L'indépendance belge

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s.n. 1918, 29 April. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 04 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/w08w951r2t/
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L'INDEPENDANCE (CONSERVATION FAR LE PROGRÈ BELG1 ROYAUME-UNI: 1 PENI LE NUMERO j CONTINENT. . 15 CENTIW (ADMINISTRATION ET REDACTION: BUREAU A PARIS: TUDOl; HOUSE, TUDOR ST., E.C. 4. 11, PLAGE DE LA BOURi TÉLÉPHONE: CITY 3960 TÉL.: 311-57 et 238-75 LUNDI 29 AVRIL 1918 t. <■„ A A Q II In cîjeiipHî 27 av l HOLLANDE 5 CENTS f 3 MOIS, 9 SHILLING A tJONTMTPTLTWM^ra J C IJ/~\TC! 17 CITXTT.T T"NT/"l! LA SITUATIN ll- | I Samedi, midi. ÏSi I La lutte ardente qui se développe de ]pùis mardi au nord de la Lys pour i; possession du mont Kemmel, a pris ui aspect d'une extrême gravité. Hier ma tin encore, on pouvait espérer que cetti position tactique de première important serait finalement restée aux mains de no: alliés. Les troupes françaises et britan niques y avaient livré de brillantes con I tre-attaques, refoulant l'ennemi et lu q - ■ capturant des prisonniers. Mais les Aile llC I mands, revenant toujours à la cliarg» avec des troupes fraîches et nombreuse: I et consentant à -des sacrifices qui révol md I tent la conscience humaine-, avaient dé 551 I cidé de s'emparer de la hauteur à n'im porte quel prix. •De nouveau la bataille fit rage dans 1; I " matinée sur le front s'étendant de Dra la. I noutre au canal d'Ypres à Comines, l'en ms ■ nemi lançant cette fois neuf divisions ' I l'assaut des lignes alliées. Sous le poid' I Je cette masse, les troupes franco-britan ■«.,a ■ p.iques durent fléchir, abandonnant iprès avoir fait un horrible carnage dan: ■ les rangs des asasillants, Dranoutre, li l"- I mont et le village de Kemmel et, suivan iaJ I le communiqué allemand, le village d> I Saint-Eloi, pour s'établir sur une nou 4 I velle ligne dans la direction de L< 53 I Clytte, du Scherpenberg et de Locre. Plus tard dans la journée, l'ennem f" I reprit ses attaques contre cette nouvelli ris I ligne ainsi que des deux côtés du cana ■ d'Ypres à Comines. Dans le voisinage di eu ■ la Clytte et du Scherpenberg tous les as au I sauts tudesques ne parvinrent pas ; ■ ébranler la résistance de nos Alliés, mai des deux côtés du canal d'Ypres à Co I mines ainsi que dans la direction di ec ■ Locre j soit sur les deux ailes, à la suiti d'une série d'assauts déterminés, l'en I nemi parvint à progresser légèrement. L'objectif de "Ludendôrtl est tdiijôuf le même: s'emparer de Poperingue pou i- ■ couper l'armée du général Plumer défen s- ■ dant le saillant d'Ypres, avancer ensuit _ ■ vers la mer. Cette menace est aussi biei 9, m à l'adresse des troupes belges que des ba taillons britanniques, et il faut espère que le généralissime' des armées alliée H saura prévenir ce coup de filet ? I Jusqu'à présent 4 I let succès de l'ennemi restent toujour u ■ tactiques, ét une réaction énergique peu encore réparer la perte sensible que nou venons d'éprouver par l'abandon obligi I du Mont Kemmel. Cependant il sembi ■ qu'il soit temps d'établir une digui ■ solide à l'avance teutonne, si l'on veu l'empêcher de se transformer en un' I réelle victoire stratégique. Les réserve dont nous disposons, leur valeur com bative et la haute autorité de leur H chefs, ainsi que l'incontestable scienc I militaire qui éclaire notre état-majo ■ suprême, nous est un gage de confianc et, si nous pouvons nous alarmer de J; H réussite momentanée de la manœuvre en nemie, notre foi dans le sort de nos arme reste entière. . Pendant que la bataille prenait ui caractère si grave dans le nord, le troupes britanniques exécutaient un< heureuse opération locale à l'ouest d< Merville, faisant une