La tribune congolaise et La gazette west-africaine

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s.n. 1914, 09 Juillet. La tribune congolaise et La gazette west-africaine. Accès à 14 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/nv9959dd4q/
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Jeadi 9 Juillet 19^.4 le .Numéro : 10 centimes (tiranyer : 15 centimes) 13me Année ftiù 2C LA TRIBUNE CONGOLAISE ET LA GAZETTE WEST-AFRICA1NE. lEielDcLomsiciaiir© Directeur : JEAN PAUWELS VILLA SYLVIA, Avenue des Cottages VI EUX-DIEU-lez-ANVERS Les manuscrits ou articles non publiés sont détruits. La plus grande discrétion est assurée à nos colaborateurs ou correspondants. Tous droits réservés. A, ^VBOisrisrEivrE^srTS Belgique , . fr. 5.— Urùon posfile ' payables en un mandat-poste international de . , (r. 7.50 DAVARI ET G D A D IWTIriDÛTinN Nos Correspondances Lettre de Borna Le voyage à Léo du gouverneur général. — La capitale ne sera pas déplacée. — La révolte au Congo portugais. — En vue de la réalisation du programme ferrovial — Les décès enregistrés à l'Etat-Civil. (De notre correspondant particulier) Borna, le 10 juin. La révolte au Congo Portugais est à l'état latent. On n'apprend rien de l'intérieur. De temps à autre, la canonnière «Vilhena» passe, venant Nokki ou de Moussouko, avec des tas de noirs à bord. Vraisemblablement des prisonniers dirigés sur San-Thomé pour travailler dans les plantations. * * * M. Félix Fuohs, gouverneur général, va bien. Il se rendra ces jours prochains à Léopoldvii'e. Au cours de son séjour, le gouverneur général examinera les grands travaux que l'on exécute au port de Kinchas-sa, ainsi que toutes les autres améliorations que M. le commissaire général Moulaert a apportées à la métropole du Moyen-Congo. Le voyage de M. Fuchs durera une huitaine de jours. * * * Le 6 juin, M. Fuchs, gouverneur général, a informé le public que le gouvernement n'a nullement l'intention de déplacer la capitale de la Colonie. * * * Le 16 juin, M. Félix Fuchs, gouverneur général, a lancé une circulaire fort intéressante, invitant les autorités territoriales à étudier d'une façon appio-fondie les régions qui seront traversées par le futur réseau de voies ferrées au point de vue de tous les moyens à metter en œuvre et de toutes les ressources à utiliser dans le dessein de faciliter le travail de réalisation du programme ferrovial. En * oici le texte : A l'occasion de la discussion du budget de l'exercice en cours, M. le ministre des colonies, réalisant ainsi nos vœux les plus ardents et nos espoirs lies plus légitimes, a nettement proclamé l'intention du gouvernement de pousser activement l'exécution du programme de construction des voies ferrées indispensables au développement de la colonie. Il est à peine besoin de souligner à nouveau ici les arguments qui justifient l'impérieuse nécessité d'une prompte réalisation de ce programme. Le chemin de fer est le facteur essentiel de la politique coloniale dans les pays neufs, et la création des voies ferrées est le coefficient de l'activité du peuple qui colonise. Nous devons, dès à présent, nous préoccuper des moyens à mettre en œuvre pour assurer le plus efficacement possible la construction des voies ferrées projetées. A cette fin, il nous faut, avant tout, définir le rôle essentiel de l'administration. Qu'il s'agisse en effet de lignes à construire directement par la colonie ou de voies ferrées par des compagnies concessionnaires, nous devons surtout considérer que ces grandes entreprises conservent toujours un caractère d'utilité publique, et, à ce titre, nous avons pour devoir de faciliter, par tous les moyens légaux mis à notre disposition, l'accomplissement de la tâche qui sera dévolue aux techniciens. Le rôle des autorités territoriales doit surtout consister à prévoir et à vaincre toutes les difficultés, d'ordre administratif, que nos ingénieurs vont rencontrer. Elles doivent également s'appliquer à réunir tous les renseignements relatifs aux ressources ides régions où s'effectueront les travaux, aux fins de faire bénéficier les services techniques des connaissances qu'un long séjour dans la contrée permet seul d'acquérir. Les points indiqués ci-après doivent tout spécialement retenir l'attention des chefs territoriaux : 1. Le recrutement des travailleurs; 2. Le ravitaillement du personnel