L'indépendance belge

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s.n. 1918, 02 Juli. L'indépendance belge. Geraadpleegd op 09 augustus 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/sq8qb9w81b/
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L'INDÉPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ( ROYAUME-UNI: I PENNY LE NUMERO j continent. . 15 centimes l hollande 5 cents ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS: IVIARD! 2 JUILLET 1918 * fS MOIS. 9 SHILLINGS ÏUDOB HOUSE TUDOR ST.. E.C. 4 11. PLACE DE LA BOURSE . ABONNEMENTS 6 MOIS, 17 SHILLINGS téléphone: City 3960 tél.: 311-57 et 238-75 En vente à Londres a 3 n. îe lundi 1er juillet 11 AN 32 SHILLINGS LA SITUATION Les nouvelles des opérations militaires [ continuent à être très réconfortantes, t tant en Italie qu'en France. Le 15 juin, f sur le plateau d'Asiago, en dépit de l'héroïque résistance des troupes, les Autrichiens, beaucoup plus nombreux, avaient pu s'emparer du^ Mont di Val Bella. C'était dans le front des mon» tagnes, un point dangereux, comme une porte ouverte sur la plaine. Tant qu'il t-tait occupé par l'ennemi, l'armée du général Diaz pouvait être attaquée en flanc et surprise. Aussi, le général en chef des armées italiennes, qui se montre un excellent tacticien, habile et prudent, a-t-il tenu à écarter ce péril. Après un feu intense d'artillerie les Italiens ont attaqué, soutenus par des détachements français et anglais, la puisuia,(it«*^osition du Mqnt di Val Bella. Ils ont livré une lutte acharnée et brisant le front ennemi ils ont pu s'en emparer. Au cours de cette action victorieuse les assaillants ont fait prisonniers 21 officiers et 788 soldats autrichiens. A l'Est, entre la vallée de Frenzela et la Brenta, les Italiens ont pu emporter, également d'assaut, un point d'observation fortifié, situé au sud de Sasso Rosso, capturant 31 hommes. L'offensive autrichienne parait donc-bien finie. Généralement la presse italienne estimait que la lutte sur la Piave avait coûté aux armées de l'empereur Charles de 150,000 â 180,000 environ. Dans un speech à la Chambre Haute le • docteur Wekerlé, premier ministre hongrois, a reconnu que les pertes autrichiennes avaient été de cent mille hommes environ. . . . C'est un aveu qui se rapproche de la vérité des faits. Le succès italien a été ainsi reconnu par le chef du cabinet hongrois, en dépit de la per-'vtairct, qu'il a mise à faïre "eftMre uux 50,000 prisonniers tombés aux mains des siens, chiffre que l'état-major de général Diaz a démenti nettement. Pendant que les Italiens poursuivent arillamment leur action, les Français affirment également — comme toujours d'ailleurs — leur vaillance. Vendredi ils s'emparèrent, ainsi que nous l'avons annoncé, d'une série de positions entre Ambleny et Saint-Pierre-Aigle, en obtenant un riche butin : 1,200 prisonniers, des canons, de nombreuses mitrailleuses, etc. Samedi ils ont repoussé de violentes contre-attaques sur le terrain pris et dimanche, en cueillant 100 prisonniers, ils ont fortifié les positions conquises dans toute la région de Saint-Pierre-Aigle. La réaction allemande n'a rien rapporté et cette partie du front français, adossée à la forêt de Villers-Cotterets, clevient de plus en plus solide. Ce sont les Zouaves et les Marocains qui ont eu l'honneur de l'attaque surprise de vendredi, appuyée par des chars d'sssaut de petite taille, que les Vnglais appellent " Baby Tanks.'' Pendant que les Français améliorent ainsi leur ligne au delà du plateau de Morte-footaine, d'un autre côté, non loin d'Amiens, à l'ouest de Hangard, et au sud d'Autreches, où ont eu lieu, 'ors de la première grande offensive allemande, des combats épiques, les troupes de Pé-tain ont livré hier de petites attaques: raids heureux, qui leur ont valu des prisonniers. Mais c'est au sud de l'Ourcq que les Français', entre Nosloy et Pass'y-en-Valois, ont obtenu l'avantage le plus signalé. Ils ont avancé de 800 mètres ■ur un front de trois kilomètres environ, récompensés de leur initiative par un gain de 275 prisonniers. La caractéristique du jour c'est que chaque rencontre avec l'ennemi