cinquantaine di prisonniers et prenant trois mitrailleuses Si les Allemands peuvent se réjouir d< leur succès en Flandre, il ont de bonne raisons dé ne pas se montrer très fiers d< leurs efforts en Picardie. Après avoi usé les plus précieuses de leurs division pour avanoer leur ligne dans la direc tion d'Amiens, ils voient tomber une une les positions qu'ils avaient conquise au début de leur offensive renouvelée Villers-Bretonneux, dominant le platea d'où se découvre la vieille cité'picard: tant convoitée, occupé aux prix de sacri fices incalculables, leur échappe bientô sous la poussée des vaillantes troupe australiennes et anglaises. Ce retou leur coûte encore plus cher que l'avanc péniblement accomplie, et dans les com bats livrés jeudi, nos alliés complèten leur succès en déblayant les dernier nnint.=! nii l'ennemi se maintenait encor< » ■» ' i. au sud-est de Villers-Bretonneux, res-de- taurant ainsi toutes leurs positions. • ia De même du côté de Hangard en San-un terre. Ici la lutte fut tragique, et les ma- sacrifices consentis par les Allemands îtte furent, s'il est possible, encore plus ,nre sanglants pour s'assurer cette position nos qui commande la route menant au che-;an- min de fer d'Amiens à Paris. Les ruines ;on- de ce village, lieu de tant de combats lui âprement contéstés, passèrent trois fois .lie- de mains pour finir par rester aux agres-:rge seurs. La bataille -s'atténue un moïses ment, l'ennemi ne pouvant déboucher vol- vers d'autres .obiectifs. Mais dès ven-dé- dredi matin les troupes française, en liai-im-' son sur leur gauche avec les troupes de sir D. Haig, ont réagi violemment. De s la Villers-Bretonneux à un point au sud de >ra- la Luce, la ligne de bataille s'enflamme en- de nouveau en une lutte équique, et nos is à. admirables Alliés, surmontant la résis-?ids- tance opiniâtre d'un ennemi supérieur an- en nombre, reprennent la plus grande mt, partie du terrain acheté au prix d'un ans sang précieux par l'adversaire. Bientôt, le le monument élevé aux héros de 1870 ant au sud de Villers-Bretonneux est dépassé, de l'entrée du Bois de Hangard est for-iou- cée, et les troupes du général Pétain, La avançant pied à pied, capturent pour la \ mgtième fois peut-être la partie orien-emi taie du village. elle La bataille, qui fit rage toute la jour-mal née, continua avec une rare violence. ' de L'ennemi, lançant contre-attaque sur as- i ontre-attaque et faisant une effroyable ■s à consommation de vies humaines, ne parti ais vint pas à arrêter les diables bleus dans Co- leur élan impétueux. Sur la lisière du . de bois de Hangard les bataillons teutons nite montèrent sept fois à l'assaut de leurs po-'eri- aitiong gejrdues, saïas parvenir à les at-t. eindrê, étant littéralement fauchés par mrs re fëu'dë Tini aiiteiùe française. iovr La lutte ne fut pas moins âpre sur la Fen- rive méridionale de la Luce, où ijos alliés uits ont repris et maintiennent le verger con-lien tre tous les efforts de l'ennemi. ba- Sur le reste du front de bataille, les Srer troupes françaises ont exécuté un fruc-iées tueux coup de main à l'est de Lassigny. D'autres coups de main ont encore été effectués avec le même succès entre la Miette et l'Aisne, vers Bezonvaux et aux Eparges. Nos alliés ont également fait i. un certain nombre de prisonniers en Lor-mrs raille dans les Vosges. Sur le front méridional, les troupes d'assaut italiennes, après avoir traversé une triple ceinture de fils de fer barbelés, ont attaqué par surprise des postes ennemis dans la vallée de la Vallarsa, à l'est du lac de Garde, infligeant des pertes sensibles à leurs occupants et faisant de une nombreux prisonniers. ves Les duels d'artillerie ont été plutôt om" violents sur le plateau d'Asiago et dans la vallée de la Brenta, le feu des batte-nce ries alliées causant des explosions et des *101 dégâts considérables dans les positions nce ° ■ 1 , ennemies. 