L'indépendance belge

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12 augustus 1918
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s.n. 1918, 12 Augustus. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 22 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/6w96689j9t/
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89e année No 189 L'INDÉPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS ROYAUME-UNI: 1 PENNlP LE NUMÉRO CONTINENT. . 15 CENTIMES HOLLANDE 6 CENTS ADMINISTRATION ET BEDACTION : TUDOR HOUSE, TUDOR ST., E.C. 4 TÉLÉPHONE: CITY 3960 BUREAU A PARIS: 11, PLAGE DE LA BOURSE TELE.: 311-57 et 238-76 MARDI 13 AOUT 1918 En vente à Londres à 3 h. le lundi 12 3.0UÏ (3 MOIS, 9 SHILLING^. ABONNEMENTS ] 6 MOIS. 17 SHILLINGS Il AN. 32 SHILLINGS LA SITUATION Lundi, midi. Ces deux derniers jours ont. été marqués par de nouveaux progrès des troupes alliées sur tout le front de bataille, s'é-tendant à présent d'Albert à' l'Oise. Ainsi que nous l'annoncions samedi, en Dernière Heure, les Britanniques, renforcés par des unités américaines, ont brisé la résistance allemande dans l'angie formé par l'Ancre et la Somme, emportant définitivement Morlancourt et les hauteurs au nord-est-de ce village, et-ont avancé dans la direction de Braye. dont ils ont atteint,les approches immédiates. Chipilly, qui fut si chaudement contesté, ' a aussi été capturé et dépassé, nos alliés étant actuellement à plus de six kilomètres de ce village. Dans le centre nos progrès se sont encore étendus et nos, avant-gardes ont pu pousser jusqu'aux confins de Chaulnes. Toutefois, les troupes teutonnes ont puissamment réagi de • ce côté, ayant hâtivement amené des divisions de réserve toutes fraîches de Cambrai, de Péronne et de Saint-Quentin; dans des combats -d'une violence extrême l'ennemi parvint un moment à reprendre pied dans Lihons, capturé samedi matin par les troupes de sir H. Rawlinson, mais, contre-attaqué sur-le-champ, il en fut bientôt rechassé. Chaulnes reste aux mains des Allemands, mais cette important carrefour étant sous le feu constant de nos batteries, est devenu totalement impraticable pour les hordes barbares. Plus au sud., les contingents britanniques étaient parvenus vendredi soir jusqu'à Fresnoy-le-Roye, mais ici également les renforts allemands s'employèrent de leur mieux à enrayer notre avance et réussirent à réoccuper ce village. Au sud du front de bataille, les Français ayant franchi l'Avre, firent des propre rapide et la 3e armée, ^sou j, les ordres du général Humbert, étant entrée en action entre Montdidier et l'Oige, Môntdidier dut être évacuée hâtivement par l'adversaire, menacé d'être coupé. Cette retraite, effectuée dans le plus *rand désordre, laissa aux mains de nos lliés un nombre considérable de prison-. tiers ainsi qu'un énorme butin. Les ré-;iments de la 3e armée française firent es merveilles, et leur avance fut poussée .vec une telle vigueur qu'en moins de nngt-quatre heures la ligne alliée fut :ranSportée, en certains points, à plus de douze kilomètres de son point de départ, malgré une défense souvent opiniâtre de la part de l'adversaire. Les captures de ces trois derniers jours sont imposantes; les chiffres cité® ne sont pas encore officiels, mais tout porte à croire qu'ils sont en-dessous de la réalité. Le "Times" signale que, depuis le 8 août, nos alliés ont fait plus de 30,000 prisonniers et ont pris un matériel innombrable. D'autres journaux disent que le nombre de canons enlevés par nos vaillantes légions n'est pas kiin de 500, parmi lesquels plusieurs batteries de pièces lourdes. Les communiqués allemands ont reconnu que les troupes du prince-héritier de Bavière ont dû abandonner leurs "positions de combat" et qu'elles ont perdu des prisonniers et des canons. Mais ces derniers bulletins de Berlin signalent que l'avance alliée a été arrêtée partout par le feu des batteries et l'intervention des réserves teutonnes. Evidemment, notre offensive a atteint en certains points des objectifs qui ne peuvent être dépassés pour le moment sans imprudence, étant donné leur éloi-gnement de nos batteries de gros calibre, et il est aisé dès lors, aux scribes de Berlin, d'affirmer que nos attaques ont diminué, à ces endroits, de volume et d'intensité. Toutefois, jusqu'à présent, nous tenons la suprématie sur tous les élé*-ments de combat germaniques, et rien ne permet à l'ennemi d'espérer qu'il pourra — même à longue échéance — nous contester cet avantage. La nouvelle ligne alliée entre l'Ancre et l'Oise suit à présent le tracé approximatif suivant: Est d'Albert et de Meaulte, ouest de Bercy et est d'Etine-ghem au nord de ia Somme; est de Méri- j court et de Proyard, Framerville, Li- | hons, Hallu, Fransart, est de Parvillers, Damery, est d'Andeohy, ouest de Villers- ( lez-Roye, l'Echelle-Saint-Aurin, Mar- ( quevillers, Popincourt, Tilleloy, Bois | de Bus, est de Conchy, ouest de Roye- ( sur-Matz, Gury, est de Mareuil-la-Motte, , est d'Elinoourt, Saint-Amand-Cambron- , ne et Machemont. Sur le front de la Vesle et de Champagne, les Allemands multiplient leurs efforts pour s'accrocher à leurs positions et les combats livrés par eux ont un caractère désespéré, surtout en faoe de Ba-zoche et de Fismes. Les troupes américaines déploient ici une admirable bravoure et leur ténacité finira par avoir raison de la résistance d'un adversaire dont les forces s'affaiblissent journellement dans des combats sanglants. Cherchant une diversion, les Allemands ont exécuté une puissante action locale dans le secteur au sud d'Ypres; une attaque lancée au nord du mont Kemmel dégénéra, en un vif combat, au cours duquel les troupes britanniques repoussèrent les assaillants tçut en leur enlevant des prisonniers. Nos alliés ont •encore amélioré leurs positions dans le seoteur de Robecq et refoulé des détachements ennemis en reconnaissance au nord de la Scarp®. En Italie, l'activité de l'infanterie a continué à être grande dans la région du plateau d'Asiago, ainsi qu'à l'ouest du lao de Garde. Les bataillons italiens, britanniques et français ont rivalisé de vaillance dans des coups de main audacieux :qui Jà»ir ont permis de faire un total de 681 prisonniers et de capturer un copieux matériel de guerre. En Albanie, il n'y a eu que des duels d'artillerie et des rencontres de patrouilles, au cours desquels les Français ont fait des prisonniers. En Russie, les Soviets commencent à s'inquiéter très sérieusement de l'action des Alliés et Lénine, dans une adresse au Comité exécutif, a déclaré que tout devait être subordonné à la lutte contre les Tchéco-Slovaques avant que ceux-ci aient pu être renforcés par des troupes de l'Entente. Entretemps, les cosaques ont remporté de nouveaux succès sur les troupes maximalistes dans la région septentrionale du Don et ont capturé la ligne de chemin de fer de Zarizyn vers le nord. Ils assiègent également Vladkava, dont la chute ne pourra plus tarder, les Gardes Rouges ayant dû abandonner la gare de Beslan. En Sibérie, la situation des Tchécoslovaques reste critique sans être cependant désespéreée, grâce aux renforts reçus, non encore des Alliés, mais des cosaques, des Sibériens et des contre-révolutionnaires russes. Les troupes tchèques, ainsi augmentées, comptent environ 300,000 hommes, ce qui fait dire par la presse allemande que le "gouvernement" des Soviets est sérieusement menacé et que Lénine aura grand'peine à se maintenir