L'indépendance belge

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02 augustus 1915
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s.n. 1915, 02 Augustus. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 04 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/x639z91j5s/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI: ONE PENNY? BELGE. CONTINENT: 15 CENTIMES ADMINISTRATION ET .REDACTION : BUREAUX A PARIS : ? MOT9 Q ^TTTTTTNP^ rUD°E H°US^ TT30R ST LOXDOX E C. ".^E DE LA BOHRSB LONDRES, LUNDI 2 AOUT 1915. ABONNEMENTS : /fi Mois! 17 SHILLINGS. } CONSERVATION PAR LE PROGRÈS. TELEPHONE.: CITY 3960. TELEPH.: (238-75. U AN. 32 SHILLINGS. 1 L'ANNIVERSAIRE DU CRIME. L'Article V du traité des XY1II articles, signé le 26 ju:n 1831 à Londres par les représentants des cinq grandes Puissances, (voir notre article du 21 juillet) approuvé par le vote du Congrès national du 9 juillet 1831, était ainsi conçu : " La Belgique... formera un Etat perpétuellement neutre. Les cinq Puissances... lui garantissent cette neutralité perpétuelle ainsi que l'intégrité et l'inviolabilité de son territoire..." La Prusse était une des cinq Puissances garantissant la neutralité perpétuelle de la Belgique. L'article VII du traité du 19 avril 1839 signé à Londres et admis par la Belgique et les Pays-Bas était ainsi conçu : " La Belgique, dans les limites indiquées aux articles 1, 2, et 4, formera un Etat indépendant et perpétuellement neutre. Elle sera tenue d'observer cette même neutralité envers tous les autres Etats." Parmi les Puissances signataires du traité des XVIII articles figurait la Prusse. ^ En octobre 1910, à Bruxelles, le Kaiser, répondant à un toast du roi Albert, disait : * La brillante réception qui nous a été préparée par LL., MM., et le peuple belge dans cette splendide capitale nous a profondément touché et a éveillé des sentiments de gratitude d'autant plus vifs que nous voyons dans cet accueil un gage de l'union étroite qui existe non seulement entre nos familles, mais encore entre nos peuples. Plein d'une amicale sympathie, je suis, et j'observe, comme toute l'Allemagne, le surprenant succès que le peuple belge, d'une infatigable activité, remporte dans tout le domaine du Commerce et de l'Industrie, et dont nous avons pu saluer le couronnement à l'Exposition universelle, si brillante et si réussie, de cette année... * ...Puissent les relations remplies de confiance et de bon voisinage, se resserrer davantage! Le 29 avril 1913, au cours de la séance de la commission du budget du Reichstag, M. de Jagow, secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères, sur interpellation d'un membre du parti social-démocrate, répondait : La neutralité de la Belgique est déterminée par des conventions internationales, et l'Allemagne est décidée à respecter ces conventions. • Le 31 juillet l'Angleterre demande séparément à la France et à l'Allemagne si chacune de ces Puissances est prête à respecter la neutralité belge. Le 1er août, le Ministre de France remet l'affirmation que le gouvernement de la République Française, ainsi qu'il-l'a toujours déclaré, respectera la neutralité de la Belgique. Le même jour notre ministre à Berlin fait part de ce que le Ministre des Affaires Etrangères de l'Empire allemand ne peut pas répondre à la question posée par l'Angleterre. Le 1er août 1914 M. de Bellow, ministre d'Allemagne à Bruxelles, disait à M. /Davignon, ministre des Affaires Etrangères Belge: Qu'il n'avait pas été chargé de nous faire une communication officielle, mais que nous connaissions son opinion personnelle sur la sécurité avec laquelle nous avions le droit de considérer nos voisins de l'Est." Le 2 août, dans l'après-midi, le Ministre d'Allemagne déclare au journal " Le Soir " Qu'il se porte garant des dispositions amicales de l'Allemagne envers la Belgique. Le 2 août, à 7 heures du soir, le crime s'accomplit. Le Ministre d'Allemagne remet à la Belgique l'ultimatum : ou le déshonneur, ou le martyre. Traduction de l'Ultimatum de VAllemagne. Le Gouvernement allemand a reçu des nouvelles sûres d'après lesquelles les forces françaises auraient l'intention de marcher sur la Meuse par Givet et Namur. Ces nouvelles ne laissent aucun doute sur l'intention de la France de marcher sur l'Allemagne par le territoire belge. Le Gouvernement impérial allemand ne peut s'empêcher de craindre que la Belgique, malgré sa meilleure volonté, ne soit pas en mesure de repousser sans secours une marche française d'un si grand développement. Dans ce fait on trouve une certitude suffisante d'une menace dirigée contre l'Allemagne. C'est un