Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1917, 19 Octobre. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 26 novembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/4746q1tf1c/
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L& BRUXELLOIS .chef de journaux, ont été nommés mêmbrf» fin . ■Parlement préparatoire, Tout; les projet- d« loi que celui-ci aura- à discuter devront étf' ye-vêtu® de la signature d 30 membres. La guerre aOus-m«aine. Amsterdam, 17 o«t. — On mand d i iiiuidCi) à l'AgOiic-" Télégraphique N criauiJwfe*:, que 1 cppibîwno dn voil.er norvégien oouié «IJechel» aurait vu bue ta barque eu'édoi#& «Esmeralda»: n.été coulée avec un chargement. de bo® à de?, tiaiiaitiou d- ÎSi't'wc-s&ile, lAiga.no, 17 oct. (Stefani.) -—Le paquebot à vapeur «Oitta, di Bari», torpillé dans lu niei Ionienne, avait à bord les conduis grecs rentrant de Turquie, pai-nii iesqu«is M. Tinara-, oonsui-g'isaral à Smyin®. Lf® nom» d"s coa guis ne figurdat pas parait ceux d«& rescapé». La guerre sous-marin®. Bwgtiii, io octobre. — L'ne escorte de 15 navires a passé hier' soir à Marstener. Uu grand vapeur, qui avait été manitestemeiK poussé vers là terre par le courant et fcvea a la suite d'avarie de ses maetiin-es, a toucln terre vers 2 1/2 h. de la nuit près du phare de Seûbakken à Laerodstin. C' était le vapeur roumain « Romania », jaugeant 1,000 tonnes et chargé de munitions pour Arkharlgel. Den? vauteurs de sauvetage sont sur les lieux, mai! k- sauvetage est dmicite par suite du violem vent d'ouest. Zurich, 18 octobre. — Le « Seeolo » ai»;on e qu'un grand incendie a éclaté à bord d'un navire américain qui 3e trouve à l'ancre dans ie port de Gênes. Les détails ont été interceptés par la censure. Londres, 18 octobre. — Le «Moming Posti ^annonce que les ports anglais de la- mer du Is'ord sont oerrés depuis vendredi à minuit, Berlin, 18 octobre. — En raison do la difli culté du ravitait ement en Angleterre le « i>at ly Mail » fait un appel pressant et. réitéré ei vue cl'un rationnement immédiat. DÉPÊCHES (Reproduites de l'édition précédente.) Les combats à l'Ouest. Berlin, 17 oct. — Le 16 octobre l'activité d'artillerie ennemie a augmenté d'intensité sur le champ de bataille principal en Flandre et a duré d'une façon pour ainsi dire iwn&errom-puc pendant toute ia nuit. Les positions dan? la région de Draaibank ont été paa-ticulière-xement éprouvées par le feu,ainsi que celles quj vont du sud de ia forêt d'Houthulat jusqu'à £a,ndvoorde. Il n'y a pas eu d'attaques d'intan-fcerie ennemie. Notre artillerie a continué effi-caeement le combat contre les batteries et installations ennemies et provoqué de nombreuses explosions. Au coins d'une attaque nocturne ennemie contre Bruges, qui ne causa aucun dé. gât militaire, 16 habitants de la ville ont de nouveau été tués, un grand nombre bl'ssés et de nombreuses maisons détruites. De notre côté nous avons prononcé une attaque aérienne contre Dunkerque où nous avons détruit de grandes installations de hangars sur le quai ain. ai que plusieurs hangars d:avions sur le champ d'aviation de St-Poi. En Artois nous avoue repoussé par l'activité animée de notre artillerie, au nord de la Sear-pe, trois patrouilles ennemies, tandis qu'une de nos entreprises de patrouilles au nord d