La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 07 Fevrier. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 27 janvrier 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/bz6154fp0c/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 2*2me ANNÉE. DIMANCHE 7 ET LUNDI 8 FEVRIER 1915. Nos. 3s _ 3',). COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. JOURNEES CALMES. ballon captif allemand i descendu. PARIS, t> février.—Communiqué officiel de 15 heures:— Aucune action, d'infanterie n'a été signalée au WîvA^ài0H^dS y a eu des duels d'artil-lerio qui ont produit de bons résultats pour nous. II n'y a pas de, changement dans la situation du district de Perthes-Massiges. En Argonne et en Woevre, le tir de notre aitLl-lerie a dispersé des convois et mis le feu a un train de vingt-cinq voitures . I] n'y a rien à signaler du restant du Iront. Nous avons descendu un ballon captif au-dessus des lignes allemandes, au nord-est de Somiiie-py. „ . _ . . , 00 PARIS, G février.—Communique officiel de heures :— . , ,. Les seuls faits dignes de noter sont des tirs efficaces de notre artillerie en Belgique et dans la vallée de l'Aisne, et de légers progrès de nos troupes en Champagne au nord de Massages.— Èeuter. VERSION ALLEMANDE. AMSTERDAM, 6 février.—Communiqué du grand quartier-général allemand, publié à Berlin: Des attaques françaises renouvelées contre les positions au nord de Massiges, que nous ayons s conquises récemment, ont échoué, ainsi qu une ; attaque ennemie en Argonne. Toutes les attaques russes sur la rrontiere de i la Prusse orientale et au sud de la Vistule le long du front, dans le district Ilumin-Bzura furent repoussées. Nous capturâmes un millier de prisonniers et six mitrailleuses. Il est affirmé, surtout par les Anglais, mais également par les Français, qu'en vue de célébrer l'anniversaire du Kaiser des attaques ont été ordonnées sur une grande échelle, qui toutes se I terminèrent par de fortes pertes allemandes. Que ces affirmations sont des inventions malï-[ cieûses ressort de nos communiqués officiels sur [ les événements de ce jour. De telles méthodes guerrières ne peuvent naturellement pas affecter la personne de l'Empereur. Le commandement de l'armée allemande ne peut s'empêcher, cependant, d'exprimer devant le monde le caractère pitoyable de pareilles méthodes.—Reuter'. les anglais se rendent maitres d'une briqueterie. LE BROUILLARD DANS LES MONTAGNES. PARIS, 7 février.—Communiqué officiel de 15 : heures :— En Belgique la journée du 6 fut calme. Entre le canal et la route de Béthune à La j Cassée, à un kilomètre et demi à l'est de Cuincliy, | une briqueterie dans laquelle l'ennemi avait maintenu ses positions jusqu'ici fut prise par les Anglais. Dans le secteur tï'Arras, au nord d'Ecurie, les •batteries allemandes bombardèrent la tranchée gagnée par nous le 4 février, mais il n'y eut pas d'attaque d'infanterie. D'arras à Reims, il y eut des engagements d'artillerie dans lesquels nous eûmes l'avantage. En Champagne, nous repoussâmes une attaque i l'aide d'un demi bataillon au nord de Beau-séjour.De l'Argonne aux Vosges, il y eut des engagements d'artillerie rendus difficiles par suite d'un j épais brouillard dans la région montagneuse.— Central News. VERSION ALLEMANDE AMSTERDAM. 7 février.—Communiqué du : grand quartier-général, publié à Berlin:— Au sud-est d'Ypres nous occupâmes " une tranchée française et capturâmes deux I mitrailleuses anglaises. Au sud du canal de La Bassée, l'ennemi péné-f ira dans une de nos tranchées. Là le combat f se poursuit. A l'exception des combats d'artillerie, il n'y a uas eu d'événements essentiels sur aucun des [ théâtres de la guerre. j Un télégramme officiel de Berlin dit que le i Kaiser a visité hier la Landwehr de Silésie dans [ les tranchées à Guiszezyn, à l'est de "VVlosczczowa. —Reuter. les finances de la guerre. UNE IMPORTANTE CONFERENCE. PARIS. 6 février.—Un communiqué publié ici (Ht que les ministres des finances de Grande-Rretagne, de France et de Russie se sont rencontrés à Paris pour examiner les questions financières créées par la guerre. lis Curent d'accord sur le principe que les trois puissances sont résolues d'unir leurs res-1 .-ources financières et militaires en vue de continuer la guerre jusqu'à la victoire finale. Dans ce but ils décidèrent de proposer à leurs gouvernements respectifs de reprendre en parties ! égales les avances faites ou à faire aux pays qui i combattent actuellement dans leurs rangs ou qui seraient disposés à se joindre sous peu dans la campagne pour la cause commune. Le montant i de ces avances serait converti en partie par les lessourcés des trois puissances et en partie par • l'émission d'un emprunt à faire au moment pro-i l'ice au nom des trois puissances, i , La question des relations à établié entre les - banques d'émission des trois puissances fut l'ob-t jet d'un accord spécial. Les ministres décidèrent de procéder en com-I wun à tous les achats que ces pays auront à fa-ire dans les pays neutres. Ils adoptèrent, les ™e?ures financières nécessaires en vue de faciliter les exportations russes et de rétablir dans la mesure du possible la parité dans le ! change entre la Russie et les pays Alliés. '-es ministres décidèrent de se réunir à nou-t veau lorsque les circonstances l'exigeraient. La prochaine conférence aura lieu à Londres.