au pouvoir. Le fait est que le Japon, l'Amérique, la Grande-Bretagne et la France sont bien décidés à mener rapidement leur intervention. Dès que celle-ci sera devenue effective, le ralliement de tous les éléments sains de la Russie, actuellement livrée à l'anarchie, ne tardera pas à se faire autour des vaillantes légions tchèques et cosaques dans toutes les parties de l'ancien empire moscovite. Alors, Mosoou sera réellement menacé et les tyrans, tout comme les Allemands, pourront faire leurs bagages, s'ils ne veulent être écrasés sous le flot de la juste vindicte du peuple russe enfin réveillé. SUR LE FRONT OCCIDENTAL Le gros canon Les Central News annoncent que l'avance des troupes franco-britanniques a permis aux observateurs de découvrir l'emplacement du gros canon qui tire sur Paris; il est soumis maintenant au feu d'artillerie des Alliés. Du roi Albert au maréchal Foch ''Au maréchal Foch, commandant en chef des Armées alliées. "Au nom de l'Armée belge et au mien, je tiens à voue adresser mes plus chaleu reuses félicitations à l'occasion de votre nomination à la dignité de maréchal de France. Nous nous réjouissons vivement de l'hommage rendu à l'éminent général commandant en chef des Armées alliées, au lendemain des glorieuses victoires de la Marne. (s.) ALBERT." Réponse du maréchal "A Sa Majesté le Roi Albert, commandant en chef de l'Armée belge. "Je suis très honoré des félicitations ■que Votre Majesté veut bien m'adresser en son nom et au nom de l'Armée belge. Je la prie de recevoir mes respectueux i remerciements à ce moment d'ébranle ment de l'ennemi. C'est avec une entière confiance que je considère la valeur des troupes aux ordres de Votre Majesté. "(s.) Maréchal FOCH." La croix de guerre belge à un officier américain Cité le 7 août à l'ordre du jour de l'armée bel^e et décoré de la Croix de guerre belge : "Pendleton, Georges, sous-lieutenant d'infanterie de l'armée américaine; officier doué des plus belles qualités militaires : bravoure, sang-froid, intelligence et énergie. Il a '-ollicité l^autorisation de s'adjoindre à la patrouille chargée d'exécuter un coup de main en avant grand'-, -garde. Il fut ble-ssé dans le combat que livra La patrouille au parti alle'mand." OPERATIONS NAVALES Destroyer allemand miné L'Amirauté britannique annonce que des reconnaissances exécutées par des aviateurs britanniques ont observé un destroyer allemand coulé à environ 13 kilomètres au nord-ouest de Zeebrugge ; il est probable qu'il avait heurté une mine britannique. OPÉRATIONS AERIENNES Raid sur Karlsruhe' Dans la matinée du 11 des escadrilles britanniques attaquèrent la station de chemin de fer de Karlsruhe et un aérodrome. Des nuages entravèrent les observations, mais une grosse bombe fut vue touchant la gare de Karlsruhe et causant une explosion. L'activité britannique Le 9 août: 39'appareils ennemis abattus ; 22 désempares ; 23 appareils britanniques m-fuicpian*., Ift^op^sft.d&nvie de-bombes lancées pendant la journée "et 18 tonnes et demie pendant la nuit suivante.Le 10 août: 41 appareils ennemis détruits; 20 désemparés; 12 appareils britanniques manquants; 23 tonnes et demie de bombes lancées pendant la journée et 31 tonnes la nuit suivante. Au cours de cette même nuit deux appareils ennemis pour bombardement nocturne sont abattus, dont l'un un aéroplane géant à cinq moteurs transportant une lourde charge de bombes. Deux autres appareils ennemis ont été également abattus par l'artillerie. L'activité française Les communiqués français, signalent la part importante prise par lés aviateurs dans la bataille. Vendredi, 14 appareils ennemis furent détruits ou désemparés; 9. ballons ennemis incendiés; 23 tonnes de bombes jetées