L'indépendance belge

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21 december 1917
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s.n. 1917, 21 December. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 23 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/930ns0ms7z/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENNY BELGE. CONTINENT: 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTION: ®D A VENDREDI 21 DECEMBRE 1917 (3 MOIS. 9 SHILLINGS. TUDOR HOUSE TUDOR ST EC 4 PLACE DE i,A BOURSE. .. ___ . ABONNEMENTS 6 MOIS, 17 SHILLINGS. CONSERVATION PAR LE PROGRES. tele.: 311.57 et 238-75 En vente à Londres à 3 h. le jeudi ZO uecemore U an, î2 shillings. LA SITUATION Jeudi, midi. Nos alliés italiens ont dû céder une nouvelle bande de terrain entre la Brenta et la Piave, et le communiqué autrichien parle de plus de 2,000 Italiens, \dont 48 officiers, faits prisonniers. L'opération dont il s'agit a eu pour théâtre le secteur qui se trouve immédiatement à l'est de la Brenta et qui s'étend du Col Caprile au Mont Pertîca. Des unités appartenant à deux divisions autrichiennes attaquèrent les positions italiennes à Osteria il Lepre, et celles du Monte Asolone et, malgré une contre-attaque italienne, réussirent à occuper une partie de6 positions de nos alliés. Rome reconnaît que l'adversaire a ob-• tenu un succès local au sud du Col délia Berretta, après un bombardement d'une grande violence, qui permit à son infanterie de s'établir dans la zone du Monte Asolone. Par contue, ses efforts entre le Caprile et l'Asolone sont restés infructueux et l'assaut dans cette région a été repoussé. Rome signale également une tentative ennemie sur la Piave inférieure, au cours de laquelle nos alliés ont fait quelques prisonniers. Il y a eu quelques chutes de neige dans h région alpine, mais la couche de neige, qui n'atteint encore que dix centimètres, n'est pas suffisante pour entraver sérieusement les communications de l'adversaire.Sur le front franco-britannique les opérations restent limitées à des raids et des duels intermittents d'artillerie. Dans la région de Passchendaele ai risi qu'au Four de Paris des raids ennemis ont été repoussés et en Lorraine une pa-trouille française a fait des prisonniers. Les aviateurs ont été actifs, les nôtres français et britanuiques. bombardant les lignes de communications allemandes, les aérodromes et gares (en Flandre française et belge) et mettant hors de combat douze appareils ennemis; ceux de l'adversaire bombardant la région de Dunkerque. Sur le front de Salonique le calme est momentanément revenu, mais on s'y attend généralement à une reprise d'activité de l'ennemi dans un avenir prochain.Le général Sarrail, qui depuis plus de deux ans maintenant, dirige les opérations du corps mixte qui opère autour de Salonique, vient d'être remplacé par' le général Guillaumet, 1-3 général Sarrail recevant un autre haut commandement. Rien de nouveau n'est signalé des fronts de Palestine et de Mésopotamie, mais il y a lieu de considérer comme certain (Jue les Allemands utiliseront une partie des troupes libérées par les évéi -ments de Russie pour aider les Turcs à reconquérir, si possible, Jérusalem et Bagdad. Ce sont, en effet, ces deux théâtres de guerre qui, seuls, se prêtent à l'exécution d'opérations de grande envergure pendant l'hiver et il entre assez bien dans les habitudes de nos ennemis de nous menacer d'une offensive en Occident pendant qu'ils se préparent à frapper un coup en Orient. Comme le fait observer une note semi-officielle française, les Alliés sont à meme de parer le ooup d'où qu'il vienne, et nous pensons que quoique l'hiver ne se passera certainement pas sans alerte, il est à peu près certain que sur aucun des fronts principaux, sauf éventuellement l'italien. I adversaire ne saurait escompter un succès tant soit peu sérieux. Car il faut tenir compte du fait qUe depuis plus de s,\x.ni0ls *es Allemands font appel aux divisions