3 Ja » » en- ... * La situation en Hollande est inchangée, c'est-à-dire reste grave. Le ministre un des affaires étrangères, dans une réunion jes secrète de la Chambre, n'a pu formu-1er de paroles rassurantes. D'autant plus ^ que les journaux allemands jettent le masque et déclarent ' formellement que l'annexion de la Hollande s'impose. La . ^ "Tâglicbe Rundschau" et la "Vossische Zeitung" exposent le même thème dans -"de ^es m®rnes termes, évidemment inspirés : 3 .e la Hollande comme la Belgique peut ser-v 0U vir à l'Angleterre de point d'appui pour onî> attaquer l'Allemagne; donc, mettons !a ie<1 main sur la Hollande. '? a Et voilà pourquoi le Kaiser cherche à !®es la Reine de Hollande une querelle d'Al-. le m and, c'est le cas de le dire. Il se fi-' gure qu'il va triompher au front occi-.6 dental et il étale son jeu. La pression cl„1" contre la Hollande a commencé à se faire sentir plus énergiquement et elle 'Peii s'accroîtra si les Allemands avancent vers <our ,, ' 1 ouest. nCe on]_ Voilà donc le sort de la Hollande lié ent en quelque sorte au nôtre, et les Hollan- iers dais amenés à formuler avec nous des îore vœux ardents r>our la victoire des Alliés. JIUlll UO vu. J Î3«-» VJivv SUR LE FRONT OCCiPENTAi L'OFFENSIVE ALLEMANDE Les captures ennemies Le dernier communiqué de Berlin firme qu'à la suite des combats de jei en Flandre 6,500 prisonniers ont i faits, la majorité de ceux-ci étant fr« \L I çais. Parnji les captifs se trouveraient un colonel français et un colonel britannique. Les captures faites par les Allemands en Picardie s'élèveraient jusqu'à | j présent à 2,400 prisonniers. Nous pu-eucj; blions ces chiffres à titre purement docu-^té mentaire, étant convaincus qu'ils sont ran- fortement exagérés, suivant l'habitude. en vente a mnares <x o n« oamem «-■ «.ni les Allemands étant familiers du mensonge en ce genre de communication. La croix de guerre du draoeau américain iix res- ~ tioi'lg Le drapeau du régiment américain qui 1 en San- s'est brillamment comporté à Leicheprey e et les va ^tre décoré de la croix de guerre; au ll'emand» c°urs d'un combat de trois jours ce régi-)re plus ment repoussa de violentes attaques al-position lemandes faites par des troupes bien su-. au gjjg. périeures en nombre, auxquelles il infliges ruines Sea des Pertes stères. combats L'appétit des monstres troiSCTfois Un journal allemand, le " Vaterland,' Llx aoles prétend que les canons à longue portée ' "n i comme ceux qui ont été utilisés contre dè^ven1 P;ir's' ont également bombardé la côte ,■ •" anglaise. Voici comment il s'exprime : ;, en liai- ° t . . . ,, oupes de La co^e ang';lise a deJa re?u cluel" ent De ques_uns de ces obus. "i, "Il existe trois types de ces canons à mflamme 'onS'ue portée. Ils tirent à 40, 60 et 100 ie et nos ki'omètres et il n'est pas possible de ré- là résis- duire ou d'augmenter la portée de ces ;upérieur tyPes spéciaux. . . . En raison du mon- s o-rande ta»e spécial de ces pièces, les aviateurs -ix& d'un ennemis ne peuvent pas les repérer du- Bientôt rant 'eur installation. de 1870 " Il est également*constaté que toutes dépassé, les vo'es anglaises de communication, est for- Amiens, Beau vais et autres bifurcations Pétain, importantes sont sous leur bombarde- t pour la ment et on peut s'attendre sous peu au ie orien- bombardement des villes de la côte." j la jour- SUR LE FRONT BELGE violence. ■ffroyable Audacieux coup de main ne par- Dans la nuit du 22 au 23 avril, le lieu- leus dans tenant Moroy avec six hommes pénétra isière du dans les lignes allemandes, tua deux sen- 3 teutons tinelles et enlevrt cinq hommes d'un leurs po- poste ainsi qu'ui e mitrailleuse. Cet