La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 07 Juin. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 23 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/639k35n801/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY <■«■11 CINQ CENTIMES SlXAIDII VIJF CENT JÔRIIIR I DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holkarn 212. AB0XH2M2OT 1 mais Sjjak. | S aaia, 9 lia 24mb ANNEE JEUDI 7 JUIN 1917 No. 168 LA GRANDE GUERRE Activité d'artillerie dans les Flandres POSSIBILITE D'OFFENSIVE RUSSE Un nouveau raid d'avions allemands Dans tout le chaos de la situation politique en Russie et l'influence inévitable qu'elle doit avoir sur la situation militaire, beaucoup d'entre nous se sonit demandé avec anxiété ce qu'il allait advenir des armées russes et de leur collaboration avec les forces coalisées contre l'Allemagne M. Kerensky, l'actuel ministre de la Guerre en Russie, a fait des efforts admirables pour restaurer la discipline qui disparaissait lentement et menaçait de saper les bases de l'autorité nécessaire des chefs sur les soldats, mais devant les ravages que le mal avait déjà faits on restait sceptique et l'on croyait que toute tentative de rétablir l'autorité des chefs serait considéré par les soldats, jaloux de leurs nouveaux droits, comme une atteinte à leur liberté et à leurs prérogatives. La tâche de M. Kerensky entraîne donc des difficultés extrêmes et tous les alliés font des vœux pour qu'il réussisse. Réussira-t-il, et dans quelle mesure; l'armée russe sera-t-elle encore capable d'un effort sérieux et trouverait-elle surtout à l'arrière la collaboration indispensable pour organiser une nouvelle offensive? Voilà ce que se demande le colonel Repington, collaborateur militaire du Times, dans un article où il examine la " fighting efficiency " de l'armée de nos alliés. Le temps qui reste à la Russie, écrit-il, pour agir efficacement cette année est très court. Ses meilleurs chefs n'ont pas perdu confiance, et tandis qu'ils dénon-:ent énergiquement une paix séparée,' Dressent leurs concitoyens à «agir. Mais 'action des armées modernes ne peut se :aire utilement par une improvisation >u par une impulsion généreuse. Le beau 'este et l'offensive moderne n'ont rien le commun. La préparation d'une offen-;ive est une entreprise considérable. Il ui faut l'autorité et la discipline; il lui aut des états-majors expérimentés ; il aut un ordre parfait à l'arrière et des ommunications assurées, et le peuple lerrière les armées doit rester patient et ravailler en silence et avec une énergie outenue pour assurer la victoire sur le ront. La somme de l'actif moral et ma-ériel nécessaire, aux armées avant qu'el-;s puissent remporter des succès dans ne guerre moderne est si grande que ien peu ont le bonheur de la posséder, t même les armées allemandes n'ont mis qu'une seule fois la prétention de i posséder depuis l'automne distant de 914. Si nous pouvions jauger la race slave ar nos mesures occidentales, et si nous tions sûrs que nous comprenons com-lètement la Russie et que nous sommes xactement informés de tout ce qui s'est assé dans ce pays depuis le 13 mars ous serions obligés de considérer la .usisie comme finie, au moins pour cette nnée et de prendre nos mesures en con-îquence.. Mais il reste un point d'inter-jgation. Le Russ e nous est très sym-athiquc mais ne ressemble pas le moins u monde à notre peuple (anglais). Il se-lit méchant de particulariser, mais il ;t plus que notre peuple chez lui au ilieu du désordre et il a une capacité ; se débrouiller qui ferait crédit même un Français. Il faut dire aussi qu'il : laisse 'souvent emporter par de grands émotions et qu'il est en même temps :iraord in ai rement brave et tenace dans bataille. C'est probablement à cause leur compréhension de la psychologie sse que les Allemands ont gardé tant troupes sur le front russe. Ils crai-îent un grand retour de sentiment ou que dans un terme emprunté on peut ipeler une réaction. Le Russe a com-ttu dans cette guerre avec un fusil >ur quatre hommes et a subi des bom-rdements de 300.000 obus alors qu'il y pouvait répondre que par 100. Il a téralement brisé du fil barbelé avec ses