Méphisto: organe périodique du Théâtre royal d'Anvers

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29 januari 1914
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s.n. 1914, 29 Januari. Méphisto: organe périodique du Théâtre royal d'Anvers. Geraadpleegd op 10 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/bz6154fw48/
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NI VIE 110 10 ( |y\ | l\iK.v. 39e \ \ \ !•] E Sp JA.W IKK 101 \ \" 18 MEPHISTO JOURNAL HEBDOMADAIRE PARAISSANT TOUTE L'AI'NEE i m PRîX D'ABONNEMENT Jn AN (Belgique) .... Fr. 5.00 (Étranger .... 10.00 L'abonnement se poursuit jusqu'à refus formel. ' es abonnements prennent cours le 1" octobre de chaque année RÉDACTEUR EN CHEF: Georges Warfaaz, 5». RUE OSY. réléphone 17 21 Anvers Bruxelles : 68, rue Maes. Les annonces sont reçues au bureau du Journal Il sera rendu compte de tous ouvrages dont DEUX exemplaires seront envoyés à la rédaction Les manuscrits ne sont pas rendus. Les articles signés n'engagent que leurs auteurs. Hos firtistes " MONSIEUR SI M A RI) Les Théâtres Théâtre Royal LE ISAKRIER DE SEYJLLE. Nous ;i\<)11s roenloiidii avec, un extrême plaisir le délicieux opéra bouffe de Rossini à l'occasion du bénéfice de cet excellent et talentueux \l. \ iroux, (fui y a certes trouvé un de ses meilleurs rôles. On fit au,metteur en scène et a l'administrateur consciencieux un fort beau succès et l'acteur put prendre sa large- part des ovations et des acclamations. Mlle Malhieu-Lulz. titulaire du rôle de Rosine à I Opéra-Comique depuis une di/aine d'années (neuf ''\aclement) est la meilleure interprète de ce rôle que nous avons applaudie ici. et je doute fort qu'à part Mme Mignon Nevada, il puisse se trouver une plus exquise Rosine. I ne voix adorable, souple, étendue et d'une émission si aisée, ne visant point à l'effet grossier, et ne sacrifianl pas au gôut du vulgaire les finales qui doivent être données en douceur, elle joue aussi bien qu'elle charrie et ce n'est fias peu • lire, ("est une comédienne de premier ordre, elle a tout: diction parfaite, voix charmante, jeu intelligent et fin, mines délurées, ce fut un ravissement, et le public le lui fit bien voir. Lu cantatrice lut bissée d enthousiasme après l'air du Mvsoli qu el-L détailla'avec un art consommé. ' M. David n obtint, pa-s moins de succès et lui aussi obtint les honneurs du -bis. Son air du Postillon de !.ongjji.mea-u lui perm-il de filer quelques sons de la façon la plus experte et de nous prouver que l'art du chant n'a plus de secrets pour lui, mais nous le savions depuis longtemps. Le choyé ténor vient de rentrer à l'0péra-( 'omiquè et voici ce que notre grand confrère Coniœdia dit de lui : M. Léon David a donné hier, en matinée, la première d'une série de représentations-. Il a paru dans Il erlher qu'il interprète avec uni talent subtil et complet. Alors qu'on délaisse, chaque jour un peu plus, la science v ocale, entendre M. Léon David .est éprouver une délicieuse impression. On découvre chez ce ténor une perfection inusitée hélas ! qui devrait donner à réfléchir à nos « espoirs » et à certains de leurs aînés. Voici de charmants sons filés, des oppositions de nuances ravissantes, des demi-teintes savoureuses, et des forte qui ne sont pas une suite de cris ; toute une technique irréprochable, qui demeure essentiellement musicale, et parlant, expressive. D'être un chanteur et lui musicien n'empêche nullement M. Léon David de se montrer un comédien lyrique, sobre et inventif; dont le jeu constamment équilibré ne se départit point du bon gôut français. V côté de ces vedettes. M. \ iroux ne démérita aucunement et M. \ irlv fut le superbe Basile que nous avons maintes fois applaudi. Mme Causse est la plus jolie et la plus gracieuse des Marcelines. M. ChaTmat chantait pour la première fois ici le rôle de Figaro. Sans faire oublier l'excellent Mar-tiny. il ne s'y fit pas moins applaudir et fut très bon tout le long de la soirée, qui s'avéra ainsi une des meilleures de la saison. L'orchoslrè avait été excellemment dirigé par M. E ri gara. L' VIT \Ol E Dl MOI Ll\. Le grand chef-d'œuvre de Bruneau n'avait plus été représenté ici depuis une huitaine d'années et ce n'est cei les pas à la louange de notre public qui se complaît aux élueubrations malsonnantes des P.nccini e( autres Mascagni mais dédaigne ou ne comprend pas la vraie musique, la seule musique. Passons. Sur un merveilleux livret de Zola et Gallet, inspiré de la \ ie de tous les jours et qui emprunte à l'actualité une vérité et une navrance poignantes, Bruneau a écrit une des plus belles partitions dont s'enorgueillisse l'école française actuelle. A Louise, Pelléas. Carmen et la Damnation de Faust, on ne peut guère comparer que \'Attaqu.e du Moulin. L'air de Merlier au premier acte, si grand et si triste, puis les poignants adieux à la forêt, puis encore le joli duo si frais et si vraiment jeune.J'oubliais les strophes à la guerre qui ont une envolée et une force rarement atteintes et le chœur final du troisième acte qui est d'un effet grandiose, ce