La Libre Belgique

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s.n. 1918, 28 Novembre. La Libre Belgique. Accès à 30 mai 2024, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/hh6c24s13m/
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10 Centimes le numéro. Jeudi 28 Novembre i ÎH ' RÉDACTION ET ADSI'ISIIATION : , : BRUXELLES ' 11 Moaiagne-aux-lierbes-Potagères. ! 2 Los annonces sont revues exclusivement au buroau du journal, vue M:>iîta^nc-:vuKrllerl>essi'otauoresl,1t., et à l'Agence" Uavos, place de» Martyrs, b, a liru'iellcs LA LIBRE BELGIQUE N. m AMÔSCIS: DEMANDES et OFFRES D'EMPLOIS c-t lie SUJErS, 1&3lignes. « l.o» Chaque ligne supplémentaire» V,4Q PETITES ANNONCES : la ligne 0.Ô6 RECLAMES avant les annonces : la ligne . . 3.0G FAITS DIVERS : la ligne. . . . 8.00 5.00 4.0C NECROLOGIES : la ligue 2.5» QMVE PROBLÈME La procédure de révision coustitiilionnel Lo discours prononcé par S. M. le Roi ( vant les Chambres réunies pose neltemc la question du S. U. à 21 ans. 11 ne dit rien do la procédure à sui\ pour la révision do la Constitution. Les Chambres ont le pouvoir do modifl l'électoral pour la Province et la Cominur mais elles no peuvent le faire pour la Cha bre et le Sénat sans observer la procédn de revision établie par l'article 131 do Constitution. Malgré ces presriptions formelles, c< tains prétendent brusquer les choses voudraient quo les Chambres actuelles pi cédassent immédiatement, par un coup lorco, à la refonte des lois électorales, problème ainsi soulevé est d'uno grav extrêmo, et avant do passer par-dessus c prescriptions impérativos do notre loi fc damontale, il importo que tous ceux ( portent la responsabilité du pouvoir y ; fléchissent à deux fois. Il y a faute lourde à fouler aux pic la Charte constitutionnelle. Quelque me qu'on invoque pour le faire et quoique ex] aient qu'on imagino pour tenter de couv pareille violation, le fait demeure un ai nettement révolutionnaire. La guerre a débuté par la violation j l'Allemagne du traité qui établissait no neutralité. Le monde entier s'est ébrai sous le coup do cetto iniquité; et d'avoir < la victime de cet attentat,la Belgique demi rera à jamais l'incarnation vivante des idi de Justice et de Droit, tandis quo lo cri: de l'Allemagne sera pour elle une éterne flétrissure. ' Faut-il qu'au seuil de l'ère de réparati que vient de lui ouvrir la glorieuse victoi les représentants de la nation libéréo di nént au monde le spectaclo do la violât d'une charte solennelle à laquelle tous pouvoirs, dos plus élevés aux plus modost ont juré fidélité? Notre Constitution ne serait-elle do elle aussi, qu'un chiffon de papier ? Pourquoi commettrait-on uno faute at grave? Il y a urgence, dit-«a. Quelle urgence? 33t ai mémo il y n «irgonoo, coh co«c.mi pour violer la loi fondamentale? Où est-il dit quo la Constitution est let morto en cas d'urgence? Si i'on s'engage dans une voie aussi neste,no va-t-on pas établir un précédent frappera désormais do précarité toute co titution nouvelle, etinstaurer par le fait i ère d'inquiétude et d'anarchie, souverai ment dangoreuso pour nos institutions plus chères? Il so trouvera toujours quoiqu'un pi protendre qu'il y a urgence à bouleverse] Constitution. Les fondements do notre édifice politii fieraient du coup ov"(Lli: si cause au sophisme qm aura permis i seule fois do porter un coup mortel à l'ai rité des lois. Et puis, no ferait-on pas œuvre vaine? magistrature sanctionnerait-elle ces illé, lités? N'irait-on pas au devant d'insoluii conflits ? Il faut songer à tout cela. Il faut que ceux qui ont pour mission sauvegarder nos institutions ne se laiss pas induire en tentation, sous l'empire d£ ne sais quelle aveugle impulsion d'entln siasme et do générosité. Ce n'est pas seulement leur autorité qu exposent : c'est le patrimoine national qu livrent aux aventures et aux pires cnl prises : nos garanties, nos libertés, le tr< lui-même. Après pareille atteinte portée à nos in; luiions foncières