L'indépendance belge

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11 januari 1918
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s.n. 1918, 11 Januari. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 18 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/h41jh3f22m/
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ROYAUME-UNI : ONE PENNY CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE ; 5 CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION: BUREAU A PARIS: ^/E!N OIREOI 11 iIiOL&£VI2~ 1918 /3 MOIS, 9 SHILLINGS. TUDOR HOUSE. TUDOR ST.. E.C. 4. 11, PLACE DE LA BOURSE. ^ ^ .... ABONNEMENTS: -j 6 MOIS, 17 SHILLINGS. CONSERVATION PAR LE PROGRES. TELEPHONE: CITY 3960 TELE,: 311.57 et 238-75 En Vente à Londres à 3 h. le jeudi 10 janvier 11 AN, 32 SHILLINGS. _| —Kl■ I ■ 11 I IIIIII— ■ «T H IM ■■ ■Il I I ■■■■■■— ■ M M — IIII ■«I■■■■■■ ■I—II——B ■ ■ «■■■HBnHiXMWMHHBaHHBHBanHaBXBianaMBaBtIHnBBnnMIMi LA SITUATION Jeudi, midi. Le discours du Président Wilson est considéré aux Etats-Unis comme susceptible d'avoir une forte répercussion, tant en Russie qu'en Allemagne. On croit généralement, dans le® milieux politiques américains, que le Reichstag allemand saisira l'occasion que lui offre M. Wilson pour réaffirmer à son tour les buts de guerre de la majorité parlementaire. Il est certain que les bases de paix telles que les a définies M. Wilson, trouveront un meilleur accueil auprès de nos ennemis que celles de M. Lloyd George, qui sont unanimement repoussées parles différents partis. Cette unanimité, il est vrai, est factice, car de récentes révélations nous ont appris qu'en Allemagne la presse, dans son ensemble, est un instrument aveugle (à de très rares exceptions près) aux mains du gouvernement qui ''prescrit" aux journaux l'attitude qu'ils doivent prendre, sur tel ou tel sujet, sous menace des peines lep plus sévères. ' La liberté de la parole, de la presse et de la pensée n'a jamais existé en Allemagne, et la servilité native de l'Alle--xnand s'est toujours accommodée d'une 'tutelle officielle qui a transformé la nation allemande en un peuple de valets. Il ne faut donc pas trop compter sur l'initiative du peuple allemand pour secouer le joug qu'il porte si patiemment. Les militaristes étaient sur le point d'être évincés lorsque s'est produite la , défection russe, mais aujourd'hui ils tiennent de nouveau le haut du pavé. Us sont tenaces, audacieux et sans scrupules. Ils se livrent à une propagande intense et ne laissent échapper au-oune occasion pour gagner des recrues. Ils opposent au programme des Kuhlmann, des Hertling et des Czernin, qui font mine d'adopter le principe de pas d'annexions, pas d'indemnités, un programme de conquêtes et de spoliations aux frais des nations faibles et, en montrant au peuple que les politiciens,conduisent l'Allemagne à la ruine, lui font croire que son intérêt bien compris est de soutenir le parti militariste jusqu'au bout. A vrai dire, les militaristes allemands ne manquent pas de logique. Qu'est-ce qu'ils ont à perdre à prêcher la résistance jusqu'au bout? Us savent, par la définition des buts de guerre alliés, que l'Allemagne ne sera ni démembrée, ni étranglée, ni affamée, quoi qu'il arrive, et, rassurés de ce côté, ils peuvent, impunément, tenter la chance une fois de plus, n'ayant plus rien à perdre et tout à gagner. Cet avantage, si avantage réel il y a (car il comporte des risques graves), nous devons l'abandonner à nos ennemis comme tant d'autres, inhérents à notre civilisation supérieure, en nous oonsolant à l'idée que plus l'épreuve est dure, plus grande fest la gloire de triompher. Les militaristes allemands vont donc tenter leur dernière chance en essayant de forcer une décision sur le front occidental, vers le printemps, avant que l'effort américain ait pu donner son plein effet. Mais, si cet effort échoue, et il échouera sans qu'il y ait le moindre doute à ce sujet, l'Allemagne sera complètement à notre merci, vaincue militairement et économiquement, et tellement affaiblie qu'elle mettra plus d'une génération à se