La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 17 Octobre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 20 octobre 2021, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/dv1cj88j7p/
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"LA MÉTROPOLE," the influential Belgian news-(îapci* now cnjoying ths hospitality of Slif StanSarf. wàs I ,-emoved to this country after the destruction by the j Gcrmans of its Antwerp offices. Through its appcarancs Iin conjunction with this papcr thomands of refugees from \ntvverp and other parts of Belgium are able to obtain the latest Belgian news in their ovvn language. LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. I OOME ANNÉE. DIMANCHE 17 ET LUNDI 18 OCTOBRE 1915. Nos- 290 — 291. LA GRANDE GUERRE. je #£faite allemande a semen- dria— att aoue generale bulgare. — concentration de 150,0 00 turcs. — les allies aux cotes des serbes. — l'italie enverra-t-elle 150,000 hommes? -importants evenements prochains sur le front austro-serbe—succes en france et en russie. dehors des opérations en Serbie les Hveiles de la guerre ne sont que d'une initiée relative. Nos Alliés serbes, partis uerre pour la défense du foyer gravement ■nticrement menacé par les Barbares allers auxquels sont venuS se joindre les {;<rats bulgares, se défendent leur territoire à pied et avec un héroïsme sans cesse jndissant. l'on Mackensen, qui s'était couvert de gloire cire les Russes, n'a guère à ?e louer de sa jjvelle expédition et c'est à peine si, dans ,|utte contre une poignée de braves qu'il ail cru mettre en fuite à son apparition, des les ressources de son génie lui suffisent, jt opération qui aurait pu avoir comme con-fiuciV-c l'annihilation de l'armée serbe, vient isubir un échec sanglant. Une armée alie-»nde forte de 180,000 hommes, qui avait rtyé d'entourer l'aile droite serbe à Semen-118, fut. repoussée -dans les marais de Gogo-(ue, sur la rive droite du Danube, et un lUilIoù bavarois fut jeté dans le fleuve. Les rît s des deux côtés furent considérables : les kmands laissèrent sur le carreau 25,000 trts et 50,000 blessés. Les Bulgares qui ont annoncé l'attaque dans la région de la vallée Timok, en vue d'opérer leur jonction avec aimées de von Mackensen et de couper rméc serbe t u deux, n'ont guère réussi, ice à la supériorité de l'artillerie serbe. iiicil'Muent les Bulgares opèrent-une attaque léralc sur tout le front serbe de})uis Negotin •que; Eadovitch, c'est-à-dire de la frontière bo-roumaine jusqu'à la frontière serbo-icquo. Cette attaque est particulièrement fiente à l'aile droite bulgare qui cherche à ;ror sa jonction avec les Allemands et sur i.r •-•i-.iehe dan:, la direction de. Valandovo, lavaut-garde serbe s'est retirée sur la ligne (k'.onse. D'autres portions de l'armée bul-e s-o dirigeât vers la Voie terrée de Nish à onique. en passant par Ùskub, en vue de :per les •-•m.inunijations. Mais les Serbes, donnés !o iong do la frontière, repoussent inemi avec ob.-iination. Près de Kotehana. is ia région de Strum'tz;1, et dans ia direc-i (i. Vardar, on signale une forte attaque sjro. Mais il paraît que dans cette région, les forces alliées viennent de rejoindre les ipes s?rbes, sous les ordres du général fran-i Saurai]. l'ennemi aurait été repoussé et 1rs Serbes marchent sur Strumitza dont cupalion peut être attendu? à tout moment. faUU'ëpart on annonce qu'une armée tur-i nié de J2D.IVJ0 à Î50,ÎXîb hommes se contre pris de la frontière bulgare, sous les ■0= d'ofti iers allemands, qui ont pris posiez die .'a voie ferrée de Dedeagateh à Sofia, evant ces monuces que l'ont les Alliés? eaijt lés journaux français Îe3 troupes lo-f.vançaises débarquent tous les jours à mique, en nombres plus considérables; les riaux allemands estiment à 40,000 hommes ïombre, de soldats alliés débarqués jus-ei. L' " Exccisior " de Paris, qui a inter-u- ûu personnage politique fort important, oduit les déclarations de ce dernier: tlie aurait pris une décision depuis long-ps. et eJîe se préparc à faire ressentir son ier.ee dans les Balkans. Le politicien es-i ù 150,030 hommes la force du contingent ien. et l'endroit où le débarquement se fc-e.-t tenu secret par le gouvernmcnî italien, ■i Kussic il'autrepart a décidé d'envoyer... ;>' .-îamati >n au peuple bulgare. Si cette Maniai ion ne produit pas de résultat, r^.