blanc et du personnel de oouleur; 3. L'utilisation des matériaux indigènes, y compris le combustible; 4. Les moyens de transports pour amener à pied d'œuvre le matériel et les matériaux d'Europe, ainsi que les matériaux indigènes; 5. Les mesures sanitaires. Dans tous ces domaines, le rôle des autorités territoriales doit se manifester de façon active. Bien que je compte surtout sur l'initiative de chacun, pour donner, à son action, la plus grande efficacité, je crois utile de tracer, dans ses grandes lignes, le programme qui me paraît plus particulièrement susceptible de nous donner une répartition méthodique des efforts à fournir pour satisfaire aux .desiderata exprimés ci-dessus. 1. Recrutement. Par une propagande intelligente, il faut que nos administrateurs territoriaux des régions les plus rapprochées du tracé des lignes projetées 6'emploient à faire comprendre, aux populations indigènes, qu'su participant aux travaux de constuction des voies ferrées, elles s'assureront, une source de bien-être "t de confort dus tant à la suppression de la corvée du portage ou du pagayage qu'à la mise en valeur du pays qu'ils habitent. 2. Ravitaillement. Nos fonctionnaires et agents doivent redoubler d'efforts pour amener les indigènes à développer considérablement les cultures alimentaires. Ils feront valoir les avantages pécuniaires que les populations retireront de la vente du produit de ces cul tures alimentaires. Ils feront valoir les avantages pécuniaires que les populations retireront de la vente du produit de ces cultures, lorsque les effectifs nombreux de travailleurs séjourneront dans la région.Le riz, le manioc, les haricots, le maïs et les bananes sont plus spécialement recommandables, parce que d'un grand rapport. Il faut se garder avec soin de la monoculture vi-vrière, qui présente de multiples inconvénients, sur lesquels je crois inutile d'insister. Pour le ravitaillement des Européens, l'élevage doit être encouragé, car il importe que les ressources de la contrée soient suffisantes pour éviter un renchérissement exagéré des vivres frais, situation dont souffriraient non seulement le personnel affecté aux travaux, mais aussi tous les résidents de race blanche des territoires intéressés. Il ne serait pas non plus superflu de signaler, aux commerçants, l'avantage qu'ils pourraient réaliser en prenant, dès à présent, leur dispositions pour servir, le cas échéant, d'intermédiaires entre les chantiers et les producteurs quelque peu éloignés du tracé des voies ferrées. Il convient également de persuader aux indigènes qu'en commençant, dès à présent, les travaux de premier établissement de leurs cultures, celles-ci seront en plein rapport au moment où les travaux seront entrepris. Les hommes pourront ainsi augmenter leurs ressources en prenant du service sur les chantiers; les travaux accessoires, tels que récoltes, semis, débroussaillements, etc., pouvant être assurés par leurs femmes. 3. Ressources locales et matériaux. La recherche des matériaux indigènes, utilisables pour la construction des voies ferrées et notamment leur ballastage. etc., doit aussi préoccuper les autorités territoriales. Les bois de construction pour l'établissement des ponts provisoires et ceux de chauffage, les matériaux pour la construction des camps de travailleurs ; le grès, le sablé et les pierres à chaux constituent autant de matériaux dont la découverte, en un point rapproché du tracé et facilement accessible, contribuerait puissamment à faciliter la tâche des techniciens.4. Moyens de transport. Indépendamment du rôle qui incombe aux services de la marine du Haut-Fleuve et des chemins de fer du Congo supérieur, nops devons également envisager tous les moyens de faciliter le transport à pied d'œuvre, du matériel et des matériaux d'Europe ou du pays, ainsi que les vivres pour le personnel. Ce point est tout particulièrement important pour les brigades chargées des études et pour les équipes affectées à l'infrastructure. Leur ravitaillement devant encore s'effectuer par les modes de transports auxquels nous avions recours précédemment, il convient que ceux-ci soient, si possible, améliorés de façon que nous ne courrions pas le risque de voir, à certain moment, la marche des travaux entravée par suite de l'insuffisance des moyens de communications.Dans cet ordre d'idées, les autorités territoriales manifesteront utilement leur intervention en faisant dresser une carte indiquant, aussi exactement que possible, parmi les cours d'eau qui sillonnent la région traversée par le tracé, ceux qui sont praticables pour les différents genres d'embarcations. 