du front oriental pour remplacer les vides creusés dans les armées d Occident. II est probable que nos adversaires, pour des raisons militaires autant que politiques, préféreront adopter une tactique défensive sur le front occidental plutôt que de recourir à une offensive qui leur mangerait en quelques mois la réserve stratégique qu'un retour de fortune a mis, si inopinément, à leur disposition. D'ailleurs, le facteur russe restera un facteur incertain pour nés ennemis, même au cas où les Puissances Centrales parvenaient à signer la paix séparée dont Trotsky nous menace. Car l'Ukraine, les cosaques, et même les paysans, restent des éléments sur lesquels ni nos adversaires, ni les Bolshévistes ne peuvent compter, et si l'armée roumaine pouvait s'appuyer sur ce noyau de résistance des éléments loyalistes russes, les Puissances Centrales ne pourraient songer à dégarnir le front oriental. En attendant, il est fort intéressant de suivre la marche des événements en Russie. La guerre civile s'étend et gagne le nord, suivant la Volga d'Astrakan jusqu'à Samara. Astrakan est aux mains des maximalistes, mais les cosaques avancent contre ces deux villes et des combats sont imminents. A Odessa, les maximalistes sont toujours maîtres du port, mais les troupes de la République de l'Ukraine tiennent l'arsenal et l'hôtel des télégraphes et des téléphones. La Rada de l'Ukraine a nettement refusé d'agréer les demandes du gouvernement bolshéviste. Rostoff a été occupée par les cosaques et la garde rouge s'est rendue. Le général Kaledine négocie avec le quartier-général bolshéviste en vue de mettre fin à la guerre civile et de créer un gouvernement national. D'autre part, on annonce que le grand-duc Nicolas assemble une armée dans le Caucase et on assure que Ke-rensky, lui aussi à la tête d'une armée, marche sur Moscou. On voit par là que lé. situation intérieure en Russie est loin d'être claire. Les Bolshévistes se voient menaoés de tous côtés et ils voudraient conclure la paix aussi rapidement que possible, afirr d'avoir les mains libres pour organiser L régime léniniste à l'intérieur. Trotsky a l'intention d'adresser aux Puissances de l'Entente une nouvelle demande de participation à la "Conférence de Paix," et si celles-ci continuent de la "saboter" comme il dit, le gouvernement russe dénoncera les traités conclus et signera une paix séparée. Il les invite à se prononcer "une fois pour toutes" si elles veulent, oui ou non, la paix ! H est vrai qu'il compte demander aux délégués des Puissances Centrales à Brest-Litovsk, "si elles acquiesfeent à conclure une paix sans annexions et sans indemnités, sur la base de la libre disposition des nations," et, dans l'affirmative, de coucher leur réponse dans des termes formels. Cette demande ne pourra qu'embarrasser les délégués centraux, et si la Conférence de Brest-Litovsk devait nous fixer sur oe point, elle n'aurait pas été inutile. Disons à ce propos que Lord Cecil, répondant hier, aux Communes, à une demande de réaffirmation des buts de guerre de la Grande-Bretagne, a décliné de dire quel, était le minimum pour lequel l'Angleterre se battait. Tout ce que nos alliés considéreront comme vital pour eux-mêmes, a-t-il ajouté, sera considéré comme tel par nous aussi. M Balfour a complété cette déclaration en disant que "la Grande-Bretagne se bat pour une paix durable, à l'abri de laquelle les nations, grandes et petites, pourront se développer suivant leur idéal national." Lord Cecil a dit encore qu'il espérait que cette guerre raffermira l'alliance actuelle entre les Alliés et les Etats-Unis et que la Ligue des Nations devait être un des buts de la paix. "Mais tout nouveau régime en Europe, a-t-il dit en manière de conclusion, reste subordonné à la victoire. On trouvera par ailleurs les détail.' complémentaires sur cet intéressant débat. Il nous reste à signaler le bilan hebdomadaire des pertes britanniques due3 aux sous marins lesquelles se chiffrent à