord au Roi, il évo que le milieu dans lequel il est né et s'esi développé, la famille de Flandre, parle de l'éducation qu'il a reçue, de son ma riage avec la princesse Elisabeth, de l£ vie menée par le couple princier au pa lais de la rue de la Science, du voyag< du prince Albert au Congo, de l'avène ment du Roi. La Reine surgit ensuite au premiei plan avec l'éducation des enfants royaux; puis c est l'époque héroïque l'ultimatum, la guerre, la retraite d'An vers, l'Yser... Le livre se termine pai les succès de l'armée au Congo, l'écla tant hommage des Alliés aux Souve rains de Belgique, et la Reine et nos soldats. Il est écrit d'une plume alerte, soupli et caressante, ne trahisant jamais l'ef fort, mais visant au style quand le suje le comporte. A la fois de tendances fa miliales et d'aspirations élevées, il si plie aux pages de vie qu'il retrace, et i est simple ou élégiaque, gardant tou jours l'intérêt de la pensée, 1 attiranci du récit, semé d'épisodes, d'anecdotes de faits de tous genres, toujours heu | reusement groupés et racontés. L'énergie royale. i Le prince Albert, deux ans avant soi mariage, est allé aux Etats-Unis. L< ; lieutenant-général Jungbluth l'accompa gnait. « Un jour, il allait visiter le: i usines Bladwin, et le lendemain la cé lèbre université de Harvard, apprenan ainsi simultanément comment se con struit un des plus puissants agents di la locomotion et comment se développi un des plus merveilleux facteurs de li ' civilisation : l'intelligence humaine; du rant le discours qui lui fut adressé i l'Université, l'attention du prince fut at tirée par l'une de ces maximes qui, au: Etats-Unis, comme en Grande-Bre tagne, se rencontrent sur les murs de b salles de réunions et sur ceux des édi 1 fices publics : Celui qui a perdu sa fortune n'a riej perdu. Celui qui a perdu sa santé a perdu quel que chose. : Celui qui a perdu son énergie a tou perdu. } Et il semble que le prince Albert ai ^ été tout spécialement frappé par ces dei nières paroles, car sous des dehors ti | mides, jamais peut-être souverain n' ^ attaché une importance plus haute à 1 _ culture de cette énergie, que la nuit tra „ -gique du 2 au 3 août 1914 et les événe J ments douloureux qui l'ont suivie n'on ^ fait qu'affermir de plus en plus. » t Celui qui a perdu son énergie a tou perdu ! ^ Le Roi a su la garder complètemen et a aucun moment de la tragédie elle n lui a fait défaut. Le secret de cette fore l superbe tient dans son éducation, le cuit ^ qu'il a toujours eu pour la volonté, e aussi dans la femme placée à ses côtés ' Elisabeth de Belgique a soudé son desti au sien, grandissant le pouvoir mon qui était en lui. La Reine. e Maria Biermé, dans le chapitre qu'ell ■t consacre à la Reine, nous la décrit e - une note plutôt familiale, pastel à la fo. il charmant de tons et simple de lignes - « Comme le Roi, la Reine possède u e esprit observateur et curieux de toi - ce qui est le bien, le beau, et consaci s son temps à des œuvres multiples, au: t quelles s'ajoutait, avant la guerre, ur 8 étude consciencieuse dç l'art, de la nu i sique, des sciences. Comme lui encore, , elle est douée d'un jugement très droit i et très clair, dû, plus encore qu'à son s esprit réfléchi, à un coup d'œil de phy-i sionomie extraordinaire qui lui fait plon-t ger jusqu'au tréfond des âmes et y dé-, couvrir leurs vertus et leurs faiblesses, s Aussi, dans ses audiences privées, ses s interlocuteurs sont-ils surpris et char-s niés de se sentir si bien compris par la Reine et non seulement de n'éprouver aucune timidié en sa présence à cause de sa délicieuse simplicité, mais de voir I leurs qualités mises en relief par sa su-( prême délicatesse. De plus, son tact in-. fini