aules. Il a toujours été loyal à ses al-s dans le passé et à tout moment il ut égaler la fermeté des " voisko " cosaques en ces temps troublés et envahir les lignes allemandes dans une horde tumultueuse. La parole célèbre de Moltke suivant laquelle l'aide militaire de la Russie est toujours trop lente à venir et trop puissante quand elle vient, peut encore se confirmer de façon signalée. Le professeur Masaryk, banni de Hongrie pour ses opinions politiques et qui a résidé longtemps en Angleterre,est allé en Russie, et à son avis le danger allemand en Russie est très concret. Il y a des indications que le pays fourmille d'espions. Au front les Allemands font usage d'une fraternisation naïve. S'ils n'attaquent pas c'est en vue de gagner la sympathie du pays et lfeur but politique est d'utiliser cette sympathie, s'il est nécessaire, pour la restauration de la monarchie. Mais si la république affaiblit la Russie sitratégiquement et politiquement, les Allemands accepteront la république comme ils l'ont acceptée pour la France en 1871, au moins pour un temps. Cette fraternisation avait commencé avant la révolution. Quant à la question politique principale de l'efficacité de l'armée républicaine, je suis d'avis que les Alliés feront bien de se préparer au pire, ou du moins à un minimum qui serait que les Russes tiendraient simplement leurs positions et arrêteraient une partie des armées ennemies sur le front. Quant à la révolte de la république de Kronstadt, le gouvernement de Pé-trograde a décidé d'agir avec une grande sévérité et suivant certaines indications une entente se fera avec Anatole Lamanoff, le nouveau Napoléon, pour empêcher que la sécession ne s'étende. Sur les différents fronts la situation militaire n'a subi que peu de modifications. En Italie les Autrichiens ont lancé . de fortes contre-attaques, mais elles furent repoussées et de nouveaux succès ont été remportés autour de Castagne-vizza. Autour de Lens les troupes britanniques ont recapturé les ruines de l'usine électrique perdues après la con-tre-attaque ennemie. Le duel d'artillerie qui est devenu très violent autour de Wytschaete, annonce des opérations prochaines, probablement importantes, dans le secteur des Flandres. Les avions allemands ont fait un nouveau raid, au nombre de 16, contre l'estuaire de la Tamise; un établissement naval de la Medway, qui était visé, a subi de légers dégâts. Les victimes sont au nombre de 31, dont-'deux tués et deux grièvement blessés. Deux avions ennemis ont été descendus. La " Zukunft " s'amuse La revue de Maximilien Harden publie une plaisante série d' anticipations, qui marque son désir de " penser à autre chose ". L'auteur se place après la paix (en octobre 1017, écrit-il dans sa hâte). Il conte la création d'une " Société par actions ayant pour but l'utilisation de toutes les inventions faites au cours de la guerre dans le domaine technique ". Puis vient la " Société par actions pour la construction de sous-marins privés filiale de la " Société d'exploitation du sol et du sous-sol des mers intérieures et des fleuves et aussi ln " Société internationale pour le renflouement des bateaux coulés pendant la guerre ...Sur ces entrefaites s'ouvre le Congrès de la paix à La Haye. Toutes les nations civilisées décident, à l'unanimité, le désarmement complet: la guerre est désormais impossible, chaque puissance possédant des aéroplanes capables de réduire en cendres les principales villes, de l'ennemi. Invention d'un trottoir roulant supprimant les véhicules, suivie des musées, des théâtres ambulants ; conservation en boîte des rayons du soleil d'été; toutes ces facéties un peu lourdes se terminent par la constatation que le genre humain ne peut vivre parmi ces merveilles industrielles. 