relever. La paix du monde ne peut donc que gagner à ce que l'Allemagne soit réduite le plus possible, à ce que la leçon soit le plus sévère possible, car si le nouvel effort militaire de nos ennemis ne donne pas les résultats attendus, c'est l'écroulement définitif et irrémédiable de tout l'édifice militariste et autocratique de 1 Europe -Centrale.S'il faut en croire un télégramme Reu-ter, le comte Hertling et le comte Czernin ont, il y a un mois, signé un accord par lequel l'Allemagne s'engage à soutenir l'Autriche-Hongrie en oe qui concerne l'intégrité territoriale de la monarchie dualiste et la dépendance politique des nationalités slaves, tchèque, albanienne, monténégrine et serbe, tan- ' dis que l'Autriche s'engage à appuyer l'Allemagng dans les questions de l'Al-sace-Lorraiàe et des colonies allemandes. Le fait que cet accord a été nécessaire prouve qu'il y avait divergence d'opinions, et il serait curieux de connaître l'avis des Bulgares et des Turcs sur cet arrangement, qui est en flagrante opposition avec le programme des Alliés et du Président Wilson. Le Labour Party anglais trouve les termes du Président Wilson excellents, et il est à peu près certain que le grand Congrès socialiste qui va être organisé, et pour la préparation duquel M! Camille Huysmans, secrétaire du Bureau international, vient en Angleterre, ' s'inspirera de certains paragraphes du document présidentiel pour rédiger un appel au prolétariat international en vue d'une paix démocratique rapide. Malheureusement-, le prolétariat allemand nej participe pas dans la même mesure à toute cette agitation faite autour de la paix, et il serait intéressant de savoir quelles garanties le prolétariat des Alliés possède pour supposer que son action en faveur de la paix sera imitée et appuyée en Allemagne. De toute façon, quelques mois s'écouleront encore avant que la question soit mûre. Entretemps, les Allemands agissent et se préparent pour le coup final. Pour bien montrer leur mépris des conventions internationales, qui doivent cependant être les bases du statut futur de l'Europe, ils viennent de oouler, dans le Canal de Bristol, le navire-hôpital "Rewa," bien que celui-ci ait observé toutes les règles édictées par les Allemands eux-mêmes pour échapper aux sous-marins ! Les statistiques hebdomadaires pour la semaine finissant le 5 janvier annoncent la perte de vingt-et-un navires de plus de 1,600 tonnes (18 britanniques, dont 2 coulés au cours des semaines précédentes, 2 italiens et 1 français). Ces chiffres sont de nature à encourager les Allemands et tant que les constructions nouvelles du côté des Alliés ne dépasseront pas les pertes hebdomadaires, la situation ne saurait être considérée comme satisfaisante. Sur le front occidental, amis et ennemis se livrent à des raids continuels. Dans le secteur de Saint-Mihiel, les Français ont raflé près de 200 prisonniers, tout en démolissant les ouvrages avancés de l'ennemi sur un front de 1,500 mètres; au nord du chemin de fer d'Ypres à Staden, les Allemands surprirent et occupèrent deux postes de nos alliés britanniques, mais les Canadiens eurent vite fait de rétablir la situatiop. Dans l'Hedjaz, les tribus arabes harcèlent les troupes turques, dont elles menacent constamment les communications. De Brest-Litovsk on signale la reprise des négociations de paix et de Pétrqgrad ~ on annonce les efforts, apparemment ! fructueux, de nos adversaires, pour reprendre, les relations économiques avec la Russie au détriment des Alliés. D'autre part, les pourparlers russo- ^ persans en vue de l'évacuation de la Perse par les troupes russes et ottomanes , sont en bonne voie. J r LA GUERRE EUROPEENNE ' » » sur le front occidental L'activité allemande en Flandre Des nouvelles reçues de Belgique signalent que les Allemands continuent activement leurs travaux de défense en Flandres. D'immenses transports de béton armé et de billes de bois continuent à arriver par eau et par chemin de fer. line grande quantité de gravier est transportée par voie ferrée dans la direction de Gand, Deynze, et Courtrai. Les