leur fournit l'occasion de paraître à leur avantage en les entretenant des sujets qui leur sont le plus familiers; aussi toute conversation avec Elisabeth de Belgique est une chose exquise et laisse ' un souvenir ineffable tant on est subjugué par cette personnalité toute d'intelligence, de bonté et de charme qui 1 n'appartient qu'à notre Reine. » Maria Biermé n'a pas oublié la passion du dévouement que possède notre souveraine pour les êtres faibles, les tristes, les fatigués. Et elle rappelle ce qu'elle a fait les soirs de catastrophes, ' combien elle fut bonne pour tous, 1 comme elle fut secourable pour les dentellières, et comme son zèle s'étendit à de lointaines misères, à celles qu'il fallait soulager au Congo. N 'a-t-elle pas pris sous son égide les multiples œuvres inspi-' rées par les lois nouvelles et qui défendent les petits ? Cet amour pour les pe-s tits, la Reine, où qu'elle se trouve, ne ■ laisse échapper aucune occasion de le t témoigner. « Combien de fois ne ■ l'avons-nous pas vue au cours d'une pro-' menade, ou même d'une cérémonie offi-' cielle, s'arrêter devant un enfant qui lui ■ souriait, ou lui plaisait tout simplement, i et l'embrasser avec tendresse? Et tous » se souviennent de l'anecdote si souvent • contée au sujet de la pauvre petite malade qui désirait tant entendre de la musique, et que la Reine s'en vint voir dans sa mansarde, avec son violon, sur lequel t elle lui joua durant une heure les plus s beaux morceaux de son répertoire. Peu de temps avant la guerre, comme , le Roi et la Reine assistaient à une réception officielle dans une petite ville de j, province, au moment de partir de jolies petites filles vinrent offrir des fleurs à la 5 Reine. Celle-ci les embrassa, se mit à causer avec elles, et cela l'intéressait ~ tant qu'elle en oubliait l'heure, les équipages, sa suite et le Roi qui l'atten-l daient. Ce dernier, regardant alors sa montre, dit au bourgmestre en souriant : ~ « Ah Monsieur le bourgmestre, tant qu'il y aura des enfants ici, la Reine ne , partira pas. » C'est dire toute l'affection qu'elle voue aux siens à l'exemple du Roi. i Les enfants royaux. Maria Biermé n'a pas oublié les enfants royaux, et elle nous en parie avec j. un scrupuleux souci de détails, citant des épisodes inédits de leur vie actuelle. Après avoir rappelé les jours du duc de Brabant passés à l'armée, elle nous montre le prince Léopold au collège d'Eton. « Non seulement son précepteur est retourné au front et il n'a point de valet de chambre, mais, se conformant à la ~ coutume des collèges d'outre-mer, où les fils des rois sont traités sur le même . pied que ceux des bourgeois, il remplit, comme tous les jeunes élèves, après leur ^ trimestre d'études, le rôle de « fag » auprès d'un des grands. Chacun de ceux-ci a, en effet, à sa disposition un de ses cadets, qui se charge de ses messages, de t ses courses en ville, de la préparation de son bain, de son feu, de son thé et ries mille petits services que celui-ci peut lui j rendre en dehors des heures de cours. De son côté, le grand aime son « fag », dont il prend la défense en toute occasion, et celui-ci a généralement une profonde admiration pour un « fag »-mus-e ter. C'est le cas du prince Léopold en-n vers le vicomte Kingborough, qui est is d'ailleurs un jeune homme fort bien : élevé et appartenant à une ancienne fa-n mille aristocratique de Grande-Bretagne, it Cette admiration du jeune duc de Bra-e bant le porte à imiter la façon de mat-c- cher et de saluer de son « fag »-mnster, e et de lui ressembler lç plus fidèlement i possible, » „ 88e année* N® 26

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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