L'indépendance belge

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s.n. 1915, 08 April. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 23 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/5d8nc5t525/
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L' INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI: ONE PENNY. BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES Administration et Rédaction, Tudor House, Tudor Street, E.C. t OAinRiFimi s avrii 191S [Eegisteeed as a „ itj p^,,^ TELEPHONE: CITY 3960. LONDRES, JEUDI 8 AVRIL lJlt». newspaperj conservation par le progres. SOMMAIRE. LA SITUATION : Victoire russe dans les Carpathes.—Le cent ^ autrichien refoulé.—Importants combats sur l'Yser.—Nouveaux progrès français en Woevre.—L' " Eitel Friedrich " interné. L'avenir d® la Belgique.—Le Chanoine Noël. Lès préoccupations du jour.—Camille Roussel. Notes de l'Afrique du Sud.—Lydius. Billet Parisien.—Jean-Bernard. Le port d'Anvers et l'armement belge en cette année terrible.—Champal. Faits menus, menus propos.—Bob. Chez nos blessés d'Hanwell. — L. H. Un superbe exemple. L'Exposition du " Belgian Town-planning Committee." Le 1er mai 1915. British gifts for Belgian soldiers. Pour le tabac de nos soldats. Echos. Les Théâtres. Nécrologie. Bibliographie. LA SITUATION. \ Jeudi, midi. La pression exercée depuis plusieurs semaines par les Russes dans les Carpathes a enfin produit les résultats prévus. Les Autrichiens ont été refoulés de la position centrale qu'ils défendaient si âprement et battent en retraite sur toute la ligne. Les troupes du grand-duc Nicolas, opérant au sud-est de la passe de Lupkow, ont franchi des crêtes de la passe de Ros-toki et tiennent le village de Smolnik, situé sur le versant sud. L'offensive russe se poursuit victorieusement entre la rivière Topla, au sud de Bartfeld, et la passe d'Uzok, toutes les contre-attaques de l'ennemi ont échoué et les armées russes vont pouvoir envahir les plaines de la Hongrie sur un front de plus de cent kilomètres. C'est là un événement d'une importance capitale et qui aura sa répercussion non seulement à Budapest et à Vienne, où le malaise grandit rapidement, mais aussi sur le front occidental. LTn communiqué officiel de Pétrograd attire l'attention sur les communiqués mensongers publiés à Vienne parlant d'un " léger " recul des troupes autrichiennes à l'est de la passe de Lupkow alors qu'en réalité les Russes y ont avancé de plus de 25 kilomètres, et que la retraite des Autrichiens a pris, dans certains secteurs, le caractère d'une déroute, l'ennemi détruisant derrière lui tous les ponts et brûlant les dépôts d'approvisionnements qu'il ne pouvait emmener avec lui ! Quant au nombre de prisonniers faits par les Russes entre le 20 mars et le 3 avril sur le- front Bali-grod-Uzok, il se monte à 378 officiers, 33,155 hommes, et 11 médecin-majors. Ces chiffres sont suffisamment éloquents •et rendent superflu tout commentaire. En ce qui concerne l'offensive autrichienne en Bessarabie, dont nous avons déjà signalé l'échec, on apprend aujourd'hui qu'elle comportait, de la part de l'ennemi, une division entière renforcée d'une brigade de cavalerie, aoit un total de 18,000 hommes avec 30 canons. Cette force avait occupé une position fortifiée dans la région des villages de Shilovtsy et de Malintsy, et son but était de forcer la ligne du Dniester et de couper l'aile gauche russe. Mais les Russes parvinrent à tourner les deux flancs de l'ennemi, qui dut battre précipitamment en retraite, abandonnant de nombreux prisonniers. w » ■ La situation sur la frontière de la Prusse-Orientale n'a pas subi de changements notables. Le général Eichhorn, mettant à profit le répit qui lui a été laissé, s'est fortement retranché dans le secteur Mariampol-Lindwinow et Kalwarja, ce qui semblerait indiquer que les Allemands y ont abandonné provisoirement toute idée d'offensive. Les nouvelles du front occidental ne sont pas moins favorables que celles qui nous viennent du front oriental. L'offensive française dans la région de Verdun se développe avec un plein succès et les Allemands y sont refoulés un peu plus tous les jours. Les derniers communiqués de Paris signalent l'occupation des côtes 219 et 221 ainsi que des fermes de Haut-Bois et cfe l'Hôpital. Tous ces points sont situés sur la ligne de chemin de fer, si vitale pour les Allemands, qui relie Metz à Verdun. A l'est de Verdun, deux lignes de tranchées ont été capturées près de Maizeray, et tous les efforts des Allemands pour reprendre la terrain perdu autour d'Eparges ont jchôué. Il semble que les Français visent l'importante jonction de chemin de fer de Conffans dont l'occupation aurait des conséquences de la pllis haute importance.Une autre offensive qui aura rempli