— 5 Reuter. , — La prière publique redigée par le Pape en faveur de la paix, a été récitée haer dans toutes {«s églises catholiques de Londres, comme elle • aura été dans les églises catholiques du monde entier. A la cathédrale de Westminster, il y avait foulé pour la grand-messe, surtout par suite do la présence du cardinal Bourne, rentré de son v°yage en France. A la collégiate de St Pierre à Rome il y avait - de cinq mille personnes présentes. Sa sainteté et les membres du Sacré-Collège assis» '.aient à la cérémonie. le blocus allemand. ENCERCLEMENT COMPLET DE L'ANGLETERRE. Suivant un télégramme de Berlin, reçu par télégraphie sans fil, un mémorandum du gouvernement allemand concernant la déclaration d'un blocus dans les eaux anglaises et irlandaises, dit ce qui suit:— Les mesures militaires anglaises constituent une violation continuelle des lois internationales. La Grande-Bretagne a placé sur la liste de contrebande de guerre des objets qui ne sont d'aucun usage en temps de guerre, et elle ne s'est pas inquietée de la différence de contrebande neutre en saisissant tous les objets destinés à l'Allemagne, enlevant des navires neutres des objets appartenant à l'Allemagne et mettant en prison sur des navires neutres des Allemands en âge de servir. Toutes ces mesures ont pour but . de maintenir les intérêts vitaux de la Grande-Bretagne et de détruire la vie économique en Allemagne et d'affamer le peuple allemand. Les puissances neutres se contentent de protester vainement contre les mesures illégales et injurieuses de la Grande-Bretagne et même, sous la pression de cette dernière, publient des ordres défendant l'exportation et le transit des marchandises vers l'Allemagne. C'est pour cela que l'Allemagne est obligée de protéger énergique-ment ses intérêts vitaux en déclarant le biocus des eaux anglaises et irlandaises. Le délai d'une quinzaine jusqu'au 1S février donnera aux navires marchands le temps nécessaire de prendre des arrangements. La "Deutsche Tageszeitung" écrit:—La déclaration allemande prouve que ia méthode de guerre allemande est loin de s'attaquer aux libertés internationales en haute mer mais se limite aux eaux côtières de l'ennemi, tandis que la Grande-Bretagne il y a quelques mois, déclarait que toute la mer du Nord était zone de guerre, outrageant ainsi sans scrupule la navigation neutre. La "Tageszeitung" fait ressortir que la déclaration suivant laquelle les eaux côtières anglaises étaient considérées comme zone de guerre n'est pas un blocus. C'est pourquoi les^ opérations de guerre ne sont pas liées par les lois internationales sur le blocus. L'Allemagne a préparé systématiquement les moyens organisés pour une guerre au trafic par les sous-marins et complété l'encerclement de la Grande-Bretagne. D'autres journaux allemands commentant le blocus, renvoient l'Angleterre à la conférence navale de Londres contre l'usage du pavillon neutre, et font ressortir que l'Amirauté anglaise contredit ainsi. ses propres vues. Les mesures prises par l'Allemagne ne serviront pas seulement pour sa défense mais encore pour la libération des pays neutres de la tyrannie de l'Angleterre, qui" traite les lois internationales avec un mépris souverain. l'attitude des etats-unis. WASHINGTON, 0 février.—L'ambassade allemande a publié la déclaration suivante au sujet du décret de blocus de l'amirauté allemande :— L'Allemagne ne compte pas molester ou saisir des navires américains chargés de vivres destinés à la population civile de pays ennemis. Le communiqué allemand dit qu'il est évident qu'il n'y a rien de nouveau dans l'attitude de l'amirauté allemande. Le communiqué est simplement la constatation de ce qui a été depuis le début de la guerre l'attitude des flottes de tous les belligérents à l'égard des navires ennemis. Suivant les usages bten compris et universellement acceptés de guerre navale, les navires de guerre sont parfaitement justifiés de détruire les navires-marchands de l'ennemi. Après avoir dit qu'il n'est pas dans les intentions de l'Allemagne de saisir les vivres, le communiqué ajoute ce détail obscur :— Nous espérons que la Grande-Bretagne ne nous obligera pas à reconsidérer cette attitude par la saisie d'un navire américain comme le "Wilhel-mina."Le président Wilson et le cabinet ont discuté aujourd'hui l'annonce de la déclaration