5. Les mesures sanitaires doivent s'affirmer dans les domaines suivants : a) la recherche des sources d'eau potable; b) la recherche d'emplacements pour l'installation des européens et des camps de travailleurs; c) la désignation des endroits infestés par les mouches tsé-teé; d) les débroussaillements hygiéniques. Les précautions exceptionnelles devront être prises pour éviter que des indigènes originaires des régions contaminées ne soient admis, sans examen préalable, dans les contrées réputées indemnes. Si le tracé traverse des régions indemnes ou simplement suspectes, les mêmes précautions devront être prises, avant que les équipes qui y ont séjourné passent dans une zone indemne. Comme je le déclare ci-dessus, les mesures préconisées sont destinées à faciliter la tâche des services techniques. C'est le meilleur moyen d'assurer la réalisation du désir exprimé par le gouvernement de voir exécuter rapidement le programme qu'il s'est tracé dans l'ordre d'idées qui nous occupe. Cette condition suffira, j'en suis persuadé, pour stimuler le zèle et l'initiative de chacun. Je me bornerai, en conséquence, à inviter les autorités territoriales à me tenir régulièrement au courant des dispositions qu'elles auront prises pour réaliser les vues exposées dans la présente circulaire. * * * Voici les décès enregistrés à l'état-civil, du 10 mai au 10 juin 1914: M. Thiry A. L. T., mécanicien, décédé à Ankoro (Katanga), le 22 avril 1914. M. Lemaire, F., commis-chef des Finances, décédé à Irumu, le 24 avril 1914. M. Harrisson E., missionnaire évangélique, décédé à Matadi, le 3 mai 1914. M. D'Oliveira J. C., charpentier, décédé à Luktihi-Bavu, le 3 mai 1914. M. Monard R. P. D., commis de Ire classe, décédé à Léopoldville, le 4 mai 1914. M. Perlo J., agent territorial de Ire classe, décédé à Bolobo, le 5 mai 1914. M. Lèfévre G., administrateur territorial de 2me classe, décédé à Dirna (Kwango), le 9 mai 1914. M. Martin L. J. J., capitaine commandant de la force publique, décédé à Lisala, le 18 mai 1914. M. Lammens J., poseur de voie, décédé à Braine l'Allend-Saint-Joseph (Katanga), le 7 mai 1914. M. Jeanty P., agent d'administration de 3me clas se de la Justice, décédé à Lusambo, le 10 mai 1914. M. Kéîisonnet L. M. J., mécanicien de l'Américai Congo Company, décédé entre Wema et Boende, le 2. mai 1914. M. Michel A., agent de la Compagnie du Lomami décédé à Kwamouth, le 28 mai 1914. M. Van Kelecom E. M. A., médecin de Ire classe décédé à Coquilhatville le 2 juin 1914. Mme Vervaet A., épouse de Meulemeester H. D H., sans profession, décédée à Matadi, le 3 juin 1914 Lettre du Lac Léopold II Un bureau des postes détruit par la foudre. (De notre correspondant particulier) Kutu, le 31 mai. Le bureau des postés d'Inongo et ceux de la re cette ont été détruits par la foudre, pendant la nuii du 27 au 28 mai, vers 2'heures du matin. La plus grande partie des archives et le manda tement ont été sauvés. Tout le bâtiment est en cen dres. Deux agents, MM. Vandenplas, contrôleur des impôts, et Soetens, percepteur habitaient le bâtiment ; leurs effets personnels ont été brûlés ; on n't songé évidemment qu'à sauver les documents de l'Etat. M. Vandenplas a eu une chance inouïe d'être en route à Kiri; la foudre est tombée sur son lit e1 a complètement tordu celui-ci. Il estinterdit de reproduire nos correspondances, à moins d'en indiquer la source. Nos Informations Pour le Katanga. — Les agents de la Cie du chemin de fer du Bas-Congo au Katanga, ci-après désignés s'embarqueront sur le steamer «Edingburgi Castre» quittant Southampton le 11 courant "à destination de Capetown: MM. Jean Vandersypen, ingénieur de la Traction et du matériel, attaché au service de l'exploitation du chemin de fer du Katanga : Oscar Pattyn, sous-chef de station,, idem; Jean Cor-demans, ajusteur-monteur; idem; Arthur Jacobs, idem, idem; Louis Van Cauwenberghe, mouleur-fondeur, idem; le docteur Pierre Raynaut, médecin, attaché au service de la construction du sud du chemin de fer du Katanga. S'embarqueront le 31 juillet à Anvers, à bord du steamer «Prinz