vendredi sur des objectifs divers; 17 tonnes au cours de la nuit suivante. D'Angleterre en Egypte Deux officiers aviateurs britanniques, accompagnés de deux mécaniciens, ont effectué un vol, avec un ou deux arrêts, d'Angleterre en Egypte. La distance à vol d'oiseau est de plus de 3,200 kilomètres.Les succès de Coppens Le sous-lieutenant Willy Coppens a abattu le 10 août les ballons ennemis à Lerringhe, Ruyterhoek et Gapaard, remportant ses 23e, 24e et 25e victoires. LES EVENEMENTS EN RUSSIE L'expédition alliée Le correspondant de 1' " Associated Press " à Washington apprend que le général Kikuzo Otami, un des militaires les plus distingués du Japon, sera le doyen des offioiers alliés de l'expédition alliée en Sibérie. Un succès du colonel Semenoff Un télégramme de Moscou à la "Rhei-nisch Westfâlische Zeitung" signale un succès du colonel Semenoff sur les gardes rouges, à la frontière chinoise. Après un dur combat, dit le télégramme, les Cosaques du colonel Semenoff parvinrent avec le concours de l'artillerie chinoise, à . battre les assaillants et à disperser les forces bolshévistes- en Mandchourie. Les arrestations des consuls alliés Le Foreign Office de Londres n'a reçu aucune nouvelle information en ce qui : concerne le consul britannique arrêté à ■ Moscou. Le "Temps" de Paris signale que M. Grenard, consul général français, le général Lavergne, chef de la mis-I siou militaire française, et M. Nazon, 6. INDIQUEZ VOTRE DESTINATION EN PRESENTANT VOTRE ARGENT Le receveur ou la receveuse saura ainsi immédîa» tement si le montant est exact et vous donnera un ticket en règle. Ceci évite la peine de devoiï réclamer un supplément de parcours pour le cas où le ticket délivré en premier lieu ne serait pas suffisant. C'EST UNE MESURE DE BONNE ORGANISATION PRISE DANS L'INTERET DU PUBLIC Electric Railway House, Broadway, Westminster, S."W. 1 collaborateur de M. Grenard, ont égale- : ment été arrêtés sur les ordres du "gou- ; vernement" bolshéviste. 1 L'entente des partis en Sibérie Les gouvernements rivaux qui se disputent le pouvoir en Sibérie négocient activement et, malgré leur profonde divergence d'opinions et de tendances, paraissent pouvoir atteindre un terrain d'entente. Us ont toutes raisons de s'entendre. Pour l'instant ils sont tous deux sans pouvoir et dénués de ressources financières. S'ils s'allient, ils pourront im-médiittenjeni-'f^'ljestei' Va-r<*«»»m=>is>«»rnc des Alliés et obtenir d'eux l'argent nécessaire pour établir une administration < capable de réaliser un programme. Le point principal de ce programme sera de lever Une armée à opposer aux Allemands.L'idée de constituer une réelle armée russe ne peut être réalisée jusqu'au moment où des cadres puissants aient été formés et que les éléments bolshévistes aient été complètement domptés. Cependant, un gouvernement local est indispensable pour solutionner de nombreuses questions commerciales et autres qui' sortent du champ d'activité' ordinaire des autorités locales. La tâche immédiate est d'écraser la puissance militaire des prisonniers austro-allemands et de débarrasser la Sibérie du cauchemar bolshéviste.Un télégramme Reuter signale que le Zemstvo de Vladivostok, qui semble être sous la coupe des maximalistes, a adressé un ultimatum au doyen du corps consulaire, demandant l'expulsion immédiate du général Horvath de la province maritime.AUTOUR de la GUERRE ALLEMAGNE — Un télégramme officiel de Berlin, faisant allusion à diverses notes parues dans les journaux hollandais au sujet de l'échange de prisonniers de guerre britanniques et allemands, dit: "Le nouvel arrangement entrera en vigueur après ratification par les deux gouvernements ; celle du gouvernement allemand dépend