L'indépendance belge

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23 oktober 1915
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s.n. 1915, 23 Oktober. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 19 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/0000000t4v/
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ROYAUME-UN! CONTINENT : 15 CENTIMES. (HOLLANDE : 5 CENTS.) adminis tsation et redaction: tudob house. tudor st., london. e TELEPHONE: CITY 3960. LONDRES, SAMEDI 23 OCTOBRE 1915. abonnements: is mms! i? sIÏllxngI.' I Conservation par le Progrès. ( 1 an, 32 shillings. ) T » " "" ■ 1 1 .M. ■■■■■ ' O M M m SÎ¥ï?ATI0N: Bombard Progrès bulgares en Macédoine.-succès du général Ivanoff.—Près fensive générale italienne.—Mess Une mentalité nouvelle.—Gec Lydius. Billet Parisien.—Jean-B< Terwagne. Notre atelier. En Bel LA. SIT Samedi, midi. La flotte alliée a commencé hier î bombardement de la côte bulgare de 1 mer Egée. Les ouvrages fortifiés cons traits aux environs du port de Dédé agatch ont été particulièrement visés. La zone bombardée s'étend sur un< soixantaine de kilomètres, c'est-à-dire jusqu'à Porto Lagos. Ce sont, croit-on les nouveaux monit-ors mis récemmen en service qui ont été chargés de cett nouvelle opération. Leur faible tiran d'eau leur permet, en effet, de s'appro, cher de très près de la côte, et les me pour ainsi dire à l'abri des attaques de sous-marins. Leur armement comprern des canons de 350 mm. qui leur permet tent de lancer des projectiles d'un poid de 750 kilogrammes à une distance d près dè 24 kilomètres. Les opérations dans les autres partie du front sud-oriental se poursuive!: avec une grande activité, sauf dans ! nord, où les Austro-Allemands ont sut des pertes si sérieuses (60,000, dit-on qu'ils sont obligés d'attendre de noi; veaux renforts avant de reprendre leu marche vers le sud. C'est à Semendria paraît-il, que les pertes austro-alleman des furent les plus graves. L'avance rapide des Austro-Aile mands est due uniquement à la supé riorité de son artillerie qui, de même quf sur les autres théâtres de la guerre, a eu vite raison des fortifications serbes. Mais à partir de maintenant l'artillerie ne leur sera plus d'un grand concours et l'absence de routes fera perdre à l'ennemi l'avantage que lui assurait jusqu'à pré-eent l'organisation supérieure de son artillerie et de son service de transports. Aux dernières nouvelles l'armée de von Kovess occupait la ligne Slatina-Barajevo, tandis que celle du général von Gallwitz s'est avancée jusqu'au nord de Ranovatz. L'armée bulgare occupe la ligne Nish-Salonique sur une étendue de plus de 150 kilomètres. Des informations de source française disent que les négociations entre la Grèce et les puissances de l'Entente continuent. En dehors de Chypre les Alliés ont offert, parait-il, la cession à la Grèce de l'archipel Ionien, c'est-à-dire, de toute la partie de l'Asie Mineure habitée par des populations grecques comprenant toute le contrée entre les golfes de Smyrne et de Mendelia, en plus certains districts serbes situés au 6ud du Yardar, toute la côte bulgare de î'Egée et le Dodécanèse! Mais M. Zaïmis, à en croire le "Messager d'Athènes," considérerait les offres allemandes comme plus certaines. Dans les milieux politiques grecs on estime que la Grèce ne se joindra aux Alliés que le jour où ceux-ci auront débarqué les 300,000 hommes qui rétabliraient en faveur des Alliés l'équilibre des forces rompu par suite "de l'intervention bulgare. On ne possède toujours aucun ren-' seignement précis sur l'attitude de la Roumanie. Cependant les esprits à Bucarest sont . - vtjxitî cuiii/it;-uucjiiai.vw a-u sua ci es marais du Pripet, où les Russes ont pris récemment six canons. Du côté de Riga nos alliés semblent maintenir l'ennemi, mais les troupes d ^ Hindenburg occupent un point qui n'est distant de Riga que de 16 ou 17 kilomètres.Sur le front occidental, les Allemands, malgré l'échec de leurs tentatives précédentes ont renouvelé