écolés, qui ont été fermées dans toutes les régions traversées par les transports militaires, sont converties en , casernes pour les troupes nouvelles. Tous les habitants de ces régions ont été , avisés qu'ils devaient loger des soldats. operations navales ; , NAVIRE HOPITAL COULE ] 550 passagers sauvés Un rapport officiel de l'Amirauté dit: Le bateau hôpital britannique "Rewa" ] (7,000 tonnes) a été torpillé et coulé dans i le détroit de Bristol le 4 janvier 1918, ; vers minuit, alors qu'il revenait de Gi- < braltar, rentrant en Angleterre. Tous les blessés — environ 300 — se < trouvant à bord ont été sauvés et trans- i feres a bord de bateaux patrouilleurs, et il n'y a eu que trois victimes parmi les hommes de l'équipage. Trois lascars sont manquants. Le "Rewa" portait tous les feux et marques requis par la convention de La Haye et ne se trouvait pas — et ne s'était pas trouvé —- dans la zone dite barrée, délimitée par la déclaration faite par le gouvernement allemand le 29 janvier 1917. * * * D'après des récits de survivants, le "Rewa" avait embarqué des blessés dans i^n port grec et à Malte puis à Gibraltar. Le temps avait é'té très mauvais dans la Méditerranée, et le navire avait quatre jours de retard. Le torpillage eut lieu vendredi vers minuit ; le "Rewa" marchait à l'allure lente de 4 nœuds à l'heure, quand une torpille l'atteignit en plein milieu ; à l'endroit même où se trouvait la croix indiquant l'hôpital. La conduite de l'équipage fut admirable ; les ordre s furent donnés et exécutés avec une précision remarquable, et toutes les embarcations de sauvetage furent lancées avec succès, à l'exception de deux canots qui avaient probablement été détruits par l'explosion. Heureusement avant de sombrer le "Rewa" avait pu demander du secours par sans-fils et bientôt des - lavires vinrent recueillir les escapés. Les pertes sur mer Arrivées et départs des navires marchands de toute nationalité et de plus de 100 tonnes (non compris les bateaux de pêche et locaux) dans les ports du Royaume-Uni pour la "semaine finissant le 5 janvier 1918, à minuit : Arrivées. 2,08$ ; départs, 2,244; contre 2,111 et 2,460 la semaine précédente. Navires marchands britanniques coulés par sous-marins ou par mines: de plus de 1,600 tonnes, 18 ; de moins de 1,600 tonnes, 3 ; contre 18 et 3 la semaine précédente. Navires marchands britanniques attaqués sans succès, 11 ; contre 8 la semaine précédente. Bateaux de pêche britanniques coulés, quatre. * • * Les statistiques des ports français pour la semaine finissant le 29 décembre 1917 donnent 857 entrées et 728 sorties, contre 736 et 756 la semaine précédente.Un navire marchand français de plus de 1,600 tonnes a été^coulé, contre deux la semaine précédente. Quatre navires marchands français ont été attaqués sans succès, contre deux la semaine précédente. Aucun bateau de pêche français n'a été coulé. * * / * La statistique hebdomadaire italienne renseigne, pour la semaine finissant le 5 janvier 1918, 322 entrées et 313 sorties, contre 280 et 205 la semaine précédente. / Deux navires marchands italiens de plus de 1,500 tonnes ont été coulés, contre un la semaine précédente. Un navire marchand italien a été attaqué sans succès, contre deux la semaine précédente. Aucun bateau à voiles italien n'a été coulé, contre un la semaine précédente. lêteve ne m entsin Le démembrement de la Russie Le correspondant du " Times " à Pétrograd montre que la désintégration de la Russie fait de rapides progrès. Jusqu'ici, il y a la séparation de la Sibérie, de la Finlande, de l'Ukraine, du Caucase, du Turkestan, des Cosaques, des Tartares musulmans, de la Russie blanche, et il y a même la minuscule république de Cronstadt. Tous ces éléments ont déclaré leur autonomie et établie leurs propres gouvernements, ou ont exprimé leur intention de le faire. On dit aussi que plusieurs provinces de l'extrême Nord, y compris Arkhangel, proclameront bientôt leur indépendance. Il y a à Arkhangel plusieurs milliers de tonnes de matériel de guerre et de charbon qui y ont été provisoirement abandonnés. Il