^i! î.i«jf s'y attendre, un débarquement ; l e'riérc. Uoinnan:e, elle, restera (?) neutre, comme ji'èec. 0 nuire oi le vo:t les Alliés sont bien inten-més. jm s 'e temps passe et l'indécision 'a -e £r:ivèiu-?nt la Serbie; pourvu qu'on rive p is trop tard. existe certes d'autres moyens d'aider re pauvre A'.lié: c'est d'augmenter la pre.s- 1 sur '.es autres fronts de façon à rendre ossibîe la prise de renforts sur les autres its ennemis. C'est ce que font la Russie Italie. La première remporte des succès ; a lés dans la région de Dvinsk, où. après ir repoussé les attaques allemandes les ipes ont recapturé un vllage; dans la ré-i de Haivoronka. en (îalicie, les Allemands •nièrent un bombardement intense de plus îe heure et demie, mais malgré cela l'at-îe qui suivit fut repoussée. u; le front austro-italien il semble que des lements importants se préparent. D'après ri vite inusitée qui rèsno dans les lignes ienlies on peut s'attendre à un violent coup fre là frônt:èré ouest de l'Autriche, c'esl-à-; dans ie Tienti»; en Cârniole et dans le SOv n France la situation est stationnaire. à ceplion d'une attaque en Lorraîne qui na aux Français 100 mètres de tranchées. LA CONVERSION DE MAETERLINCK ? e " Figâro " de vendredi publie une lettre \ï. Maurice Maeterlinck, qui proteste ciier-îenient contre un article publié dans ie Sgliche Bunds-c'naii." Cet art'eie, intitule jnversion de Maeterlinck," affermait que célèbre écrivain avait déclaré que non lement les Allemands n'avaient pas pillé la ?ique, mais qu'ils,en prenaient soin toninn? ne propritété précieuse qui leur avait été fiée. ! Maeterlinck dit que cette assertion n'est Lin tissu de mensonges. WILLS AMI BISQUESTS. l'iTES OF OFirCEKS KILLED I> LA PREMEDITATION ALLEMANDE NOUVELLE PREUVE. La j\oiice française vient de découvrir de s | nouveaux documents ayant trait aux agisse-| mente mystérieux d'Arthur Gcissler. l'ex-admi-i nistrateur de la Société des Grands Hôtels de l'Etoile et directeur de iMiôtcl Astoria, qui, | soupçonné d'espionnage et envoyé dans un camp de concentration, a éié ramené iï Paris pour y répondre des escroqueries qu'il a commises et qui se montent à plusieurs centaines de mille francs. Il est démontré par l'enquête que le direc- j tcur de l'Astoria, dont les manœuvre^ fraudu- j leuses ne sont pas de dates récentes, avait j multiplié celles-ci avec une hâte fébrile dans j les derniers jours de juillet 1914, empruntant i ! sur des titres dont les récépissés ne lui appar- ! | tenaient pas et réalisant des opérations qu'il n'avait pas le droit d'effectuer. Cela sentaif' l'homi\ie qui sait l'orage prêt j d'éclater et qui compté s'y soustraire par la | fuite. Qui l'avait donc renseigné sur les événe-; ments qui étaient à la veille de se produire? j On le sait aujourd'hui grâce à un document j authentique que vient de découvrir et de saisir la justice. On sait que l'hôtel Astoria, dirigé par le Boche Geissler, était à Paris un centre allemand où les plus importants personnages de l'autre côté du Rhin se réunissaient en complète et entière sécurité. lis étaient là comme chez eux ; on a des raisons de croire que ie général von Kluclc, le vaincu de la Marne, y venait souvent. Parmi les hôtes de Geissler, on comptait la princesse de Saxe-Meiningcn, parente du Kaiser. Or. c'est celle-ci qui prévint Geissler, le 27 juillet 1914, que la guerre avait été décidé par l'Allemagne. C'est le-secrétaire de la princesse, von Boddien, qui lui a écrit, l'avisant qu'il ait à prendre les mesures que lui dicteront les événements qui vont se précipiter:— " Nous ne croyions pas à la guerre, lui dit-il, mais cette fois-ci c'est décidé et c'est la Serbie qui va provoquer la grande affaire. Il y aura des jours durs pour la Société des grands hô-. tels, mais je sais que vous ferez face aux rudes épreuves qui se préparent." Et le signataire de la lettre présente à Geissler les affectueux souvenirs de sa femme et de la princesse. Cette lettre fut reçue par le directeur de l'Astoria le '29 juillet et l'on comprend maintenant pourquoi dans cette môme nuit et les jours qui suivirent immédiatement, Geissler i réunit sa correspondance, fit disparaître des j documents et des titres et expédier en Alle-j magne une somme importante. En môme : temps il devait prévenir ses compatriotes avec lesquels il était directement en relation à Paris, lesquels se hâtèrent vers la frontière. UNE GROSSE AFFAIRE D'ESPIONNAGE. Une très grosse affaire d espionnage occupe actuellement le conseil de guerre du Grand Quartier Général belge, lisons-nous dans le " XXe Siècle." Avant la guerre vivaient à Lille quatre Allemands. les Irères Schirà et les frères