quar-torze bateaux de plus de 1,600 tonnes, trois de moins de 1,600 tonnes, et un bateau de pêche coulés ! Ces chiffres ne comprennent pas les navires coulés lors du çéoent raid, des croiseurs allemands dans la Mer du Nord. OPERATIONS NAVALES Les pertes sur mer Arrivés et départs des navires ne toute nationalité et dépassant 100 tonnes (non compris les bateaux de pêche et locaux) dans les ports du Royaurfte-Uni, pour la semaine finissant le 15 décembre 1917 à minuit : '•> Arrivées, 2461 ; départs, 2499 ; contre 2426 et 2334 la semaine précédente. Naviires marchands britanniques coulés par sous-marins ou par mines : de plus de 1600 tonnes, 14; de moins de 1600 tonnes, 3; contre, 14'et 7 la semaine précédente. Navires marchands britanniques attaqués sans succès: 11, contre 11 la semaine précédente. Un bateau de pêche britannique a été coulé. * * * Les statistiques des ports français pour la semaine finissant le 15 décembre 1917, donnent 981 entrées et 892 sorties contre 845 et 987 la semaine précédente, dente. Un navire marchand français de moins de 1600 tonnes a été'coulé, contre un de plus de 1600 tonnes la semaine précédente.Un navire marchand français a été attaqué sans sucpçs. Aucun bateau de pêche n'a été coulé. Un transport français et un sous-marin allemand coulés On mande du ministère de la marine français que le "Châteaurenault" (8,018 tonnes), un vieux croiseur français qui était employé comme transport, a été torpillé et coulé par un sous-marin ennemi, dans la matinée du 14 décembre, dans la Méditerranée. Les passagers et toutes les troupes à bord ont été sauvés. Dix hommes de l'équipage sont manquants.Le sous-marin allemand a été détruit. Perte d'un sous-marin américain Une dépêche de Washington annonce que le sous-marin américain F-l est entré en collision avec le sous-marin F-3 d'ans les eaux territoriales américaines, à cause du brouillard. Dix hommes ont péri avec le submersible. Un sous-marin allemand coule uj: bateau espagnol Q».«apprend de Bilbao--qu'un steamer espagnol ,de 2,000 tonnes a été torpillé et coulé sans avertissement par un sous-marin allemand. Trente survivants sont arrivés à Bilbao. OPERATIONS AERIENNES -O- Le raid sur Londres. — 85 victimes. Les derniers rapports de la police sur le raid de mardi soir signalent que 10 personnes ont été tuées et 70 blessées dans l'agglomération londonienne, et que 5 personnes ont été blessées en dehors de la région métropolitaine. Plusieurs incendies ont éclaté, mais les dégâts matériels sont peu sérieux. Aucuns dégâts n'ont été faits aux établissements militaires ou navals". Nombreux raids britanniques. Mardi, neuf aéroplanes allemands ont été détruits et trois autres ont été contraints d'atterrir en mauvais état. Trois appareils britanniques ne sont pas rentrés. Les aviateurs, britanniques ont bombardé les aérodromes de St-Denis-Westrem, de Roulers et de Lichtervelde, ainsi que les gares de Thourout, Lede-ghem, Cambrai et Menin. Mardi, à midi, les aviateurs de la marine britannique ont bombardé l'aérodrome et les dépôts d'Engel. Un appareil ennemi a été abattu en flammes et un auÇre a été contraint d'atterrir en mauvais état. La région de Dunkerque bombardée Le communiqué de Paris de mercredi après-midi signale que mardi soir, des aviateurs allemands ont jeté environ 50 bombes sur la région de Dunkerque. Aucune victime n'a été signalée jusqu'à présent. Tes enquêtes en France L'affaire Caillaux. La commission spéciale de la Chambre des Députés a adopté mardi le rapport de son secrétaire M. Paisant,concluant en faveur de la suspension' de l'immunité parlementaire de MM. Caillaux et Lonstalot. Le rapport a été adopté par 7 j voix et 4 abstentions. On affirme que M. Paisant ne porte aucun jugement sur le cas de M Caillaux. L'opinion générale est que ce dernier ne parlera pas avant samedi à la Cham- i bre. j LES EVENEMENTS EN RUSSIE ! La guerre civile s'étend. j La région où sévit la guerre civile s'é- i tend à présent