La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

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s.n. 1915, 15 Septembre. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Accès à 28 novembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/hq3rv0dt1f/
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L ondé c:î liM)5. — Nos ! ! et 15 Edition de guerre. Prix : 10 centimes. 15 SEPTEMBRE 1915 LA CORBEILLE 1 JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL Administration F. A. Sels. Bureaux: 103, Place de Meir, ANVERS. Téléphone 4293 LE JOURNAL «LA CORBEILLE» EST EN VENTE A BRUXELLES AUX GALERIES ST-HUBERT ET DANS LES KIOSQUES CARREN. Assemblées statutaires Dans notre numéro du 20 juir: dernier nous avons mis les sociétés anonymes en garde et attiré leur attention sur certaines prescriptions de la loi du 25 mai 1913 concernant la publication du bilan annuel. Nous attirons aujourd'hui l'attention de certains administrateurs en ce qui concerne les assemblées générales statutaires. Sous ce rapport il est patent que certaines sociétés en prennent très à l'aise, pour le moment, et profitent des circonstances pour garder un silence qui pourrait devenir compromettant. Pourquoi oublier qu'il existe des actionnaires et pourquoi^ ne pas convoques? ceux-ci aux assemblées générales ordinaires statutaires et prévues par la loi ? L'article 60 de la loi sur les sociétés financières contient des simulations très nettes au sujet des assemblées et nous ne voyons P'as le motif qui peut être invoqué pour se soustraire aux obligations légales. Il est à remarquer que ce sont surtout les sociétés en mal d'argent qui ont soin de laisser les actionnaires se morfondre ; mais qu'elles prennent garde pour l'avenir, les responsabilités pourraient devenir énormes ! Gare au tribunal correctionnel. Il faut des cas exceptionnels, motivés, j de force-majeure, pour ne pas obtempérer aux injonctions légales. Actualités, Nouvelles Informations. Caisse des Propriétaires. — Comme nous l'avons annoncé un comité de défense de porteurs d'obligations de cette société s'était formé en vue d'obtenir une assemblée générale et le paiement de coupons arriérés. Une assemblée a eu lieu mercredi 8, au Palais de justice, à Bruxelles. M. Georges Meyemans a fait l'exposé de la situation (sur laquelle nous reviendrons), puis ont été nommés délégués MM. Delannoy, Laune, Fr. Vanderhee-ren, De Doncker et Delny. MM. Meys-mans et Lambrechts se sont joints aux délégués. Ces délégués ont été chargés d'obtenir: i° une assemblée générale; 2° les motifs pour lesquels le paiement des coupons reste en souffrance; 30 renseignements possibles sur le portefeuille et les reports. Attendons la suite qui sera donnée aux démarches faites par ces délégués pour se faire une opinion. La Caisse des Propriétaires et ses deux filiales. — La Compagnie Auxiliaire Générale de Paris et la Compagnie Agricole Hypothécaire en Argentine ont recueilli dans les finances belge et française une somme de 182,124,000 francs, répartis suivant le tableau si-dessous : Caisse des Propriétaires Au dernier bilan 1913 l'on trouve fr. 12-1,124,000 Au courant de l'année 1914 l'en annonce avoir placé pour fr. 6,000,000 d'obligations 6,000,000 Le capital de la Société es! de 15,000,000 Le capital de filiale ;< Agricole et hypothécaire en Argentine» est de 15,000,000 Les obligations émises s'élèvent à 10,000,000 Au dernier Bilan (à vérifier) le capital de son autre filiale la «Compagnie Auxiliaire Générale » est de 3,000,000 Les intérêts arriérés s'élèvent à 10,000,000 fr. 180,124,000 Caisse des propriétaires. — A peine en mouvement, les délégués des porteurs d'obligations de cette société, sont passés au crible de la critique, parce que l'un d'entr'eux a proposé d'acheter des obligations de cette institution, au mois de février, à un prix de 290 francs, alors que, actuellement, on les cote à fr. 340. Nous ne