Dettinaro. j Un kodak sur le dos. un carnet en mains, ils excursionnaicnt spécialement aux environs 1 des forts, des écluses et des points stratégiques ; importants. A la veille des hostilités, les parages de l'Yser et spécialement l'écluse offraient un intérêt spécial pour l'ennemi. Aussi vit-on les quatre Allemands nouer les plus cordiales relations avec la famille \.... dont ie père était éclusier. Ces gens promirent de donner des renseignements aux Allemands. Les deux frères Dettinaro et Schira se rendirent en Angleterre et la famille X.... à Saint-Omer, pour rejoindre peu après les premiers , à Londres où les quatre 'Allemands, sous la direction d'ùn cinquième, nommé Grapé. litté- , rateur. banquier et garçon d'hôtel à Londres, , semblent s'être livrés à un espionnage actif. ' Dans la bande à Londres se trouvait une jeune , I Française. Hiriniilie I , dont le rôle n'a pas , I été bien défini. Toute cette bande fut capturée grâce à la | vigilance de la police anglaise qui prévint le? | i agents belges et ieu'r livra les accusés. Cette ! affaire aura d<- très longs débats; nous tiendrons nos lecteurs au courant. Le dossier comporte près de trois mètres cubes de documents en français, flamand, allemand, anglais et espagnol que M. Chômé, substitut auditeur-général, chargé de l'auditorat du G.Q.G., a dépouillé et mis en ordre. C'est lui qui .Occupe le siège du ministère | public en cette affaire compliquée. Les accusés soutiennent qu'ils ont été iilé-gcîemènt arrêtés, qu'ils doivent être jugés par les juges civils parce qu'on leur reproche aussi des faits antérieurs à la guerre; enfin tous protestent de leur innocence et les Allemands soutiennent que s'ils ont préféré être déserteurs allemands c'est, qu'ils ne voulaient pas porter les armes contre leurs secondes patries la France et la Belgique. Le conseil de guerre est présidé par M. le major Seriez, grand prévôt de la gendarmerie, et les prévenus sont défendus par Mes Thomas, Xerinckx et Dupont. L'EMPORTE DE BERLIN. Chacun connaît l'histoire de ce marchand de poisson qui reçut un matin cette surprenante dépêche: " Knvoyez-moi un corbillard ; à quatre roues." Le télégraphiste avait mal f transmis le texte de l'envoyeur, qui portait: j "Envoyez-moi un cabillaud et quatre raies! " Une erreur de ce genre fut cause de la : haine que Bismarck témoigna ju.-qu'à sa mort j au chancelier russe Gortehakof. En 1875, I Gortehakof avait, au nom du tsar, envoyé en ; français et en clair, ces quelques mots rassu-| rants à la reine de Wurtemberg: "J'emporte j de Berlin des assurances formelles de paix," ; et le télégraplii.-te avait transmis " L'emporté de Berlin donne des a.-sur.uices formelles de paix." Or, comme toute l'Europe connaissait alors l'irritabilité excessive de Bismarck, celui-ci s'était reconnu dans " l'emporté de Berlin," et n'avait point pardonné cette expression à Gortehakof. sea, forreerlv of Caledônia, Lake Chrissie, Easfc Transvaal, Afiica, v ho was kiiléd on May 10 by > : 11 e î 1 while fbaking a reconnaissance over J?urnes, Belgium— L eutenant-Colonel Herbert "Marshall Finch, NICOLAS WEBER A HAMMERSTEIN. Hammerstein? Un nom qui fait tout de uite penser au grandiose imprésario amérr ai il qui dépensa des millions de dollars poui aire venir aux Etats-Unis les première.' edettes des scènes lyriques européennes iammerstein? Une localité peu connue d'Aile tiagnc, sise sur la rive droite du Rhin, ai lord-ouest de Coblence. Entre ces deux Ham iierstein, si vous le vouiez bien, nous nom rrêterons à l'Hammerstein d'Allemagne. ! fait souriant et joli par ces premiers jour; le chaleur un peu lourde, mais que le ven éger, qui flotte au-dessus de la vallée di Ihin, vient agréablement tempérer. On y boi m vin frais et légèrement aigrelet, ce vin:— Qui a couié dans notre verre omme a pu l'écrire Alfred de Musset. A Hammerstein, il y a une garnison asse< •onséquente et, tout comme à Ehrenbreit tein, une forteresse, moins rustique, sans loute, mais dont les murs ont une épaisseu: uffisante pour donner le dégoût de l'évasior i ceux qu'on y enferme. Et pourtant, Nic'ola; Ve'oer a réussi à quitter la forteresse d'Ham nerstein ei à prendre la route d'Anvers oi 1 a le front de parader depuis quelques jours. Après lya condamnation qu'il avait en ourue et que nous avons narrée tout au long 1 semblait que Nicolas dut rester sous le; 'erroux deux fois douze mois. 11 semblait., •ar le Boche a des amitiés puissantes. / Envers, au nombre de ses intimes, outre h ' Wilhelm " qui géra jadis la Flora, il fan anger le nommé Kurten. le boulanger aile nand de l'avenue de Keyser, membre de h 'hambre de commerce et qui a la spécialité le fabriquer du pain français. Kurten orsqu'il sut que son ami avait été expédii lans une prison d'Allemagne, tout comme m îonnête Belge, se dépêcha d'être reçu à 1; ' Kommandantur." Pour lui, les porte 'ouvrirent toutes grandes: c'est la moindr les choses que. les von K. et les von double K econnaissent les services qu'on leur.a rendu ivant qu'ils S'installent, bottés et casqués, ci >eigique. Or, Kurten, comme " Wilhelm.' omme Weber et comme tant d'autres em msqués dans nos banques ou dans nos mai ons de commerce, " s'occupait " activement L'ont bon Allemand a l'-âtne d'un espion, : :crit jadis un Bochiman d'importance. C l'est ni Kurten, ni " Wilhelm.' ni Weber qu eront mentir l'intellectuel dont lions voulon >arier. Seulement, il faut une sanction lorsqu les faits se produisent qui n'ont qu'un rap )ort très lointain avec l'honnêteté. U fallait donc que la justice allemande fi >reuve une fois au moins durant de icmp pi'eilé s'exercera à Anvers d'impartialité. C, l'engage d'ailleurs à rien et on peut toujour evenir à ses errements, comme l'animal d 'Ecriture. Mais, eetta fois, le scandale avai ité public. On a beau s'appeler von I\. oi •on K.. on peut, sans se déshonorer, rendr me fois dans sa vie un jugement sain. E mis, trop de gens aboyaient aux chausses c" A'eber. On l'avait cru Allemand, puis Belg laturalisé et il redevenait tout d'un coù] Uiemand ! On le .savait déserteur et on ne s 'ênait pas pour le dire. Il semblait donc .1 >onne guerre de lui offrir un séjour en Bociiic lans un hôtel qui n'avait rien du confort d 'immeuble sis au coin de l'avenue de Keyse -t de l'avenue des Arts, mais qui avait u\ noins le mérite d'être situé dans un pays mon agneux, où la vigne dresse des remparts bien /cillants aux tilles de ferme; avant la guerre in pays qui était le plus beàu, le plus vaste e plus riche. La, au moins, on parlait aile nand loin des . moqueries de ces ' Belge arouehes qui sentent la haine leur gonfler i iceur. Là. on était dans la douce Allemagne Das Land wo die Zitroncn blûhcn," iays des Gretchcn et des " WandcrvôgcL" o chacun trouve à satisfaire ses goûts, ô prud jermanie. Pourtant, Weber eût préféré la liberté a :;onfort d'une forteresse rhénane. Et les vœu lé ce diable erJiomme allaient encore s réaliser! Cette fois c'est " (iott mit Weber lu 'il faut écrire! "Gott" et surtout Kiirte: lui, comme nous l'écrivions, se rendit à 1 ' Kommandantur." acciieiili à bras' ouvert iomme on accueillerait son confrère flamane e boulanger Stijn Streuveîs lui-même. El c n'est pas peu diré ! Kurten exposa la situation avec loquacité e t'appela, avec des trémolos dans la voix, le services inappréciables que Nicolas, déserteu repentant, avait rendus à la cause allemande i?e Kurten est un boulanger intelligent sou ses dehors de paysan poméranien; rien ne 1 rebute; il a tous les aplombs. Et il fit tant < ?i bien que le " Kommandant," ébranlé, s'e référa à cet étonnant M. von Bissing qui s'ol =,tine à se croire gouverneur-général de Be liique. Dossier compulsé, décision prise Weber serait élargi (au sens figuré, bien ei tendu, car Nicolas est suffisamment gros l'riomphe de l'Allemand Kurten qui lâche se pains français pour courir à la "Centrait Bahnhof" où il prend un coupon poi Coblence. Je vous laisse à penser à quell scène attendrissante les deux " patriotes " s laissèrent aller. De grosses larmes coùlaiei sur "les joues flasques de Nicolas, libre dor< navant d'aller où bon lui semblait. Et quell :pie. soit la beauté du paysage des bords d Rhin, le cafetier préféra les rives du Schiji Un samedi, il quittait Hammerstein. ayar retrouvé sa morgue—avec sa valise eiu'il ava laissée au greffe de la prison. 11 passait. 