Alleux, causait à l'ennomi des partes considérables. De forts coups de main d'artillerie contre St-Quôntin et des deux côtés de cette ville ont de nouveau provoqué des dégâts à l'intérieur aè la ville. » Au front de l'Aisne l'activité animée de l'artillerie s'est maintenue durant tl>ute la journée et même durant la nuit au Chemin dés Dames, et à l'angle de Laffaux. Nous avons exécuté de» entreprises de patrouilles qui nous ;mt valu des prisonniers. Des deux côtés de 'Reims et sur les deux rivas de la Meuse 1-.' feu a considérablement augmenté d'intensité et s'est prolongé jusque durant la'nuit. L'exécution de Mata Kari. Berne, 17 oct. — On apprend des détails eom. plein unitaires sur l'exécution de la danseuse hollandaise Mata Hari, qui eut lieu k matin da bonne heure, le 15 septembre dernier, comme nous l'a annoncé un bref télégramme, en son temps. Mata lia-ri fut amenéj en automobile le matin à 5 heures, de la prison St-Lazare où elle était incarcérée.Deux religieuses et un au mônier prirent place à ses côtés, ainsi que deux inspecteurs de police. L'exécution eut lieu à Vincennes. Mata Ean bc montra très courageuse. Elle refusa de sa laisser bander les yeux. Son cadavre fut enterré à Vinoennes même. Avant de quitter ta prison, Mata iriari remit un paquet de lettres à son défenseur. La presse française publie à ce sujet le communiqué suivant de 1 agence Havae : « Marguerite Gertrude Z.ll, dite Mata Jdari. fut condamnée à mort, le 24 juillet, par le 3e Conseil die guerre de Paris, pour espionnage et conni vence avec l'ennemi. La dans or*, d'origim étrangère, a vécu dans plusieurs capitat d'Europ' et notamni jnt .i Paras. Ei lut ai rêtéf le 10 février dernier, au cours de soi doux: un • a-'.jour en Fiano', piès l'expltieio» d« ia guene. Le- éléments d'information qu se soufe trouvée, en possession de la justice fian çîtisti démontrent de toute évictem- au eulpu . b Hté et la- val ni- des ren-.eignem'nta fourni pif elle a l'ennemi. Mata Hari qui, au débit de la guerre, fréquentait dans Ks milieux poli ttopfla et mii;t \ir<is, était au servie d<" l'Aile magne. Elle était inscrit--'- an service d'espion nage allemand; elle a eu hors du territoire français des entrevues et d< s pourparlers ave. des dirigeants oonnus d" ce service d'espion nagu et, depuis 1e anus de mai dernier, elle ; r«çu, à différentes repi*-- ■», des sommes impor tantes d'Allemagne, en rémunération de eo services. En présence de ces prouvée tangibles il iui fallut avoues les faits. Sa condamnation i mort, fut prononcée à l'unanimité des voix. » L"s journaux allemands, commentant <®t-t< note H a vas, tout en déclarant- qu'ils vetil'n bien admettre, malgré l'absence de tontes j>reu vas à l'appui d" l'exactitude des faits relata dane la note, que les lois inexorables de la guer ' re ont réclamé une victime de plus, font res ' sortir qtt3 les choses ne se sont pas présentée; autrement pour liras Cavell, au sujet de l'exé cution de laquelle il a été fait, dans la presf d© l'Entente, tant de bruit. Le cas Mata Har justifie, à leius yeux, ie ces Cavell. Par la condamnation et l'exécution de la dan. 1 scuse hollandaise Mata Hari, le Conseil d< guerre français a pleinement justifié l'actie-r de la justice allemande dans l'affaire Cavell. Une motion socialiste à la Chambre