Informations belges

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s.n. 1918, 31 Août. Informations belges. Accès à 20 fevrier 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/nc5s759z4g/
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N° 797 31 Août 1918 IMFORMATIONS BELGES Observation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelles de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, <le s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de pubiicatioa. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Louer, LE HAVRE (Seine-Inférieure) France. (xx) —Les femmes et les jeunes filles de Gand aux travaux forcés. — D'après le correspondant à la frontière belge du Telegraaf, d'Amsterdam, les Allemands déportent les femmes et les jeunes filles de Gand pour leur faire exécuter des travaux militaires derrière le front. Elles remplacent, dans le transport des planches et du matériel, les travailleurs masculins licenciés pour cause de maladie. (xx).— La presse clandestine en Belgique occupée.— « As-tu « vu » la prise d'armes ?... » — De loin en loin apparaissent encore, en Belgique occu- , pée, malgré les farouches interdictions des envahisseurs, des journaux libres venus de France ou d'Angleterre. On se les dispute à coups de billets de banque de cent sous ! Et pourtant, au moment de leur clandestine mise «n vente, ces feuilles ont atteint, déjà, un âge antique et vénérable. Dans leur pays d'origine elle vaudrait tout au plus, comme vieux papier. Mais pour les Belges elles sont précieuses. Elles font passer, en leur grande prison, un souffle d'espoir et de liberté. Aussi font elles prime. Il y a un mois, un numéro de la Nation belye et un numéro de l'Echo de Paris s'enlevaient pour 110 fr. les deux ! Quelques jours après, La Patrie, un journal clandestin « redonnait » les principaux articles de ces deux journaux et publiait un splendide compte rendu d'une prise d'armes au front belge à laquelle assistaient les souverains. L'effet de ce compte rendu fut électrisant. Et on ne s'abordait plus dans les rues que par cette interrogation : « As-tu « vu » la prise d'armes ?... C'était splendide ». Les Allemands, qui ne voyaient autour d'eux que des figures rayonnantes, n'en revenaient pas et ils se demandaient quel bon tour la population leur réservait. .. Cette « prise d'armes » eut les honneurs de toute la vaillante petite presse libre ; on en retrouva, en effet, les détails successivement dans la Libre Belgique, l'Ame Belge et la Revue de la Presse, que les Belges s'empressèrent de remettre à la « Kommandantur » ; celle-ci s'expliqua alors la bonne humeur railleuse des Belges et procéda, au hasard, à quelques arrestations. (xx) — L'Allemagne et les petits Etats. —■ Elle a voulu la guerre, elle porte la responsabilité de l'agression contre les petites nations. — L'opinion publique danoise est de mieux en mieux informée. — Sous le titre : « La guerre au point de vue des petits Etats », le « Zyllands Posten », de Copenhague, publie un remarquable article dans son numéro du 6 août 1918. La valeur de l'argumentation et la fermeté des conclusions de cette étude sont telles qu'il est malaisé d'en donner une impression par citation d'extraits ; on en lira donc ci-après, avec inté rêt, la traduction complète : « En pleine paix l'ennemi se précipite sur nous. » Telles sont les paroles de Guillaume II dans son appel au peuple allemand. Le même jour il s'adressait à l'ar- , mée et à la marine dans les termes suivants : « Il s'agit de défendre nos biens les plus sacrés, nos foyers mêmes contre une attaque perfide ». La même chanson n'a cessé d'être répétée depuis. Le peuple allemand croit sincèrement qu'il a été l'objet d'un lâche attentat, et, avec cette conviction, il est allé allègrement à la guerre. Mais qu'est-ce à dire ? N'est-ce pas l'Autriche-Hongrie qui a déclaré la guerre à la Serbie ? N'est-ce pas l'Allemagne qui a déclaré la guerre à la Russie ? Et la France? Et la Belgique ? Peut-on appeler cela une attaque imprévue contre l'Allemagne? Cela n'en a pas l'air du tout, pour employer un terme modéré. Bien au contraire, il semble que ce soit l'Allemagne qui s'est jetée sur les autres ! Oui, mais explique-t-on, les autres avaient l'intention de nous attaquer et c'est pourquoi nous les avons prévenus ; notre attaque n'était en réalité qu'une mesure préventive ; mais, même dans ce cas, il n'en reste pas moins étrange d'entendre assurer constamment que l'Allemagne a été attaquée, alors qu'en réalité on veut dire que l'Allemagne aurait été attaquée, si elle n'avait préféré attaquer les autres. Quoiqu'il en soit, la grande majorité du peuple allemand est convaincue que l'Allemagne a été attaquée comme un paisible promeneur. L'Allemagne se trouvait dans une extrême détresse et la nécessité ne connaît pas de lois. C'est pourquoi l'agression contre la Belgique n'était en réalite pas uue agression, mais une simple mesure défensive. Si quelqu'un

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Cet article est une édition du titre Informations belges appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Le Havre du 1916 au 1919.

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