1 nuit à Cologne, non sans boire longuement, à 1 santé de Kurten, de von Bissing et de l'Ail-magne en pensant que c'était lui. Weber. qi était décidément " uber ailes." Le dimanch il arrivait à Aix-Ta-Chapelle et bientôt on revoyait, fier comme un Artaban de Francfor arpenter l'avenue ele Keyser, la rue de 1 Station et la place de la Garé. Ceci raffermit la conviction d'un chacun Anvers que Nicolas Weber a dû rendre à l'Ail magne eles services plus grands encore qu'c ne l'avait supposé. Le voici libre... Mai croyez m'en : nous aurons encore à nov occuper de ce vilain bonhomme, avant qu' soit longtemps. " — On annonce la mort de M. Edmori Chàusteur, administrateur-délégué des Ve reries du X.ong Bois, à Giliy. EXPENSIVE POLICE FORCE. LONDON COU NT Y C'OUNCIL'S APPKA LA DEFENSE DES COTES BELGES. , On lit dans le " Nieuws van den Dag — Comment les Allemands ont-ils pu jusqu'ici repousser (?) toutes les attaques dirigées parles Anglais contre les côtés belges, alors qu il n'y a pas de forts en cet endroit? On sait que les Allemands disposent à Westendc, en face de Nieuport, d'artillerie lourde (peut-ctre n'y ont-ils qu'un seul gros canon) grâce à laquelle ils ont pu réussir a bombarder Dunkcrc[uc, à plus de trente kilomètres de distancer Mais de tels canons i doivent être très difficilement transportables, et ils ne peuvent pas écarter les tentatives ele débarquement sur l'un ou l'autre point de la cote. L'ensembië exact des méthodes qui sont employées à l'effet de défendre les côtes belges, n'est probablement connu que ele l'état-major ; allemand, mais on nous décrit, de source autorisée, la méthode de défense que voici:— ' A supposer que les défenseurs des côtes belges ne disposent pas de fortifications stables | mais d'une artillerie mobile, qui porte à ô ou ' 10 kilomètres, iis pourront empêcher un débarquement sur n'importe quel point de la 1 côte, même si ce débarquement est appuyé par de grands navires de guerre, qui ont des canons d'une plus grande portée, par exemple ; de 1-5 à 20 kilomètres. ' Une pareille escadre, qui doit rester à une assez grande distance de la côte, pourra bien ^ battre la rangée des dunes et même une partie : des terres de l'intérieur, mais elle ne pourra " pas nuire à l'artillerie des défenseurs des côtes qui est piacée plus avant dans l'intérieur \ des terres; tandis que ces défenseurs ne par-' viennent pas à rendre impossible le présence d'une escadre bombardant du large, ils peuvent 1 empêcher un débarquement, ce qu'ils réus-1 siront au moyen de leur artillerie, si celle-ci 1 est appuyée par de l'infanterie, cachée dans ' des tranchées. L'histoire de l'attaque des Dardanelles et de la presqu'île de Gailipoli est riche en en-: seignements à cet égard. Les forts de l'entrée 1 des détroits: Sodrl-el-Bahr et Koum-Kalessi furent immédiatement réduits au silence. La configuration géographique du pays était telle " que ia. méthode exposée plus haut ne pouvait ■ pas être appliquée pour empêcher complète-1 ment un débarquement, mais toutes les terita-; tives eles troupes débarquées en vue de péné-1 trer jusqu'à une certaine distance dans l'inté-' rieur du pays, ont échoué, malgré ia présence d'escadres puissantes. IL FAUT MANGER POUR i VIVRE . . . L'Union corporative des médecins de Munich \ pulflie un " Appel au peuple bavarois." dam , le but de limiter autant que possible la con- t sommation de la viande de boucherie:— "Il est notoire, dit ce document, que les :> réserves allemandes en animaux de boucherie ) et particulièrement, en porcs ont beaucoup : diminué dans les derniers mois, de sorte qu'il ? est devenu nécessaire de restreindre l'usage . de la viande dans la limite du possible. De 3 l'avis unanime des médecins, le publie mange r trop, particulièrement dans les classes aisées i et il mange trop de viande. Chaque citover - a le devoir patriotique de limiter sa consorn- - mation, afin de se mieux porter et de ne pa.-, contribuer au renchérissement graduel et cons , tant ele la viande. Quiconque agit autrement - commet envers son peuple un crime auss s grave que le crime de trahison. e " Les soussignés s'engagent à ne pas con sommer plus ele nourriture qu'il n'est stricte nient nécessaire pour l'entretien de leur santé et à recommander autour d'eux la plus stricte 1 économie. Ils s'engagent à s'abstenir de 2 viande pendant deux jours entiers de chaque semaine, et à n'en consommer les autres jour: 1 qu'au repas principal. Des exceptions son c permises eu cas ele maladie ou de voyage. L; " Les soussignés engagent leurs concitoyens et spécialement ceux qui appartiennent au> 1 classes aisées, à envoyer au siège de. l'Unie)i la promesse écrite d'observer lès règles ci dessus." ; L'appel est signé du bourgmestre de Munich 0 du préfet de police et des membres du burefu x de l'Union des médecins. r LES CONDAMNATIONS EN BELGIQUE. e ,1 Suivant un télégramme de Bruxelles à U " Gazette de Cologne," cinq personnes ont éti eoûdaumées, le S) octobre, par une cour nia. . tiali . à la peine de mort puur trahison, quatr. personnes à 15 ans de travaux forcés, une per , sonne ù 10 aiis de travaux forcés, et 17 antrci s a des peines variant de deux à huit ans. Hui .. furent acquittées. ,. Un Bel^-e et une dame anglaise ont été exé f. entés. Parmi les condamnés se trouvent deu: p daines de la haute société. Tous les accusé: t avaient aidé des soldats français et anglais : retrouver leurs unités, et des Belges à passe e la frontière.