itaneam Berne, 17 oct. — Dans une motion soumi-e ; la Chambre italienne, le d.puté socialiste m dépendant Eerri formule, enu-'autr^is, quer présence de trois années de guerro, qui n'oii; fourni aucun rés-ultat ail point de vue d< la prédominance militaire, aucune hégé monie a est à craindre, mais que ia proknii gation de la guerre projette l'Europe dans ui état, de barbarie prononcée. Le gouv-"memen.i est donc invite, à rendre possible, en plein ac cord avec les Alliés et abstraction faite de ton te idée de paix séparée, des négociations de paij de nature à contenter tous les peuple6 dan: leurs aspirations.La motion réclame d<« garan ties de désarmement réciproque, la suppres.sioi du service militaire obligatoire, une Cour d ar bitrage générale avsc puissance collective jk>uj asivurer la. liberté des mers, un contrôle parie mentaire plus étendu et des accords interna tionaux pour écarter toute possibilité de guer re économiques après la conclusion de la paix Le correspondant romain de la « Stampa > croit savoir que Sonnino répondra négative ment. La guerre aérienne. Berlin, 17 octobre. — Une dépêche Wolff dr 8 octobre, intitulée : « Succès de Hi.iidcoburg t l'ouesD » mentionne que les groupes d armée* du prince-héritier E-uppert, du prince-héritiei allemand, et du duc Albsrt, ont capturé en c1* derniers trois mois, 11 avions ennemis. Noie sommes en mesure d'affirmer à titre oomple mcntairCj que ces avions ne représeut.nt qiw le nombre s avibng ennemis ayant atterri,m. volontairement derrière nos lignes, durant c< laps de temps, 6ans intervention de notre part Au cours de ces trois derniers mois par contre nous avons abattu un total de 867 avions, ai front de l'ouest. De ce nombre 381 sont resté: entre nos mains. Depuis le 1er janvier 1917 nos adversaires ont perdu au front de l'ouest 1,96; avions dont 859 sont en notre possession. Echos ef Nouvelles Les pensions alimentaires L03 pensions alimentaires varient selon les besoins de ceux à qui elle6 sont dues et te ressources de ceux qui les doivent. La guérit peut donc avoir pour conséquence d'en fairt modifier le taux. Spécialement, ia Cour d'appel de Bruxelles a décidé que le secours institué par l'article 301 du Code civil en faveur de l'époux qui a ob tenu le divorce, constitue une pension aiini.n. taire ayant pour objet d'assurer La subsistance de cet époux, et qu il y a lieu de teiir compte pour ia durée de la gu rre, rii-s modiiicationt apportées par celle-ci dans ia situation respective des anciens époux. Le Conseil communal d'ïxeîles s'est réuni mardi sous La présidence de M. E-mile Duray, bourgmestre; tous ies écheviiii étaient présents. Dès ie début le Cens il s'est constitué en Comité s cret ayant à examiner plusieurs objets à l'ordre du joui concernant les affaires admi-nistiMfeiye?. A 5 h. 1/2, M. le ]>onrgmestre a déclaré ia -éiniv publique ouv'-rt-. Après ie dé-1 pôt du procès-verbal, le. président a au-sitôt i tsntant • l'ordre du jour en déclarant qu<- tous ; les objets w,lient été examinés en Comité se. «et. Un ci lit supplémentaire do 1/000 fr. au budget se-aiair de 1917 a été approuvé. L'- Con. ) seil, sur la proposition de M. le bourgmestre, donné un avis favorable ;i une demande de crédits additionnels au budg.t de 1917 pour hts Hospices civils et j0 Bureau d< bienfaisant* .Sur la propesition d<- M. l'éciv-vin Buyle, le Con-sei1 approuve, le iapp>rt concernant 1 octroi de ; différentes conce&sioni^ d„> terra ils pour sépu! tares au cimetière communal. 