Ons frontblad

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01 februari 1919
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s.n. 1919, 01 Februari. Ons frontblad. Geraadpleegd op 23 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gb1xd0rh0h/
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Nummer 8. Februari 1919. VAANDRIGS VALLEN : VAANDELS NOOIT ! ONS FRONTBLAD Orgaan der Oud-leerlingen en leerlingen der Hoogere school van handel en geldwezen ST-IGNATIUS-ANTWERPEN. OPSTELRAÂD : Krijgsaalmoezenier Pater August DEBRUYN - Z 302 - Ie groep. Staf. Luitenant Vaandrig Pierre BRUSSELEERS - 5e linie. Staf. Chers Etudiants, « La reprise des Cours Supérieurs me semble une occasion tout indiquée pour souhaiter à tous, aux anciens comme aux nouveaux, la bienvenue parmi nous. Vous ne m'en voudrez pas, je pense, si en cette circonstance je témoigne une prédilection particulière pour ies étudiants soldats qui ont désiré faire partie de la grande famille de l'Institut. Nous sommes sensibles à cette marque de confiance et d'estime qui nous encourage et nous honore. Je me hâte d'ajouter que leur présence ici nous réjouit. Les événements sont trop récents pour que l'oubli, avant-coureur de l'ingratitude, cette hideuse plaie de la race humaine, ait pu jeter son voile sur l'immense service rendu à la patrie par le soldat. Chaque fois, depuis le jour de la délivrance, que je rencontre un soldat dans la rue, je lui cède le pas, et dans l'intime de mon âme, je le salue comme mon libérateur. Oh ! chers étudiants, ne croyez pas qu'en vous parlant ainsi je recours à une vaine flatterie oratoire ! Il faut avoir subi comme nous le joug avec sës perpétuelles alarmes, ses froissements de notre conscience d'homme et de citoyen, pour apprécier la liberté que le soldat nous a rendue. Celui qui n'a pas respiré la lourde atmosphère qui durant quatre ans oppressait les âmes, ne saurait comprendre la joie enivrante qu'il y a à respirer l'air libre. Or cette liberté, si chère depuis que nous avons appris à estimer sa valeur, c'est au soldat que nous la devons. Pas aux diplomates, ni aux politiciens, encore moins à certains patriotes de bas étage toujours prêts à faire du patriotisme aux dépens des autres. Non c'est au soldat, à l'humble troupier, terré des jours et des nuits dans d'infects trous d'obus, au troupier lancé à l'attaque, au patrouilleur perdu dans l'immensité de la plaine, à l'officier, au chef : au soldat. C'est le sang du soldat qui a coulé ; c'est lui, le mutilé, c'est lui, qui a été tué ; et toutes les finesses de nos diplomates n'auraient jamais réussi à arracher notre patrie des serres de l'aigle impérial : il fallait que le soldat se sacriffât : il l'a fait et voilà pourquoi la Belgique est mainienant libre. Soldats, vous connaissez à présent mes sentiments intimes à votre égard : ce sont aussi ceux de mes collaborateurs. La bienveillante estime, le désir efficace de vous venir en aide, le dévouement, en un mot, que vous rencontrerez ici, tout cela n est pas autre chose que )e paiement d une dette: celle de notre admiration et de notre reconnaissance. » Nous reproduisons, ci-dessus, un extrait de l'allocution prononcée par le R. P. DE CLEYN, supérieur de l'Institut S1 Ignoce, lors de la reprise des cours de « l'Ecole Supérieure de Commerce et de Finance, » annexée à l'Institut. Nous remercions le R. P. De Cleyn pour les paroles éiogieuses adressées aux anciens de l'Institut, actuellement sous les drapeaux. Simples soldats du lr août 1914, nous le remercions d'avoir compris que cet éloge s'adresse surtout « au soldat, à l'humble troupier, au patrouilleur perdu dans l'immensité de la plaine. » Qu'il nous soit permis, cependant, de le dire, ici, bien haut : « Révérend Père Supérieur, le désir de nous rendre dignes de vous et de vos collaborateurs, nous a aidé beaucoup à supporter vaillamment la terrible épreuve de ces quatre années de guerre. » " In Memoriam „ HENRI VAN DYCK, JULES GOBiS, FRANS VAN OER LINDEN. (1) HENRI VAN DYCK f 5e Linie. Den 2en juli 1918, sneuvelde in het karnp « Ondank » nabij Woesten (Ieperen) een van S1 Ignatius' beste oud-leerlingen : Henri Van Dyck. Doodelijk getroffen door eene granaatscherf, stierf hij schie;- onmiddèlijk, bijges'a m door den E. H. Àalmoezenier. Zijne dood was een pijniijk verlies, eerst en vooral voor zijne teerbeminde familie voor dewelke hij een liefderijke zoon en verkleefde broeder was maar 00k en in ruime mate voor zijne talriike vrienden. Wie toch, fusschen de soldaten van het 5e linie, kende niet den eenvoudigen en toch zôô gedienstigen jongen, met dien zachten, innemenden biik en dien minzamen glimlach op de lippen ? Henri Van Dyck was een werker. Niettegenstaande dé

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Dit item is een uitgave in de reeks Ons frontblad behorende tot de categorie Frontbladen. Uitgegeven in Veurne van 1917 tot 1919.

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