—Reuter. —I.a " Gazette de Francfort " annonce qu it 430,000 litres.de pétrole venant d'Autrich it sont arrivés à Luxembourg et que d'autre a expéditions doivent suivre. a ; r- ■ ' - : ■ .... ,• ON DEMANDE DES OUVRIERS DANS '' LE ROYAUME-UNI. 1 Des ouvriers belges êcsirant travailler dans 1> ,' RoyaUnie-Lini sont informés que les " Boarel o a Trado Labour Exchanges " (qui sont les seule auionjsées par la gouvorumcMit britannique d présenter des ouvriers belges aux patron anglais), ont un grand nombre d'emplois conférer, surtout dans ' le industries agricoles e du génio civil. Des offres de servi. > doivent être faites à 1 Bourse du Travail la pl. proche du domicile pour l'adresse se renseigner au bureau de poste de la localité. "Des belges ee trouvent dans les asnes d 1 réfuciés à Londres peu» ent s'adresser aux Bourse du Travail qui sont établies dans ces asiles 1_ d'autres Belges résident à Londres, à la Bours du Travail à Aldwych Skating Rink. SPOTTED FEYER. L D1SEASK EASILY KILLED BY EN BELGIQUE. Le général von Bissing, le gouverneur général en Belgique, a pris la décision suivante:— Article 1. La fabrication de toutes sorte? des cartes géographiques de la Belgique, ele l'Allemagne, de la France, de l'Italie, de l'Au-triche-Rongrie, de ia Russie et ele la Serbie ou de la Turquie ou de parties de ces pays à ( l'échelle 1 à 100,000 ou moins, et la fabrica- 1 trfon de cartes à relief de ces pays à n'importe i quelle échelle, est défendue- Art. 'J. Tout commerce en gros et en détail, '< toute remise à des tiers de ces cartes et eles planches qui y sont nécessaires est eléfendue, j qu'elle se fasse contre argent ou non. Cette défense n'a pas seulement trait aux cartes et planches dans les librairies, les imprimeries et les magasins, mais aussi aux cartes et planches qui sont en possession de personnes particulières. Ari. 3. Toutes les cartes et planches de ce genre qui se trouvent chez les libraires, les imprimeries et magasins pareils seront saisies. /Art. 4. Tous les chefs de librairie, d'impri- , inerie ou magasins qui s'occupent de la fabrication et de la vente de cartes doivent faire une déclaration au gouvernement compétent ou au Kreisehef, avant le 15 octobre 191-5, du genre et du nombre de cartes et de planches qu'ils ont en leur possession et qui .tombent sous l'application des présentes prescriptions. Ces cartes et planches seront conservées sous . scellé par l'autorité militaire. Art. ô. Celui qui ne se serait pas conformé aux Art. 1 et 2 ou bien celui qui n'aurait pas, comme cela est exigé par l'Ait. 4, soit par négligence, soit par mauvaise volonté, dans le délai voulu, fait la déclaration dont il est question, sera puni d'un^ amende de 10,000 marks au plus ou bien d'un emprisonnement d'une semaine à une année, si toutefois d'autres lois n'imposent pas encore une peine plus sévère. A côté des peines d'argent et d'emprisonnement, on peut aussi passer à la confiscation des cartes et des planches. Art. G. Les tribunaux militaires et les aut.)-"rités militaires sont déclarées compétentes pour juger les cas qui se présentent. Une nouvelle mesure publiée par voie el'af-ficlics a causé beaucoup d'émotion parmi la population de Ganel. A partir du IL octobre, toute personne âgée de plus ele lô ans doit être pourvue d'une carte d'identité. A l'occasion de la réouverture ele l'année judiciaire à Anvers, presque tous les magistrats étaient au Palais, exceptions faites pour le juge Mois, qui a pris élu service dans l'ar-r méé comme volontaire, et le substitut du pro* eureur du Roi Sweértà, qui réside à Londres. Ils étaient désignés pour présider, avec M. Maquinay, la sixième chambre. M. Marck est également à l'armée, où il a conquis les galons d'adjudant, et MM. Anthonis, de Wilde, Goè-maere et Laureyssens sont restés à l'étranger. Les discours d'ouverture eurent lieu, comme de coutume, mais on remarquait dans leur ordonnance une liannne patriotique très sincère.Le conseil de l'ordre fut composé ainsi qu'il suit: Mtres Boon, de Giiunéc; de Gottal, l/ouis Franck, Jans, Lebon. Monheim. Levita, Rijck-mans. Stoop, Sulzberger, Sclioller, Yalerius et A'an der Cruyssen. Dimanche