La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 27 Octobre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 15 novembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/g73707xq19/
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LA MÉTROPOLE IONEjiPENftSY «OIT: CIHQ CENTI0ES gOlLAUDE: VÏJF CEHT «ITHEIIT: DIX CENTIME! PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holborn 211, ABONNEMENTS lflmois"i3 sh. ; 3^mois,j9 sh. 24MB ANNEE SAMEDI 27 OCTOBRE 1917 No. 300 LA GRANDE GUERRE Nouveaux succès français 11.000 prisonniers, 120 canons Léger échec italien sur llsonzo Les résultats tactiques de la capture parles Français, du plateau de Laffaux-Malmaison viennent déjà d'être démontrés par un nouveau gain de terrain. Les Allemands, après la défaite écrasante que leur a infligée le général Maistre, n'étaient guère en position pour tenir le saillant difficile qui était toujours en leur possession entre Allemant et Vau-xâillon. L'ennemi accepta cependant la bataille, croyant pouvoir tenir au sud du canal de l'Oise à l'Aisne en y massant division sur division ; malheureusement, comme il comptait sur une résistance in-œlinie dans les carrières et que de ce côté tous les espoirs ont été déçus, le iplan de campagne était complètement Réorganisé. ; Sous la pression des Français, les armées du Kronprinz se sont rejetées sur la vallée de l'Ailette,où le canal,bien que desséché en ce moment, offre une ligne de défense. Les F rançais, au-dessus de Vauxaillon, maîtres du mont des Singes, dominent entièrement la vallée par ou passe la ligne principale de Soissons à Lacn. Comme ils viennent de capturer le village de Pinon, à quatre kilomètres et demi à l'est de Chavignon, ils dominent également la largeur du plateau entre Vauxaillon et la Malmaison, ainsi que les pentes au nord. Les Allemands se sont établis dans la forêt de Pinon, entre le village de ce nom et le canal de l'Oise à l'Aisne,, où les Français ont déjà pénétré jusqu'à la ferme île Rosay. ' Les opérations d'hier ont servi à redresser les lignes et à déplacer le coude que fait le front français par rapport à ta mer du Nord. L'ennemi a perdu son emprise sur la rive gauche de l'extrémité ouest de la vallée de l'Ailette; il a perdu le bastion des plateaux de Vauxaillon et de la Malmaison et est refou-■E sur sa position principale dans les forêts de Saint-Gobain et de Coucy. L'avance totale du moulin de Laffaux mesure quatre kilomètres, de même que ^lle du Panthéon à Chavignon, de sorte que les lignes sont redressées du côte opposé, bien que les Allemands aient encore le pied sur le plateau de la Mal-maison à l'est, près des Bovette^. On peut représenter les positions captées par les Français comme un grand P'oc de plateaux placés de telle sorte 1Uils dominent deux vallées; la première est la vallée de l'Ardon, qui s'étend vers te nord-est et s'épanouit dans la plaine k Laon. Au milieu de cette plaine s'é-we la ville de Laon, sur une éminence r°cheuse haute d'environ 190 mètres à distance à vol d'oiseau d'environ dix kilomètres. La seconde vallée est celle & l'Ailette qui s'étend à l'est. De leurs Positions actuelles, les Français dominât l'arrière des lignes allemandes le ion? de la crête du chemin des Dames i"sque près de Courtecon et leur artil-™ie pourra faire des dégâts considérais aux communications ennemies au-«à de la vallée. Le nombre total de prisonniers à la ^'te de la nouvelle avance de jeudi s'é-;ve actuellement à 11.000 et le nombre total de canons est de 120, dont plusieurs ™usiers de 15 centimètres. La situation sur le front italien n'ap-Paraît pas si favorable que le communi-de Rome voudrait le faire croire. En le général Cadorna annonce que e bombardement continue entre le mont °mbon et le plateau de Bainsizza et que a rafale d'artillerie fut uivie d'une for-ie attaque d'infanterie. La passe de Sa- pro • • la ' continue le communiqué, résista à Pression ennemie, mais plus au sud, j^ce à un brouillard qui rendit inutile ^barrage italien, l'ennemi fit une brê-* dans les lignes de nos alliés sur la ^gauche