par les grands pouvoirs la nation, au nom de qui, en effet, et vertu de quels principes pourra-t-on exi< le respect par les masses ou par les indi dus? Que signifiera désormais le sermi solennel d'obéissance à la Constitution réc mé par dos pouvoirs qui auront été les p miers à la fouler aux pieds ? Avant do perpétrer un acte aussi chai de conséquences, on doit rechercher s'il i a pas moyen do concilier l'intérêt majeur primordial du respect des lois avec cortaii impatiences qui so manifestent, quelr légitimes qu'on les veuille supposer. Dans l'atmosphère bienfaisante de pac cation qui so manifeste, les partis cherchi à so mettre d'accord. Il faut que ces généreux efforts tendi au respect do notre droit public,et non po à sa méconnaissance. Il semble qu'une solution satisfaisai • soit aisée. Que veut-on? Instaurer une Constituante recrutée f le suffrage universel, do façon quo tous citoyens puissent coopérer également à l'o vre do restauration nationale dans l'orc politique, économique, social et religieux. On peut y parvenir sans recourir au co d'Etat quo certains préconisent. Il sufflit, à cette fin, quo les partis so m tent d'accord pour édictor le suffrage u versel en observant les formes légales de pi cédure. Cet accord acquis, les Chambres seraie dissoutes et tous les membres sortants présenteraient devant le corps électoral da tous les arrondissements sur uno seule mémo liste, la listo de l'Union Patriotiqu Par lo fait mémo on rendrait vaines, les vouant à un échec certain, toutes tonI tives dissidentes. Il est quasi certain, dan? ces conditions, que ces tentatives ne se produiraient pas; et dût-il en èt-ro autrement, il n'en résulterait qu'un très léger retard. Les Chambres nouvelles seraient air.s: légalement constituées et pourraient passoi |f, outro à la réalisation régulière et loyale dv programme gouvernemental. Ainsi tou [0. serait sauf. nt. Voilà uno solution ; c'est celle que lallol lande vient d'appliquer. ro II peut y en avoir d'autres. Qu'on les recherche, car ce serait un dan er ger suprême, nous le répétons, quo d'ouvri l'ère nouvelle par uno illégalité telle, qui l'avenir doivent apparaître aux moins pessi .■p mistes crevé do périls et d'instabilité, ï® SPES. ît Nos boys-scouts. 0- de Les horribles « padfinder » des « kom Lq m and an bu r » avaient à peine disparu, eîïi ££ portés dans les premiers fourgons du dt L ménagement boene, que nos boys-soout sortaient les grands chapeaux et les caban ll~ khaki, dont le port leur fut jadis interdi lui pai- ordonnance de l'un ou l'autre croque 'é- mitaino du c: général gouvernement ». De pu-is 15 jours, leurs petits uniformes sillon j nont la villa et leur bonne volonté réalis .... des prodiges. , Bruxelles compte trois associations d boys-scouts, mais celles-ci se sont, on ax)û rir 1914, fédérees pour se mettre, d'accord, a ïte service do l'autorité militaire. Depuis 1 libération de Bruxelles les scouts ont r< pris leur service,et au nombre de près d'u millier ils assument actuellement do jou 'y? et de nuit les services de plantons et d'e: , fcafettes dans les 56 postes judiciaires étz biis dans l'agglomération, aans tous le >u- postes militaires, aux quartiers générau ;cs établis à l'école militaire et à la Cambre ttC au ministère de la guerre, dans les case! nc nés, à l'hôpital militaire, au bureau d logement des officiers établi a l'Hôtel d Ville, au Comité des réfugiés, au local d on l'assistance aux prisonniers anglais, et re, L'administration communale de Bruxelh )n- a eu recours à eux pour la remise à dom on cile de quelque 50.000 convocations an membres de la gardo civile! À l'exemple des soldats, qu'ils tienne! es» familièrement pour de grands frères, n< soouts ^possèdent une -organisation très oor QC, plète, parfaitement hiérarchisée. Un ir meuble de la Grand'Place mis à leurdisp issi sition est deveniu le siège d'un quartier g n-éral où règne une animation qui ne cède guère à celle qui s'agite autour d états-majors de nos armées. On peut constater avec quel zèle ces 30 "nés g«na s aoquiufir.; a les voit tantôt,promenant en ville un g.ro tre pe. de prisonniers militaires libères, ta tôt accronipis à côté d'un chauffeur pil fn- tant à travers Bruxelles^ quelque gros • auto du service de l'armee. Avec le pl 1 sincère désir de se rendre utiles ils entr us- prennent tout; et comme il est ne leur a' 1110 d'avoir grande confiance en soi, ils 10 og- beaucoup de besogne utile, les ?