1 Le Conseil approuve le comi té de 1916 et le» budgets pour 1918 des église,, d-: SainuBonifaeC, 5 Sainte-Croix, Saint-Adrien^ainte Trinitié-, St , Philippe de Néri et da Chiist. i Un avis favorable est donné pa<r ie Conseil au rapport voncerna-nt ia- detnaude- de 01 édita ; eupplâmcntairos au budget de 1917 pour la fa-; brique d'église de Sainte-Croix. La proposition de M. le bonrgm<%tiv au sujet ie La majoration de l'intervention de la commune à raison de 10 centimes dans les repas dé livrés jwr les restaurants bruxellois aux menu bres du personne) communal est- approuve. Ls Conseil-décide de donner à la Société du Crédit communal tout"s les garanties qu'elle ré-; c'amo au sujet- des ''différents emprunts contracté'} avec elle. Le procès-verbal d> la vérification de la Caisse communale c&t. approuvé, il accuse un en-1 caisse <13 153,000 fr. au 25 septembre 1917. La séance est lovée à 5 h. 40. (A.) ; A Saîat-G-iUes. k Le Comité local de Saint-Gilles -des magasins de ravitaillement an orme.-; que les magasins ae-! rout fermés la semaine du 29 octobre au 3 novembre 1917. (A.) Les Disciples de GïéUy. Il serait question de donner deux auditions t de la célèbre chorale les « Disciples de Crré- try », de Liège, cette fois à Etterbe-ck. ; C'eBt là une heureuse, nouvelle pour tous ceux qui s'intéressent à l'art, chorflit Nous a-vc-ns encore tous présent à- .La- mémoire, le» ma-j gnifiques interprétations do l'été 19I6 en l'église de Laken et au théâtre de la Bourse et Ja façon magistrale dont fut dirigée cette phalange par M. Malherbe qui, ces jo-urs-ci v,ent en» , core de conquérir de nouveaux lauriers On remportant un prix de fugue avec grande distinction au Conservatoire de Liège. Espérons que nous aurons bientôt le plaisir d'entendre cette chorale d'élite. FAITS DIVERS TRAFIQUANT DE FARINE. — La po-liw. de St>Gilles a arrêté mardi un individu porteur d'un sac contenant une cinquantaine de kilos de farine qu'il prétendait avoir achetés à un inconnu. (A.) "¥" . Al é -JL- W ~W T Passe actuellement au JiJILU Spienditl Cinema.'i? LA FOLIE. — Un policier de St-G-illes, de : service la nuit dernière, rue de la Victoire, rencontra un individu qui, en le voyant se mit : à faire toutes sortes de gestes et à pousser des cris sauvages. Le pol cior le conduisit a,u commissariat, où un méd cin conclut à sa colloea-téon. Ccst V. René, rentier, à St-G-illes. (A.) LES TRIBUNAUX COUR D'ASSISES DE NAMUR. — Voici la liste des jurés dés gués pour ia prochaine session de la Cour d'assises de Namur, qui s'ouvrira le 13 novembre ; Jurés titulaires : MM. Camille Goeseries, ingén., à- lamines; Ernest Sou vaux, eirier, à Namur; Alfred Paroi, peins., à Jambes; Josieph - Delahevalerie, bourgni., à Corroy-le-Château; le comte Ch. Gobert d'Aspremonit.