de l'Isonzo- Profitant de sa | e de pont de Santa Maria et de Santa l'ennemi força Cadorna à la ba-" e sur la rive droite du fleuve. j ® passe de Saga se trouve au coude Isonzo, à environ huit kilomètres de la ligne italienne originale qui allait dans une ligne presque droite de Flitch (Plezzo) à Tolmino en passant derrière le Monte Nero. Plus au sud, à l'ouest du plateau de Bainsizza et sur les pentes ouest du Monte San Gabriele, l'ennemi lança de puissantes attaques,mais celles-ci furent (officiellement) arrêtées par les troupes italiennes,qui,au cours' de plusieurs contre-attaques, capturèrent quelques centaines de prisonniers. A en croire le communiqué ennemi, les Italiens auraient perdu, jusqu'ici, 10.000 prisonniers, y compris l'état-ma-jor d'une division et d'une brigade, ainsi qu'un riche butin. Mais il faut croire que ces chiffres sont plutôt destinés à contre-balancer les succès éclatants que les Italiens ont remportés au mois d'août. En Russie, les Allemands se sont retirés de leurs positions avanoées sur une distance de 24 kilomètres dans la région de Riga, près de la grand'route de Pskoff et dans le secteur de la petite Jaggel. En Flandre, la situation se maintient. o—o L'exportation du ciment en Hollande Chiffres "surprenants On sait que l'incident provoqué entre la Grande-Bretagne et la Hollande à propos du transit de gravier et de sable allemand par la Hollande vers la Belgique n'est pas encore terminé. La Grande-Bretagne s'oppose à ce transit sous le prétexte, bien fondé d'ailleurs, que le gravier et le sable sont employés par les Allemands pour construire des fortifications en béton armé en Flandre et sur les autres parties du front des Alliés. La Hollande s'appuie sur l'affirmation allemande, controuvée, que ces articles ; servent à des travaux pacifiques (?), dont la réfection des routes. A ce propos, les statistiques que M. Wardle, secrétaire du Board of Trade, a fournies en réponse à une question de M. Will Thorne, concernant l'exportation totale du ciment du Royaume-Uni vers la Hollande révèlent un état de choses que l'on peut qualifier de remarquable. En effet, les exportations au cours des trois dernières années et du début de cette année s'élèvent au montant suivant : 1914 tonnes 20.800 1915 4.100 1916 1.300 1917 (9 premiers mois) 441.300 Dans sa réponse, M. Wardle ajoutait qu'aucune licence d'exportation de ciment vers la Hollande n'était plus accordée. Il ne manquerait plus que cela ! o—o Les Wallons de Prusse Bravo ! jeune Belge Le Petit Parisien raconte que parmi les prisonniers faits lors de l'offensive française actuelle sur l'Aisne se trouvait un jeune Belge qui, à la déclaration de guerre, vivait à Malmédy. Il fut d'abord incorporé dans l'armée allemande comme ambulancier et ensuite comme combattant. Quand les Français s'approchèrent, le Belge cria aux Allemands, sur un ton de commandement: "Bas les armes !" Us lui obéirent tous en défpit des objurgations de leurs officiers. o—o Le Brésil confisque un cuirassé allemand Rio de Janeiro, 25 octobre. — Le président de la République a envoyé au Congrès un message dans lequel il dit qu'il n'est plus possible d'éviter plus longtemps de reconnaître l'état de guerre imposé par l'Allemagne au Brésil. Il propose en conséquence que le navire de guerre mouillé à Bahia soit confisqué. — Reuter. Le ravitaillement de la Belgique Le tonnage est assuré Une note des officieuses Informations belges (no. 494, 23 octobre 1917) dit entre autres : On est assuré que le programme des rations arrêté par la C.R.B. (Commission for Relief in Belgium) et le Comité national belge de secours et d'alimentation, pourra être intéga-lement appliqué et que la C.R.B. disposera d'un tonnage suffisant à cet effet. Grâce au concours de la Royal Wheat Commission, la Commission a pu suppléer à certains retards de livraison. Les gouvernements de Londres et de Washington se sont mis d'accord pour organiser la visite des navires, de façon à en augmenter le coefficient de rotation. Au surplus, les autorités britanniques, qui ont bien voulu