ïï Comment aller â Paris et à Londres' De foutes parts, des lecteurs qui ont di lue ; ««gieter. nous demandent s'il est déjà possible d'alli lno là-bas. | Renseignements pris à la légation anglais-nous pouvons diro que l'entreprise n'est p; impossible, mais que la réussite est subo ^a" donnéo à l'accomplissement do certaini les formalités. Les demandes de passe-ports pour : France et l'Angleterre doivent être adresséi J ? à l'Ecole militaire, rue Hobbema, 4. Elli . doivent mentionner le nom, le prénon l'âge, la nationalité et l'adresse — actuel! )u~ avant la guerre, pendant la guerre, — 1 i.. profession (intérêt public, défense nationa! ou graves intérêts privés), le lieu de destin; 1 tion avec noms de la ville, do la rue i re' numéro do l'immeuble, les motifs du voyaj ,ae et les moyens de locomotion employé: ,. enfin, la stipulation de la naturo du voyage , aller et retour ou définitif. Le tout écrit tri lisiblement. ron Le grand quartier général transmet 1( 'or requêtes aux missions militaires français v'~ et anglaise auprès de l'armée belge. Le meilleur itinéraire à suivre pour I !n' moment est celui do Bruges-Dunkerque. Il y la" quotidiennement un train Bruxelles-Bruge: ro" Osiende. Los passe-ports accordés sont délivré S" quaranto-huit heures après l'introductio 1 y do la demande. et les uc line escadre Miiip part ponr l\ M; et filMisiiavBi rnt Londres, 25. — L'Agence Reuter tél :nt graiphio, aujourd'hui, 14 h. 25 : int Une flotille de dragueurs de mines quitté le F-irth of Forbh, - ce matin, pen j -ouvrir le 'passage à l'escadre b ri tan,ni ni q-u.i se rend à Kiol et Wil-h-elmshaven. afi de surveiller lo désarmement des navirt de guerre allemands. ,aP || | . . -iihiu.,^ --I. ;u. ."Sos lecteurs voudront bien excuser les li re régularités nui se produisent quant au heures (le publication du journal, ain«i qu les (îei'cetuositts d'impression, lies AIli 1 niands, outre nos stocKs (le papiers, en< ri , i.uile, etc., nous ont voie 14 moteurs ele< . triques, ont enlevé plus Ue la moitié de no machines .1 composer et dépouillé le restau '0" de pieces essentielles; Ils se sont empare de tous les accessoires rte nos machines rc nt tatives et rte elieiierie. rte tout notre appa se reillaRC élei-trique et photographique, de i ns majeure partie de notre matériel et nioiiiiic et tjpo^rapUiques. .Nous avons à vaincre jour e. licitement les plus crosses Uiriicultès pou jn assurer le tira ce du tournai. L'avenir renié a- (liera a cette situation. | Li prt mm renaît. Du caié à 3 fi*, le kilo On nous mande (l'Anvers, lo 26 ï Le premier vapeur belge est entré lund matin dans lo port : 1' " Adour de la 1. - gne Deppe, venant du Havre et chargé d charbon pour la. ville do Bruxelles. Un second navire de la même ligne, 1 - <■ pénéral Léman », est attendu porteur d : vivres pour l'armée; c'est un navire allt > mand saisi et débaptisé. Les bateaux do <.),C00 tonnes maximui peuvent venir à quai ; les autres pourraiei entrer, mais devraieat rester on rade cause de l'ensablement ; l'arrivée du " San land « de la Red Star, Line est attendue. On a traité un lot de 500 balles do café 2 francs le kilog., rendu à Anvers, par i - premier vapeur partant du Brésil, sot - réserve de l'autorisation d'importer à reci - voir du ministère compétent. s s • " : Un appel de la M m flitiiaîe. e La Banque Nationale prie les porsonn qui possèdent des billets de cetto banquo ( e les remettre en circulation ou do les dépos-t en compte courant à la Banque, afin do po 11 voir rétablir rapidement la circulation . a duciairo normale. Do plus, les vrais patriotes so feront \ r devoir d'augmenter l'encaisso métalliquo i versant leur or et les monnaies divisionn; res d'argent, comme le firent d'ailleurs 1 s nations alliées. X : lasiisi enx îaupdis. 