leurs attaques eii Champagne et en Artois. L'artillerie de nos Alliés leur a infiigjé des pertes formidables. Sur le front belge les préparatifs d'attaque de la part de l'ennemi furent arrêtés net par le tir des batteries franco-belges. De même en Champagne et en Argonne les batteries françaises ont réduit au silence l'artillerie allemande. Le roi George vient d'adresser à son peuple un message dans lequel il fait appel aux hommes de toutes les classés pour assurer la victoire des armées britanniques et une paix durable. Dans son message, le souverain fait allusion aux sacrifices faits jusqu'ici et dit que la fin de la lutte n'est pas encore an vue. L'activité croissante des sous-marins britanniques dans la Baltique a non seulp- < ment jeté le trouble dans la navigation ] allemande, mais a produit, paraît-il, un ! effet salutaire dans certains milieux ger- i manophiles suédois qui, dans leur haine j aveugle de tout ce qui touche la Russie ont failli, il y a quelques temps, se lais- i ser entraîner à faire cause commune avec < l'Allemagne contre les Alliés. Heureusfc- 1 ment, la grande majorité du peuple < suédois sympathise plutôt avec les d£- j fenseurs du Droit. Quant aux indus- i triels, dont les intérêts se confondent < avec ceux de l'Allemagne ils se rendent compte aujourd'hui des dangers que leur ferait courir une guerre dans laquelle ils ( auraient pour adversaire l'indomptable ^ flotte britannique. ] muflftiI.UM ii.i'W mnwwumi^—w—n "11 w BWIIIH'I* , UNE MENTALITÉ NOUVELLE ■ - » Le monde est bouleversé et à une situation nouvelle de l'humanité doit répondre une mentalité nouvelle. Ce qui dans les temps coutumiers suffisait à nous donner du courage, de la philosophie, de l'endurance, de la raison, s'est évanoui. Aujourd'hui nous sommes enveloppés de dangers, entourés de périls de tous genres. Cette vieille figure classique de l'épée de Damoclès suspendue sur nos têtes, qui nous faisait sourire quand nous la rencontrions dans un livre ou dans les journaux, tant elle nous paraissait vieillotte et désuète, a retrouvé le relief de jadis. A Londres, des milliers et des milliers de personnes se demandent au début de chaque soirée si elles seront bombardées avant de s'en- II D V ELLE. « ■ e dormir, d'où une certaine nervosité que :- l'on doit s'appliquer à chasser. Il fajt ii être maître de ses nerfs h à avec la tranquillité et i- Anglais, les éventualités 1( ;"'<H it blés. Quand la foudre gr a ; mhH i- ceux qui en ont peur? Les ho m t 4 c.l s ne raisonnent pas à l'inutilité de e crainte puérile. 1- Chaque jour, d'ailleurs, Le système i- défense employé pour sauvegarder L01H n dres progresse et le soir viendra, inévB s table, où les Zeppelins exploseront <fl ■- s'abattront dans nos rues, squelett<B s d'aluiminium, avec leurs équipagcH e broyés, anéantis. ;i Au début de la blockade en avril defl 1- nier, les sous-marins allemands senfl I felaient à l'abri des coups des Anglais et les pirates multipliaient leurs attentats contre des navires de commerce et des paquebots, avec la confiance absolue d'échapper au châtiment. L'Amirauté a cherché et trouvé le moyen de les frapper et. elle en a à peu près débarrassé les mers, après une campagne d'une adresse étonnante, d'une opiniâtreté admirable, où se retrouvent la force, la ténacité et le génie de l'Angleterre. Et l'on a la certitude aujourd'hui que des assassins de la " Lusitania," leurs complices et leurs imitateurs dorment au - fond des océans. t Les raids des tueurs de femmes et t d'enfants prendront fin comme ceux des • submersibles. Mettons notre cgnfiance • dans l'Amirauté, elle nous débarrassera des Zeppelins et, jusque là, bravons le i danger sans jamais le laisser maître de , notre pensée. A ''orée des tranchées, - c'est la mort surgissant des obus, des • shrapnells, des g enades et des balles, i Quel soldat en prt nd souci ? Aux Belges i qui habitent Lond es, la même mentalité est nécessaire. Le mépris de tout ce qui î nous menacerait "ncore est le meilleur - moyen