suivant laquelle les eaux côtières de l'Angleterre seront considérées comme zone de guerre. Suivant le comte Bernstorff l'avertissement allemand concernant le blocus de la Grande-Bretagne est une espèce de réplique à l'offre d'une récompense de £500, faite par l'Angleterre au premier navire marchand anglais qui coulera 'un sous-marin allemand en fonçant dessus. L'offre, dit'-il, était calculée pour remettre en pratique l'usage abandonné depuis longtemps de guerre privée. M. Van Rappard, ministre de Hollande, a eu une conférence aujourd'hui- avec M. Lansing, conseiller du département d'état. On dit qu'il n'a pas d'instructions de 'son gouvernement, mais qu'il y a lieu de croire que le but de la conférence était d'assurer pour les Pays-Bas la probabilité d'une1 protestation par les Etats-Unis contre la proclamation de l'amirauté allemande. Le texte officiel de la proclamation allemande tranmis par M. Gérard, ambassadeur américain à Berlin, montre que les routes de navigation par le nord des îles Shetland, la partie orientale de la mer du Nord, ainsi qu'une bande de-trente milles marins (environ 56 kilomètres) le long de la côte hollandaise, ne sont pas dans la zone dangereuse. Seules les eaux baignant immédiatement la Grande-BretUgne et l'Irlande constituent la zone prohibée. Le ministère allemand de l'extérieur a joint à la proclamation un long mémorandum explicatif que M. Gérard enverra plus tard. Les fonctionnaires d'ici attendent ce mémorandum avant de prendre d'autres mesures dans l'espoir qu'il expliquera des points encore douteux jusqu'ici. Si les zones proscrites sont dans les eaux terri: toriales de Grande-Bretagne et d'Irlande, la situation est différente de ce qu'elle serait si des parties étendues de la haute mer étaient comprises.Il est entendu qu'à moins que le mémorandum n'explique les précautions que les commandants navals allemands doivent prendre pour s'assurer qu'un navire battant pavillon neutre est réellement un navire neutre, il est très probable qu'une déclaration des Etats-Unis suivra, faisant ressortir en termes non douteux que la destruction de navires neutres transportant des cargaisons qui ne sont pas de contrebande et les outrages à leurs passagers n'auront point l'approbation du gouvernement des Etats-Unis.—Reuter. CONTRE LES ALLEMANDS-AMERICAINS. NEW-YORK, 6 février.—Le "New York Herald" cite une lettre envoyée par M. Maurice Léon, un des plus grandes autorités en fait de législation internationale de New-York à M. Flood, président du comité de la chambre des représentants, demandant de prendre des mesures pour éloigner le sénateur Bartholdt du comité " a cause de ses agissements pour compte d'un gouvernement étranger, compÉj&jçnettant notre sécurité, et qui, si elles réussissaient, frapperaient au cœur l'indépendance de notre gouvernement."M. Léon demande également M. Flood de faire une enquête gouvernementale au sujet des agissements de la Ligue germano-américaine, .et dés recherches dans le pays au suit d'un grand mouvement, dont l'existence ne. peut plus être niée, en faveur d'une mobilisation des allemands-américains.—Reuter. COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. PASSAGE DU BZURA. capture d'un point d'appui important. PETROGRADE, 5 février (minuit).—Communiqué du grand quartier-général :— La bataille sur le Bzura et le Rawka ont continué vendredi, 4 février, avec une énergie inlassable. Les troupes russes, prenant l'offensive passèrent le Bzura et capturèrent une partie des positions ennemies. Près de Dachowa (sud de Sochazew) les Russes repoussèrent les Allemands de leur tête de pont. Près de Borjimow, Gumine et Volia Shidlovs-kara, les Russes et les Allemands s'attaquèrent tour à tour renforcés par l'artillerie. Sur le reste du front, sur la rive gauche de la Vistule, il y a eu un duel d'artillerie. les Russes firent sauter un pont construit sur le Nida par les Allemands, près de Gerniki. Les tentatives allemandes de prendre l'offensive sur le Nida, près de-Dovnaltz, furent vaines. Dans les Carpathes, au nord-ouest d'Uszok, l'avanoe russe continue, §t les Russes capturèrent 3000 prisonniers. Au'sud-est d'Uszok, les Russes repoussèrent les attaques de l'ennemi.—Central News. PETROGRADE, 6 février.—Communiqué officiel du grand état-major:.