2- i f NOUVELLES INSCRIPTIONS X SUR LES DRAPEAUX ET LES 30UÎ1LIE8 ,t Pour consacrer les hauts faits d'armes : >s complis et l'héroïsme déployé par 1 s trouj v au cours de la yicloi-ieuse ollensive commenc i- le 28 septembre 1918 : >- Les régiments d'infanterie de la fre divisi S- d'infanterie, lester, 13e et 46e régiments d'; le tillerie, le troisième groupe du 17e rtgimc 5S d'artillerie, la 2e batterie du premier grou du 1er régiment d artillerie lourd?, le deuxièi groupe du 1er régiment d'artillerie lourde, 1 - rie,ze et. euauenesau troisième groupe ail 1 régiment d'artillerie lourde, les dix-seplièi et cinquième groupes du ter régiment d'art lerie lourde, les tre, 2e et 3e batteries du pi 30 mier groupe du Se régiment d'artillerie lourc 13 la 3e Batterie du deuxième groupe du 2e réj ment d'artillerie lourde, le troisième groupe ■ "î 2e régiment d'artillerie lourde et les trois se tions d'auro-canons du 1er régiment d'artillei lourde, furent autorisés à inscrire tur let: drapeaux ou sur leurs boucliers de pièces le ne de : « Clercken ». Le régiments d'infanterie de la 4e divisi d'infanterie et les batteries du 4e régiment d'; till' rie, le nom de : « Eessen ». n-s régiments crmranterie de la 10e divisi d'infanterie et les batteries du 10e régimt d'artillerie, le nom de : « Zarren n. Les régiments d'-nfanterie de la 7e divisi '• d'infanterie et les batteries du 7e régiment d'i is tillerie, le nom de « Forêt d'flouthulst ». r- Lc-s régiments d'infanterie de la 3e divisi îs d'infanterie et les batteries du 15e régime d'artillerie, le nom de : « Stadenberg». a Les régiments d'infanterie de la 9e divisi lg d'infanterie et les batteries du 9e régiment d'i [s tillerie, le nom de : « Oost-Nieuwkerke ». [ Les régiments d'infanterie de la 6e divis' ' d'infanterie et les batteries du 6e régiment d'i ' tillerie, le nom de : « West-lloosebeke ». a Les régiments d'infanterie de la 12e divisi 0 d'infanterie et le 12e régiment d'artillerie, le 1 i- régiment d'artillerie, le deuxième groupe du i :t régiment d'artillerie, les Ire et Se batteries ;e deuxième groupe du 2e régiment d'artillei si lourde, le nom de : « Passcliendaele ». ! Los régiments (l'infanterie de la 8e divisi d'infanterie et de la 2e division d'infanterie, 8e régiment d'artillerie et le 2e régiment d'art lerie, le nom de : « Moorslede ». is o| • : Li 5* irai Mi à Malins LE GÉNÉRAL BAL 1 CHEZ LE CARDINAL MSRGIER Do notre correspondant de Malines, 27 : Hier touto la 5° division d'armée a tr versé la cité archiépiscopale, so rendant j] ses cantonnements en Allemagne. Lo gér rai Bal, commandant la division, a passé revue de ses troupes. Les soldats marchaie d'un pas ferme, à l'alluro vive et to 5' rayonnant do santé. Lo spectaclo était s perbe. Nos concitoyens ont chaleureuseme ® ovationné les vainqueurs. e Lesautorités malinoises, auxquelles s' n tait joint Mgr Legraive, assistaient ; is défilé du balcon de l'hôtel do ville. ] carillon jouait les airs nationaux dos pa; g alliés. Pour clôturer cette belle journée, tous 1 ^ officiers cantonnés ici ont été reçus lo soir c 5 heures dans la salle gothique par lo Co: seil communal. M. le bourgmestre Hertsens a félicité général Bal. Dans un vibrant langage il q exalté l'héroïsme de notre armée, t L'o/ficier supérieur a remercié au nom d s l'armée et a félicité à son tour l'Admini . tration civile pour la ténacité avec laque! - elle a combattu l'oppresseur. Après quoi i vin d'honneur a été offert. p Le général Bal, accompagué do ses aidi • de camp,a rendu visite à S. E. lo cardim p Mercier. La réception a eu lieu dans : ■ salon d'honneur. L'entrevue a été partiel fièrement cordiale. Ministre sans 1s savoir, M. Masson, député de Mons, dont on éta: saus nouvelles depuis plus do quinze jours ! es provenu d'Allemagne dans les circonstar ces quo voici : U était à Kmmerich (fron tière allemande) avec huit cents Belges i qu'il no voulait pas abandonner. Et il ava: - téiégrivplyé, par l'entremise do notre m o njstro & La Haye, pour obtenir des moyen de transport. o M. Masson est arrivé à Bruxelles hier, a 0 début do l'après-midi. Do Liège, M. Va Hoegaerden l'avait ramené on auto. M. Masson est en excellente santé, quo 11 que la détention à Celle-Schloss ait été sot ^ vent pénible. Il ignorait, en arrivant ^ Liégo, qu'il était ministre de la guerre. Do Bruxelles M. Masson est parti en ai tomobile pour Mons, afin de revoir les sien à ^ f-iun servies funèbre pour nos héros morts Le Ecl et le CaraiM Mercier à Sie-GnMe Un service solennel sera célébré dans la coll ;s giale de Ste-Gudule, vendredi prochain, à on heures, pour le repos do l'âme des officiers ^r soldats belges, ainsi que des civils, morts po i- la Patrie pendant la guerre. [1- Le tîoi assistera au service, qui sera célél) par S. E. le cardinal Mercier. m Les parents en deuil auront accèsà la nef ,n milieu, qui leur sera réservée. Entrée par j_ porte en haut des escaliers. es o- Nos premiers trains vers la province. I/admlnisti'alion «les chemins «le I< fait diUgcnce. L'administration des chemins de fer s'e cupo activement do la reprise des relatio S. ' pour voyageurs et marchandises. Le principe admis à cet égard est do do p" nor la préférence aux lignes principales aux transports destinés à l'alimentation pays. on Des trains militaires de voyageurs cir( lent déjà entre Bruxelles, Anvers, Ans nt Ostende sous les horaires suivants ; pe LIGNE D'OSTENDE. —Aller ; Bruxell ne Nord, D. 0 h. 20. — Retour : Bruxelh SS_ Wï ne LIGNE DE LÎÉGE. — Bruxelles-Noi a- D. 7 h. 10. — Retour dans la soirée, e- LIGNE D'ANVERS. — Bruxelles-Nor e> D. 8 li. 40. — Retour dans la soiréo. La desserte des lignes de Mons, Charlen Namur et Luxembourg est à l'étude, d'à ,;e cord avec les autorités militaires et en 1 rS nant compte de l'état des lignes à parco m rir et du matériel disponible. Les relations entro la Hollande et Anve on seront rétablies sous peu. ir- REVUE DE LA PRESSE u- ï^a neutralité l>elgc s Elle fait 1 3n frais de l'éditorial de « l'Etoile Belge nt Certes, la neutralité était pour nous u garantie et une protection. Elle nous avî ^ d'aileurs été imposée par les grandes Pu sances et elle imposait à ces grandes Pu sances l'obligation de nous secourir en c [V_ d'attaque. Sans doute le-sj'stème de la neutralité n'allait j 3n sans froisser un peu nos sentiments d'indépundan 8e mais en échange, il nous protégeait à la fois contre 7e agressions du dehors et contre les entraînements Ju l'opinion publique en dedans, ot dans l'hypothf .j0 même — réalisée en 1914 — où l'une des puissant gurantes violerait notre territoire, nous assurait 1' liance et l'intervention des autres. Co système ét , ; donc à la fois un bouclier contre l'étranger et un . e cours contre nous-mêmes. ll~ Mais nous n'en sommes plus aux regrets : la car est entendue, comme on dit au palais, et dêsorma étant ma.eur, nous devons nous conduire do manit à prouver que l'on n'a pas c-u tort de nous offrir led de majorité. Il faudra donc, comme nous le disic S plus haut, avoir une politique étrangère. Il nous f: , dra ôtre attentifs à tout ce qui so passera dans monde et acquérir une fermeté assez souple pour pas aliéner de puissants voisins, dont les intérêts se contradictoires. Il ne faudra pas trop non plus escon ter lo renouvellement de toutes les alliances d'u jourd'hui. Les alliés d'â-présent peuvent être demj des adversaires ot après-demain des ennemis. a- On trouve la même note dans la « D< à nière Heure », qui revient en ces lerm é- i sur la partie du discours du Roi où il £ la i question de ce grave problème : Restent les relations île la Belgique avec l'étrang j Lo sujet est plus délicat et d'aucuns auraient pe 11- ■ être désiré réserver