de se défendre contre le pessi-h. misme chagrin, contre toute faiblesse s indigne des Belges qui ont traversé les 1 événements les plus tragiques inscrits dans l'Histoire, avec une fermeté admi-1 rée de tous. s Appliquons cette mentalité nouvelle à s tous nos actes. Notre manière de vivre s'est profondément modifiée dans l'exil, - et en dépit de l'hospitalité britannique r qui, depuis quatorie mois, est d'une gé-\ nérosité extraordinaire, s'exerçant avec une délicatesse in' uïe, comme en témoi-, gne le succès de ant d'œuvres philan-. thropiques qu'elle alimente uniquement, 3 notre existence a^ses épines. Qui s'en ; étonnerait? Quel peuple n'a d'ailleurs les siennes, 5 depuis que Guillaume II a précipité dans - ?e. tourbillon d< ^ '.ailles l'Occident et 3 J Orient ? La plus grande philosophie . s impose à tous. C'est d'une vie nouvelle que nous vivons. Nous devons en sup-t porter le fardeau avec autant d'énergie , que de conscience de la situation et es-I pérer dans l'avenir sans jamais nous lais-. ser aller au moindre découragement. Il ne servirait de rien de geindre et de gé- > mir. Un peuple qui a sacrifié son exis-. tence même à l'honneur, en attendant sa 1 résurrection, ne saurait se préoccuper des difficultés de l'existence. Lorsqu'elles j. se font plus nombreuses et plus accablantes, il faut les secouer, virilement, . en regardant l'avenir. Tous les Belges ont souffert; il y a ■ chez eux une communauté de pensées > amenée par les mêmes douleurs. Au len- - demain des jours de la fureur germanique, quand plus de cinq mille civils tom- t baient lâchement assassinés et que des ; milliers et des milliers de maisons flam-! baient, éclairant le martyre de la nation ■ et montrant l'Allemagne dans tout l'odieux d'une barbarie aussi inexplicable • que féroce, ils ont mêlé leurs larmes. ; Aujourd'hui, ils fraternisent dans le 1 même désir de délivrance et de libération.s Entente utile, accord nécessaire. Après avoir parlagé les mêmes périls 1 pendant quatorze mois avec le même 1 stoicisme, pourquoi ne continueraient- ■ ils pas à fusionner, étroitement unis, i jusqu'à l'heure de la paix? s Nu1 ne sait si elle est prochaine ou ■ éloignée; mais tout fait croire que les ' convulsions du monde ont plutôt une ■ tendance à s'accroître qu'à disparaître. ' Quoiqu'il en soit, pendant cette future - période, une solidarité absolue de senti- • ments se commande aux plus passionnés ; comme aux plus réfléchis. ; La patrie avant les partis. Ce n'est pas le renoncement'à des ; opinions sacrées, philosophiques ou reli-! gieuses, l'anéantissement d'idées de liberté qui ont bercé notre jeunesse, pour 1 qui nous avons combattu et qui ont donné à notre âge mûr la joie de convictions ardentes. Mais c'est l'ajournement de luttes inutiles. Nous n'avons de haine que pour l'ennemi. Plus solide : que jamais 'n trêve des partis continuera : s'il n'y a f "'peurs, ni dupés. Lors- , qu'une corv^^n est souscrite, les AFRIQUE DU SUD. ■ o- ■ ■ L'Unionist Party et les élections générales. — Un disco rs du leader unioniste, sir Thomas Smartt. — Pronostics. (De notre corrasànndnnt. érirt.ir.ulip.r I nonivoîr. r>ti seulement s'ils avaient à (L>e notre correspondant particulier.) Kimeerley, 23 septembre. Les élections législatives sont décidément fixées pour le 20 octobre, et candidats de tous les partis sont, depuis quelque temps déjà, en pleine campagne électorale.En temps normal, tous ces courtisans de la faveur populaire ne font généralement que développer des programmes connus et en exposer l'importance en relation avec l'avenir du pays et de leur circonscription ; enfin et surtout, ils s'attachent, bien entendu, à démontrer qu'ils sont eux-mêmes les plus qualifiés pour aider à la prompte réalisation des plus urgentes réformes. Je ne parle pas des petites intrigues qui peuvent avoir cours sur le marché des votes. Procédés électoraux. Les procédés électoraux actuels diffèrent cependant de ceux du passé, parce qu'aujourdhui, les principales considérations