n'est pas impossible que les Samoyèdes, les' Kirghiz, les Kalmouks et les Buriats suivent l'exemple de la séparation. Ët il est très douteux, qu'étant donné l'antagonisme de race et de langage, ces parties d'un Empire ja dis puissant restent unies longtemps en jne république fédérale. L'évacuation de la Perse Les commissaires du peuple de Pétrograd ont notifié au ministre de Perse en Russie que suivront l'accord de l'armis-:ice de Brest-Litovsk, les troupes russes seront retirées de Perse aussitôt que le gouvernement turc se déclara prêt k prendre la même mesure. M. Trotsky, en faisant cette communi-:ation, exposa comme principes géné-■aux, que le plan d'évacuation devait kre coordonné par la Russie et la Turquie; que les instructeurs militaires 'usses attachés à la brigade cosaque en Perse seraient également rappelés et que :oute l'opération s'effectuera en évitant l'incommoder autant que possible la po-Dulation persane afin de mettre fin ra-Didement aux "actes de violence que le :sarisme et les gouvernements bourgeois "usses ont commis contre le peuple persan." la vie au grand duche oe luxembourg Il y a au Luxembourg une pénurie absolue de vivres et de produits nécessaires à l'existence. Les 8e, lie, 13e, 23e et i'autres corps d'armée allemands ont vécu pendant leur traversée, et leur séjour dans le Grand-Duché, sur les ressources de ce 2>etit pays ; et au lieu de ui rendre en nature les aliments détournées, ceux-ci furent payés au moyen de bons de caisse. La situation qui en est résultée est devenue terrible avec le temps. Le système des cartes est intro-iuit depuis longtemps pour tau.- 1&. «.L-ments, et les rations sont ridiculement petites. Le Luxembourg doit se tirer l'embarras par ses propres moyens. La :-uberculose fait des progrès inquiétants; le "typhus" de la faim a fait son apparition, et la mortalité, surtout parmi les înfants et les nécessiteux, est effroyablement forte. Tout manque ou est hors de prix. Un morceau de savon- coûte Fr. 6 i 8, une paire de souliers, Fr. 150, un vêtement d'homme Fr. 600, etc. . le peu :jui reste passe frauduleusement sur l'autre rive de la Moselle, officiellement, par l'entremise de soldats du Lands-burm, car les autorités allemandes ont détendu aux douaniers luxembourgeois l'examiner les sacs, toujours bourrés, Jes soldats allemands. Je viens de re-îevoir la nouvelle qu'on se trouve, dans quelques endroits du pays, sans pain depuis trois semaines. Sans pain. Les Luxembourgeois, a vidés de liberté, sent cependant encore plus touchés par .e.. restrictions dont leur liberté individuelle a souffert, eux qui ne connaissaient la botte prussienne que par ouï-lire. Malgré la promesse du général rtilff von Tscheffe que "la liberté indivi-luelle de tous les Luxembourgeois seraient respectée et resterait pleinement issurée, des arrestations et des déportations sans fin eurent lieu. Des députés, les maires, des bourgeois respectables rurent déportés, puis renvoyés chez eux sans avoir été interrogés, sans excuses, iprès avoir langui pendant des semaines lans des geôles prussiennes. D'autres ;irent condamnés, dont trois à mort. Pourquoi ? Personne ne le saura jamais. [1 y a quelques mois, à l'occasion d'une jrève générale, des ouvriers d'usine luxembourgeoises furent déportés et rem-alacés par des corhpatriotes d'infortune ielges, les attroupements étant dispersés aar des-jnitrailleuses. On ne s'est pas "assuré" que les chemins de fer: le télégraphe, le téléphone, a poste, les routes, les ponts, tout est exclusivement entre 1s mains des autorités militaires allemandes. Les journaux 'rançais et ceux de la Suisse occidentale ont interdits; on ne ooHnaît que la 'Freie Zeitung" que de nom. Les périodiques luxembourgeois sont censurés, et lans' leurs rédactions il y a des officiers 3russiens. Une demi-douzaine de jour-îaux ont été suspendus et leurs rédacteurs arrêtés, parce qu'ils osaient dire la , mérité. Cependant, toutes ces misères n'ont >as fait courber la tête aux fiers Luxembourgeois. Conscients d'avoir rempli eur devoir, tout leur devoir d'honnête itoyens, ils