de joie le cœur de tous les Belges, est celle signalée par les bulletins officiels d'hier, sur l'Yser. L'armée belge a voulu célébrer l'anniversaire de sou chef héroïque en infligeant à l'envahisseur une défaite qui, pour modeste qu'elle soit, n'en prouve pas moins que notre petite mais vaillante armée qui garde la ligne désormais historique de l'Yser, n'a rien perdu du courage qui lui a valu l'admiration du monde entier. La réoccupatiou par nos soldats de la ferme de Driegrachten où les Allemands étaient parvenus à s'installer il y a quelques jours est d'un excellent augure pour les opérations de demain qui doivent aboutir à la libération du territoire. Les nouvelles de source hollandaise s'accordent à dire que les pertes allemandes sur l'Yser sont très sévères et que les blessés teutons affluent à Gand et à Bruges. La bataille serait particulièrement violente du côté de Lombaertzyde où les troupes belges sont soutenues très efficacement par le tir des navires de guerre britanniques. L'AVENIR DE LA BELGIQUE. Sa place dans l'Europe de demain. L'avenir de la Belgique—que sera-t-il? Une réponse claire et décisive à cette question demanderait la connaissance de plusieurs faits que nous ne possédons pas encore. Que l'avenir d'une nation ne dépend pas seul de lui-même est particulièrement vrai dans le cas d'une petite, nation qui a été embrouillée mailgré elle dans une lutte comme celle que nous traversons en ce moment. 11 est évident que l'avenir de la Belgique dépend jusqu'à un certain point des développements militaires cjui doivent avoir lieu tôt ou tard. Evidemment cet avenir ne sera pas le même au cas d'une victoire allemande, qu'il le serait au cas d'une victoire des Alliés. Mais cela n'est pas tout. La manière dont les développements, militaires s'accompliront aura une réaction sur cet avenir. Chaque jour que les Allemands occu pent la Belgique signifie des souffrances plus grandes, des dévastations plus étendues ; bientôt peut-être les 7,000,000 de Beiges qui restent en Belgique seront poussés vers la famine. D'autre part, personne ne sait de quelle manière la retraite allemande sera faite, ni ce que les Allemands laisseront de la population ou des ressources du pays. Mais outre le facteur militaire qui est inconnu, outre le facteur diplomatique qui est encore plus inconnu, et le facteur économique que je laisserai aux autres à considérer, il y en a un d'une importance très considérable que nous pouvons discuter à l'heure qu'il est; c'est le facteur psycho-gique.Si l'on connaît la capacité mentale, et la capacité spirituelle d'une personne quelconque, on peut en déduire comment elle supportera les épreuves, de quelle manière elle réussira dans ses entreprises, et quelle tâche on pourrait lui confier. Il en est de même pour les nations. Le verdict de l'Histoire. Désormais, l'attitude de la Belgique a gagné pour elle l'admiration du monde entier, l'opinion publique est de plus en plus de son côté. Voilà une victoire morale qu'aucune diplomatie ne pourra jamais désavouer. La force, après tout, n'est p'is toute-puissante. Le jour de la réflexion, de la justice, du sens commun, viendra'sùre-nrent à son tour, et, dès ce jour-là, l'importance des facteurs éthiques prédominera forcément. On lit, n'est-ce pas, dans le livre publié par von Bernhardi, qu':i vaut mieux être vaincu que de ne pas avoir résisté! Cela vaut autant admettre que le verdict de l'histoire est tout autre que celui du succès dans la guerre. Ix; professeur Karl Lamprccht a déjà admis qu'annexer la Belgique serait une folie et encore une impossibilité.Il pensait probablement aux professeurs belges, qui ont appliqué sa méthode à l'histoire de notre pays, et ont démontré comment, pendant six siècles, la nation belge a grandi et a développé une vie nationale et indépendante. Mais aujourd'hui, nous avons mieux que toutes les démonstrations historiques, nous avons un fait dont l'existence est proclamée plus bruyamment par les épreuves que par le succès — l'unité de la Belgique dans sa volonté pour l'indépendance et la liberté. Toutes les anecdotes qui filtrent à travers nos frontières démontrent un enthousiasme, un courage calme et joyeux, un patriotisme loyal qui sait soutenir toute épreuve, un sentiment merveilleux de r Jigion. Depuis les gi imaoes faites pat les gamins de Bruxelles aux soldats allemands, jusqu'à la courageuse Lettre pastorale, où le primat de Belgique anime le courage de la population, tout nous révèle le même esprit fier et indomptable, une âme assurée de la justice de sa cause, fermement ancré' dans une volonté commune.Tant qu'ils vivent, ces sept millions de gens braves ne consentiront jamais ni à la soumission de leurs cœurs, ni à la coopération de leur énergie à aucune autre puissance