jusqu'à l'Ukraine. Le i " gouvernement" extrémiste a envoyé 1 un ultimatum à la Rada Centrale, lui demandant qu'elle cesse de désorganiser le front en rappelant les troupes de l'Ukraine, qu'elle permette le passage des troupes bolshévistes dans le Don et l'Oural et qu'elle cesse de désarmer les troupes bolshévistes. On affirme que la Rada a rejeté toutes ces demandes. La guerre civile fait rage vers le nord, le long du Volga, d'Astrakhan à Samara. On dit que la situation des affaires est épouvantable à Tzaritzin, où ni les maximalistes, ni les cosaques, ne sont les maîtres, ceux-ci ayant été débordés par les Iliodmrites. A Orenburg, des cosaques commandés par le général Dutoff avancent contre Samara. Les garnisons maximalistes, mises en déroute, se sont dispersées dans les maisons. Les dernières nouvelles d'Odessa disent que les "troupes ukrainiennes tiennent l'arsenal et les stations du télégraphe et du téléphone. Le théâtre municipal a changé plusieurs fois de main, mais est finalement resté au pouvoir des Ukraniens. Les maximalistes tiennent toujours le port. En réponse au bombardement de la ville par les canons de la flotte, les Ukraniens ont canonné le port avec de l'artillerie lourde et de campagne. Les Ukraniens désarment et déplacent les troupes extrémistes des provinces de Kieff et de la ville de Konotop, sur la voie ferrée de Kursk à Kieff. On signale de Rostoff que le 17 décembre les'cosaques du Don et de Kuban ont finalement occupé cette ville. L'infanterie s'est rendue aux cosaques, qui lui avaient envoyé un parlementaire. La "Garde rouge" a déposé les armes et s'est rendue. Le général Ivaledin est entré en communication avec l'Institut Smolny, lui proposant de mettre fin à la guerre civile. Il met comme conditions que les maximalistes n'interviennent pas dans les affaires du Don et insiste sur la nécessité de la constitution immédiate d'un gouvernement national. On signale de Kieff que de puissantes forces maximalistes marchent sur cette ville. . La République de l'Ukraine La Rada centrale a adressé un message aux Ukraniens, proclamant l'Ukraine unfe république démocratique qui fera partie de la nouvelle République fédérale de toute la Russig> Jusqu'à la réunion de l'Assemblée constituante de l'Ukraine, qui aura lieu en janvier, 'a direction des affaires sera assurée par la Rada et le secrétariat général. L'Ukraine, dit le message, comprend les gouvernements de Kieff, de Podolie, de Vol-hynie, de Charingoff, de Poltava, de Kharkow, d'Ekaterinoslav, de Kherson et de Tauride, en dehors de la Crimée, ainsi que ceux de Kursk, de Kholm et de Voronesh, si les habitants de ces trois derniers gouvernements le décident.Le message reconnaît le principe de l'expropriation sans compensation des terres privées, des monastères et de quelques églises au bénéfice des classes laborieuses. Les cosaques ont occupé toute la partie orientale du gouvernement de Voronesh.Trotsky, Hertling et Cie à Brest Litovsk Le chancelier allemand comte Hert-ling et le secrétaire d'Etat aux affaires étrangères von Kuhlmann sont partis pour Brest-Litovsk, où ils seront rejoints par le comte Czernin, ministre autrichien des affaires étrangères. Trotsky a été invité à les y rejoindre pour discuter de la paix. MaBMWIWIMnWMeaHJIIBMJUIMIII1 III 111 ■WWBMBMlli.il AUTOUR de la PAIX M. Balfour et les buts de guerre Au cours d'un débat qui eut lieu hier à la Chambre des Communes, M. Balfour a répondu à une nouvelle demande qui était faite au gouvernement de déclarer les buts des Alliés. Généralement des questions de ce genre étaient posées par les pacifistes à outrance, mais cette fois la demande partit des bancs occupés par les partisans de M. Asquith. Faite d'une manière modérée .par le premier inter-pellateur, elle fut reprise avec violence par un. extrémiste qui ne craignit pas de rejeter sur le seul gouvernement britannique la responsabilité du lâchage russe ! M. Balfour, dans un discours énergique, , déclara