dernier, à Thielt, les personnes qui se rendaient à la messe ont dû montrer leurs passeports ! Beaucoup d'entre elles n'en possédaient pas. On les frappa d'une amende de dix marks, pour celles qui purent payer. Les autres se virent octrovèr trois jours dé prison 1 Cependant, le lundi, l'autorité se ravisa et la punition fut levée. Et les "payeurs" de regretter leur geste, évidemment ! Pour dix marks, ils auraient volontiers passé leur 1 dimanche " onder den toren." Le conseil de fabrique ele l'église de Braine-; le-Comte vient de décider la construction d'un 1 monument à ia mémoire eles vaillants soldats brainois tombés au champ d'honneur. . Ce monument, qui sera installé près de ' l'église, sera en grandir; avec tablettes pour l'inscription des noms des morts-. Le travail 1 d'art, en fer forgé, qui entourera le monument. a été confié à un spécialiste, M. Joseph Bavot-HanareL de Braine-le-Comte. L'inauguration est fixée au 1er novembre. Dans la ville du grand quartier général (Thielt), le premier petit Allemand vient de naître. La mère s'était rendue assez naïvement à la " Kommandantur " pour déclarer la naissance. Le père n'était-il pas un soldat allemand? C'est pourquoi elle réclama un subside ! Mais on la tourna en dérision et on la mit à la porte! Les Allemands ont condamné à mort et exé-• eu té à Liège dans les derniers jours d'août, un soldat alsacien qui faisait partie de l'année ' allemande. .11 avait donné à plusieurs soldats français en traitement dans un hôpital de la ville l'occasfon de s'enfuir en Hollande. En faisant des fouilles sous l'hôtel de ville ; de Xannir on a retrouvé la caissette qui y fut l, enfouié Iots de la pose de la première pierre du monument. C*est un coffret en cuivre contenant des florins d'or et d'argent au millésime de 1828, une médaille coinmémorative et un document. # * * L'autorité militaire de la même ville a publié l'arrêté .suivant : "11 est porté à la con-: naissance du public epié çhuquë personne qui s'approche pendant la nuit de la voie ferée, sans on avoir le droit et en évitant les passages à niveau, s'expose à être fusillée sur-le-champ/'t' —On prévoit à Xamur que, durant quelques 5 jours, la ration de pain sera rédpite à 200 ' grammes par 'jour ele et par habitant. Le | l motif de cette mesure, très impopulaire (on . t comprend pourquoi!), est que les grains j étrangers ne sont pas encore arrivés. ^ —On annonce le décès de Mme la baronne à B. van Aersen, décédée dans sa 90e année au château de Doyon. î —D'après la "Gazette de Cologne," le ® comte Zeppelin a accepté la eandielature qui ^ lui a été offerte pour un siège à la première ; Ciiainbre wurlcmbourgeoise. exposcd to a cold a'tmospliere for a long time are liable to catch the genns and suffec from them ; and the th.ird is thàt wlien men and women feel very cold they me apt to lierd togetber for bodily wannth in ill-ventilated rooms. This J-vri.-<rc ohnut c i nn il 1 k vif'OllS J'irol*» of DANS LE HÂINAUT. LES CHARBONNAGES DU CENTRE. La commission administrative de la Caisse-le prévoyance eles charbonnages du bassin du. Centre vient de publier le rapport sur les jpérations pour l'exercice 191 L Dix sociétés charbonnières iont partie du rroupement: Anderlues, 1984 ouvrier-; :5âS.coup, avec 3584 mineurs; Bois-du-Luo, avec ?158 eharbonniers ; Havré, avec 1214 ouvriers; 3trépy-Braequeghiès, avec 2746 mineurs; Bray, iy.ee 224 charbonniers; I.a Louvière et Sar.~-LiOiigChamps, avec 2196 ouvriers; Mariemont et. Haine-Saint-Pierre. avec 3534 mineurs; Mauragç, avec 1797 charbonniers; Ressaix et Houssu, avec 5360 minuers; ])lus sept délégués ie l'inspection des mines, ce qui fait un total 3e 24,744 ouvriers mineurs pour le bassin. Pendant l'exercice écoulé, il a été payé pour ir. 30,903,245.79 de salaires. Voici le iétail pour chacune des sociétés exploitantes, linsi que le montant des cotisations, des pensions et le nombre des journées de travail :— La société charbonnière d'Anderlues a payé pour fr. 2,527,724.92 de salaires, la. cotisation. Itatronale (fr. 2.50 per cent, des salaires) a été le fr. 63,193.13 et la cotisation ouvrière (0 fr. 50 par mois des ouvriers de plus de trente sins au. 1er janvier 1912) a été de fr. 6,383.25. Les, pensions payées se chiffrent par fr. 44.399.10. Le nombre moyen de journées ele travail a été de 236 et le nombre total de 532,544. Bascoup a payé pour fr. 4,481,786.44 ele salaires. La cotisation patronale a été de» fr. 112.044.66 et là cotisation des ouvriers de. fr. 12,821.50 II a été payé en pension, fr. 188.862.93. Le nombre moyen des journées de travail a été de 296 et le nombre total de £97,841. Bois-du-Luc a payé en salaires 2 millions 552.839 fr. 80. I.a cotisation patronale, atteint ir 63,820.99 et la cotisation ouvrière fr. 6,883.75. Les pensions payées s'élèvent à fr. 93,042.39. Le nombre moyen des journées de travail a été de 249 et le nombre total de 648,228. Havré a payé en salaires fr. 1.608,321.99. La coti.