-Lynden, à . Mohiville; le comte Stociet-Chrietmg de Ri. beauevur., à An t,liée- Jb'ornand Dupom, îugén., > à Hemptinne; Albert 1>- Doote, à Gemblou.x ; Jules i'egesse, éch.v., à Cmey; Louis Gode-froid, pens., à Namur; Grégoire t' Serstevens, ing. agricole, à Bailionviile ; Emile Cousin, mg., à Rochefort; Arthur Motus, régis., à Teui-pleuve; Adhémar Dernoncourt, ing., à And n-! no; Léon Sciilcgel, 00113. com., à Ciney; le baron de Bonhomme-Halleux, à Montga.uthier; Joseph Van de* Smissen, .industr., à Gem-bloux; Jules André, industr., à Namur; Jules ' l>eja.f^e de Romerée de Virhe'net, industr., à Mazy; Georges VVéry, cons. prov., à Eoeses; ie i comte Jean de Beaul'fort, bourgm., à Loyers; Léon-Emile Laurent, not. à Thy-le-Château; le comte Gustave Martini, à Haincir; Marie-Jo-i seph Picard, imprim., à Namur; Paul Cassait, 27 FEUILLETON DU BRUXELLOIS. Mes Pontons NEUi-" AiMNtES D£ CAPTsV.fE par Louis GA¥ts$ER&Y Je voulus alors, pour conserver mes forces e ne pas me fatiguer, prendre terre; mais mi jambe 6'enfonça tout entière dans la vase, e je fus contraint de me remettre à nager. Ut quart d'heure plu» tard nous abordions 1-e haut-fomd de droite dont j'a-i par Le. Il noua fallut peidre v.ngt minutes avant di pouvoir nous remettre en route, d'abord poui chausser nos patins, ensuite paur noub habituel à marcher, car le sol qui n^us portait était b flasque et sa mouvant que nous eussions piéfé ré avancer à ta nage. J'étais, quant a moi, complètement transi,e les efforts que j'avais faits et que je continuai encore pour me tenir debout m'avaient telle ment faagué que je tus obiigét de m'arrêter ai moment pour prendre un p u de repos. U» gorgée de rhum que j'avalai, la joie de pense, que j'étais hors de la portée des sentinelles di « Protée », et qu un pas nui séparait à peine d< la Liberté, me rendirent bientôt mes fore- 6. Apiès avoir traversé l'îlot de- vase,nous nou retrouvâmes de nouveau dant la riviër ; celle ci était celle de Gosport. La. nuit était telle ment noire que* je m distinguais pa& Bertaud guoique je marchasse à ses côtés. — Par où faut-il nous diriger, mon a.1111 lui demandai-je. — Je cro s, me répandit-il, que nous somme parvenus à la pointe de l'îlot et que, par con fréquent, nous devons tirer sur notre droite c'est-à-dire dans la direction de la camj gne di Croeport'..... — C'est aussi mon opinion. Noué nous remîmes, après avoir bu encore quelques gorgées de rhum, à l'ouvrage, portés vers l'embouchure du port par la marée. 1 A mesure que nous avatuionii, je sentais le froid glacial qui m avait saisi à ma sorte du ponton augmenter d'intensité; c'est à peine si je pouvais me soutenir sur l'eau, tant il entravait mes mouvementé. Je fis part de ma-po-sition à Bertaud. ; — Et moi, ch>'r ami, me répondit-il, te ûgu-rés-tu donc que mon corps n'est pas composé de chair et d'os comme le tien?... Je ne sais pa*, 1 commi nt .je u'a-i pas encore coulé à fond Une idée! si nous faisions ia planche? Nu-ut nous retournâmes sur le dos, et ce chan-; : gemeiit de position, eu donnant plut de lib 'rté à nos mouvjments, nous' rendit un p' u de chaleur.1 -- Dis doue, Louis, me dit Bertaud, sais-tu b.en que je commence à craindre que nous 11e nous soyons trompés de direction, ei qu'au lieu de m us diriger v i s la terr ■ ucue soyons entrds > dans le poit, car enfin, si nous ne nous étions pas trompés,nous auien. dû depuis lo. gïemps 1 atteindre ia terre. ; Déjà cette idoe m était v> nue, mais craignant de décourager Bertaud, je 11'avais osé la lui 1 communiquer. : 11 me fut bientôt imposs ble de conserver le moindre doute