Patrie!: journal non censuré paraissant comme, où et quand il peut

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01 februari 1916
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s.n. 1916, 01 Februari. Patrie!: journal non censuré paraissant comme, où et quand il peut. Geraadpleegd op 15 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/g73707xk6r/
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Journal non censuré paraissant comme, où et quand il peut. " Jamais une femme ne m'a parlé sur ce ton, dit le Roi. " C'est, reprit-elle, que vous n'avez jamais parlé à une Liégeoise". UNE OPINION SUISSE SUR L'ARMEE BELGE. L'article que nous encartons dans notre présent numéro a paru dans le Nieuwe Rotterdamsche Courant un jour où la vente en fut interdite en Belgique-naturellement. Des amis d'Anvers l'ont édité en brochure et nous ont jai le plaisir de nous en passer des tirés à part. En interdisant la vente du numéro contenant l'article en question l'autorité allemande en a souligné la valeur et l'intérêt. Quand le colonel Repington écrit dans le Times que les Belges ont sauvé la France par la défense de Liège et préservé l'Angleterre d'un désastre en empêchant sur le front de Dixmude à la mer la ruée allemande vers Calais, quand M. Viviani proclame du haut de la tribune française « que les enfants de nos enfants n'oublieront jamais que le premier rempart de la France fut fait de poitrines liégeoises » certains de nos compatriotes attribuent à la courtoisie des Alliés la chaleur de leurs éloges. Ils retrouveront sous la plume d'un écrivain neutre, qui, on le verra, ne se paie pas de mots, des constatations identiques et le lieutenant-colonel Lecomte établit fort bien l'admiration que lui suggère notre défense stratégique.11 ajoute que tout notre système militaire était en pleine réorganisation au moment où éclata la guerre « cette guerre que le gouvernement belge avait depuis longtemps préparée avec soin » comme a osé le dire Guillaume II dans sa fameuse dépêche du début de septembre 1914 au Président Wilson. Il est vrai que l'Empereur d'Allemagne ne parlait ainsi que pour expliquer incidemment au monde, l'échec de ses troupes en Belgique et le retard de leur marche en avant NACH PARIS. On verra aussi que le lieutenant-colonel Lecomte tire de notre système militaire et des péripéties de la campagne belge, des leçons intéressantes pour son pays et il conclut deux fois que la Suisse n'eut pas mieux fait que la Belgique dans un cas identique. Enfin on remarquera le sobre, et d'autant plus flatteur, éloge qu'il fait de nos chefs et de nos soldats. Comme tout cela est de nature à renforcer notre confiance dans l'issue finale du formidable conflit actuel, l'éteignoir de M. von Bissinq a fonctionné — pas assez bien cependant pour qu'au lieu d'un texte néerlandais vous n'ayez aujourd'hui, ami lecteur, un texte français. J ENFIN ! LA REPONSE A UX EVEQUES BELGES ! Jusqu'ici, il n'était arrivé aucune réponse à la lettre de l'épiscopat belge à l'épiscopat allemand. On observait au-delà du Rhin de Conrard, le silence prudent. Mais enfin, la voici. (1) Ah ! Nosseigneurs, tenez-vous bien. Nous nous ferions scrupule de changer une ligne à ce factum : REPONSE A LA LETTRE DES EVEQUES BELGES PAR M. SCHUCHARD, Belge naturalisé, Chevalier de l'Ordre de Léopold. Dans toute cette brochure, on n'établit aucun fait. Donc, il faudrait connaître d'abord les faits, l'accusation qu'on élève sur ces faits et les réponses que les allemands y donnent. Mais, j'y trouve une demande de l'Autorité allemande de citer les religieuses qui auraient eu à subir des outrages de la part des soldats allemands et (la réponse de l'Archevêque de Malines du 15 Avril 1915 (page 25). Cette réponse est une échappatoire. Si l'on veut admettre les raisons de l'Archevêque, l'on arrive logiquement à ce résultat que celui qui refuse de donner ces preuves doit cesser de se faire accusateur. On lit à la page 1 : « Or, il était notoire que notre Gouvernement avait pris les mesures utiles afin que les citoyens fussent tous instruits des lois de la guerre, etc... Or, c'est notoirement inexact; je me réfère à mes propres expériences. En août 1914. j'ai rencontré mon voisin, Mr DRORY, le col-laboteur de Mr LANGLOIS; il me disait qu'il avait fait un tour dans les environs d'Anvers et que les paysans qu'il avait rencontrés lui avaient déclaré que lorsque les allemands arrivaient, eux se mettraient derrière une haie et en tueraient autant qu'ils pourraient attraper. Mr DRORY leur avait vivement déconseillé d'en agir ainsi. Il est notoire aussi que les journaux, comme notamment la «Métropole» d'Anvers ont excité le public d'une manière extraordinaire, en vantant des faits tels qu'ils étaient exprimés par les paysans de Mr DRORY Et le Gouvernement Belge n'a rien fait contre ces journaux. En général, là où le public a été suffisamment informé des dangers auxquels il s'exposait en agissant en fram.s-tireurs. il n'y a pas eu de massacre, comme par exemple, à Bruxelles, où le bourgmestre Max a sérieusement demandé au public de se tenir tranquille. Les massacres se sont produits surtout dans les villages et on a accusé le clergé d'avoir instigué le public au lieu de lui prêcher le calme et la résignation. Un second fait à ma connaissance est celui-ci : une dame appartenant à la première société d'Anvers, me disait, à son retour de Londres, en octobre 1914, lorsque je lui fis remarquer que les massacres avaient souvent été provoqués par la résistance de la (1) A la lire, nous aurions peut-être pu être tenté de douter de son authenticité. Mais, à la commandanture où on l'a reçue également, on a ses apaisements, car on la distribue aux amis et connaissances. C'est un devoir pour tout patriote de faire circuler ce journal auprès du plus grand nombre possible de lecteurs. Deuxième année N° 3. Février 1916.

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Dit item is een uitgave in de reeks Patrie!: journal non censuré paraissant comme, où et quand il peut behorende tot de categorie Clandestiene pers. Uitgegeven in S.l. van 1915 tot 1918.

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