-ation patronale se chiffre par fr. 40,208.04 et celle des ouvriers par fr. 4,130.75. I.es charges en pensions s'élèvent k fr. 41,569.97. Le nombre moyen des journées de travail a été de 246 et le nombre total elo 311,391. Les charbonnages de Strépy-Braccjuegnies ont payé en salaires fr. 3,335,495.99. La cotisation patronale se chiffre par fr. 83,387.30 et celle des ouvriers par fr. 9.057.25. Les j>en-Sions payées s'élèvent à fr. 98,548.39. Les nombre moyen des journées de travail a été de 239 et le nombre total de 680.223. Le nouveau charbonnage de Bray a payé pour fr. 378.839.68 de salaires. La cotisation patronale atteint fr. 70,008.*4 et celle eies ouvriers fr. 477.75. Le nombre moyen eles journées de travail a été de 283 et le nombre total de 63,226. La Louvrière el S a r s-Lo n geh am p s ont payé pour fr. 2,800,353.95 ele salaires. La cotisation patronale atteint 70,008.84 et celle des ouvriers fr. 7927. Les charges en pensions se montent à fr. 97,194.30. Le nombre moyen des journées s'élève à 2ô2 et le nombre total à 606,351. Mariemont a payé en salaires 4. millions 371,103 fr. 18. La cotisation-eles patrons a été de fr 111.777.57 et oéile des ouvriers de fr. 13.342.75. Les pensions payées s'élèvent à fr. 245.440.95. Le nombre moyen des journées a été de 296 et le nombre total de 897,141. Maurage a payé pour «fr. 2.063.932.41 de salaires. La cotisation patronale a produit fr. 517598.31 et celle des ouvriers fr. 4365.75. Les pensions payées s'élèvent à fr. 18,527.88. Le nombre moyen des journées a été de 254 et le nombre total de' 406,228. Ressaix a payé pour 6,670.697.43 de salaires. La cotisation patronale s'élève à fr. 166,767.43 et celle des ouvriers à fr. 15,565.50. Les pensions payées s'élèvent à fr. 117.048.91. Le nombre moyen des journées de t ravail a été de 263 et le nombre total de 1.409.797. Concernant les pensions, les charges réelles ont été en 1914. ele fr. 915,078.28, contre fr. 887,074.62 en 1913. Le nombre total des pensions ele toutes catégories accordées en 1914 a été dé 321, se répartissant .comme suit :— 17 pensions de 360 fr. à de vieux ouvriers avant dépassé l'âge de 60 ans au 1er janvier 1912. 124 compléments de pensions à de vieux ouvriers arrivés à l'âge de 60 ans. 78 compléments de pensions à de vieux ouvriers du fond de moins de 60 ans et ayant cessé tout travail. 36 compléments de pensions à des ouvriers du fond ele moins de 60 ans et gagnant un salaire réduit. 79 pensions de 180 francs à des veuves d'ouvriers pensionnés. Un dernier chiffre intéressant: les salaires oui, en 1913, s'étaient élevés à 40 millions 740,464 fr. 91. sont tombés, en 1914. à 30 millions 903.245 fr. 79. soit une diminution d'environ 10 millions de francs ! — La princesse Marie-José* fille de nos Souverains, est arrivée jeudi soir en Angleterre où eile a été confiée à des religieuses. ANNONCES. ~~ 9 pence la ligne.—Joindre le montant aux ordres, s.v.p. DKNTISTRY.—VICTOR COTILS, d'Anvers (rue Quellin). Consultation.s tous le- jours de 2.30 à 6 heures.—Oxlord-street. 351. Téléphone. ^/82, Mayiair. _ DLLK belge, bonne éducation, sachant bien Irançais. connaissant couture, demande, place damo do compagnie.—Kcrire S. V. S., St.^lichael s-place. 30, Brig^t-on DUTOIT, Box" 92, LA HAYE. HO!,I -MU Courrier Fianco-BeU:e. SERVICE GRATUIT POUR. SOLDATS AU '"RONT. Transporta vèt?n.<;nts on et hors B clique. Joindre coujx>n_réponse. llautCo relerencp.s. TOSEPH ANDRIL.s et VICTOR VAN* HRGHE, tous doux interné- au camp d'Harderwyk, baraqi:o i-o 7, s^râieht heureux dé recevoir des tricots pour les protéger durant l'hiver. ON demande ouvrier jardinier pour environs de Londres.—Ecrire. lainille, et références, M. et Cip., 17. e.oleruan-street._k.C'. . O" X demande nombreux* sujets et enmlo\ccs pour nlace- vacantes flans Restaurant. Hotels, l'amilles, etc.—Agence Henry, 19. Edsware-road, Marb'.e Arcli. 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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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