ex- à les at- ploit lui valut une neuvième citation, car tchés par Moroy est un spécialiste dans ce genre û opération». re sur la ,o, aiiios OPÉRATIONS AÉRIENNES rger con- aille, les L'activité des aviateurs britanniques un fruc- Le 25 avril, bien que le temps a en- jassigny. travé l'activité des aviateurs britanni- ncore été ques, ceux-ci ont exécuté néanmoins dés entre la reconnaissances à faible altitude, dans la ix et aux région du Mont Kemmel. Six cents cin- nent fait quante bombes ont été jetées sur Menin, s en Lor- Roulers et Armentières, ainsi que sur de nombreux cantonnements ennemis. : troupes ]3;x appareils ennemis ont été abattus traverse et autres ont été forcés d'atterrir en barbelés, mauvais* état, au cours de combats aé- ^eSv€?,ne" riens. Cinq appareils ennemis ont égale- a, a est ment ^ abattu par le feu de l'artillerie es pertes QU j'infanterie. Deux aéroplanes bri- iisant de tanrîiq.iies ne sont pas rentrés. Une victoire belge 0 P 11 01 Le 25 avril, à 11 h. du matin, les ad- e,6 batte" judar|ts De Meulemeester, Georges Ker- ns et des v^.n et ^ev'us rencontrèrent 21 appa- -jositlons re''s allemands et les attaquèrent. Qua- ^ " tre avions ennemis se détachèrent de la flottille, Kervyn et de Mevius en isolèrent un et le mitraillèrent, tuant le pilote - mehan- qU; tornba dans les lignes belges, près ministre çje Boitshouck. » réunion 1-E COMMERCE BRITANNIQUE «ent i, D'APRES - GUERRE tent que (/°Se; Le comité nomçé par M. Asquith en ^me^dans îu'"et 1916, pour examiner la question de la politique commerciale et industrielle inspires . c] 'après guerre, vient de déposer son rap- p6Uu ser- ., a . • * puipour Port définitif. ettens !a principales conclusions sont les suivantes : cherche à Production et matières premières îlle d Al- Tous les efforts devront être faits par Il se fi- jes patrons et les ouvriers pour obtenir ont occi- après la gueçre la plus forte production pression pOSSif3ie. L'importation de marchandises ce a se ^'origine ennemie doit continuer à être t et elle ;nterdjte (sauf à accorder des licences cent ver., cjans çjes cas exceptionnels), pour au moins un an après la guerre. Un con- lande lie trôle commun, par les Alliés, de produits 3 Hollan- importants pour le rétablissement de ious des leurs industries, doit être établi. Néces- es Alliés, si té d'un contrôle gouvernemental des intérêts possédés par étrangers dans des , sources d'approvisionnement en matières jveraient r .... ■ , -, j |3rjtan importance militaire vitale. Droits les Vile d'exploitations minières à réserver en V r ,; certains cas aux sujets britanniques, jusqu a j7(;ablissément d'un " Conseil des indu-sous pu- jrjes spéciales " pour favoriser certaines ant docu- industries essentielles pour la sécurité 'ils sont nationale (verres optiques, produits labitude, pharmaceutiques) aide financière à ac- ;n- corder en cas de nécessité et au beso entreprise de ces fabrications par l'Et; lin Sauvegardes contre la pénétration qui Sauf dans le cas de certaines occuf rey tions (telles que pilotage et agence au brevets) aucune restriction spéciale g-i- doit être imposée à la participation c al- étrangers dans les entreprises commi su- ciales et industrielles en Grande-Bi fli- tagne. Des sauvegardes cependant pourraie être prises en exigeant l'enregistremf des voyageurs de commerce étrange: 1," l'enregistrement des titres de proprié tée la déclaration des actions possédées p tre des étrangers, et des règlements de f ôte lice sévère pour les sujets des pays ; e : tuellement ennemis. Il serait peu sa tel- d'interdire l'établissement ou le mainti d'agences ou de succursales de banqi s à étrangères en Grande-Bretagne, m L00 elles devraient obtenir une licence £ ré- nuelle et le gouvernement retiendrait ces