sont des pages impérissables et qui devraient maintenir cet opéra au répertoire courant. .M. t'orin a eu raison de vêtir ses soldats ennemis d'uniformes allemands, il a ainsi donné à la pièce toute son envergure et toute sa vérité. Louons d'ailleurs toute la mise en scène qui fut parfaite et félicitons bien v ite les chœurs qui se comportèrent on ne peut mieux. L'orchestre fit de son mieux, mais son chef I ■ dirigea avec une rigueur et une froideur qui enlevèrent au chef-d'œuvre une partie de son allure et du souffle grandiose qui l'anime. Ce fut notamment à regretter clans l'ouverture dont les vingtièmes mesures à peu près furent jouées sans flamme et sans chaleur alors (pie toute la fougue et toute l'ardeur, devraient y être déployées fut-ce au détriment du rythme et même de la mesure. Il n'est plus question là de métrique mais ce sont Les cris d'une âme artiste qui se donne toute entière et qui pleure et qui râle splendidement. Voilà ce que M. Frigara n'a pas senti et voilà pourquoi nous n'avons pas non plus senti le grand frisson nous secouer à ce momeul qui est un des plus beaux de 1 ou\rage. Mlle Lovvellv de la Gaîtè Lyrique n'a bas bien chanté le si gentil rôle de Françoise que Georgetle Leblanc créa jadis avec son talent si personnel et si original. Voix mince, conception mince... vraiment ce ne fut pas extraordinaire. Mlle Zensku en jouant le rôle, terrible de Marceline qui est un des triomphes de la sublime Delna s'attaquait à forte partie et il faut hautement louer la jeune et vaillante artiste de s'en être tirée si honorablement. Il v faudrait évidemment plus do souffle et plus d'autorité, mais il serait injuste d'exiger d'une artiste qui en est à sa seconde année île théâtre, l'expérience et les roueries de "maintes artistes plus expérimentées mais infiniment moins spontanées et par cela même beaucoup moins intéressantes et méritantes. Mlle Zenska a droit à tous nos éloges car elle a montré ce que peuvent la persévérance cl le courage joints à un réel instinct scénique el à un tempérament absolument remarquable. M. Trosselli a été un excellent Dominique. Cet acteur compose remarquablement ses personnages et c'est plaisir de le voir jouer. 11 a en outre chanté les adieux à la forêt avec un sentiment prenant el une jolie demi-teinle très artiste. M. Simard a la plus jolie voix du inonde et il chante très bien, quand il jouera de même, et ce temps n'est certainement pas éloigné, il sera à l'Opéra et suivra les traces- de \oté. Que dire de M. \ irlv qui n'ait été dit et redit. Ou ne peut se lasser de louanger et d'admirer ce grand comédien lyrique qui d'une silhouette fait une vision inoubliable et pose nettement tous ses rôles. Il fut un Capitaine Allemand de Haute allure; très Germain el cruel à souhait. MM. Dubressy et Mauclier sont tous deux d'excellents ténors. GEORGES WARE \ \Z. Coulisses SPECTACLES ANNONCES : Jeudi 29 « La Fille du Régiment» (Melle- Bérellv) « Le Rêve du Berger» et ir de «Jean-Marie»; Vendredi 30, Populaire «Les Huguenots»; samedi 31, En l'honneur de M. Frigara, ij-chef d'orchestre « La Fille du Far-West ». Dimanche 11" lévrier : «-L'Attaque du Moulin » ((Mette Lovvellv) et « Rêve de Valse»; mardi 3. « Sigurd » ; mercredi 4. «Gala de la Presse » « La Tosca » (Melle Chenal. M. Albers) ; Jeudi 5, «Mireille»; vendredi 6, «La Mascotte » ; samed) 7, « La Veuve Joyeuse » ; Dimanche 8. « La Fille du Faiv West »; « La Fille du Régiment » et << 1 .e Rêve d'Adonis » mardi» 10, « Louise ». 'yf LA VEUVE JOYEUSE sera reprise le samedi 7 février. LE (iALÀ DE LA PRESSE réunira une salle éblouissante entre toutes. On sait que Mlle Chenal et M; Albers sont les plus beaux interprètes du drame du PuçcL ni. On peut s'attendre à une représentation sensatiQn7 nette, pour laquelle les dernières places s'enlèvent rapidement.M. FRIGARA sera fêté le samedi 31. — Notre talentueux chef d'orchestre recueillera le fruit de son labeur opiniâtre et de ses persévérants efforts. M. CONSTANTIN BRUNI, notre ancien directeur, abandonne la direction du Grand Théâtre de Genève, dont la gestion, dit-il, est devenue trop malaisée, le public ne répondant pas à ses efforts, et les subsides étant trop minimes. MM. GHEUSI ET ISOLA auraient l'intention de faire entrer au répertoire de l'Opéra-Comique «La Fille d.' Mine Angot», de Charles Lecocq, et «François les Bas Bleus », d'André Messager. JEAN-MARIE, la ravissante œuvrette de no'tre distingué collaborateur M. 'Guillaume Verbeeck, après avoir passé par l'Opéra flamand où elle connut d'envfài blés succès, revient ce soir au Royal qui l'a créée. Espérons que le public saura fêter un de nos concitoyens les Assurez-vous au PHENIX BELGE 5ÎS Siège soda! : Rempart Ste-Catherine, 55, ANVERS. Administrateur-Directeur: René KINART

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Dit item is een uitgave in de reeks Méphisto: organe périodique du Théâtre royal d'Anvers behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in Anvers van 1875 tot 1925.

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