vaut aujourd'hui aux Alliés un certain nombre de prisonniers. Les Anglais, lors de leur avance à l'est de la forêt de la Niepfie, n'ont-il pas compté 400 prisonniers? Nos alliés ont repoussé une attaque ennemie contre l'un de leurs postes avancés près de Menin, à l'est d'Hazebrouck, tandis .que dans un raid accompli au cours de la journée de ( dimanche, ils capturaient quelques Teutons. Et la grande offensive allemande? La semaine dernière en n%us affirmait qu'elle allait être déclanchée sur le front britannique;' aujourd'hui on ne signale plus les préparatifs de l'ennemi. Ce qui n'empêche que les Alliés veillent et que notamment les Français, en dépit de la confiance dont ils font preuve, •organisent le camp retranché de Paris, désireux d'être prêts aux événements et de leur faire face avec une suprême énergie. C'est afin de démoraliser les Parisiens que les Allemands ont envoyé leurs Gothas sur la grande capitale quatre fois la semaine dernière. Procédés d'intimidation qui n'ont nullement déprimé la population et sont sans aucune influence sur .ses défenseurs. * # ( ouatant ià situation alimentaire désespérée du peuple autrichien, l'empereur Karl a adressé une instante demande au Kaiser par lettre autographe, qui fut remise par le prince de Fursten-berg, et après un examen de la situation, au grand quartier général en présence des représentants du ministère de l'alimentation en Autriche et en Hongrie, il semble que l'Allemagne vient au secours de son alliée. .Niais pour y arriver il a fallu réduire la répartition des vivres dans l'empire allemand. A Berlin il fut annoncé samedi que la ration de pommes de terre était réduite de sept à trois livres par semaine. Ln remplacement des quatre livres supprimées il sera accordé 400 grammes de tanne d'avoine. C'est bien dire que l'amélioration de la situation en Autriche entraine une aggravation de la disette en Allemagne. Comment les Austi-G-AUeuiardi; pourront-ils atteindre les prochaines récoltes? Et par surcroit on annonce que les blés de Roumanie ont beaucoup souffert des basses températures et des pluies, de sorte que le déficit des moissons est certain. « Tout cela n'est pas de nature à a îié-liorer la situation politique, et les »lé'la-rations du ministère hongrois Wekerlé, parlant à la Diète, vendredi, que nous signalons ci-dessus, paraissent singulièrement démoralisantes. Voici, d'après l'agence Reuter, l'extrait du compte-rendu de la séance : Le député M. Zlinszki posa la question: A combien' s'élèvent nos pertes? Le premier ministre répondit: "Le ministre honved signala récemment le nombre de 8,000 prisonniers. D'après des renseignements plus récents, ce nombre doit être porté à 12,000 hommes capturés par les Italiens, alors que 50,000 prisonniers italiens furent faits par nos troupes. Quand il s'agit d'une offensive et d'une retraite, ces chiffres ne doivent pas être considérés comme étant excessivement élevés. Plus pénible est la perte en morts, blessés et malades. La majorité de celle-ci sé classe parmi les malades. Lors de la dixième et onzième offensives italiennes nous avions perdu entre 80,000 et 1(?0,000 hommes. Dans la dernière batailié nos pertes ont été toutefois d'environ 100,000 hommes. (Sensation.) Je me vois dans l'obligation de faire cette triste constatation. Ces chiffres comprennent les tués, les blessés, gravement et légèrement, et les exténués ramenés à l'arrière. (Sensation et cris de " Unid'uement des Hongrois.")Est-ce que le minisire, désespérant de la situation, serait plutôt disposé à pousser vers une solution finale, définitive?Quoi qu'il en soit, l'Empereur a écrit au Dr Seidler que, tput en constatant les difficultés à créer un ministère, il n'était pas disposé à accepter la démission du ministère actuel. Pftr contre, l'empereur Karl a décidé de convoquer le Reichsral pour le 16 juillet. Que sortira-t-il de cette session ? C'est ce que l'avenir nous apprendra. SUR LE FRONT OCCIDENTAL L'armée tchécoslovaque en France M. Poincaré a présenté ce matin, dans Il ione des armées, un drapeau à l'armée tcheco-slovaque en .France. Comme l'armée polonaise cette armée a son . statut spécial ; ses unités sont commandées par des officiers tcheeo-slovaques et Dar des officiers français. OPERATIONS^ NAVALES Engagement au large de la côte belge L'Amirauté britannique annonce: Le 27 juin, clins la soirée, quatre de nos destroyers mtrouillanfc au large de la côte belge aperçurent huit destroyers ennemis. Nos Sestroyers se dirigèrent vers l'est à toujjî vitesse, engagent l'action à longue pbrtée. Après que celle- ci eut aure un quart-ct neure, i ennemi fut renforcé par trois autres destroyers, et nos fores? se retirèrent dans la direction de leurs soutiens. L'efinemi cependant ne les suivit pas, et l'action fut rompue. Aucun dommage* n'a été subi par nos navires. Le convoi hollandais On sait que la réquisition des navires hollandais pour les gouvernements alliés ont eu pour conséquence l'interruption du trafic avec les "h des Néerlandaises, et 1p gouvernement hollandais avait décidé de former un convoi pour assurer le transport des fonctionnaires du gouvernement et de leur famille, ainsi que do matériel de guerre et de marchandises pour le gouvernement. Le convoi a dû être retardé parce que le gouvernement britannique s'oppf-sait à ce que le cargaison comprenne des teintures allemandes; celles-ci devront être débarquées.OPÉRATIONS AÉRIENNES — ■> Nouveaux raids sur Paris I)e nouveaux ravis sur Paris ont été exécutés: l'un dans la nuit de vendredi à samedi, les bombe'-! oausant peu de dommages et pas de victimes; l'autre en deux tentatives dans la nuit de dimanche à lundi, la première tentative avortant, la seconde permettant aux Boches de lancer quelques bombes dans les faubourgs. L'activité alliée De nouveaux bombardements aériens ont été exécutés, en Allemagne par les aviateurs britanniques. L'aérodrome ennemi. de Bolchen a été attaqué pour la troisième fois au cours de la même semaine, des bombe:, étant jetées d'une hauteur peu considérable et des mitrailleuses tirant sur les; hangars. Six touches ont été observée? j if l'usii*» fabriquant les gaz empoisonnés" à Mannlieim, sur laquelle nombre de bombes lourdes ont été jetées. Les gares et les voies de garage de Thionville, ainsi que l'aérodrome de Frescaty (près de Metz) ont aussi été bombardées, ainsi que l'aérodrome de Hagûenau et les casernes et la gare de Laudau. Trois appareils allemands furent abattus; deux appareils britanniques ne sont rentrés de cette expédition. Des combats ont eu lieu au-dessus de Thionville et de Mannheim, au cours desquels trcSis appareils allemands ont été abattus et trois forcés à descendre, dont deux désemparés. Deux aéroplanes britanniques ne sont pas rentrés de Thionville. Sur le front de bataille les combats aériens ont" continué. Le 29 les Britanniques ont abattu 17 appareils allemands, et en ont désemparé 6 autres; ils ont lancé 36:\ tonnes de bombes au cours de cette journée et de la nuit suivante; trois appareils britanniques ne sont pas rentrés. Le 30, ils ont détruit 9 appareils allemands, et en ont désemparé 8 autres. Au courg de cette journée et de la nuit suivante, ils ont lancé 33i tonnes de bombes, notamment sur les chemins de fer à Lille, Courtrai, Comines, Estaires et Tournai; 5 appareils britanniques ne sont pas rentrés. Les aviateurs français ont détruit 15 machines et en ont mis 19 hors de combat au cours de vendredi et de samedi. Ils ont aussi bombardé des objectifs allemands, lançant 52 tonnes de bombes, dont 5 sur des troupes se préparant à une contre-attaque dans la région de Cutry. Le lieutenant Fonk. en abattant trois aéroplanes allemands le 25 juin et deux-le 27, a atteint le nombre de 49 victoires. Les aviateurs américains ont abattu; crois appareils ennemis dans la région de Foui à la fin de la semaine. "m W,miinrep LA PAIX ALLEMANDE Le comte von Roon publia dans les 'Gôrlitz Nachrichtsn" le modeste projet îuivant des conditions de guerre et de Daix allemandes : ^ Pas d'armistice ni d'interruption dans i guerre sous-marine. Rejet de toute ten-:ative d'.arrangement aussi longtemps ju'un soldat britannique se trouve en .erritoire français ou belge ou avant que es Allemands se trouvent dans ou devant Paris. Placement