être persuadé que l'unique désir de cet extrémiste était de nuire au gouvernement de son pays. Rien n'est plus faux «jue de dire que ce sont les erreurs du Foreign Office ou du Cabinet de guerre qui ont empêche la Russie d'être et ce moment de tout cœur aux côtés des Alliés. M. Balfour rappela l'enthousiasme qui salua ici la fin du régime autocratique en Russie, et ajouta que les espoirs que cet événement avait inspirés n'avaient malheureusement été que peu justifiés jusqu'ici. "Quant aux buts de guerre, leur objet général n'a jamais laissé le mindre doute. Un des orateurs s'appuie sur les traités secrets -— publiés illégitimement par les détenteurs actuels du pouvoir en Russie — pour montrer que la Grande-Bretagne poursuit des visées impérialistes. Il tite Constantinople, la Pferse, l'Italie, l'Alsace-Lorraine. En ce qui concerne Constantinople, tous ceux qui ont la moindre connaissance de l'histoire de la politique britannique en Orient savent qu'en permettant à la Russie d'ac-quérir^ Constantinople, la Grande-Bretagne n'agissait nullement'dans un but impérialiste. Au contraire, tous ceux qui sont censés avoir ici des vues impérialistes ont toujours cru qu'il était contraire aux intérêts de l'empire britannique de donner Constantinople à la Russie. • . Quant aux sphères d'influence en Perse, cette politique remonte à longtemps et le traité russo-britannique de 1907 fut considéré à l'époque comme un triomphe au point de vue d'amitié internationale.En ce qui concerne la Pologne, il est certain que l'ex-Tsar, tout en se prononçant explicitement en faveur de la création d'une Pologne indépendante, a déclaré aussi qu'en ce qui concernait la partie de fâ' Pologne faisant partie de l'Empire russe, c'était une question de politique intérieure. Nous pouvions désirer que cette déclaration eût pris une autre forme, mais ce n'est pas nous qui en sommes responsables. En ce qui concerne l'Alsace-Lorraine et la création d'un état-tampon, nous n'avons jamais désiré ni encouragé l'idée de détacher de l'Allemagne certains territoires allemands devant faire partie d'un tel état-tampon, et cela n'a jamais fait partie de la politique du gouvernement britannique; bien plus, je ne crois paj que cette politique ait jamais été celle des divers gouvernements français qui "se sont succédé depuis la guerre. Le Gouvernement britannique doit-il être accusé d'impérialisme parce .que l'Italie désire, très naturellement et avec raîson, un remaniement de territoire en . sa'faveur? On s'est plaint d'obscurité dans nos déclarations sur nos buts de guerre. Nous avons fait connaître clairement nos buts de guerre, mais les Puissances Centrales n'ont pas du tout fait connaître les leurs. Jamais les Puissances Centrales n'ont notamment répondu aux questions explicites du Pape relatives à l'Alsace-Lorraine,' à la Belgique et à la Pologne. Nous n'avons aucune responsabilité dans ces questions ; les criminels furent les Puissances C(vitrai es. " Le débat cont.ftua pendant plusieurs heures et de nombreux députés y prirent part. Lord Cècil le termina par deux déclarations ; la première : que ni lui ni aucun autre membre du Gouvernement n'était en faveur d'une guerre économique après la guerre, et que, personnellement, il ne restera pas, une heure, membre d'un gouvernement qui ne ferait pas de la constitution d'une Ligue des Nations un de ses objets principaux. AUTOUR de la GUERRE GRANDE-BRETAGNE — M. Macpherson a annoncé à ia Chambre des Communes que pendant, les six semaines qui ont pris fin le 15 décembre, 249,163 soldats britanniques combattant en France ont été transporté en Grande-Bretagne pour y passer un congé. — On annonce officiellement qu'une explosion s'est produite, hier soir, dans une usine d'explosifs au nord de Londres. Le bâtiment où l'explosion a eu lieu a été complètement détruit, mais on espère que personne n'a été tué. SSème année. SSSO 300 I

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