à cet ég rd; il était de tome évi-i d nce que, laissant la terre à noti droite, nou^ nous i-'tion» engagés dans le port. Notre position devenait affreuse, presqm-, désespérée; j'eusse oien vol^-nturs, ace pté en ce moment le secours des Anglais pour regagner ? no're ponton. La nuit, de plus en plus obscure, ne nous permettait pas d'ap rcevoir à 5 plus d une brasse dev nt nou^; le t'ruid, de plus en plup v.f, engouidissait nos membres et nous , ôtait ou du moins m'était toute énergie, car ; quant à Berti,1 cl, indsmptible dans sa résolu tion, il se préoccupait fort peu du danger qu ii courait et, ne pensait qu'à conquérir et assurer sa liberté. Noua continuâmes encore à nager pendant environ un quart d'ivure. Ce laps de temps écoulé, je sentis qui mes forces me manquaient et que je ne pouvais plus avancer. — Bertaud, murmurai-jej peux tu me sou tenir lin peu sur l'eau pendant que je boirai une gorgée de rhum? Sans cela je suit un homme mort je me no.e. — Appuie-toi d'une main sur mon épaule, me répondit-il en se plaçant devant 11101, tau dis que de l'autr' tu prendras le ilscon de rhum qui se trouve hors ou sac pendu à mon cou.... — Merci, Bertaud! tu me sauv s la vie. Je fis ainsi que me d sait le Breton, mais a peine eus-je p«.sé ma ma.11 s r »oj ép£u •• que je le sentis, maigré ses efforts, s'enfoncer sous celte étreinte. — Dépêche-toi! me cria-t-il, le froid m'a saisi, et c'est a pMne si je puis remuer faiblement mes membres... j crois que je vais faom-brer. . C'est tris e, j'en coiiv ns, mais c-ia vaut encore mieux cepeuda. t qu • de tomber entre Us mains de ces cah liiles d'Angî ,js. Une forte gorgée de rhum que je paivLs à avaler pendant que Bertaud parlait a nsi me rendit, je ne -dirai ^«6 toutes me» fore s, maib au moins un peu de mon énergie et- de mou courage. — Appuis-toi à ton tour sur moi et im t;-moi, dis-je au Breton. — Je ut demanderais pàs mieux, mais cela m'est impassible... Je ne pui; plus bouger.... Ma foi, e est fini Adieu, mon vieux ! A cette répons, que Bertaud s'efforça de me faire d un ton calme, mais qui décelait toute une agon.e, je saisis mon pauvre ami à brat-le. corps e't, frappant l'eau avec mes jambes pour me soutenir. Bois vite, lui dis-je... le rhum te remettra. (A suivre.) induetr., à Gembkmx; Octave Dejaiffe, indtis r. ?i Mazy , Paul Cart«y\ 1& de Colla."rt, conseil, prov., à Namur; Gabriel Auoiaux, il Assesse ; ie baron Uitiin de Coppiu de Guinchamp-,, doc t. vu droit, à V-/111; Henri de Vlef-sc-buu w î-v (fît. a Namur. Jur<éB snppiém maires : Arthur Cbarlier, éekav.-, à Namur; Gustave Buyle, hôtel., à Ne,mur; Emile Cajo'e, industr., à Namur; Ai-h-.'usc- Copucke, ojapl., à-Namur. TRIBUNAL CORRECTIONNEL d'BRUXELLES. —- Audience du 17 octobre. - D. Louis s'est introduit dans une majfecm abandonné ;t l'aide de fswisa 'i> clefs; ii y a dérobé di vh» obj*'(« mobiKcrs. Il reçoit 6 mos et 26 if. V. Alexandre a, étant oupiuyo dans nn m<tg<'i'ii1 d. .ourné plusieu» pièc'À-: de mar. d' ,3 iii lj et 26 fr. M. Arthur a cru bon •d * lïv.nii 50 nu-lés qu'on itu avait confie pom un paiement, 4 mois et 26 fr. - D. Fcr-itand, « eeci-oqué diverses ma-i-cbandises, 2 mois es 26 fr. — 11. Léopold, poui avo>ii enlevé d'un camion, un eohs de marchandises, 2 mois et 26 fr.