11 dépérit et une conférence internationale interdit toute nouvelle invention. Bonnot & Cie La nouvelle contribution de guerre On trouvera ci-dessous, d'après un journal bruxellois teutonisé (26 mai 1917I, le texte de l'ordre du nouveau gouverneur général allemand von Falhenkausen, élevant à 60 millions de francs la contribution de guerre mensuelle de la Belgique : ORDRE DU GOUVERNEUR GENERAL EN BELGIQUE EN DATE DU 21 MAI I9I7. Par abrogation de l'ordre du 20 novembre 19x6 et conformément à l'article 49 de la Convention de La Haye, concernant la réglementation des lois et usages de la guerre sur terre, il est imposé à la population belge, jusqu'à nouvel ordre, une contribution de guerre de 60 millions de francs par mois, payable comme quote-part aux frais d'entretien de l'armé*- et aux frais d'administration du territoire occupé. Les neuf provinces de la Belgique se procureront les fonds nécessaires par voie d'emprunt. La forme et la teneur des obligations à émettre par les jfrûvinces seront déterminées par le commissaire géné-' ral impérial des banques de Belgique. La première mensualité devra se payer le 15 juin 1917 au plus tard ; ks mensualités suivantes, au plus tard le 10 de chaque mois, à la caisse de l'armée de campagne (Feldkriegskasse) du Gouvernement général impérial à Bruxelles. Le commissaire général impérial des banques en Belgique est autorisé à fixer les sommes à concurrence desquelles les- mensualités seront versées en marks-Du en francs à la caisse de l'armée de campagne. Que doit-on penser de ce " jusqu'à nouvel ordre " ? o—o Les Belges dans l'armée allemande On sait que d'assez nor ! >reux Belges ont été incorporés dans l'armée allemande et que, il y a quelque temps, le député socialiste allemand Kunert a interpellé le chancelier au Reichstag au sujet de cette iniquité. Le témoignage direct ci-après, émanant d'un Bruxellois, célibataire de 21 ans, constitue une nouvelle confirmation de l'arbitraire des envahisseurs : Né à Bruxelles d'un père allemand naturalisé belge et d'une mère française née à Saint-Etienne-Rouvuy, F.ngagé volontaire en. 1912 au 9e régiment de ligne de l'armée belge, il dut quitter l'armée pour faiblesse de constitution. Il fut incorporé dans l'armée allemande le 17 octobre 1916, au dépôt du 25e régiment d'infanterie à Aix-la-ChapelleII tut envoyé au front russe en novembre 1916 Revenu au dépôt à Aix, il a décidé fie s'enfuir et est passé en Hollande le 17 avril en même temps qu'un autre Belge, né en Allemagne de père et mère belges et aussi incorporé, Pierre X..., actuellement à Schaes-berg. Les Belges et Alsaciens qui sont dans ce cas, et ils sont assez nombreux, sont envoyés au iront russe. I Petite Belgique pour petits esprits j Voici comment l'organe des aumôniers flamands, publié à Londres et grassement subsidié par le gouvernement belge, apprécie (1er juin 1917, p. 1480), la démonstration de M. Paul Crockaert sur la neutralité belge (Métropole des 20-21 mai 1917) : Dans le Journal du Droit international de Paris, Paul Crockaert écrit un article concluant que la Belgique n'est plus neutre depuis l'invasion des Allemands. Il solutionne dans ce sens cette question de droit public en se référant continuellement et exclusivement au droit civil belge. Comme si le droit civil pouvait solutionner cela. Et pourquoi donc-encore le droit civil belge ? On pourrait aussi bien invoquer pour ce traité le dioit civil anglais ou allemand. Dans ses conclusions, l'auteur en arrive à celles-ci : " 17. — Le neutre contractuel dont la neu- , tralité est violée se trouve dans une situation juridique nouvelle. Il devient : 1) L'adversaire du garant violateur ; 2) L'allié des garants intervenants ; D'où pour lui des obligations spéciales envers ceux-ci : ■ a) Faire la guerre à leurs côtés ; b) Ne pas contredire à leurs objectifs militaires et diplomatiques. " Nous avons cru devoir enregistrer de telles énormités [sic) pour qu'on sache plus tard à quelle veulerie la folie militariste peut ame- 1 ner quelqu'un. Dès qu'on pourra parler librement, nous y reviendrons. • • La Conférence de Stockholm Coup de théâtre ! Cinglante réponse au Conseil D.O.S. par MM. Henderson, Vandervelde et Thomas Pétrograde, 5 juin.