s'engager, dès novembre 1916, à assurer à l'œuvre du Relief le tonnage manquant, lui viendront en aide le cas échéant. Le tonnage nécessaire egt évalué à environ 100.000 tonnes par mois ; les vapeurs belges entrent pour 60.000 tonnes dans le total. Une mission envoyée par le département de la Marine à l'étranger a pu compléter le tonnage belge par environ 20.000 tonnes de navires neutres. Le surplus est fourni par des affrètements complémentaires. Il va sans dire, toutefois, que les importations de la C.R.B. ne suffisent pas à elles seules à. alimenter toute la Belgique et les départements envahis du nord de la France. Elles sont le complément de la production indigène, forcément réduite en ce moment. Il faut donc que la production indigène en céréales, pommes de terre, légumes, viandes, etc., ne soit pas enlevée aux populations. On apprendra avec plaisir ces bonnes nouvelles qui montrent une fois de plus combien notre gouvernement se préoccupe activement et avec succès, malgré des ^difficultés énormes, d'assurer le ravitaillement de nos compatriotes si durement éprouvés. 0—0 Russie et Belgique M. Destrée et le Soviet Pétrograde, 25 octobre.— M. Destrée, ministre de Belgique, a adressé au Comité central exécutif du Soviet une lettre demandant à cette organisation quelles sont ses vues au sujet de l'a restauration de la Belgique, à laquelle il était fait allusion dans les instructions à M. Sko-beleff, qui doit représenter le Soviet à la Conférence internationale de Paris. Le Comité a répondu qu'il ne comprend la restauration de la Belgique que si elle implique sa souveraineté sans entraves et son indépendance complète au regard des affaires extérieures. Au sujet de la réparation des dommages et pertes causés par la guerre, le Comité déclare qu'il aimerait voir la Belgique compensée par le fonds international proposé, dont l'établissement devrait être un des objets de la Conférence de Paris.— Reuter. o—o L'affaire Boîo Pacha L'achat du "Journal" L'arrestation de Lenoir et Desouches fut provoquée par la déclaration de M. Humbert, sénateur, directeur du Journal, d'après laquelle le chauffeur de Lenoir lui déclara vers Je milieu de 1915, que deux valises contenant, l'une neuf millions de francs et l'autre un million, avaient été envoyées de Suisse à Lenoir.D'apiès le Petit Parisien, ce dernier s'empressa de faire cadeau d'un demi-million à la baronne H.... Une des clientes de Desouches était une beauté professionnelle, qui obtint un prix dans un concours de beauté et qui entretenait des relations amicales avec le prince de Hohen-lohe, magnat maritime allemand et ami du Kaiser. Interrogé, Lenoir a avoué qu'au printemps de 1915, il entra en relations avec un gros industriel de Zurich, du nom de Schoeller, qui désirait acquérir le contrôle d'un grand journal français. Lenoir parla du Journal, et entreprit de conclure l'affaire moyennant une commission d'un demi-million, et autant pour son associé. Il reste à démontrer que Schoeller n'était qu'un homme de paille, ce qui paraît évident, aucun industriel suisse-allemand n'ayant intérêt à contrôler un grand journal français dans un but helvétique. o—o 25 milliards pour la guerre Washington, 25 octobre. — Le second emprunt de la Liberté a dépassé le chiffre de 17 milliards, et promet d'être un succès prodigieux. On s'attend à ce que le total des souscriptions atteindra 25 milliards à la fin de la semaine. — Exchange. M. Carton de Wiart à Florence L'exposition photographique belge La Société Leonardo da Vinci, qui occupe le premier rang parmi les sociétés artistique littéraires en Italie, fut la première à protester, dès janvier 1915, contre les destructions d'œuvres d'art commises par les Allemands en Belgique. Comme nouvelle preuve de sympathie pour la cause belge, cette société vient d'organiser à Florence une très intéressante exposition de documents photographiques sur la guerre en Belgique et le rôle de l'armée belge. L'ouverture de l'exposition fut faite le mardi 16 octobre par M. Carton de Wiart, ministre de la Justice de Belgique, en