de la Belgique sous la. Puissance allemande ou point de vue roi-itaire et économique. Annexion de la îôfce des Flandres et cle la côte française' usque et y compris Calais.'Annexion de-a région minière française de Briey et de L/ongwy, ainsi que des forteresses de Bel-!ort, Toul et Verdun. Restitution de ;outes les colonies allemandes» Cession par la liraiide-jeretagne a 1 Allemagne i des stations navales et charbonnières à 1 spécifier. Restitution de Gibraltar à l'Espagne. Livraison de toute la f flotte britannique à l'Allemagne, a Restitution de l'Egypte, avec le « canal de Suez, à la Turquie. Partage de la Serbie et du Monténégro entre j l'Autriche et la Bulgarie. L'Allemagne doit être indemnisée de ses frais de guerre par le paiement de 225 milliardsdefrancs 1 à payer par les Etats-Unis, la Grande- Bretagne et la Franoe, et par la mise à c sa disposition immédiate de quantités dé- c terminées de matières premières. Les t- parties occupées de la Franoe et de la c Belgique'doivent être conservées jusqu'à c l'exécution complète clés conditions de paix. f SOUS LE JOUG ALLEMAND 1 (Suite.) Les prisons sont surpeuplées, trois et t quatre hommes étant placés dans des cel- c Iules faites gour un seul. La literie n'est 1 pa-s changée pendant des mois et. les pri- i sonniers reçoivent un essuie-mains par c mois, qui doit servir à tous les usages. 1 La nourriture n'est généralement pas j mangeable et les prisonniers, qu'ils soient ] simplement accusés ou déjà condamnés, sont soumis aux pires traitements. S'ils ne se précipitent pas pour se mettre en position devant leurs gardiens, s'ils par-lent dans la cour, s'ils tournent la tête lorsqu'ils sont en position, ils sont sans pitié frappés à la figure. Parfois, au j cours de la nuit, ceux qui sont condamnés à la déportation sont avertis qu'ils ont à se préparer à partir le lendemain matin. 1 S'ils crient de colère ou pleurent d'angoisse en recevant cette nouvelle, on les c bat jusqu'à ce qu'ils tombent évanouis 1 sur le carreau. Et tous ceci ne constitue i pas des potins. J'ai eu l'occasion dé ren- 1 contrer plusieurs personnes dignes de fol f qui ont été spectateurs ou victimes de pa- c reilles scènes, particulièrement à Anvers, c Comme avocat, je suis à même de donner quelques détails des séances de la i Cour militaire allemande de Bruxelles ; t ces séances ont lieu dans une grande salle j du second étage du ministère de la ma- ^ rine. Les juges siègent de 8 heures du ^ matin jusque tard dans la soirée. L'accu- , sateur public, après avoir exposé la c cause en allemand, entend les agents al- s lemands et les témoins à charge. L'avocat , a une tâche très difficile et très pénible, car il ne peut examiner le dossier et ne peut conférer avec so-n client. En prati- 1 que il ignore tout de la cause lorsqu'il c arrive devant1 la Cour, et il doit impro- c viser une défense pendant les débats. c L'accusé est interrogé en allemand, les B questions étant traduites par un inter- s prête. La sévérité des juges allemands est I bien connue. Pas de semaine ne se passe I sans qu'il n'y ait trois à qu'atre exécu- <c tions. A Anvers, 24 personnes ont été ré-oemment condamnées à mort le même c four. — "Times." c LA LIBERTE POUR LES RAGES > SLAVES f - • c M. Lansing, secrétaire d'Etat aux ï Etats-Unis, a publié la déclaration sui- F vante: , e "Depuis la publication par notre gou- 5 vernement, le 29 mai, d'une déclaration relative aux aspirations nationales des 1: rchéco-Slovaques et des Yougoslaves, des t fonctionnaires allemands et austro-hon- n grois ont cherché à donner à cette décla- n ration une interprétation fausse et à la c dénaturer. Afin qu'il ne puisse.y avoir c de doute sur la signification, le secrétaire s d'Etat annonce que la situation est la suivante: les Etats-Unis veulent que toutes les branches, de la race slave soient somplètemenfc affranchies de la domination allemande et autrichienne." LES EVENEMENTS EN RUSSIE * Le chemin de fer Mourman 1 Un steamer armé britannique ayant 01 .m vice-consul britannique à bord, se a lirige vers'Petchenga (entre la frontière îorvégienne et le chemin de fer mour- a