soumises aux électeurs ne sont plus les mêmes. Elles se sont déplacées, ont laissé de côté les mesquines questions locales et même celles plus importantes de l'administration intérieure de l'Afrique du Sud pour se porter et se concentrer presque exclusivement sur les intérêts supérieurs de l'Empire. Et alors dans tous les partis, qui réalisent le sérieux de la crise actuelle et de ses conséquences et se font une obligation et un honneur de donner à l'Angleterre et à ses alliés toute l'assistance possible, dans tous ces partis, candidats et électeurs, élevés par les circonstances mêmes au-dessus des misérables préoccupations de parti ou d'ordre personnel, se comportent avec un sentiment de leurs devoirs de citoyen en rapport avec la gravité de la situation. Les élections y gagnent en dignité et en moralité. Mais entre tous, les "Unionists" sont ceux qui paraissent avoir le plus conscience de l'attitude que les événements imposent et des sacrifices qu'ils réclament de leur patriotisme, et ils s'y soumettent dans un esprit d'abnégation facile, leurs aspirations s'identifiant plus étroitement avec celles de l'Empire qu'avec celles particulières à l'Afrique du Sud, et cela parce que la plupart sont Anglais d'origine. L'Unionist Party. L'Unionist Party est, comme vous le savez, le principal parti d'opposition, opposition rarement obstructive, quelquefois bienveillante, souvent même en accord parfait avec la politique du gouvernement, quand celle-ci sert les intérêts de la Grande-Bretagne, comme à l'occasion de la rébellion, de la campagne du Sud-Ouest Africain et de la guerre d'Europe. C'est un parti .avant tout essentiellement impérialiste. Cecil Rhodes, i' "Empire builder," sir Starr Jameson, le continuateur de son œuvre, lui ont indiqué l'idéal à poursuivre : "Greater Britain" (Grande-Bretagne toujours plus grande), et cet idéal, le parti l'a adopté et n'a cessé de s'employer de son mieux à sa réalisation. Comme les membres du Soutb-African Party, les "Unionists" veulent une Union Sud-Africaine grande et prospère, avec cette nuance cependant que leur ambition n'est pas tant inspirée par leur amour pour l'Afrique du Sud que par la considéraion que la nouvelle Dominion est capable d'ajouter de plus en plus au lustre, à la richesse et à la puissance de l'Empire. Le South African Party. Le South African Party a, de même que le Nationalisât Party, la devise : 11 L'Afrique du Sud d'abord, l'Empire îprès." L'Unionist Party dirait plutôt: L'Empire d'abord," et c'est, sans Joute, ce qui la différencie le plus du parti gouvernemental. Mais ne faut-il pas voir dans la formule unioniste simplement l'indication de tendances géné--ales, nullement une règle absolue? Je e crois. Je sais, en effet, que ce peut ître une sorte de nécessité électorale >our un parti d'opposition soutenu par a très grande majorité de l'élément anglais de la communauté sud-africaine de aisser entendre plus ou moins clairement k ses partisans que les intérêts de l'Empire loivent toujours avoir la priorité. Je ne /ai s cependant pas jusqu'à imaginer que :ette déclaration de principe 11e comporte jamais d'exception. L'application stricte de la politique qu'elle implique courrait causer ici presque une réVolu-:ion, si elle allait à l'encontre des préjugés de race ou de couleur ou paraissait contraire à l'avenir du pays. Les leaders le l'Unionist Party ont trop de bon sens ît trop d'expérience pour l'ignorer, et e suis bien persuadé qu'une fois au pouvoir, ou seulement s'ils avaient à se prononcer dans une question où les in* . térêts de l'Afrique du Sud et ceux de . l'Empire seraient en conflit sans aucun . compromis possible, ils se résigneraient à prendre parti pouir l'Afrique du Sud. Dans tous les cas, quelle que puissa être l'attitude de l'"Unionist Party" dans certaines éventualités futures, pour l'instant et depuis que dure la guerre, sa politique et celle du gouvernement sont identiques en ce qui concerne l'assistance à donner à la Grande-Bretagne, et il