encore lasolution de ce problèn lt ' Ces tempori atours ont tort, nous semble-t-il; ne avons fait la désastreuse expérience de la neutrali , Notre position géogi-aphique nous a désignés comi première victime do la guerre. Nous savions, d'£ leurs, et nos garants le savaient comme nous, quo jQ neutralité ne nous protégeait pas complètement. E ^3 n'a servi qu'a endormir notre vigilance et à retard notre défense. La question est jugée par les faits eux-mêmes. il n'y a donc aucune raison do pratiquer une poli à que d'autruche et de vouloir remettre à une occasi X- : moins favorable qu'aujourd'hui, le règlement do r j accords internationaux. . I Nentres au point de vue politique, nous serions f cément neutres au point de vue économique et livi a à notre isolement au milieu de toutes les nations. Ce serait un nouveau désastre après tant d'autres e I-iC suffrage féminin — A l'occasion 1 e la lettre ouverte adressée par la Fédérati< ^e belge pour le suffrage des femmes au Co seil général du Parti ouvrier, le « Peuple 'S écrit ; Ce n'est pas à nous qu'il revient de méconnaît l'importance «lu mouvement qui a déterminé, da l- beaucoup do grands pays européens, l'octroi du ilri de vote aux femmes. juuiuuuit;, uuiumtJ tuuu coui ianir^«in ture politique (lu pays : l'orme (lu L-.ouvcrneniont suppression du Sénat, établissement du refereiuluni t etc., est de ceux sur lesquels le pays aura ' se pro noncer à U prochainoconsultation ilu corps électoral ' par le suH'rago universel masculin, déliarrastiô de ses excroissances plurales. Sans doute lo pays devra bientôt se pro-j noncer sur cotlo question importante,et nous croyons qu'il so prononcera eu faveur de s l'extension du suffrage universel aux deux sexes. u II suffit d'un peu de bon sens pour se con-u vaincre do la justice de cotto cause. La limitation du droit de suffrage se fon-[. dait sur l'idée quo tous les citoyens n'ont L_ pas les mômes charges, ni les mômes inté-^ rôts. Quand on fait table rase, de cette idée fondamentale — et l'octroi du suffrage uni-j. versel pur et simple réalise cetto tabula ; rasa » —, il n'est plus possiblo en touto justice de refuser aux femmes lo droit qu'onl les hommes, en l'espèco le droit de participer par leur vote à la vio politique do 1e nation. , Rien ne s'oppose plus à l'admission di >• suffrage féminin, rien que la vieille routine Que si l'on objecte avec certains miso gynes que l'esprit de la femme n'a pas 1; mémo vigueur, la même pénétration, 1; é- même fermeté quo l'esprit masculin, or ze pourra répondre avec un sourire qu'il es et parmi les hommes mêmes des esprits pet ar éclairés, pour ne pas diro plus, et boaucouj r£ moins éclairés que bien des esprits féminins Que si l'on dit encore quo les femmes m ;lu sont pas soumises à certaines charges, pai la exemple au service militaire, nous répon drons, sans compter les immenses service; rendus par les femmes dans les pays alliés services qu'elles auraient rendus dans notn pays même s'il n'avait été envahi, e qu'elles ont rendus en partio d'ailleur; autant qu'il était possiblo do les rendre dan; les œuvres do guerre, nous répondrons qui îr tous les hommes non plus ne sont pa astreints au service militaire. Rcfusera-t-oi ic- le droit de vote aux bossus et aux boiteux ns Bref, le principe même du suffrage uni versel uno fois admis, et il semble bien qu n- l'on est d'accord là-dessus, la justice de et mande, puisque l'on supprime les catégorie iù entre citoyens, qu'il n'y ait plus de dilK ronce entro les hommes et les femmes pou u- le droit do suffrage. et C'est tout cola sans doute que le « Peu pie » pense quand il dit qu'il no méconnaî ;s- pas l'importance du mouvement en faveu îs- du suffrage féminin. 11 le pense, il ne 1 dit nas encore. Espérons qu'il lo dir. H bientôt. LA JOURNEE Le Roi a reçu, mardi après-midi, le membres du Comité central industriel. L délégation de co oomifcé, conduite par MM rs Jâdot et Carlier, avant été reçue la veill par M. Jaspa.r, io ministre des Affaire économiques. M. (le Broqueviîlc a accepté, lundi soii le portefeuille de l'Intérieur. 