que la monarchie légale, librement choisie par la nation en 1830 et glorieusement personnifiée par l'héroïque roi Albert. Un horizon plus étendu. Jadis l'existence d'une conscience nationale belge aurait pu être mise en doute. Une longue époque de prospérité l'avait engourdie, et avait d'autre part favorisé un développement excessif de discussions politiques intérieures. La neutralité garantie en 1839 pa.r le désormais fameux "chiffon de papier" aurait pu avoir ses avantages, mais certainement elle a eu ses désavantages ! Elle a rétréci l'horizon des Belges, car elle ne leur permettait pas de regarder au-delà de leurs propres-frontières, ni ne leur permettait de/ décider librement de leur position parmi les nations qui les entouraient; tandis qu'en même temps, elle nous ordonnait d'oublier que notre existence nationale était basée avant tout sur notre volonté commune. Cette volonté, cependant, qui avait grandi au cours des siècles, existait encore. C'est une idée très fausse, bien qu'on la rencontre parfois, de s'imaginer que la vie nationale de la Belgique est d'une naissance récente. Au contraire, elle est fondée sur les luttes partagées par tous pendant les longs siècles, et engagées par tous dans un idéal commun—l'idéal d'une vie nationale et indépendante. Cet idéal a toujours été pratiqué depuis le moyen-âge. En 1830 il prit une forme plus définitive et plus tangible quand il s'octroya une dynastie nationale. La différence des langues n'a jamais privé les provinces belges d'une existence commune. Depuis les temps les plus reciriés, une grande proportion des classes supérieures et cultivées a parlé et le français et le flamand. Mais nonobstant les deux langues, l'âme de la Belgique est une, et il n'y a pas de différence dans l'idéal national. La convulsion terrible par laquelle passe la Belgique aura forcément deux résultats. Le premier aura été d'éveiller la conscience nationale, les anciennes énergies combatives, et l'idéal commun ; le second sera de donner à la Belgique un t rôle à soutenir dans l'Europe de demain. Le traité de 1839 contenait peut-être une certaine méfiance envers nous, mais les événements ont démontré que cette méfiance était injustifiée. Le tiaité nous plaça indubitablement sous un contrôle ; désormais, nous avons gagné notre émancipation. Mais quel rôle peut-on confier à la Belgique? Notre passé pourrait nous fournir l'objet des rêves les plus exaltés. Maintes fois, dans notre histoire, nous avons été sur le point de matérialiser l'idée d'un grand Etat entre l'Allemagne et la France, un Etat fort et puissant dont l'existence aurait peut-être épargné maints désastres à l'Europe. Aux temps des Croisades, les Belges, au nom de la chrétienté occidentale, fondèrent et gardèrent l'Empire latin de Constantinople ainsi que le Royaume chrétien de Jérusalem.Le réveil national. Mais les tâches de l'avenir ne sont pas nécessairement du même genre que-celles du passé. La chose la plus importante, c'est la pleine conviction de ce que la Belgique est capable de jouer un rôle dans le monde. J'ai déjà démontré que la Belgique possède une conscience nationale. Quelle est la qualité de cette conscience, et quelle confiance peut-on accorder à notre capacité pour le travail, et à celle pour les organisations politiques et sociales? Comment et sous quelle forme le pouvoir de la Belgique se révélera-t-il quand, pour elle, le moment d'agir sonnera ? Oa ne doit pas juger la nation exclusivement par les réfugiés à présent dispersés en Angleterre, et ailleurs. Quelques-uns d'ieux sont habitués à voyager et accoutume s . vie nationale ; ils sont forcément cosmopolites. Les autres ont été arrachés des milieux où ils avaient grandi, et dont la vie journalière les avait rendus dépendants; ils ont été privés brusquement des tâches journalières, plongé? dans l'incertitude, et empêchés par les circonstances de se livrer à aucune entreprise d'une certaine utilité, et dont ils ne pourraient que difficilement comprendre l'organisation ; ceux-ci vivent dans les conditions externes, convenant peu à leur tempérament. Nous ne devons pas oublier non plus, que le plus grand nombre de ceux dont les caractères sont trempés dans l'énergie nationale, les vrais représentants, sont avec notre armée en Belgique.Il n'y a pas dans le monde aucun pays comme le nôtre pour le travail. Le Belge ne vit que pour travailler, il travaille avec une énergie qui ne'connaît aucun découragement, et avec une patience à l'épreuve de toute fatigue. La quantité de travail qu'il fournit est sifns pareille, cela peut être démontré mathématiquement. Selon les statistiques, la somme totale des affaires traitées en Belgique, est, par rapport à la totalité de la population, la première du monde. Cela peut être démontré