présence de M. Sacchi, ministre de la Justice d'Italie, et des autorités militaires et civiles de la région et de la ville. Après que le commandeur Olivie-ri, poète président de la Société Leonardo da Vinci, et M. Sacchi eurent exprimé en termes chaleureux et éloquents l'admiration de l'Italie pour le rôle de la Belgique, de son armée et de sa population, M. Carton de Wiart marqua à son tour la gratitude pour tous ceux qui, en Italie et dès les premiers jours, ont été émus par le crime impie dont la Belgique a été victime et se sont intéressés à son héroïsme et à ses souffrances. Parlant des sympathies réciproques de la nation belge et de la nation italienne, le ministre belge rappela qu'elles ont des causes anciennes et profondes. Ces sympathies, a-t-il dit, ne répondent pas seulement à l'harmonie évidente des intérêts économiques des deux nations, mais aussi aux mêmes traditions religieuses, aux mêmes institutions corporatives et communales, au même amour pour les choses de l'arE et du droit. Le patriotisme belge tout comme le patriotisme italien est l'expression d'un irréductible besoin de liberté et d'unité nat^nales. Après avoir fermenté pendant des siecles et avoir vaincu tous particularismes intérieurs et toutes convoitises étrangères, cette volonté commune s'est librement organisée sous forme d'une monarchie constitutionnelle qui a puisé dans la confiance de la nation une secrète popularité et des progrès de trois règnes successifs. Dans la guerre actuelle les deux nations ont préféré à leur tranquilité ce qu'elles considéraient comme un devoir rude et sacré. Aujourd'hui chacune-d'elles justement fière de ses enfants en armes se groupe autour d'un roi soldat et lutte avec la confiance de sortir de ce conflit mondial plus glorieuse et plus forte. Un tel conflit assigne un rôle à tous les amis de la civilisation. Au prix de leurs communs efforts les empires de proie, déjà atteints dans leurs œuvres vives et convaincus de l'hostilité grandissante du monde verront peu à peu se dégriser leur orgueil et grandir leurs inquiétudes sinon leurs remords. Voici que déjà les agresseurs de la Belgique, qu'ils devaient protéger, parlent dans un document diplomatique de la force morale du droit. Voici qu'ils essaient de faire croire qu'ils ne luttent que pour leur propre existence tandis que les Alliés ont dit et répété qu'ils ne veulent l'anéantissement de personne mais bien la liberté de tous. Lorsque cette liberté sera assurée et que le droit sera vengé, mais alors seulement, nous pourrons, avec la conscience d'avoir rendu service à nos enfants et petits-enfants, redire le mot de Dante au sortir de l'enfer : " Et maintenant nous allons entrer dans une atmosphère plus respirable ". Ces discours ont été chaleureusement applaudis par l'assistance nombreuse et choisie. Dès maintenant, le succès de l'exposition belge, qu'il est question de faire voyager ensuite dans toutes les grandes villes d'Italie, est affirmé par une foule de visiteurs et des commentaires innom" brables de toute la presse italienne. o—o Nos souverains et Guynemer La mort de Guynemer a causé une douloureuse émotion dans les milieux militaires belges où 1'" as " français était très connu et où son nom était entouré d'autant de sympathie que d'admiration. L'une des dernières photographies de l'héroïque aviateur fut prise dans un camp belge où il avait atterri pour reprendre de l'essence. On sait que Guynemer portait la croix d'officier de l'ordre de Léopold que le roi Albert lui avait conférée. Huit jours avant sa mort, il avait dîné avec les souverains belges à la table du général Antoine. Le roi Albert et la reine Elisabeth tenaient le jeune capitaine en très haute estime et ils ont manifesté la grande peine que leur a causée sa mort héroïque. o—o — Le nombre de prêtres et religieux, officiers, soldats, infirmiers et aumôniers qui servent dans l'armée italienne atteint en ce moment le nombre de trente mille. L'Internationale catholique La "Conférence de Grenade" En réponse à une question de M. Ram-say MacDonald, Lord