d'une assurance à donner par le gouvernement britannique que les Allemands en Chine ne seront ni internés, ni dé portés en Australie." CHINE — La légation de France a protesté auprès du gouvernement chinois contre l'acceptation par celui-ci d'un nonce du Pape, La nomination d'un nonce en Chine est contraire à une clause du traité de 1858 relatif à 1 p, protection des catholiques romains en Chine par les Français. La note de protestation ajoute qu'il est connu que la sympathie du Vatican va plus du côté de l'ennemi que du côté allié et que, dans ces conditions, l'agréa-tionj>ar la Chine serait un acte inamical envers les Alliés. • Dans des milieux bien informés de Pékin on considère cette nomination comme une1 mesure politique allemande due à l'initiative de l'amiral von Hintze, ministre des affaires étrangères d'Allemagne, qui est un catholique romain. Aux dernières nouvelles on apprend oue le gouvernement chinois a fait con naître au Vatican qu'il est dans l'impossibilité d'accepter le nonce désigné. Celui-ci était M. Petrelli, un ami de von Hintze. ESPAGNE — Le Conseil des ministres a siégé Madrid, presquo sans interruption, ces trois derniers jours, s'occupant principalement de 1a. situation internationale. Le Roi Alphonse a présidé la dernière séance et bien que les ministres soient très discrets au sujet des décisions prises, on sait que celles-ci comprennent 4m ros-ol>iti <ie k grave importance en co qui concerne les relations extérieures" de l'Espagne. On ajoute qu'une note a été adressée au gouvernement allemand, demandant satisfaction immédiate sur les questions pendantes entre les deui gouvernements ; faute d'une réponse satisfaisante, dés mesures seront prises sur le champ. FRANCE — M. Malvy a quitté Paris samedi pour Saint-Sébastien. Avant son départ, il a envoyé une lettre à M. Desohahel, 1er président de la Chambre. Après s'être excusé auprès de ses collègues de son ab* sence forcée à la prochaine session, il pro-j teste contre son jugement par le Sénat sur des faits non compris dans l'accusa* tion primitive, procédé qu'il déclare illégal. GRANDE-BRETAGNE — En 1913, la Grande-Bretagne s'était! retirée de la Convention sucrier© de Bru-i xelles en prenant l'engagement vis-à-vis des autres signataires de la convention de ne pas favoriser douanièrement le sucre des colonies britanniques sans donnei un préavis de six mois aux dits co-signa* taires. Le gouvernement britannique vient de décider de donner ce préavis e< de recouvrer ainsi toute liberté d'action* Les pays intéressés sont la France, l'Es* pagne, l'Italie, la Belgique, la Hollande, la Suède, l'Allemagne et l'Autriche-' Hongrie. ITALIE — Le change italien s'est beaucoup amélioré récemment; alors qu'il y a quel* ques semaines on obtenait 44 lires ita* liennes pour une livre anglaise, on n'eS obtient plus actuellement que 36.25, DERNIÈRE HEURE Le communiqué britannique Lundi, 10 h. 15 matin. Hier soir l'ennemi a' attaqué de nou*,-veau nos positions au sud de Lihons et a été repoussé. A la suite d'une opéra* tion heureuse exécutée par nous immé» diatement au sud de la Somme, nous avons capturé plus de 200 prisonniers et rattaché nos positions à l'est de Méri-court avec notre ligne à l'est d'Etipe* hem, sur la rive droite du fleuve. Sur la droite de la 4e armée britanni» que nos alliés ont fait des progrès hier après-midi dans la direction de Roye, capturant les villages d'Armancourt et de Tilloloy. Sur la partie nord du front britannique nous avons amélioré localemen'-notre ligne à l'est de Robecq et entre Vieux Berquin et Merris (secteur d'Ypres},.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1843 tot 1940.

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