—MM. Arthur Henderson, Albert Thomas, ministre français des munitions, et M. Vandervelde, le chef socialiste belge (président du Bureau international socialiste), ont envoyé, hier la lettre suivante au Conseil des délégués des ouvriers et soldats : Nous avons été extrêmement surpris par l'appel pour une conférence internationale qui a été publié dimanche dans VIsviestia, l'organe du Conseil des délégués des ouvriers et soldats. Pendant le mois dernier des délégations britanniques, belges et françaises ont eu des conversations avec le Conseil au sujet de la convocation éventuelle d'une conférence de l'Internationale socialiste. Les négociations ainsi commencées n'étaient pas terminées. Vous aviez demandé à la délégation belge une note qui vous a été envoyée et à laquelle vous n'avez pas encore répondu. Vous avez également invité les organisations majoritaire et minoritaire britanniques à venir discuter avec vous les conditions auxquelles la convocation serait faite. Nous ne pouvions pas nous attendre à ce que vous convoquiez une conférence dans des conditions que les négociations précédentes ne nous permettaient pas de prévoir. Pendant ces négociations, nous marquâmes notre accord avec vous sur la formule de paix du Conseil des délégués des ouvriers et soldats à la condition expresse que cette formule de paix serait clairement définie et libellée de façon à n'exclure ni la libération de territoires en accord avec le vœu de leurs habitants, ni la réparation pour les dégâts commis aux pays envahis. D'un autre côté, nous avons formellement déclaré qu'il était impossible pour nous d'appuyer une conférence plénière avant d'avoir rédigé de commun accord une série de conditions assez définies pour dissiper tous doutes, pour décourager toutes manœuvres diplomatiques par nos ennemis et pour répudier les fractions socialistes qui ne seraient pas disposées à coopérer à l'œuvre d'anti-impérialisme pour laquelle vous convoquez l'Internationale. Nous sommes plus que jamais convaincus qu'une réunion plénière à laquelle seraient admis ceux qui appuient la présente politique des socialistes majoritaires dans les empires centraux serait nuisible et dangereuse, et laisserait le doute qu'une paix juste et permanente est possible avant que l'impérialisme agressif n'ait été détruit. La lettre ajoute qu'il n'est possible de penser à une action commune que quand les socialistes allemands auront publié une-déclaration proclamant une rupture avec l'impérialisme agressif et avec le Kaiser et conclut ainsi : Enfin, nous attirons votre attention sur le passage de votre déclaration au sujet de la liquidation politique " avec les gouvernements et les classes impérialistes Nous sommes complètement d'accord avec le Conseil en affirmant la nécessité d'une rupture entre le socialisme et les gouvernements de classes dont les buts de guerre sont teintés d'impérialisme, mais nous n'avons pas cessé st nous ne cesserons pas de considérer qu'une union nationale contre l'impérialisme agressif est un devoir obligatoire pour toutes les liasses et l'un de ceux dont le prolétariat socialiste ne pourrait se désintéresser sans ïbdiquer et sans compromettre les intérêts vitaux de la démocratie et du socialisme. Nous serons heureux d'assister à une réunion pour nous expliquer plus complètement. — Reuter. La joie du " Vorwaerts " Le Vorwaerts se réjouit de la décision prise par le parti socialiste français d'envoyer une délégation à Stockholm : " Cette décision représente le premier grand succès qu'a remporté la cause de la paix dans l'Europe occidentale. On ne peut prévoir encore si les Français négocieront directement avec les Allemands. Il y a entre les Allemands et les Français de très sérieuses divergences de race, mais nous roulons espérer que l'habileté des intermé-liaires neutres, aidée par la pression exerce par le désir international de la paix, 'éussira à trouver un compromis. ' La cause de la paix, on sait comment la comprend le journal allemand. Faut-il rappeler ces lignes qu'il écrivait lu lendemain du discours de M. Ribot : M. Ribot sait très bien, déclarait le Vorwaerts, qu'après trois ans de cette terrible guerre, pas un Allemand ne songe à ache-:er la paix à un tel prix (l'abandon de l'Al-sace-Lorraine). Le peuple allemand ne peut :omprendre pourquoi M. Ribot demande '.abandon d'un territoire allemand et !e paiement de nombreux milliards, alors que ce même peuple sait qu'il n'a pas été défait.On voit ce que pourrait être le compromis espéré par le Vorwaerts. Un nouvel appel de