— En Prusse orientale les combats dans les vallées de l'Inster et du Schescheschupa ont été très violents et sanguinaires. Sur le front de la rive gauche de la Vistule, il y a de violents combats d'artillerie. En dépit des contre-attaques allemandes, nos troupes non seulement ont maintenu leurs positions sur la rive gauche du Bzura^ près de son embouchure, mais prirent l'offensive et capturèrent un point d'appui très important au nord du village de Vitkovitze. Près de Borjimoff, nous capturâmes une longuè ligne de tranchées allemandes, comprenant une partie des tranchées de seconde ligne. Nous prîmes six mitraille uses. Dans le district de Borjimoif l'ennemi livra trois attaques vaines. Des attaques ennemies dans les districts entre Melogostcha et Khentziny, ainsi que dans la région de la Vistule supérieure,, près de Khava-libogoritze et en Galicie, au sud de Tsenkovitze, turent repoussées sans difficulté. Dans les Carpathes. des combats désespérés ont eu lieu au nord de la ligne Zboro-Stropko-Meso-Laboretz, où nous continuons à progresser. Dans la région de la passe de Reskid l'offensive ennemie a été arrêtée. Dans les positions de la passe de Vyschkoff et sur les routes vers Nad-vorna nous repoussâmes vigoureusement toutes attaques ennemies. Au cours de ces opérations nou<; avons de nouveau f?it plus de 2000 frison* niers,—Reuter. sur le canal de suez. ACTION DES FLOTTES FRANÇAISE ET ANGLAISE. PARIS, 5 février.—Le Ministère de la Marine publie le communiqué suivant:— Durant l'attaque sur le' canal de Suez, le 3 février, par l'armée turque, deux navjres de guerre français, le "Requin" et le " Dentre-casteaux" coopérèrent avec succès à la défense du canal. Le garde-côtes "Requin" réduisit'les canons turcs au silence tandis que le croiseur " Dentre-casteaux " dispersa de grandes forces ennemies. Les deux navires ne subirent aucun dégât.— Reuter. QUATRE TURCS PASSENT LE CANAL. ROME, 6 février.—Une dépêche, du Caire au " Messagero" dit que le général Maxwell a publié une proclamation disant que quatre soldats turcs ont réussi a traverser le canal à la nage et ont disparu. Tous ceux qui donneront asile aux quatre turcs seront séverement punis.—Central News. LE KAISER EN POLOGNE. AMSTERDAM, 6 février.—Un télégramme officiel de Berlin dit que le Kaiser est parti, via Czenstochowa, pour le théâtre oriental de la guerre. Sa Majesté a télégraphié aux troupeâ qui ont participé à l'assaut des hauteurs de Craonne, le message suivant:— Chaleureuses félicitations pour le beau succès, I qui doit être attribué au-x dispositions circonspectes du commandement, ainsi qu'à la grande bravoure des troupes, dont l'activité dans une guerre de tranchées de plusieurs mois n'a pu diminuer en rien leur force d'attaque.—Reuter. INCIDENT AUSTRO-ROUMAIN ? ROME, 7 février._—Suivant une dépêche de Vienne à 1' " Idea Nazionale," le comte Czernin, ministre d'Autriche-Hongrie à Bukarest a eu une discussion assez aiguë avec le roi de Roumanie que demandait une explication au sujet de la concentration de troupes en Transsylvanie. Le ministre ayant répondu vaguement le roi Ferdinand déclara que ses réponses n'etaient pas satisfaisantes et termina brusquement la conversation.—Reuter.bataille imminente en belgique. RENFORTS ALLEMANDS. .AMSTERDAM, 7 février.—Le correspondant du " Telegraaf " à l'Ecluse dit:— Samedi à deux heures de l'après-midi les canons recommencèrent à tirer, et les Alliés continuent leur mouvement d'offensive. Les habitants do Middelkerke, qui étaient rentrés chez eux, ont été obligés de se retirer vers Ostende. Des aviateurs des Alliés ont jeté deux bombes sur Zeebrugge. Des aviateurs allemands font de fréquentes reconnaissances, et l'on s'attend à une bataille dans peu de jours.—Reuter. AMSTERDAM? 7 février.—La Landwehr, qui avait été en garnison le long de la frontière belgo-hollandaise, a été envoyée comme renfort sur TYser.—Central News. — Un télégramme de Genève au journal " Het Volk " dit que les officiers allemands qui dirigent les opérations dans l'Alsace inférieure ont, été obligés de transférer leur quartier-général d'Alt-kirch à Mulhouse. Les documents les pl-ps importants ont été transférés de Mulhouse à Frimeurs. A ANVERS. L LE SERVICE POSTAL. ] esprit et finesse dans la £ landsturm. n a Nous avons dit, il y a de cela, quelque temps, ^ qu'un service postal, intérieur, avait été rétabli ([c par les Allemands en Belgique. Les lettres sont et remises à domicile comme d'ordinaire ; mais la ci' durée du transport d'une localité à l'autre varie ^ entre quatre et dix jours. De Bruxelles à Anvers ><• les lettres ne mettent pas moins de trois jours m en général. Voici, par ordre alphabétique, les noms des I* localités belges avec lesquelles le service postal l est rétabli:— A.—Andenne, Angleur, Anderhies, Ans, Anthieues, Anvers, Athus, Attert, Aubange, << Aubrives, Ath, Averbode. cr B.—Beyne Heusay, Bellefontaine, Beqnevoort, 4; Biesmo s/Thuin. Binche, Boussu, Bellecourt, Bierset-Awant, Braquegnies, Braine le Comte, cj Brugelette, Bray, Bruxelles, Boussu en Fagne. C.—Carnieres, Cateau, Caggevine Assent, Char- ta leroi, Chatelineau, Chapelle le/. Hcrlemont. i„ Chenee, Comblain au pont, Comblain la tour, (,; Cou il le t., Courcelles, Couvin, Chaudfontaine, ét Cuesmes. gi D.—Diest, Dison, Dolhain (Limbourg), Doucle 2: (Haeien), Dour. ni E.—Elouges, Engis, Ethe, Ensival, Erque- ce linnes, Etaille. F.