4 Hrog troupes entreront ©n Allemagn< es lo 2 décembre. ^ JLn Chambre de commerce de Bru xeiîe» se réunira en assemblée général s- lundi prochain à 4 h. à la Bourse de com is- merce. as # L'alcoolisme après la puerre. - ias L'avocat Van de Kcrckliove traitera ce suje ;e, lundi prochain, à 2 heures et demie, en la sali es « Patria ». La réuni n a lieu suus les auspice de de la Fédération des femmes catholiques. se es ~ ♦ lit On peut télégraphier à Anvers, LOU :e- vain, Gand, Bruges et Bruxelles. se ' "♦ Pour les écoliers. — Malgré la « COU 0!1 que » scolaire, malgré d'autres excellente: ns mesures visant la jeunesse des écoles, no; u- garçons et nos fillettes sortent affaiblis de h ^ période de guerre. Pouvons-nous réclame: nt pour eux quelque ménagement ? Sans res p- susciter la vieille question du surmenag* u- scolaire, pouvons-nous faire remarque: jn qu'après la classe du matin et de l'après midi il est nécessaire de les laisser se repo ;r- ser et jouer un peu? es Nous en parlions, bien avant la guerre st à uno personnalité éminente de l'enseigne ment, qui approuvait nos protestation; contre les devoirs et les leçons interminable: et concluait comme suit : ie. « C'est en classe quo doit s'opérer le tra-us vail de l'enfant ; le nombre d'heures d'écoh té- est plus que suffisant,et, en dehors de celles "je ci, l'élève a droit au jeu, à la promenade, ? 'ia la distraction. Le devoir à domicile doi lie avoir uniquement pour but de prouver ai er professeur que l'élève a écouté et compri? les leçons de l'école : cette preuve peut ôtr< ti. fournie aussi bien en trois phrases bier on choisies qu'en trente î » os Trop souvent les parents peuvent con stater que les maîtres se font illusion sur U longueur d'un devoir. De plus, ils peraeiv de vue qu'outre le travail à domicile.d'au* res corvées encore peuvent attendre l'erl'aul étude de dessin, de musîquG, visil-9 chez k je dentiste, etc. Ils oublient enfin qu'il y a un< )n moyenne de travail à établir en tenan n. compte du fait que tous les enfants ne son „ pas des " forts en thème ni des hercules Avoir le souci de leur instruction, c'es bien; mais il faut y joindre le souci de leui rc santé et de leur bien-être. Messieurs les )it directeurs et professeurs, exigez beaucou}: en classe,mais peu à domicile, voulez-vous' iuui «u \uus ausuruaiu uaus les nvit'b vr. Iles cahiers, regardez un peu les visages pâlots qui vous entourent, lis vous enseigneront la modération. Un train ©pécSni part jeudi matin de bonne heure pour Calais. H rapatrie les pri< sonniors anglais hospitalisés à Bruxelles et environs. Uno affiche-circulaire avait, invité les personnes qui les hébergeaient de les diriger, mercredi, dans l'avant soirée, sur le Palais d'Eté,où ils trouveraient souper, cou-chetto et petit déjeuner du matin, avant do s'embarquer pour la traversée terrestre et puis maritime qui les ramènera dans la mèro patrie. îsTos troupes en Allemagne. — Ce sont les 4me et 5me divisions d'armée, sous les ordres du général Miche-l, qu.i iront en Allemagne au début de décembre. Ces divisions seront remplacées daais la suite par les quatre divisions restées a;u . pavs. Le quartier général de cette armée d'oc-cupatkm ^'établirait à Aix-la-Chapelle et ■ «>n secteur irai£ d'Aix-la-Chapelle à la i frontière hollandaise, en face do Dussel- dorf- i Installations de nouveaux ministres. —' i Mardi matin, à 11 heures, M. Delacroix, ' ministre des Finances, a pris contact avec son .personnel dans la grande salle do la ■ bibliothèque de son département. M. Buisseret, secrétaire général, ap*èl • avoir salué le ministre, a rendu hommage . à M. Va^n de Vyvere et a fait un vif éloge - de la conduite do son personnel pendant l'occupa tion. M. Delacroix, en termes émus, remercie ot fait appel à l'esprit d'initiative des ^ fonctionnaires des Finances, dont la tâche 5 dans l'œuvre de restauration sera