Informations belges

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s.n. 1918, 13 Mai. Informations belges. Accès à 02 decembre 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/bn9x061k8z/
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N° 692 13 Mai 1918 INFORMATIONS BELGES Observation important© Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belçe. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe OBMDJk iOB ........... — UO «DJ V iUQ • «Î7, ■ UC «JOtVVJI (xx). — Pérou et Belgique. — La Belgique place toujours l'honneur au dessus de tout. — Un éditorial du grand journal péruvien El Comercio (6 mars 1918, Lima), contient, notamment : « M. Broqueville, premier ministre de Belgique, vient de faire une déclaration définitive sur le rôle de sa Patrie en cette guerre et lors de la paix future. « A toutes les manifestations allemandes, soit de menace, soit de dissolution, soit de menteuse affection, la Belgique répond la même phrase qu'en entrant dans la lutte, alors qu'elle était sûre d'être vaincue et de souffrir : Au dessus de tout, l'honneur de la nation ; pas une minute de faiblesse ou d'hésitation. .. « Les conditions de la Belgique sont claires : ce ' sont celles qu'Albert le Grand, fit connaître à Sa Sainteté Benoît «... Ce sera un exemple éternel pour l'humanité et pour l'histoire, que celui du grand peuple belge pour qui l'adversité ne signifie nullement ni claudication, ni trahison, ni lâcheté. L'ennemi l'a traité sans pitié, l'injustice et l'iniquité ont tombé sur lui ; ses enfants gisent sur les champs de bataille ; ses femmes ont cherché un refuge en terre étrangère bien qu'amie; ceux qui n'ont pu abandonner le pays, gémissent sous le joug oppresseur ; ses machines, ses instruments de labour et jusqu'aux effets personnels lui sont arrachés et portés sur la terre ennemie; mais, comme un seul homme il entoure son Roi, l'aime et le glorifie. La Belgique réclame son droit et plutôt que d'accepter une paix comme celle de l'Ukraine, elle préfère la mort ; pour elle il n'y a pas de terme moyen dans le grand dilemme historique. Ou la mort ou la liberté, s'exclame-t-elle : et plutôt que de cesser d'être un peuple libre, elle préfère ne plus exister sur cette planète. « Dans cette heure de faiblesse où tout paraît ombre et ténèbres, s'élève une grande lumière, la lumière de la Belgique. Les fléchissements de la chair n'arrivent pas jusqu'à ce peuple illustre. Comme le panache du grand Roi, sur les champs de bataille, la Belgique, à cette heure, montre le chemin de l'honneur et de la gloire. » (xx) — Le président de la Chambre française salue, devant la Mission américaine, la Belgique meurtrie. — Au cours de la belle manifestation de cordiale sympathie qui réunit,le 10 mai 1918, dans les salons de la présidence de la Chambre des députés, à Paris, les parlementaires français et la ico-uuuci * ■* ra w ■*. ^ciuc-iuicncui cf r raur* Mission américaine des industriels, des universitaires et des ouvriers, M. Deschanel prononça une magnifique allocution,dans laquelle il exalta l'esprit d'unité des Puissances alliées. Se tournant vers Mme Henri Carton de Wiart, la femme du ministre belge de la justice, qui accompagne la Mission, M. Deschanel salua, en sa personne, la Belgique meurtrie. Ce passage du discours fut longuement applaudi. (xx) — Un enthousiaste éloge de l'armée belge. — Colette Y ver, dans l'Echo de Paris du 10 mai 1918, consacre un article de fond à l'armée belge. Sous le titre: « La force de résistance de l'armée belge », l'auteur dit tout le bien qu'il pense des soldats du roi Albert, et, non seulement il affirme ses sympathies, mais il les explique à l'aide de faits d'une irrésistible éloquence : « De Lombaertzyde au ^ Nord d'Ypres, dit Colette Yver, les Flandres sont défendues par l'armée belge, sur un front de trente-trois kilomètres. Quelle sera, dans la bataille présente, la force de résistance de cette petite armée ? C'est une question que le public se pose avec une certaine inquiétude, parce que l'on a peu connu en France l'effort militaire belge, son rétablissement après l'Yser, son rôle défensif'depuis la stabilisation... «... L'armée belge est une force. J'ai eu l'occasion de la visiter à plusieurs reprises, de pénétrer jusqu'à ses avant-postes, au delà des inondations de l'Yser. Récemment encore je l'ai vue l'armeau poing et frémissante. Je veux dire ici les raisons que nous avons de fonder sur elle une confiance absolue. « Raisons stratégiques d'aborJ. « On nous a énu-méré autrefois dans nos cours, me disait un officier belge, les différents accidents de terrain, fleuve, rivière, dépression, montagne, qui peuvent arrêter la marche de l'ennemi. On ne nous avait jamais parlé d'une ligne de chemin de fer. » Et me montrant à quelques mètres devant nous, courant droit du Sud au Nord, le remblai du chemin de fer de Ramscapelle tout creusé d'alvéoles, cimenté, bétonné capitonné de sacs à terre, il ajoutait : « C'est pourtant ceci qui fut pour les Allemands, en octobre 1914. la barrière infranchissable. » En effet, dans cette plaine flamande d'une horizontalité parfaite oii l'armée en retraite ne trouvait pas un repli de terrain pour s'abriter, ce bourrelet enfin rencontré forma la première défense II devint aussitôt le noyau du système qu'organisèrent rapidement nos alliés. »

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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