Tian) d'où il poussera probablement une 11 jointe le long, du fleuve Pasvik. s( On sait que surtout depuis que la Fin- li an de a \>assé sous la domination aile- L nande, les troupes finlandaises ont fait d Je nombreuses incursions en territoire •usse dans la direction du chemin^de fer n nourman qui, au temps où la Russie cl :ombattait avec nous, donnait a<®ès aux el Alliés en Russie par le port de Kolo. libre de glace. De Petchciiga on annonce qu'une force russe importante et bien équipée avance par les montagnes. AUTOUR de la GUERRE ALLEMAGNE j — On annonce officiellement à Berlin que la ration de pommes de terre est réduite de 7 livrés à 3 livres par semaine ; 400 grammes de farine d'avoine ■ ou d'autre farineux, sera distribué pour coVnpenser la différence. — On annonce d'Amsterdam qu'une forme hénig-ne. d'influeuza sévit parmi les ouvriers des grandes usines de Riiffels-heim et Starkenburg, en Allemagne. AUTRICHE-HONGRIE L'Empereur a adressé à von Seidler une nouvelle lettre autographe disant que bien que la tentative faite pour surmonter les difficultés du cabinet actuel n'ait pas encore réussi, il désire que ce cabinet reste en fonction et que la Reichsrat reprenne ses séances le 1C juillet. BULGARIE • Plerr Erzberger a, d'après le jour nal italien "Tempo," accompli récemment une mission à Vienne, en vue de la rentrée de l'église bulgare dans le giron de l'église roumaine. La réussite de pareil projet à l'intervention de l'Allemagne unirait encore les liens de celle-ci avec le Vatican. ETATS-UNIS — 'Le gouvernement a accordé l'extradition, demandée par la Franoe, de Frank J. Goldsall, ex-soldat français,arrêté en mars dernier et inculpé du vol de 17 minions et demi au préjy.diç# du gouvernement français dans l'exéoutior de contrats pour la fourniture de wagons et de moteurs. -— Il y a un an, il y. avait moins de 45,000 hommes employés dans les char tiers navals américains. Aujourd'hui y a plus de 300,000 mécaniciens et ouvriers employés à la construction des navires et plus de 250,000, en outre, employés à fabriquer les chaudières, machines, etc., qui entrent dans la construction. , PAYS-BAS — Le gouvernement a autorisé l'.ex-portatiou de nouvelles pommes de terre dans le cas où il est établi formellement qu'elles doivent servir à l'usage domestique des pays intéressés, en conformité avec les accords existant. La moitié dîs stocks sera réportée en parts égales parmi les belligérants. L'Allemagne a promis d'exporter en juillet 50,00C tonnes de charbon en Hollande. — 11 résulte d'un communiqué semi-officieux publié à La Haye que les marchandises voyageant en transit par chemin de fer d'Allemagne en Belgique par le Limbourg hollandais comprennent parfaitement divers produits destinés à l'armée allemande et notamment du bci.5 de construction. En fait, seuls les aéroplanes, les armes et les munitions, ei les produits alimentaires pour l'armée sohf exclus du .transit. SERBIE —- Vendredi dernier l'anniversaire cle la bataille de Kossovo, jour cle j'ete nationale serbe, a été célébré solei uelle-ment à Corfou et dans l'armée serbe. Des manifestations eurent lieu à cette occasion à Rome sous les auspices d i comité italo-yougo-slave. DERNIÈRE HEURE Le communiqué britannique Lundi, 10 h. 20 matin. Un poste ennemi dans le bois d'Avélujl a été priâ hier par nos troupes. La nuit, nous avons exécuté un raid entre le:' tranchées ennemies à l'ouest de Deman-court; quelques prisonniers ont été fait.-au cours de ces rencontres. De bonne heure, dans 1a. nuit, nous avons réussi une petit© opération au nord-ouest d'Albert, capturant 34 prisonniers et quelques mitrailleuses et améliorant nos positions dans cette localité. Une contre-attaque ennemie plus tard dans la nuit fut repoussée. L'artillerie ennemie a été active au nord d'Albert, au sud-est d'Arras, à l'est de Robecq et dans le voisinage de Mépris et du canal Ypres-Comines. gge annee

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Dit item is een uitgave in de reeks L'indépendance belge behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1918.

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