Regent» de la Deutsche Ost Afrika Linie : Pour le ministère des Colonies : MM. le lieutenant Labaye et Gorlé, contrôleur des impôts. Pour l'Union minière du Haut-Katanga : MM. Hecq, Leblu, Nitelet et Alex Agenor-, mineurs; Del-neuville, tourneur; Colin et Coeymans, mécaniciens. Pour son compte privé: Mlle Renée De Hase. Lancement de l'«|nkisi», — Le vapeur-citerne «In-kisi», que la Cie belge maritime du Congo fait construire aux chantiers de la Greenock et Grangemouth Dockyard Coy Ltd, a été lancé avec succès le 30 juin dernier. L'ulnkisi», construit sous la surveillance spéciale du Lloyds et d'après le système longitudinal Isher-wood, est le quatrième navire du type construit à Greenock. Il mesure 115 mètres de long sur 16.50 m. de large et 8.40 m. de creux" et portera 6400 tonnes de pétrole, réparties entre 23 tanks. Les pompes, extrêmement puissantes, sont situées au centre du navire et pour la manutention des huiles lourdes, des câbles de chauffage ont été installés. Le navire a une installation complète d'engins de pont et possède la télégraphie sans fil. Les machines seront une série de triple expansion. A bord de l'«Anversville». — D'un de nos correspondants. — Une fête de charité au profit de la caisse de secours des marins et de la villa coloniale de Watermael, a été donnée à bord du steamer «Albertville», le 15 juin 1914. La fête fut des mieux réussies ; la recette, très importante, vu le nombre de passagers, a été versée entre les mains du Commodore Beernaerts, le sympathique commandant du bateau. Les pêcheries au Congo. — D'après les dernières nouvelles que nous avons reçues de Banana, il résulte que le chalutier «Jacqueline», de la Sté d'Etudes de Pêcheries au Congo, réussit pleinement dans sa campagne de pêche et réalise des prises remarquablement abondantes. Prolongation, d'office, das termes de service. — M. Wangermée, vice-gouverneur général du Katanga, a fait connaître à Messieurs les commissaires de district, chefs de service et chefs de mission, que l'obligation imposée par les circulaires du 19 septembre 1913, no 5617, et du 19 décambre suivant, no 7439, a soulevé certaines objections sur le droit pour le gouvernement de prolonger, d'office, de six mois tous les termes de service. Voici, ajoute M. Wangermée, comment Monsieur le ministre des Colonies m'a fait savoir qu'il fallait les examiner. Ces objections ne sont pas fondées. II est inexact, en effet, de croire que les relations entre le Gouvernement et ses fonctionnaires ou agents sont celles qui dérivent d'un contrat de louage de services et que les conditions arrêtées par la réglementation en vigueur au moment de la nomination, ne peuvent être modifiées que d'un commun accord. La doctrine et la jurisprudence enseignent que le Gouvernement, lorsqu'il nomme, agit en vertu de son imperium ; ses relations avec les fonctionnaires et les agents sont des rapports d'ordre politique qui sont à la libre disposi-i tion du pouvoir, du moment où il agit dans les limites l d'ordre politique; il peut, sous cette réserve, modifier comme il l'entend le statut des fonctionnaires et , agents sans que ceux-ci puissent invoquer en cette matière un droit acquis. , Il est erroné aussi de subordonner lie droit accordé à Monsieur le ministre des Colonies de faire prolonger au delà de deux ans, à l'existence de circonstances exceptionnelles, au moment où le fonctionnaire ou l'agent est sur le point de partir en congé. X'article 15 du statut du 27 mars 1912 n'établit aucune distinction de ce genre. Le Gouvernement est seul juge du moment où l'intérêt du service commande l'application, même générale, de cette disposition, et il ne , convient pas que sa décision soit critiquée par le personnel. Je vous prie, Messieurs, de porter ce qui précède à la connaissance des fonctionnaires et des agents pla-' cés sous vos ordres. Etablissement et transmission des notes semestrielles et biographiques. — Des divergences de vue ; ont été constatées au sujet de l'établissement ainsi que de la transmission des notes semestrielles et biographiques.Ce manque d'unité s'applique plus particulièrement au personnel servant dans les districts, mais ne relevant pas directement du commissaire de district. Si celui-ci n'a pas à juger les fonctionnaires et agents de cette dernière catégorie au point de vue de leurs connaissances