—Fayt lez Seneffe, Flemalle, Fontaine , l'Eveque, Florentville, Fexhe le Haut Clocher, Flenu, Frannes lez Bouvin, Fleron, Fumay, j(< F rameries, Fou elles. G.—GeronvilTc, Gilly, Gosseldes, Gezee, Grivegnee, Givet. II.—Haine St. Pierre, Haine St. Paul, Hal, •! Habav la Neuve, Hachy, Halanzy, Hainstert, Hasselt, Hargnies, Haybes, Herstal, Hermalle p s/Huy, Herck la Ville, Hollogne aux Pierres, Hornu, Iloudemont, Horion, Houdeny, Huy. rr, J.—Jamoigne, Jemappes, Jemeppes s/Meuse, Jumet, Jupilles, IJzel. ^ L.—Landelies, La Bôuviere, Lamorteau, La (j( Louviere, La Hestre, Lens-Hainaut, Liers, Loer- cj veti, Lobbes, Loxbergen, Liège, Lurnmen. M.—Maeseyck, Manage, Marienberg, Mar- behan, Martelange, Matagne la Grande, Madie- ITJ mont, Marehienne au Pont, Michevaux, Morbes le Château, Meldert, Meix devant- Virton, Mes- sancy, Messelbroeck, Molenstede, Mons, Morlan- p welz, Montegnee. Montaigne, Mont-ignies sur Sambre, Muno, Musson, Maurage. N.—Namur, Neuville en Condroz, Nimy, Nismes. 0.—Olloy, Ougree. P-—Paturages, Pepinster, Philippeville, Poulseur. Q.—Quaregnon, Quievrain. R.—Recourt, Roeulx. S.—Schaft'eiv Seheulen, St. . Ghdslain, St. Leger, Ste Cecile, Sclessin, St. Georges, • Seraing, SoUvrèt, Soignies, Sichein, Signeulx, Solve sur p: Sambre. fa ï-—Testelt, Tilleur, Tliaillies, Thuin, Tin- B tigny, Tongres, Tr'azegnies, Treignes, Trooz. ei V.;—Val St. Lambert, Vaux sous Chevremont, "Verviers, Vierves, Virton, Vieux Molhaim. d< W. Wandre, Waenrode, Wasmes, Webbecoin. Z.—Zeelhem. 1« , * * * la Voici un trait qui démontre l'esprit et la grâce chevaleresque qui règne parmi les hommes de la se Landsturm : le bourgmestre-baron d'un village A environs d'Anvers, dit 1' " Aigemeen Handels- ïr blad, peut s'estimer heureux de s'être sauve a M temps! Il a ainsi échappe aux jjires calamités, al Ce vieux gentilhomme est d'ailleurs un original, ti On sait qu'il a un faible pour les uniformes his- ci toriques: il en possède un vrai musée, de toutes g' les coupes, de toutes les couleurs. Mais sa pré- te dilection est pour les uniformes rouges, .pareils à rr ceux que l'armée française a adoptés. A toute h occasion, les administrés du bourgmestre ont pu ft admirer leur maïeur coiffé d'un képi français, Q babille d'une costume écarlate, le sabre au côté, ft les éperons aux talons ! te Lorsque les Allemands pénétrèrent dans le q village, ils prirent tout de suite possession du château et découvrirent bientôt la collection D d'uniformes français du vieux gentilhomme. Ne c* se sont-ils pas naïvement imaginés être chez un d officier de réserve français ! La suite de l'his- ti toire c'est que tout ce qui avait de la valeur dans ci le château disparut—comme par enchantement, fi Avec les uniformes du baron-bourgmestre, les te Allemands ont organisé, avec l'esprit qui les il caractérise, une mascarade dans le village. b Les Allemands prennent, en général, grand te plaisir à organiser des fêtes de ce genre. Les ' villageois ont pu voir de temps à autre des 0 hommes de la landsturm, barbus et lourds, vêtus c; de peignoirs étroits de femme élégante qu'ils h avaient passés par dessus leurs uniformes. Jls éi s'étaient coiffés de chapeaux à la mode ! Dans plusieurs auberges mal famées qui favorisent les allées et venues du beau sexe nos ennemis fré- J quentent avec assiduité— Les jolies villageoises ont reçu dentelles, bibelots, etc., provenant de maisons inoccupées—naturellement. Ce qui n'empêche que la misère des honnêtes gens devient lourde à supporter. Notre concitoyen, la virtuose Alfred Megerlin, a donné une concert à bord du " Ivroonland " en h route pour New-York. La collecte a rapporté s-2500 frs. au profit^des Belges nécessiteux. Quatre des fils du juge de paix Lombaerts vien- 'J. nent d'être fait prisonniers et emmenés en cap- .1 tivité en Allemagne. Le plus jeune a à peine i seize ans !. On ignore le motif de ces arrestations s- qtii ont causé en ville une. pénible impression. ]T Les vols continuent à se produire avec une fréquence peu. ordinaire. Les tribunaux ne chô- c ment guère. 0 | * * - p M. Frans Steger a pris la direction du musée ^ i commercial de la ville. v c On a payé le 21 janvier les pensions des em- s: j ployés de chemin de fer. Cette petite opération s'est effectuée dans le bâtiment , de la douane, canal St. Pierre. P ■ l' NESTOR WILMART, JOURNALISTE. ... a ■ ' ■ - ' n Les nouvelles les plus contradictoires ont ^ circulé au sujet du joyeux Nestor Wilmart. La vérité était autre:— ^ Le fabricant de faux titres de Gand- p Terneuzen n'a point abandonné ses pénates d anciennes: il est toujours à la prison de Forest. e 11 s'est même mué en providence pour ses co- 1' détenus! C'est lui, en effet, qui, à l'aide de journaux censurés, rédige sur la situation des p armées des communiques qui—ceci est rigou- t.i reusement vrai dit "Le Courrier de l'Armée"— d font le tour des