1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles

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s.n. 1915, 01 Janvrier. 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles. Accès à 10 juillet 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/8k74t6fw7k/
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La " Braderie „ de Lille La « Braderie » prit naissance au bon vieux temps où les maîtres étaient généreux et les parents peu commodes. Dès qu'un puissant seigneur ou un riche bourgeois avait mis quelques fois un costume, il n'en voulait plus, le valet le recevait et, à certaines époques, le vendait à vil prix dans la rue. 'Pelle est l'origine de ce marché : peu à peu ce ne furent plus seulement les pauvres diables qui vinrent s'habiller avec les laissés-pour-usage des grands personnages, Les enfants réclamaient à leurs parents les vieux costumes, pour suivre l'exemple de leurs domestiques ; quand ils ne pouvaient les obtenir de bon gré, ils les prenaient et dévalisaient les garde-robes ; ils prirent même les neufs... ils vendirent les leurs propres ; enfin chacun chercha à vendre n'importe à quel prix-les vêtements, les liardes, puis toutes les marchandises qu'il put se procurer pour toucher de l'argent liquide. Une caractéristique de ces transactions était la vente aux enchères et bon marché : elle ne traînait pas. De nos jours, la « Braderie » a lieu chaque année le lundi qui suit le premier dimanche de septembre : à la même époque se tient la grande foire de Lille ; elle dure un mois, mais c'est surtout le dimanche précédant la « Braderie » que la foule, arrivant par les trains et les tramways bondés, écoute les boniments et se presse autour des baraques. Celles-ci encombrent la place de la République, et sont disposées par file sur l'Esplanade, près du jardin Vauban et du Champ de Mars, le seul endroit un peu vert de la grande ville où la Deule porte nonchalamment ses longues péniches. La foule est bruyante et agitée ; toutefois, la jeunesse du Nord n'est pas telle encore que la brutalité et l'inconvenance d'un certain nombre soient parvenues à expulser les gens tranquilles, comme cela est arrivé à la célèbre foire de Neuncu, près de Paris. Les Souvenirs d'une Ambulancière Belge (Suite.) Que cette nuit me semble longue ! Le caporal s'est enfin endormi, grâce à la potion opiacée que je lui ai donnée tantôt. Je viens d'apprendre par son voisin de lit que celui-ci est tout à la fois son parent et son ami ; il a pour sa part une légère blessure à la jambe, les pieds meurtris et un commencement de pleurésie. Ces deux jeunes gens étaient étudiants à l'Université de Paris; ils se sont engagés au mois d'août dernier dans le même régiment ; faits prisonniers tous les deux dans la même affaire, ils se sont évadés ensemble et réengagés ensuite. Au moment de retomber, après la bataille de Saint-Quentin, aux mains des Prussiens, ils se sont résolument jetés à la nage dans le canal ; un soldat de marine était avec eux; celui-ci fut pris subitement d'un accès de découragement ; malgré les instances et les efforts de ses camarades, il s'est obstinément refusé à regagner la rive et il s'est noyé. Le hasard seul a fait que les deux amis ont été transportés à la même ambulance car, au milieu du désordre de la retraite, les pauvres enfants, accablés par la souffrance, la fatigue et la fièvre, se sont trouvés séparés l'un de l'autre. Ils sont tombés où? Ils l'ignorent. Us ne savent pas davantage par qui ils ont été recueillis et amenés ici ; c'est encore le hasard qui me les a fait placer l'un à côté de l'autre. On annonçait hier que le bombardement commencerait ce matin à cinq heures ; il en est bientôt six. — Dimanche 22 janvier 1871 : Je suis allée, ce matin, entendre la messe de six heures à l'église Saint-Géry ; il y avait foule. Chaque fois qu'après avoir livré passage à quelque fidèle, la porte matelassée de l'église retombait lourdement, c'était chose curieuse à voir que le tressaillement qui se manifestait dans l'assistance; cela ressemblait à une commotion électrique ; chacun croyait à la chute d'une bombe. A onze heures, un officier prussien s'est présenté aux portes de la ville, en qualité de parlementaire ; on lui a bandé les yeux et il a été conduit à l'hôtel de ville. Il venait sommer la ville de se rendre ; en cas de refus, le bombardement commencerait deux heures plus tard. La réponse a été : « Cambrai a des vivres et des munitions ; avant de se rendre, la ville aura brûlé la dernière cartouche de son dernier fusil ». L'arrivée du parlementaire avait rassemblé sur la grand'place une foule énorme de curieux. L'officier reconduit jusqu'aux portes de la ville et la réponse connue, la panique est devenue générale. Les obus et le® bombes lancés ces derniers jours n'ont été, à vrai dire, que des projectiles envoyés par des pièces de campagne et destinés à effrayer la population; aujourd'hui, les choses changent d'aspect et l'arrivée du parlementaire ne permet plus de douter des intentions sérieusement hostiles des Prussiens à l'égard de Cambrai. Bientôt des proclamations, des avertissements émanant de la sous-préfecture et de la mairie sont placardés sur toutes les murailles. -t* 1914 ILLUSTRÉ — N°

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