révoquerait les licences si elles étak an- employées dans des buts politiques urs autres buts critiquables. "u" Entente entre industriels tes Le gouvernement devrait encoura§ 3n la formation de combinaisons entre 3ng dustriels et autres pour s'assurer des i jg, provisionnemerits en matériaux. I au manufacturiers devraient coopérer éga ment en ce qui concerne la productic y conclus les recherches scientifiques , „ industriels et la production en sér L'attitude hostile de l'Etat et du put envers les combinaisons formées au : jet des marchés dans le commerce d'C EU_ tre-Mer devrait se modifier. Des com tra naisons de patrons sont, en général, p en- tôt avantageuses pour les ouvriers, m un 'e gouvernement doit pouvoir obtenir c ex. informations adéquates au sujet de le ;ar étendue et de leurs opérations. lre Finance et industrie Le projet d'une banque d'Empire dustrielle n'a pas renconV'-é d'approl tion. En règle générale, l'Etat ne d pas fournir du capital, mais le Trésor i :S vrait, en consultation avec les représ< tants des banques et du commerce, e: er! miner les problèmes de la taxation, c _j, ~ cours et des changes étrangers de ^ leurs rapports avec le rétablissement l'industrie. Le contrôle actuellemi . " établi sur les émissions publiques devr être relâché aussitôt que les circonst; ces le permettront. Les principes sur 1 ■ quels est basés l'impôt sur le revenu ( come-tax), devraient être complètemt revisés aussitôt que possible. île- Politique fiscale :rie Les producteurs britanniques ont >ri- droit de demander la protection du gc vernement pour leur marché intérk contre le " dumping " et contre Finti id- duction des marchandises fabriquées er- des salaires de famine (" sweatec pa- goods) par des mesures analogues à c ja- les adoptées par le Canada. la En ce qui concerne les autres indi >lè- tries, la protection par droits d'entrée ote sous toute autre forme, ne devrait c rès accordée qu'à des branches choisies l'industrie, soit lorsqu'elles intéressenl sécurité nationale, soit pour le me £ qu'aucune industrie de réelle importai pour notre puissance économique ne p< affaiblir par la concurrence étrangère placée sous la suprématie d'étrangers en Un traitement de faveur devrait ê de accordé aux Dominions et colonies b :11e tanniques en ce qui concerne tous dro ap- de douane à imposer maihtenant ou p'. tard dans le Royaume-Uni, et d'auti les formes de "Préférence Impériale" (p férence pour les contrées de l'Empi devraient également être prises en cc sidération. Il est inutile de dénoncer les traités ,nlr commerce existants, mais il y a lieu lon considérer la possibilité d'utiliser pc ses la négociation avec les Alliés et les m tIU très tous droits de douane qui poi ces raient être imposés en conformité c au principes Jci-dessus. >.11" Un Conseil permanent, pourvu d' u's statut indépendant, devrait être éta pour examiner toutes les demandes d': lrs~ sistance par l'Etat faites par les indi tries et formuler des propositions. nés raKi.t. 112_««),■. Il S AUTOUR DE LA GUERF en es. AUTRICHE-HONGRIE us- —• On croit que le Dr von Seidler, p nés mier ministre d'Autriche, démissionni -ité à la fin de ce mois. lits -— La tentative du comte Serenyi ac- former un ministère hongrois a éclioi \X XXXI, \Jti LUlXXJiJlxlVJIJ n, dit un télégramme de Budapest. Oppo-it. sition des partis socialistes en est la cause. ,a_ CHINE (k — La Chine est un pays charmant. ne Un train de voyageurs a été arrêté par es 200 brigands entre les provinces do ,r_ Kiangsu et de Honan. Un voyageur fut -e_ tué, quatre furent blessés, et 14 furent dépouillés de Fr. 200,000 en argent et n( marchandises. nt FRANCE 's, -— Le 6e conseil de guerre de Paris té, s'occupe d'uae nouvelle affaire d'espion- ar nage dans laquelle le marquis Raymond 