considé-« j rablo. > t rmdi soir, M. Franck, ministre des Oo- • Ionies, a été présenté par M. Renkin aux 1 fonctionnaires du ministère des Colonies. i o- l.a frontière Hollandaise est étroitement 3 surveillée par les troupes belges et hollan. ■ daises. On ne la traverse pas sans passe-î port. Cette surveillance a pour objet prin- - cipal d'entraver l'importation des mark en. r Hollp-nde. T a Conférence du JcHnc-llarrean de Bru-^ xeîle3 organisera, à l'occasion de sa ren«-^ trée, en décembre prochain, do grandes ^ .têtes an cours desquelles on magnifiera lo l retour do la Patrie à la liberté. Le bâtonnier du barreau de Paris assistera à ces solennités- La réouverture de la Bourse officielle •fixée définitivement a>u lundi 2 décembre 1918, à 11 h. 30. s Où est le eito.-cn Camille "lJuvsmans? • D'après les journaux anglais, M. 0. Huys« . maas, secrétaire de l'Internationale, avait 3 été invité par le gouvernement beige a as< s sister à l'ouverture du Parlement, à 13ru- xelles. Il en a été empêché par l'action du syndicat des gens de mer qui ne l'ont paa laissé embarquer à Folkestone. ' M. Huysmans, instruit par des expérien> ces précédentes, avait pris la précaution d'obtenir de M. Havelock Wilson, prési' 5 dent du syndicat, la promesse de ne pas voir son départ entravé cette fois ; néanmoins il n'a pas réussi à s'embarquer. 3 Nos relations commerciales avec î'Anyle* ' terre. — La « Belgian Chamber of Com merce in London » informe ses compatriotes on Belgique libérée qu'il riste en Angleterre de nombreuses restrictions aiffec-j tant les transactions commerciales, tant a pour l'importation que pour l'exportation. " Ello attire leur attention sur les sérieux 3 inconvénients qui résulteraient de l'inobservance de ces règlements et louer recommande très spécialement» de se documenter avant d'entreprendre une affaire commer- - ciale quelconque avec la Grande-Bretag.ut ou ses colonies. ~ Elle se tient à leur disposition pour tout renseignements- Au ministère <le» Colonies.— L'a^Ull ' ni t-ation centrale de ce dépa Usinent a été rlivi-5 séc p.n d«'u\ sections pendant la g erre. L'une 1 <{ui résidait au Havre, ava"t dans ses atti ibu-1 uons notamment le pai'ment des fonctionnai* - res et âge ts de la colonie; l'autre, qui en lo-» hait t"us les services importants, s'était fixée à • Londres On attend, d'ici à p *u de jours, le retour do l'adinmistration du llavre. Celle de Londres nous reviendra dans trois semaines. La Ligue des Patriotos.dont le program-' me est de travailler ardemment à la recons< » it-ution morale de la nation, d'entretenir les sentiments patriotiques et de perpétuer les hauts faits de notre armée,d'assurer un , appui ©Efectif aux invalides de guerre et da répandue le culte des morts et des héros a composé son comité orovisoire comme suit : ivlM. Amedée Begault, ancien officiel - d'artillerie; le jmge d'instruction llay- i mond Bilaut; lo notaire Ernest Bourgeois; i l'avocat Henri Caters ; Albert Cardànaël ; l'avocat Jacq'ues des Cressonnières; Alex-l Delcommune ; le comte d'Oultrcmont : les avocats Dewinde, Norbert Diederich. Lu-< erène Fîagiyv, Gt-orges Kerckx ; O.Loi>renx, directeur de ïa Banque Nationale; l'avocat ■ Edmond T>^icq ; Juiles Mahillon, •accent ■ « ohan-ge ; Magiuste Michot ; Henri Baclot : .« • colonel Oscar TaJion ; le docte-ur Tournav; Pa.^1 IVeuix. orofessour à l'Université d(^ , Lowvjiin ; V an J eîïbvoock, industriel; Paul Vn.fl Jvr°kon, nrofesscur à l'Université ! de Bruxelles, et Albert Tieminox, a^mm^s-trateur de l'Unuion du Crédit Aux abonnés des services d*a jS;a* e« • de l'électricité. — Le collège des bourg-' rae-stre et échevins a décidé de rembourser aux intéressés les sommes qu'ils ont payées à titre de supplément en exécution de l'ar-

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Cet article est une édition du titre La Libre Belgique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles .

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