aussi historiquement. Au moins, une fois tous les cent ans, depuis longtemps, la Belgique a été dévastée par la guerre, et chaque fois le pays s'est relevé avec une rapidité surprenante. L'essor merveilleux des beaux-arts flamands, les beaux-arts dont l'opulence et la magni ficence se font valoir dans les efforts de Rubens, et de Jordaens, cet essor date du lendemain d'une époque marquée par les soucis et les guerres, après lesquels la situation du pays aurait pu être telle qu'elle l'est aujourd'hui. Un rôle dans la vie des nations. Mais par la force d'une volonté puissante, la Belgique réunit un grand es* prit de jugement et de bons-sens. Sa volonté et son esprit sont eit même temps extrêmement indépendants.D'où il résulte que le Belge ne s'impose jamais un devoir sans le comprendre à fond, ou, ce qui vaut mieux, sans l'avoir réalisé par rapport à lui-même. 11 faut en déduire qu'une fois en présence d'une aspiration qu'il comprend, ou d'une cause qu'il aime, il s'y voue avec une énergie à toute épreuve, et avec une fidélité que rien ne peut ébranler. Le bon sens et un esprit logique, una indépendance d'esprit et de volonté* voilà des qualités dont les mérites nû pourraient être surévalués. Elles devraient suffire à compenser des défauts par ailleurs. Le Belge est toujours quelque peu indiscipliné, souvent il est un peu matérialiste, et sa culture manque de raffinement. Mais ceci est seulement le revers d'une nature solide et originale; et d'ailleurs nous devons sans doute considérer que les dévastations répétées qui ont été commises chez eux au ccjurs de l'Histoire n'ont jamais permis à leur civilisation de s'établir et de se développer au point où les fruits d'un effort soutenu peuvent se produire, ce qui est le charme d'une culture raffinés par le temps. On doil stfrÉout remarquer que, si l'esprit belge est clos aux aspirations qui voudraient s'imposer du dehors, il est d'autre part merveilleusement fidèle aux obligations qu'il s'est imposées à lui-même. . C'est là qu'est la base de la force, et des bons rapports d'une association libre en Belgique. Nulle part ne se trouve un si extraordinaire développement des œuvres de charité, des œuvres sociales, et des institutions d'enseignement, que l'association de l'initiative privée a créées en Belgique. Le même esprit de fidélité apparaît à travers les siècles dans l'attachement persévérant de la nation à la foi Catholique. qui est, outre l'amour de la liberté, le trait le plus saillant de notre conscience nationale. En Belgique les actes individuels et politiques sont empréints profondément de deux vertus, la fidélité et la probité. Ces deux vertus marquent d'une gloire tragique notre attitude dans la crise actuelle. Elles marqueront dans l'avenir notre attitude dans la vie des nations. Quel que soit le rôle qu'on nous donne à remplir, on peut se fier à nous, que nous le remplirons avec honneur et dévouement, et que nous serons loyaux envers nos obligations et fidèles à notre parole. Et ceci n'est pas un trait assez commun pour ne pas être pris en considération dans la vie diplomatique actuelle. Le Chanoine NOËL, Professeur à l'Université de Louvain.- LES PRÉOCCUPATIONS DU JOUR. L'etreinte. Jeudi.—L'étreinte de fer et de feu se resserre lentement, lentement, autour de l'Allemagne et de l'Autriche. Voyez aujourd'hui l'action aux Carpathes, et sur la Meuse et sur l'Yser... C'est une étreinte qui, peu à peu, avec ses flux et reflux, donne l'impression de l'étouffement : c'est en vain que la force, bismarkienne essayera par des assauts furieux de s'en dégager... — Mais, s'écrie-t-on aussitôt, il faut, d'autre part que les forces des Alliés ne fléchissent pas, et, au contraire,' acquièrent des " nerfs " nouveaux au fur et à mesure de l'affaiblissement de la force opposée... Evidemment. Et c'est là ce qui constitue les préoccupations d'aujourd'hui. Tout l'effort moral anglais se porte sur cette question du réenforcement, tant dans le domaine du travail que dans le domaine militaire. Ce matin, en même temps, qu'est annoncée la création d'un nouveau comité pour l'organisation du travail, de nature à produire plus d'intensité dans la fourniture du matériel de guerre, des discussions continuent, très intéressantes, sur la question de la suppression, ou de l'atténuation, de l'alcoolisme... C'est en vain que les milieux officiels et la presse en général ont essayé d'échapper aux discussions d'ordre social et politique à ce sujet. — On n'y échappe pas, malgré toutes les volontés réunies ! s'écriait l'autre jour un prêcheur... En effet, voici que les différents points de vue politiques réapparaissent avec S6ème année.- No. 82

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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