techniques et de leur srvice spécial, il doit pourtant apprécier leur façon d'être en général; leur conduite, leur caractère, leur éducation, le tact qu'ils apportent dans leurs relations avec les autorités trrritoriales et dans leurs rapports avec les personnes étrangères à l'administration. En ce qui concerne plus spécialement le service médical, il est évident que le commissaire de district est parfaitement qualifié pour noter les médecins quant à leur zèle et à leur sentiment du devoir professionnel, sans avoir toutefois à émettre d'appréciations relatives à leur valeur scientifique ou à leurs aptitudes comme praticien. Il appartient aussi aux commissaires de district de noter d'une façon plus précise les officiers de la force publique, mis à leur disposition pour commander la brigade de police territoriale. (Circulaire no 862 du 12 février 1914.) Les appéciations émises sur ces officiers viseront, outre leur façon de se conduire en général, leur activité et la manière dont ils s'acquittent de leurs fonctions d'administrateurs de la police territoriale. Par application de ce qui précède, les fonctionnaires appartenant à un service ne dépendant pas directement du commissaire de district, transmettront les notes semestrielles et biographiques, qu'ils ont à établir pour le personnel sous leurs ordres, à leur chef de service, par l'intermédiaire du commissaire de district, qui apostillera ces documents en s'inspirant des règles ici déterminées. Il conviendra que les notes semestrielles ainsi envoyées par l'intermédiaire du commissaire de district, parviennent aux chefs de sercice intéressés le 1er janvier et le 1er juillet de chaque année soit 15 jours avant les dates fixées pour la remise au secrétariat Général (Circulaire du 13 mai 1913). Quant aux notes biographiques, elles parviendront aux chefs de service intéressés, au moins 15 jours avant la date du départ de la Colonie des fonctionnaires ou agents auxquelles elles se rapportent. Il est bien entendu que ces règles ne peuvent avoir pour effet de porter atteinte au droit qu'a le commissaire de district, d'exercer une surveillance constante sur tout le personnel en fonctions dans le district. Les prescriptions contenues dans la présente circulaire ne sont pas applicables aux membres du personnel judiciaire. L'emploi des soldats aux travaux d'utilité publique. — De récentes instructions ont rappelé à toutes les autorités l'obligation d'employer les soldats aux travaux d'utilité publique et de créer ou de développer partout d'importantes cultures vivrières. Le tableau des services journaliers de la force publique a même été modifié à titre d'essai, de manière à assurer, de la part des soldats une coopération plus efficace aux travaux du gouvernement. Toutefois, pour éviter que les résultats de celtte expérience ne soient faussés, il a paru utile au gouverneur général de préciser la portée de ces instructions.Il croit à peine nécessaire de rappeler que la formation du soldat et le maintien de sa valeur militaire doivent constituer la préoccupation essentielle de tout commandant d'unité. L'instruction de la troupe ne peut être négligée pour aucun motif, si puissant soit-il, et les avantages que peut et que doit entrai-ner une meilleure utilisation économique du soldat, seraient illusoires s'ils devaient être obtenus aux dépens de sa valeur professionnelle. Mais, il ne faut pas perdre de vae, d'autre part, que l'emploi plus intense des soldats aux divers travaux, (constructions, comblement des marais, débroussaillements hygiéniques, exploitation des carrières, confection et cuisson des briques, établissement de routes, cultures vivières, coupes d'arbres, etc.) doit constituer pour eux, en même temps qu'une diversion aux exercices exclusivement militaires, un utile apprentissage; celui-ci dotera les soldats d'un métier qui leur permettra de gagner aisément leur subsistance à l'expiration de léur service militaire, tout en fournissant, tant aux particuliers qu'à la colonie, une main d'œuvre nombreuse, disciplinée et d'un bon rendement économique.

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Cet article est une édition du titre La tribune congolaise et La gazette west-africaine appartenant à la catégorie Koloniale pers, parue à Anvers du 1902 au 1914.

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