cellules et sont, au profit d'un d gardien (sous-officier allemand) vendus 'aux pri- h sonniers à raison de 5 pfennigs. Ce petit commerce faillit être compromis toute- 1' t'ois, lors d'un des premiers bombardements de n Reims, le joyeux Nestor, en homme qui s'y cou- n nait, s'étant pe-rmis de rectifier un texte au point n de vue de la topographie locale. Mais depuis t< il a reconquis les bonnes grâces des Teutons et a n repris son poste d'iuformateur, avec une habileté d * rcnckrc jalouse raœœtce Wolit d ART ALLEMAND DU MENSUNiih .A BATAILLE DE LA MER DU NORD. Un écrivain maritime a donné à la ",^eue eie Presse" un aiticle dans lequel 1! déclare e le combat dans la nier du Nord coûte «' Grande-Bretagne 187,500,000 francs, ci a dlemagne 50 millions: seulement, pour arriver se chiffre, il pose en principe que l'Angleterre perdu le "Tiger" et trois contre-torpilleurs, et e le " Lion," le " Princess-Royal" et le "New-aland" ont été sérieusement avariés; sur ces nuées, on comprend comment, son calcul peut ■e évalué. Il répartit ainsi les pertes finances : . "Tiger," 100 miiLions de couronnes; trois con-î-torpilleurs, ,15 millions .de couronnes; le Lion " avarié pour 40 pour cent de sa valeur pri-itive, soit o(? millions de couronnes; " Princess-jyal " et " New-Zealand," endommagés chacun iur 20 pour cent de leur prix, soit 18 et 20 illions de couronnes. Le compte total s'élève 181 millions de couronnes (la couronne vaut au ir lfr. 05c.). Du côté allemand, on compte pour le Blucher" 45 millions de couronnes, et pour le oiseur qui a été avarié 4 millions, soit en tout ) millions de couronnes. Pour les munitions, l'écrivain maritime aulri-ien calcule que les gros canons anglais ont tiré [00 projectiles pesant 1,131,000 kilogrammes, ndis que les Allemands, tirant le même nom-e d'obus, le poids ne serait pour eux que de »7,000 kilogrammes. Le prix du projectile ant, d'après l'auteur, de 20 couronnes par kilo-amme, la dépense de l'Angleterre aurait été de ! millions 600,000 couronnes, et celle de l'Alle-agne de 1,274,000 couronnes. Et après ce lcul l'auteur conclut:— Ces chiffres montrent clairement la proportion s la dépense absolument en faveur de l'Aile-agne, si on peut diré, ét inspirent aussi une îureuse confiance dans la conclusion future sur er. Les chiffres de l'écrivain autrichien ne manient que d'une chose, une base exacte : le Tiger" n'a, pas été coulé; pas plus que trois ntre-torpilleurs : les croiseurs " Princess-?yal " et "New-Zealand" n'ont pas été avariés, si le " Lion " a subi des dommages, c'est seule-ent à l'avant, ce que ne permet pas de penser îe les réparations s'élèveront à 40 pour cent : son prix de construction. En enlevant des ^penses anglaises celles que l'écrivain autri-iièn y fait entrer par erreur, peut-être volon-ire, en ligne de compte, on trouverait que la Ltaille de la mer du Nord, sans compter les unitions, aurait coûté une vingtaine de mil-rns de couronnes à l'Angleterre et une cinquante à l'Allemagne. Telle doit être la vraie 'oportion. LE SUPPLICE DU CURE DE GELRODE. * ABOMINABLES CRUAUTES. AMSTERDAM, 2 février.—Le "Telegraaf" a -océdé à une enquête approfondie sur certains its de -dévastation- et de cruauté commis en elgique, notamment dans la région d'Aerschot de Malines. Nous avons déjà, dit que le malheureux curé ; Gelrode, l'abbé J. Dergent, avait été supplicié. L'enquête 'du journal hollandais précise s abominables cruautés dont ce prêtre a été victime. Gelrode est un petit vill-age situé tout près d'Aer-hot. Le jour où cette ville fut enlevée par les llemands, le curé Dergent conduisit deux .ilades de sa paroisse jusqu'à Aerschot. A iehin, il' fut appréhende par une patrouille lemande et fut tout simplement accusé d'avoir ré sur des soldats. La patrouille emmena le iré jusqu'à l'église principale d'Aerschot où un •and nombre de civils se trouvaient déjà re-nus prisonniers. Il y passa la nuit. Le lende-ain, un officier allemand l'y fit quérir. On li lia les mains derrière le dos. Ses chevilles trent entourées de fil de fer et de cuivre, si bien j'il pouvait à peine marcher. Dans cet état, il it traîné hors de l'eglise, placé le visage contre mur et reçut l'ordre de tenir en l'air ses mains l'on avait déliées. Alors, on fit sortir un certain nombre de tisonniers civils hors de l'église, et ils furent mtraints,- sous toutes les menaces possibles, uriner sur le curé Dergent. Nous n'avons pas ouvé d'expression plus discrète pour exprimer itte monstruosité. Quand cet outrage eut pris n, les soldats brisèrent à coups de crosse" de urs fusils les mains du malheureux curé, puis s lui écrasèreM les pieds. Ensuite, ils lui -ûlèrent la cervelle et jetèrent son cadavre dans Démer. Quelques jours plus tard, le corps fût repêché, n lui donna une sépulture convenable. Sur le fdavre, on retrouva la montre qu'il portait dans . poche de son gilet: son nom, J. Dergent, v ait gravé sur le boîtier. 