Pétrograde pour Stockholm Pétrograde, 4 juin. — Le Conseil des délégués de ouvriers et des soldats a envoyé la déclaration suivante aux partis socialistes et aux fédérations centra-délégués des ouvriers et des soldats a tier : Le 28 mars, le Conseil de Pétrograde des délégués des ouvriers et des soldats publia un appel 14 aux peuples de l'univers " dans lequel il les engageait à une action commune et résolue en faveur de la paix. Le Conseil, pleinement d'accord avec toute la démocratie, inscrivait sur son drapeau : "Paix sans annexions et sans indemnités sur la basie des droits des nations à décider de leur propre destinée ". La démocratie russe força le premier gouvernement provisoire à accepter oe programme et, comme les événements du 3 et du 4 mai le prouvèrent clairement, elle ne toléra pas que le gouvernement provisoire se départît en rien de ce programme. Le second gouvernement provisoire, sous la pression du Conseil, mit en avant ce même programme comme article essentiel de sa déclaration. Le 9 mai, le comité exécutif du Conseil décida de prendre l'initiative de convoquer une conférence internationale, et le 15 mai le Conseil envoya un appel aux socialistes de tous les pays les appelant à la lutte commune pour la paix. Le Conseil est d'avis qu'une fin rapide de la guerre et la restauration de la paix internationale sur la base requise par les intérêts génér»ux du travail comme de l'humanité ne peuvent être atteintes que si les partis socialistes et travaillistes et les syndicats ouvriers de tous les pays, belligérants et neutres, unissent leurs efforts pour une lutte acharnée et énergique contre le carnage universel. La premier pas important dans cette direction est la convocation d'une conférence internationale, dont l'objet principal serait d'arriver à un accord entre les représentants du prolétariat socialiste au sujet de la fin de la " trêve des partis " avec les gouvernements impérialistes et les classes qui rend nulle une lutte réelle pour la paix, de meme que de trouver les voies et moyens pour donner un effet pratique à ces efforts. Un accord international sur une telle politique est la condition préliminaire principale pour placer la lutte pour la paix sur une laçge base internationale. Cette voie est indiquée au prolétariat par tous ses traités internationaux. En même temps, la convocation d'une conférence est fortement dictée par les intérêts les plus vitaux du prolétariat et de tous les peuples. Tous les partis et organisations représentant les classes ouvrières qui partagent ces vues et opinions et sont prêts à unir leurs efforts pour les mettre en opération sont cordialement invités par le Conseil à prendre part à la conférence proposée. Le Conseil exprime sa conviction que tous les partis et organisations qui acceptent cette invitation accepteront, par le fait même, l'obligation d'exécuter sans faiblesse toutes les décisions adoptées par la conférence. La conférence s'ouvrira à Stockholm en-t-rp 1p ?8 itiîn pt tp 8 juillet: Reuter. Les extrémistes allemands Zurich, 5 juin. — La " section internationale " de la minorité socialiste allemande refuse de se rendre à la Conférence de Stockholm. Son chef, Mehring, dans une lettre d'explications aux camarades russes, dit qu'il refuse de se rencontrer avec Schei-demann, chef des majoritaires socialistes allemands, et conseille aux Russes de suivre cet exemple, Scheidemann et son parti n'étant que des auxiliaires de l'impérialisme germanique.^— Daily Chronicle. L'opinion américaine Au sujet du programme des socialistes allemands participant à la Conférence de Stockholm, le New-York Globe dit : Ce programme est une insulte à l'intelligence. Il est ausai grotesque que les différentes explications avancées par l'Autriche-Hongrie et l'Allemagne pour justifier leur déclaration de guerre au monde entier en août 1914. L'expérience n'a-t-elle pas établi que le monde ne se laissera pas prendre à des pièges aussi grossiers ? Le monde non allemand ne se laissera pas abuser, fl désire une paix (Voir suite, 3e page, 3e colonne).

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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