voyons pas bien ce que vient faire dans toute cette affaire, l'offre et la demande de vente. La plus importante question actuellement réside d|e savoir si, à l'échéance d'octobre, les dix millions pour les coupons échus, seront payés. Pour le reste, cette polémique est simplement absurde ! AGRICOLE ET HYPOTHECAIRE EN ARGENTINE A l'ombre de l'habitacle de la Caisse des Propriétaires naquit à Bruxelles, en décembre 1905, la Compagnie Agricole et Hypothécaire en Argentine. Près du berceau de la famille elle jouit bientôt d'un certain renom dans les milieux de la finance élégante Son antichambre vibra de suite de noms bieu connus, parmi lesquels s'entrecroisèrent ceux de la vieille noblesse et les vocables de tout ce que le pays compte de plus réputé : représentants, sénateurs, officiers ministériels,membres du bureau et de la magistrature, capitalistes grands et petits et tutti quanti, dont l'affiliation sociale est révélée par la liste des actionnaires faisant suite à la publication du dernier bilan. Voilà pour les actionnaires. Comme cette société s'appuie également pour l'extension de ses opérations sur le placement d'obligations, il n'est pas douteux que celles-ci (honorée d'un accès plutôt difficile, dit-on, à la cote officielle) n'arrivent un jour à se tasser de ci, de là dans les coffres-forts des épargnistes (qu'on nous fasse grâce du mot) de toutes catégories, 11'eussent-ils, en lieu et place de ces coffres, qu'une antique escarcelle. A vrai dire, puisque l'admission à la cote est précédée d'une émission publique, et que le dernier bilan de la société atteste que cette formalité lui a coûté globalement la modeste somme de 1 million 600,000 francs, nous ne saurions nous aventurer en affirmant qu'elle a eu lieu quelque part. Quant à dire où, quand et comment, cela importe peu sur l'heure. Il est même presque certain que quelqu'un s'en souviendra assez et de longtemps pour pouvoir nous le dire si c'était nécessaire. Sans esquisser, même ici, le plan que nous pouvons être appelé à adopter relativement à l'étude de cette société, qu'il peut être utile de porter à la connaissance des intéressés, disons tout de suite que nous serons certainement forcé d'en parler, à raison de ce fait, que c'cst la Caisse des Propriétaires qui,"nonobstant ses statuts primitifs — les seuls dont il faille tenir compte — souscrivit la plus grande partie de son capitale actions, et certes ia quasi totalité, si pas la totalité même de ?cs obligations. Il va sans dire que nous aurons aussi à entretenir nos lecteurs du droit de cité et des états de service plutôt bizarres de la mère. L'oublier serait tout au moins une sauvage ingratitude puisque, procréée à Bruxelles eu 1903, elle émigra, encore dans les langes, vers Paris où, sous la date du 29 juin de la même année, elle se fit inscrire sur les registres de la population des sociétés par actions, dans les bureaux de la 8111e arrondissement, optant (nous ignorons de quel chef?) pour la nationalité française ; tandis que, par un juste retour... des choses d'ici-bas, moins de deux ans après, en 1905, elle vint rapporter à Bruxelles le fruit d'une laborieuse gestation. Son nom, nous demandera-t-on? La Compagnie Auxiliaire Générale. (A suivre). DIXI. La ville de Liège et la Société des tramways liégeois. — Aux termes d'une transaction survenue en 1906, la Société des Tramways de Liège, dont les lignes qu'elle exploite en quatre ou cinq endroits se rencontrent avec une autre ligne dont la ville de Liège est propriétaire, devait payer à celle-ci une somme d'environ 75,000 francs pour l'usage des voies et prendre son courant selon un arrangement traité directement par elle avec la Société Centrale d'Electricité, avec la stipulation que la Société se libérerait par annuités du payement du prix de ses installations. Deux années plus tard, la Ville s'aperçut que rien n'avait encore été payé, et réclama. La Société des