Robert Cecil a déclaré à la Chambre des Communes, le 18 octobre, que des passeports avaient été délivrés à des délégués britanniques qui devaient se rendre à une conférence catholique à Grenade (Espagne). Une invitation avait été envoyée par l'archevêque de Grenade au cardinal archevêque de Westminster pour que des représentants catholiques romains assistassent à un congrès tenu à Grenade pour commémorer le troisième centenaire du religieux espagnol Suarez. Lord Robert Cecil déclara ne pas avoir d'informations au sujet des autres délégués qui assistaient au congrès, en dehors du fait qu'il avait été informé qu'un missionnaire allemand et deux professeurs allemands de Madrid y assistaient. Lorsque les passeports furent accordés, le gouvernement anglais fut informé que les sujets à discuter au congrès auraient tous trait à la vie et au caractère de Suarez, mais il croyait savoir qu'il y eut une discussion au sujet de la note récente du Pape aux Puissances belligérantes. Les délégués anglais n'assistèrent pas à cette discussion. Aucune condition ne fut imposée aux passeportss délivrés aux sujets britanniques.0—0 Le cabinet suédois Le nouveau cabinet suédois a été définitivement constitué le 19 octobre ; les portefeuilles ont été ainsi répartis : Président du Conseil : professeur Nils Eden (libéral). Affaires étrangères : M. Johannès Hellner libéral). Finances : M. Hjalmar Bra'nting (socialiste).Justice : M. Eliel Loefgren (libéral). Intérieur : M. P. Schotte (libéral). Marine : Baron Palmstierna (socialiste). Instruction publique : M. Werner Ryden (socialiste). Agriculture : M. Alfred Petterson (libéral). Ministres sans portefeuille : M. Bror Petren ^(libéral), M. Oesten Unden (socialiste). M. John Hellner, qui prend le portefeuille des Affaires étrangères dans le nouveau cabinet, est un juriste éminent. Il a fait partie du premier ministère Staaff et en qualité de directeur du syndicat des exportateurs de bois il s'est occupé particulièrement de toutes les questions relatives à l'exportation. En 1916, M. Hellner était au nombre des membres de la délégation suédoise qui s'est rendue en Angleterre .pour discuter les relations économiques entre la Grande-Bretagne et la Suède. Avocat très connu, M. Eliel Loefgren est un des membres les plus importants de la direction du parti libéral. Il a habité longtemps l'Angleterre où il a pris part à de nombreuses négociations commerciales. Il a fait partie également de la délégation suédoise en 1916. MM. Schotte et Petterson ont fait partie du dernier cabinet Staaff. M. Werner Ryden, est, après M. Branting, le membre le plus en vue du parti socialiste. Le baron Palmstierna est capitaine de réserve de la marine royale et membre de la Seconde Chambre. M. Bror Petren, qui est avocat, a fait partie également du dernier gouvernement Staaff. M. Oesten Unden est professeur de droit à l'Université d'Upsal. Le professeur Nils Eden est depuis plusieurs années chef du parti libéral au Riksdag où il représente la ville d'Upsal. M. Hjalmar"Branting, leader socialiste au Riksdag est député de Stockholm. La tendance du nouveau ministère est orientée vers le socialisme et des idées neutralistes très strictes. o—o Une manoeuvre allemande Le Lokal Anzeiger de Berlin publie en date du 5 octobre la dépêche suivante attribuée à son correspondant de Genève : "M. Poincaré a prononcé à Lorient un discours au cours duquel, d'après les journaux français, il aurait dit que la France se contenterait éventuellement de la victoire des idées françaises et de la culture française, pour le cas où tous les buts ,de guerre ne pourraient être atteints." II est intéressant de montrer de quels mensonges se servent les journaux allemands pour essayer de réconforter leurs lecteurs. o—o — Les partisans de Lénine disposent en ce moment de dix-sept journaux, auxquels collaborent tous les Bolchevisks les plus en vue. Lénine y pond tous les jours et paraît n'avoir jamais quitté la Russie.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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