devoir impérieux de conservation pour l'Allemagne de prévenir cette attaque de l'ennemi. Le Gouvernement allemand regretterait très vivement que la Belgique regardât comme un acte d'hostilité contre elle le fait que les mesures des ennemis de l'Allemagne l'obligent de violer de son côté le territoire belge. Afin de dissiper tout malentendu, le Gouvernement allemand déclare ce qui suit : 1. L'Allemagne n'a en vue aucun acte d'hostilité contre la Belgique. Si la Belgique consent, dans la guerre qui va commencer, à prendre une attitude de neutralité amicale vis-à-vis de l'Allemagne, le Gouvernement allemand, de son côté, s'engage, au moment de la paix, à garantir le royaume et ses possessions dans toute leur étendue. 2. L'Allemagne s'engage sous la condition énoncée à évacuer le territoire belge aussitôt la paix conclue. 3. Si la Belgique observe une attitude amicale, l'Allemagne est prête, d'accord avec les autorités du Gouvernement belge, à acheter contre argent comptant tout ce qui est nécessaire à ses troupes et à indemniser pour les dommages causés en Belgique. 4. Si la Belgique se comporte d'une façon hostile contre les troupes allemandes et particulièrement fait des difficultés à lf.ur marche en avant par une opposition des fortifications de la Meuse ou par des destructions de routes, chemin de fer, tunnels ou autres ouvrages d'art, l'Allemagne sera obligée de considérer la Belgique en ennemie. Dans ce cas, l'Allemagne ne prendra aucun engagement vis-à-vis du royaume, mais elle laissera le règlement ultérieur des rapports des deux Etats, l'un vis-à-vis de l'autre, à la décision des armes. Le Gouvernement allemand a l'espoir justifié que cette éventualité ne se produira pas et que le Gouvernement belge saura prendre les mesures appropriées pour l'empêcher de se produire. Dans ce cas les relations d amitié qui unissent les deux Etats voisins deviendront plus étroites et durables. Obligation de résister. L'article X de la Convention de La Haye du 14 octobre 1907 imposait à la Belgique l'obligation de résister : Ne peut être considéré comme un acte hostile de fait, par une Puissance neutre, de repousser, même par la force, les atteintes à sa neutralité. « « La préméditation. Le général von Bernhardi, dans son volume "La guerre d'aujourd'hui," tome 11, p. 434, écrivait: " La neutralité de la Belgique ne nous arrêtera pas." " La Deutsche Krieger Zeitung " du 2 septembre 1914 publiait : " Le plan pour l'invasion en France était de longue date solidement établi. 11 devait se poursuivre avec succès dans le Nord à travers la Belgique Le prétexte. Le 31 juillet—1er août s' imprimait à Coblence, où était le grand-quarticr-géniral allemand, la proclamation à afficher dans le Grand-Duché de Luxembourg. Elle disait: Tous les efforts sérieux de S. M. notre Empereur et Roi pour conserver la paix ont échoué. L'ennemi a poussé l'épée dans le poing de l'Allemagne. Après que la France, violant la neutralité du Luxembourg, eut commencé les hostilités contre les troupes allemandes, en étant sur territoire luxembourgeois—comme cela est établi incontestablement—S.M., sous la pression amère d'une nécessité de fer, a donné l'ordre que des troupes allemandes aussi, et tout d'abord le Ville corps d'armée, pénétreraient dans le Luxembourg." On sait que jamais un soldat français n'a franchi la frontière du Grand-Duché. L'Aveu. A la séance du Reichstag du 4 août 1914 le chancelier de l'Empire allemand, Bethmann-Hollweg, reconnaît : Nos troupes ont occupé le Luxembourg et ont peut=être déjà pénétré en Belgique. Cela est, en contradiction avec les règles du droit des gens. Nous avons été forcés de passer outre aux protestations justifiées des gouvernements luxembourgeois et belge. L'injustice, je le dis ouvertement, l'injustice que nous commettons de cette façon, nous la réparerons dès que notre but militaire sera atteint. Nous sommes en état de légitime défense et la nécessité ne connaît point de loi. " Not kennt kein Gebot." Conclusion. 1VANT LE 2 AOÛT 1914 L'ALLEMAGNE COMPTAIT EN BELGIQUE DE NOMBREUX ADMIRATEURS. «.'ALLEMAGNE RECEVAIT CHEZ NOUS PARTOUT UN ACCUEIL LARGE, CORDIAL, HOSPITALIER, LUCRATIF. L'ALLEMAGNE ARRIVAIT À DOMINER NOS RELATIONS INDUSTRIELLES, COMMERCIALES, ECONOMIQUES. DÉSORMAIS, APRÈS LE CRIME DU 2 AOÛT ET LES ATROCITES QUI L'ONT SUIVI, IL N'Y AURA PLUS EN BELGIQUE, ET POUR LONGTEMPS, QU'UN SEUL SENTI-MENT UNANIME, PROFOND, IRRÉDUCTIBLE : LA HAINE ! TRISTE BESOGNE DES DIRIGEANTS MILITAIRES DE L'ALLEMAGNE. S6ème année. No. 180

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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