10- d'Ecquevilly, soi-disant d'origine espa-ic- gnole, mais en réalité originaire de ge Vienne, est impliqué. L'accusé après en avoir été employé comme ingénieur dans les les chantiers construisant les sous-marins lis français, loua ses services aux établisse-in- ment Krupp et collabora à la construc-ou tion du premier sous-marin lancé du :nt chantier "Germania" à Kiel. Il avait ou sollicité antérieurement la grande naturalisation, mais celle-ci lui avait été refusée. — Le général Denvignes et le lieute-?er nant Levis-Moiepoix qui avaient passé in en 'conseil de guerre pour avoir divulgué 'P" des documents relatifs à la défense na-,es tionale, ont été acquittés. Ils avaient ^e" oublié ces documents dans un taxi. GRANDE-BRETAGNE je — Suivant une déclaration faite au Uc parlement le nombre d'engagements vo-;u_ lontaires s'est élevée jusqu'à présent à ,u_ 439,806. Parmi ces volontaires 197,473 sont Canadiens de naissance, 215,769 lu_ britanniques de naissance, et 26,564 ajs d'autres nationalités. les -— Le Maharajah de Patiala assistera ,ur aux prochaines réunions de la conférence impériale de guerre où il représentera les Etats de l'Inde. Sir Satyendra Prasanna Sinha assistera à cette confe-irt- rence" ainsi qu'aux futures réunions du )à- cabinet impérial de guerre comme repré-oit sentant du peuple de l'Inde. le- RUSSIE :n" — La Rada centrale d'Ukraine a :a" nommé un ministre ijiif pour les affaires 'es israélites et un ministre polonais pour ns les affaires polonaises. — On mande de "Vienne qu'une délé-în.t gation criméenne est arrivée à Kieff pour aK prier ( 1) la Rada d'incorporer la Crimée in" à l'Ukraine. Le gouvernement de Minsk es" et le district de Homel auraient fait la n" même prière. Il semble que les gouver-:nl nements d'Ukraine soient animés du même appétit que les pan-germanistes.. le DERNIÈRE HEURE >u- ^ Le communiqué britannique °,~ Samedi, 11 h. du matin. a Une grande activité d'artillerie s'est manifestée de part et d'autre pendant la nuit sur tout le front de bataille au nord de la Lys. JS! Les combats d'hier dans cette région ou furent sévères, l'ennemi faisant des ten-trp tatives répétées et déterminées pour dé-d'e velopper spn avantage. '.a Après plusieurs heures de fluctuation, l'avance ennemie fut enrayée en tous lce points et des pertes sévères lui furent :ut infligées. Les assauts ennemis contre les ou positions françaises, de Loore à La Clytte, furent poussées avec une extrême -re violence, et après trois attaques l'ennemi ri- fut repoussé avec de fortes pertes, its Cependant, une quatrième attaque lui us permit d'occuper le village de Locre. 'es Dans la soirée, nos alliés contre-atjta-ré- quèrent et reprirent possession du vil-re) lage. in- Des combats violents eurent également lieu au nord du village de Kemmel de et dans le voisinage du Vormezelle qui, de après un combat prolongé, resta en nos iur mains. ;u- Dans l'après-midi, l'ennemi attaqua ir- de nouveau avec violence notre position les de Ridge Wood et fut complètement repoussé. Quelques centaines de prison-un niers furent capturés par nous, bli Des combats locaux eurent aussi lieu ls- hier après-midi sur le front de bataille js- de la Lys daus le voisinage de Givenchy, nous capturâmes 40 prisonniers. ■p» Au sud de la Somme, la lutte a con-tinué pendant l'après-midi et la soirée 1 à l'avantage des troupes alliées, dans le • secteur Hangard - Villers-Bretonneu.t. Notre ligne fut de nouveau avancée en re* certains points et une attaque ennemie 11-a à l'aide de tanks, au début de l'après-midi, fut brisée et ne put se développer. de Dans cette région nous avons fait plus de lé, 900 prisonniers. j 89e ar 1

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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