faut espérer que la même harmonie se continuera jusqu'à la fin des hostilités. Le discours de sir Thomas Smartt. Sir Thomas Smartt, leader do l'"Unionist Party" a déjà, depuis l'ouverture de la période électorale, exposé ses vues dans plusieurs centres importants, mais un de ses discours les plus remarqués est certainement celui qu'il a prononcé à Kimberley le 14 septembre. Sir Thomas a commencé par déclarer que, dans son opinion, et sans doute dans celle de tous, à quelque parti qu'ils appartinssent, il était, dès le début de la guerre, devenu au devoir de chaque homme public de cesser- immédiatement toute controverse politique et de servir par tous les moyens en son pouvoir les intérêts du pays et de l'Empire. C'est pourquoi, a-t-il ajouté, les Unionists ont laissé de côté les considérations de partis et ont donné tout leur appui au gouvernement de l'Union, sitôt qu'ils ont été convaincus qu'il allait agir en conformité de ses obligations, en qualité de corps représentatif d'une des parties intégrales de l'Empire. Et quoique malheureusement toutes les sections de la commauté n'aient pas observé la même attitude, à la longue le public sud-africain jugera sainement qu'un parti ne mérite pas sa confiance, si dans une crise telle que la crise actuelle il n'a pas eu uniquement en vue la prospérité et le triomphe de l'Etat. . Le leader de l'Opposition s'est ensuite attaché à démontrer que ce n'était pas le moment de revenir sur les querelles politiques des cinq dernières années. Ce qui importait c'était d'envisager le présent. Et rendant hommage à l'action du gouvernement depuis la guerre, il a hautement affirmé que, tout en ayant sur la politique intérieure des vues complètement différentes de celles du général Botha, il était le premier à le louer pour les magnifiques services qu'il avait rendus à l'Afrique du Sud et à l'Empire; et personne ne saurait se dire un vrai patriote s'il n'était prêt à offrir au général son tribut d'éloges. Au cours de son discours beaucoup trop long pour être reproduit autrement que d'une façon très brève et sur quelques points seulement, sir Thomas a fait allusion aux Nationalistes et à ceux du parti ouvrier qui prêchent une politique de neutralité, quand le plus grand des périls menace l'Afrique du Sud et l'Empire tout entier. Il a représenté éloquem-ment la folie de leur indifférence et ce qu'il adviendrait des libertés dont ils jouissent sous le régime des institutions britanniques, si l'Allemagne victorieuse étendrait son pouvoir despotique sur les provinces de l'Union Sud-africaine, et il en a conclu avec beaucoup de force qu'il était du devoir de chacun de s'employer, dans toute la mesure de ses moyens, â prévenir un tel Aalheur. L't'y^«ux armes. S'adressant^l^B particulièrement .aux jeunes gens en IHPt de porter les armes, .il les a exhortés à offrir leurs services à la mère-patrie. Et alors, s'est passé un incident qui a provoqué un Onnerre d'applaudissements et qui prouve combien; sont toujours vifs les sentiments de sympathie et d'admiration des populations sud-africaines pour la vaillante nation belge et son héroïque souverain. ■L'orateur s'est tourné vers le portrait du roi Albert, dont un artiste local avait décoré un des murs de la salle, et s'est écrié: " S'il vous faut un exemple de patriotisme, regardez le jeune Roi des Belges." Sir Thomas est en faveur du service militaire obligatoire : " Je suis de ceux, a-t-il dit, qui sont d'avis que tout jeune homme non disposé à s'engager devrait être forcé par la loi d'aller combattre pour son roi, son drapeau, son foyer, les femmes de sa famille, et tout ce qui 'est cher à noti\. civilisation." Toutefois il a cru devoir terminer ses remarques sur le sujet par un dernier appel aux bonnes volontés patriotiques et par la question suivante, qui, j'en suis sûr, n'aura pas ' été sans portée : "Que répoudrez-vous à S6ème année, No. 251

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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