Tramways répondit que la transaction en question, qui avait mis fin à un conflit né entre elle et la Ville, ne la liait point, que c'était par erreur qu'elle avait consentie et que le conflit renaissait en conséquence. On a plaidé devant le tribunal civil, lequel condamna la Société des Tramways à s'acquitter. L'affaire fut déférée à la cour d'appel.Celle-ci vient de rendre un arrêt qui déclare le tribunal de Ire instance incompétent à raison de la matière pour connaître du litige et annule le jugement rendu en la cause ; mais, la cause étant complètement instruite et prête à recevoir une solution définitive, évoquant, condamne la Société des Tramways à payer à la ville de Liège francs 74,802.62, à convertir en 29 annuités, au taux de 41/2 p. c. l'an, prenant cours au 1er janvier 1905. Bruxelles. — Le mercredi restera le jour consacré à la bourse par les provinciaux.Quoique rien d'officiel, en ce moment, on a traité les ordinaires Pétroles de Grosnyi de 2200 à 2250. Astra Romana vers 870. Notre rente reste stationnaire à 69. Au groupe des lots de villes : les Bruxelles 1905 à 64, et les Bruxelles 1902 vers 75. Du côté des obligations, les prix de fr. 340 se maintiennent en 4 p. c. Caisse des Propriétaires, et pour les 4 1/2 p. c. on offre fr. 345. A noter l'obligation 4 p. c. Tramways d'Anvers dans les environs de 4.30. VALEURS BELGES Rente Belge 69.— Congo 66.— Bons du Trésoi 97.50 Bruxelles 1905 64.50 Bruxelles 1902 75.— Anvers 1903 • 64.50 Anvers 1887 74.50 Liège, Gand et Maritime 58.- Tanganyika Concessions Limited. — Le rapport du Conseil relatif à l'exercice 1914 fait ressortir que l'exploitation n'a pas été influencée par la guerre ; la production de cuivre est eu augmentation notable et, malgré l'élévation des tarifs de transport et des frais d'assurance, le bénéfice net dépasse les espérances.Deux fours en moyenne ont été en exploitation au cours de l'exercice ; ils ont consommé 98,381 tonnes de minerais et produit 10,722 tonnes de lingots de cuivre. Pour l'année en cours, trois fours sont en marche ; leur production pendant le premier semestre a été de 6,232 tonnes, et l'on prévoit pour l'exercice entier une production de 14,000" tonnes. Pour l'année 1916, on espère arriver à une production de 25,000 tonnes par la mise en exploitation de deux fours de plus grande capacité.Le rapport donne quelques renseignements sur le Chemin de fer du Benguel-la et la Rhodesia-Katanga Jonction and Minerai Cy. Les recettes brutes du Chemin de fer du Benguella, pour les 322 milles en exploitation, ont été de 76,262 livres sterling et les recettes nettes de 15,807 livr. sterling. La construction de la ligne se poursuit : au 31 décembre 1914, on était arrivé au mille 366. La Rhodesia-Katanga Jonction and Minerai Company a encaissé une recette brute de 95,674 livr. sterl., laissant un excédent d'exploitation de 53,695 livr. sterl., dont 44,000 livr. sterl. ont été affectées au paiement du coupon des obligations ; le solde a été partagé entre les propriétaires et les fermiers du chemin de fer. L'exploitation des Mines de Cuivre de Kansanshi a été suspendue, par suite des difficultés de transport, surtout pendant la période des grandes pluies. Eu ce qui concerne les gisements diamantifères du Kundelungu, on est sans nouvelles. Par suite de l'état de guerre, la Société Générale de Belgique n'a pu faire parvenir à Londres le subside promis pour le paiement du coupon des obligations Tan-ganyika. L'assemblée des obligataires, qui s'est réunie à Londres, n'était pas en nombre. Le tribunal compétent a rendu un jugement permettant à la société de 11e payer les intérêts de ses obligations qu'après la guerre, moyennant un intérêt de 5 p. c.

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Cet article est une édition du titre La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1905 au 1917.

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