les supportent, et attendent e jour de la libération et du règlement les comptes. Et quand sera venu ce jour, es Puissances ne devront pas oublier les paroles du Président Wilson: "Chaque peuple doit être libre de déterminer sa propre politique et d'assurer son développement, sans empêchement, sans menaces et sans peur, le petit aussi bien que le fort, et le puissant." (Président Wilson au Sénat, le 22 janvner 1917.) Le Luxembourgeois sera alors récompensé pour sa brave attitude sous le joug du militarisme prussien, et pour ses prières quotidiennes demandant la victoire des armées qui combattent pour la liberté du monde, et dans les rangs desquelles tant de Luxembourgeois ont versé leur sang. MTOURdela GUERRE ALLEMAGNE —• A l'occasion de son anniversaire, .le roi de Bavière a prononcé, au cours d'une réunion, un discours dans lequel, après avoir déclaré que les troupes allemandes étaient partout victorieuses, il a dit-"Puissions-nous aussi refouler notre dernier ennemi, les Américains. Nous devons lutter jusqu'à ce que l'ennemi accepte nos conditions. Pas un pouce de terrain allemand %e sera cédé. Nous devons sauvegarder nos frontières." AUTRICHE-HONGRIE — Le journal suédois "Socialdemo-kraten" apprend que de grands meetings en faveur de la paix ont eu lieu à.Vienne, au cours desquels les auditeurs ont mani-fêsté leur sympathie pour la demande des maximalisteslkisses relative â la mise en liberté du Dr «Frédéric Adler, qui assassina le premier ministre autrichien. Ces meetings ont conduit à la constitution d'un nouveau parff de la paix. FRANCE ■—- M. Albert Thomas, qui vient de rentrer à Paris, revenant de Grande-Bretagne, a déclaré que son voyage à Londres était motivé par son désir de s'entretenir avec M. Henderson de certains problèmes qui préoccupent les socialistes britanniques et français et, en particulier, de la situation de la Russie. — Le Cabinet a décidé de recommencer le recrutement pour l'armée dans les colonies françaises de l'Afrique occidentale. Continuant la politique antérieurement suivie, le gouvernement a • adopté une série de mesures pour l'amélioration immédiate des conditions de la population de ces colonies. ■— On annonce de Paris que le général français Lizé, commandant l'artillerie sur le front italien, a été tué au champ d'honneur. — L'"Homme Libre" annonce que les recrues de toutes les parties du monde pour l'armée polonaise sont en instruction en France. La plupart des volontaires polonais sont venus des Etats-Unis, du Brésil, de l'Italie, et de Russie. Des n illiers de Polonais font également leur instruction au Canada. GRANDE-BRETAGNE — Depuis 1868, année où l'on découvrit l'or, jusqu'à la fin de 1916, la production totale d'or en Afrique du Sud s'élève à Fr. 12,874,075,000. — La mission du Gouvernement pour la recherche des champs d'huile sur la côte de la Mer Rouge est rentrée au Caire. Elle signale la découverte de plu- sieurs sources nouvelles, «remettant un 7 *. approvisionnement abondait et d'une extraction facile. On estime que les sources d'huilé de la Mer Rouge pourront plus que suffire aux besoins de l'Egypte. — Il est officiellement annoncé que M. Hughes constitue un nouveau cabinet fédéral australien. PORTUGAL — De nouveaux troublés se sont produits à Lisbonne. Afin d'assurer la tranquillité; le gouvernement avait ordonné lundi ïe désarmement des marins descendus ^à terre- Ils résistèrent et il y eut des combats dans les casernes de la marine, les soldats maîtrisant la résistance des marins. Mardi, un navire de gerre, le "Yasco de Gama" prit part à la lutte. Il fut atteint par un obus lancé d'un des 'forts de la ville ; les marins gagnèrent les canots et furent arrêtés. Dix-huit cents marins se trouvent actuellement aux arrêts. A présent la tranquillité est complètement rétablie à Lisbonne. SUEDE — Suivant une dépêche de Stockholm, on annonce que le Gouvernement suédois déposera un projet de loi donnant aux femmes le droit de vota. 89e année NO 10

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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