'ENTATIVE DE CORRUPTION D'UN FONCTIONNAIRE HOLLANDAIS. LA HAYE, 2 février.—La " Gazette de IIol-,nde " publie la curieuse information xivante:— Le tribunal de Rotterdam a eu à connaître, ces iurs-ci, d'une affaire particulièrement regrei-ible. Il ne 3'agissait de rien moins, en effet, ne d'un cas de tentative de corruption exercée iprès d'un fonctionnaire hollandais par un jjet d'un pays belligérant. Voici, en quelques iots, les faits:— L'n commerçant d'origine autrichienne, dominé à Rotterdam, a proposé, à plusieurs reprises, îrtaines sommes d'argent à un employé des ostes dans le but d'être tenu au courant," par ce actionnaire, des lettres, émanant d'une pro-snance spécifiée, et destinées notamment à une jmpagnie de navigation anglaise ayant son ège à Rotterdam, la " Uranium Steamship C'orn-any."L'employé des postes refusa de se faire corn-lice du .commerçant en question et révéla affaire à son directeur. Une enquête fut immédiatement ouverte et l'instruction judiciare yant établi la. matérialité des faits, le commerçant autrichien fut déféré devant le tribunal q Rotterdam. Lé jugement n'a pas encore été rendu. Au Durs des débats qui ont eu lieu, le défenseur de inculpé a fait valoir que celui-ci a agi par atriotisnie. Son intention n'était pas de faire e l'espionnage, mais de se livrer, à un contre-spionnage dans l'intérêt de son pays et de Allemagne. Le tribunal appréciera: il ne nous 'appartient as de préjuger de sa sanction. Nous ne pouvons mtefois moins faire que d'exprimer notre in-ignation au sujet d'agissements pareils à ceux ont a actuellement à répondre, devant la justice ollandaise, un hôte de notre pays. Il serait curieux de connaître, à ce sujet, opinion de certains journaux allemands qui lenèrent, il y a quelque temps, on s'en souvient, ne si vive et si injuste campagne contre l'ad-imistration des postes néerlandaise sous le pré-;xle que l'ingérence de la censure anglaise se îanifestait, en Hollande même, dans l'expédition es correspondances à destination de l'Alle->agne 1 rUU K LUb i3Hl^ULLO oniNo TRAVAIL. Des arrangements ont été pris pax le gouvernement britannique jjour organiser l'émploi des Belges d«ni£ 1 industrie britannique par l'intermédiaire des bourses de travail dt Bcard ol Tradc, et il est essentiel, dans l'intérêt même d« noi compatriote?, eue les Belges ne l'adrcasenl pas à d autres intermédiaires. Le Board of 'Trade a entrepris d'oblonir pour les outiiè ' ou ouvrières belges qui cherchent de l'ouTragr, des talaircv» et des conditions de travail, pour lo moins aussi «vantagousea que celles offertes par de bons patrons aux ouvrions anglai- Nous avons conclu un accord avec le Borne) o! Traae, pai lequel nous sorons informes à des intervalles rcguiirrs *!''■' branches dans lesquelles il y a des offres d emploi pourrani ctre acceptées par les Belge-. Nous sommas on, .mesure de publier ci-deseoua un* HOMMES. Pour roach. à décolleter. Voor maeh à rlecolletcr. Ponr tours à revolver. Voor revolverdraaibanken. Pour mach. à rectifier. Voor Hlypmachicnon. Pour mach à fraiser. Voor fraiseerroachioneu. Pour ét-aux' limeurs. Voor kleinechaafmachienc*. Pourmacli. a mortaise r. Voor heekmac.nienen. Pour mach. k raboter. Voor Echaafmachiencn. Pour mach. à percer. Voor boormachienen. Pour tourneurs. Voor draaiers. Pour tôliers. Voor blikslagers. Pour monteurs. Voor monteurs. Pour fondeurs de bronze. Voor- kopergieterc. Pour forgerons de toutes Voor smedens van aile catégories. eoorten. Pour outilleurs. Voor gerielmakert. Pour armuriers. Voor Keweermakers. Pour vanniers. Voor mandenmaken'. Pour vanniers. Voor fyne mandcnmakeri Pour cordiers. Voor tôuwslagers. Pour travailleurs en enirs. Voor lederwerkers. Pour ajusteurs pour matrices. Voor matricemakers. Pour toutes catégories de tra- Voor wo'werkers van allé railleurs en laines. soorten. Pour la. bonneterie. Voor breigoedwerk. Pour chaussures pr. hommee. Voor wJioenmakers voor mannen. Pour la brosserie. Voor borstelmakers. Pour travailleurs en spclter. Voor spelterwerkers. Pour des instruments scicu- Vt>or wetenschappelyke tifiques. apparaatmakers Pour verreries. Voor Glaàwerk van aJl« soorten. Toutes catégories de travail- Wolwerksters van aile leurs en laines. soorten. Ia bro=6©rie. Voor borsteunaaksters. Pour la bonneterie. Voor breigoedvrerk. , Tout Belge qui est en état d'accepter et désiro obtenir de l'ouvrage dans une de ces branches peut l'adresser «.u Labour Exehango, Catherine-street, Strand (1er étage), eu vue d y fournir tous les détails au 6ujet de ses capacités. Les femmes doivent s'adresser à la bourse de travail à Great Marlborougli-strcet, W. Nous croyons «avoir que des arrangements spéciaux ont été pris à Earl's Court, à l'Alexandre Palace Skating R.ink, et au camp d'Edmonton, pour les Belges résidant dans ces centres, et qu'ils peuvent s'y adresser pour y fournir les renfieignements nécessaires au sujet de leurs capacités. LA GUERRE ECONOMIQUE. Xous rappelons à nos lecteurs et' à tous ceux ! qui nous ont écrit pour que nous les aidions dans la guerre économique que notre considérable documentation va pouvoir être mise à leur dis-I position de manière pratique. ; Ceux que la question intéresse et nui seraient disposés à faire une dépense utile de quelques shillings sont priés de nous envoyer immédiatement leur nom et adresse. LIGUE DU SOUVENIR. Les membres de la Ligue du souvenir présents en Angleterre sont priés de uoîis faire connaître immédiatement leur adresse. LE ROI ALBERT ET LES ETATS-UNIS. L'Union des journalistes américains ayant demandé au roi Albert un message pour le peupla américain, au moment ou le sixième mois de la guerre touchait à sa fin, le roi des Belges a envoyé le message suivant:— Vous nie demandez un message an moment où s'achèvent,les six premiers mois de la guerre. "Je me fais un devoir de saisir cette occasion pour exprimer 111a gratitude et ma sympathie aux Etats-Unis d'Amérique. Avec une générosité c; une délicatesse vraiment touchantes, les citoyens américains sont venus au secours de mon pays, que l'occupation allemande allait plonger dans la détresse par des réquisitions exorbitantes, hors de proportion avec les ressources des habitants. "Sans l'aide fraternelle des Etats-Unis, la famine se serait étendue, comme un fléau, sur nos provinces dévastées: le peuple belge, raidi contre les souffrances, lui en demeurera reconnaissant." Aux éminents diplomates qui se sont dévoués pour nous avec tant de sollicitude, dans des circonstances difficiles, et à tous vos compatriotes qui ont si bien organisé le ravitaillement, j'ai a cœur de rendre un hommage public. "Une fois de plus, la grande nation américaine, fidèle à une tradition séculaire, a voulu s'associer à une œuvre de solidarité humaine, affirmant ainsi, devant le monde, son idéal de justice et de liberté. " Grand Quartier-Général de l'Armée belce, le 4 février 1915. " (S.) ALBEKÏ." LE VOYAGE DE L' " ELISABETH VILLE.' L' " Elisabeth-ville," de la Compagnie maritime belge du Congo, a passé Dakar (Sénégal) le 3 février dfernder; tout bien à bord. — Un marchand de draps de Blackhalls. sur la côte de Durham, a. reçu une amende de 500 francs pour avoir été trouvé en possession d'un appareil de télégraphie sans fil. • — On annonce d'Ottawa qu'un grand nombre d'Américains, et parmi eux de nombreux anciens officiers de la garde nationale, résidant actuellement au Canada, sont en train de former un régiment qui rejoindra les Alliés en France. LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 pence la ligne.—Joindre le montant aux ordres, s.v.p. BRUCK, .T., est prié donner nouvelles à W. Warnier, 20, Welks-walls. Oswestry. JESSAY.—Arrivées bonne santé. Serons lundi Paris. tëmbrassons, tous. Rien pour ]x>uis. M E. F. JANSSENS, assureur, d'Anvers est prie de lairo connaître son adresfe à l'Assurance Navale, Société Anonyme. actuellement à Sas de Gand fHotlande), Hôtel do Zaau. COUTURE^Mmê- SUZANNE, 3lj Baker-st. W., informe les dames belges et françaises qu'elle vient d'engager dans tes salons. MADAME IRMA, ex-vendeuse de la Maison, Ilirscb et Cie., de Bruxelles, qui ms tient à leur disposition tous les jour^ de 10 à 6 heures. Pn-très modestes. 'Phone. Mayfair 1960. T IEGE.—Tout habitant de cette ville employé L'INDUSTRIE DU CAOUTCHOUC: est instamment prié de s'adresser aux buvraux de la VICTOR TYRE CO., Ltd., 15, Cartoret-street, Westminster. "VT'ENVOYEZ des correspondances, paquets, 1^1 tommes d'argent, ne faites venir des pertoones de Bol-2,ique que par l'intermédiare d'une maison vous donnant des référenças et garanties réellement sérieuses. Bureau de AI.RERT SERSTE k. Co.. Kenscagneroeutô 9 à 8, Little St. Andrrw-street, gratuits. 6 heures. ,■ London, W.C. ON Demande nouvelles de Joseph Marie Goris de Tnruheut, soldat du 2e de ligne, ayant quitta Ik-mixem le 2 octobre pour Ostende.—Ecrire baroau du Journal. ' I' A METROPOLE paraît chaque matin, sauf le _J dimanche, dans le " Standard," v«ndu chez tou6 1rs marchands rie journaux au prix d'un penny. Nous conseillons vivement à nos amis de ^'abonner au prix de 5sh. 3 par mois pour le Royaume-Uni <~t 4sh. 4 pour l'étranger, et ri<j nous adresser le prix de l'abonnement en un mandat. Lo tarif drs annonces est, de 9d. la ligne pour le "Livra d'adresses des exilés." payable d'avanc., et pour tout* autre publicité, le tarif du "Standard." Noue avons ouvert un bureau dans l'immeuble du " Standard," Fleet-street, 133-4, K.O.. ourert de 2 à f> heure»'- En cas do dîiattcdo jar écrit» joindre deux timbrée d'un tenny.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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