— K. Alexandre a détourne une partie d" marchandises, 2 mois t> 26 fr. — 1'. Louis, peur avoir 1 celé tin panier de légumes, J m is et 26 fr. — V Léon, pour avoir dâfaumé une caisse o-mt 'liant dive-i-s objets, 2 mois et 26 fr. —-M. Msximiki î» fait opposition à un jug ment qui l'avait condamné par défaut à 1 an et 26 fr. jVur détournement de riz et d'haiicot-f. Le tribunal confirai -. — D. Jean-Bapfc. et P. Ruffin,tou; d111* dét -in»,s'étaient rendus d.'Uis une ferme aux environs d* Te-niath, ils étaient pis ou sept, ils; ont- fracturé une fenêtre et sont entré la figure noircie et armés de revolvers; il® ont- ligotés la fermière et- le frère de cell«-cj puis ils ont. jeté sur leurs victimes une couver, tnre, en ies menaçant de mort, s'ils poussai ont des «ris et- cherchaient à se libérer avant nn'* de-mi-ii'-upe. Ils ont ensuite fraotturé les mcrn-bips, enlevé des bijoux et 15,000 fr. Malheureusement jxtur eux, la fermière avait reconnu le,s deux prévenus lesquels étaient des voisins. Malgré leurs dénégations, le tribunal leur octroi e à chacun 5 ans et 1 mois de contrainte par corps pour les frais. (B.) TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE MONS. — Pour vol, Auguste L., de Ghiin : 26 fr, sursis de 3 ans. — Pour avoir oontrevo-nu à la Loi : 15 jours de prison, Mirs.» de 3 ans, à Philippe B. et Adè'e D., de Jemappes. — François G. et Auguste I., de Jemappes, 25 fr. pour vol, sursis 3 ans. — Pour outrages, François D., de Ghiin, 1 mois et 52 fr. — Marthe Gr., d'Ilyon, 50 fr., sursis de 3 ans. — Victorine D., de Jemappes, pour vol, i mois et 26 fr., sursis 5 ans. — Jules B., de Jemappes, pour escroquer: 's, 8 jours, sursis 3 ans. — Pour eoujis, Adhémar L., de Cuesmes, 2 mois, sursis 5 ans. — Félix B., de Quaiegnou, pour vol, 3 mois, sures 5 ans. — Antoine R., de Frameries, 26 fr., pour vol. — L-éonie B., de Harmignics, 25 fr. pour calomnie; La partie civile obtient 1 i'r. — Gaston L., de Framerios, 30 fr., pour vol. — Achille C.,de Wasanes, 15 francs, pour vol. — Alfred G., de Quaregnon, 4 jours et 15 fr., pour vol. — Albert Lemaire, de Frameriee, 1 mois, pour vol, et 26 fr. — Nicolas W., Jeanne D. et Edmond D., de Dour 30 fr., peur vol. — Emile H. et Désiré M., de Dour, 3 mois, pour vol, sursis 3 ans. — Léon M. et Henri S., d'Eloiiges, pour vol, 3 mois, sursis 3 ans. — Victoria D. et Julia B., de Jemappes", 2 fois 15 jours pour vol. —- Osée D., de Dour, 50 fr. pour outrages. — Rosa C., de Dour, 20 i'r., pour vol. — Marie D., de Dour, 15 jours, pour vol. — Téleephore II., de Cm,-. mes, 100 I'r., pour jeux d. hasard. — Marie-Louise. R., de Houdeng-Aimerice, pour falsifu cation de lait, 200 fr. — Emile D. et Oscar V., de Marcq, pour falsification de beurre, 26 francs. — Jules Ch., de Ma.isières, falsification de beurre, 100 fr. — Gustave St., de Nimy, pour vol, 26 fr. — Pour avortement, Hélène D. Angèle T., 1 an. — Jules D. et Marie R., 7 mois. — Gustave M. est acquitté. Tous de la commune de Givry. — L'affaire mise a charge de Marie-Louis: F., de Trivières, pour fal-sifioa'ion de lait-, est remise au 27 novembre. (P.V.) TRIBUNAL DE COMMERCE DE BRUXELLES. — Qui doit fournir le bateau de transport] — Un vendeur prétendait que c'é-ra-it l'acheteur, surtout parce que le contrat portait : « 20 francs la tonne sur bateau départ ». Le Tribunal répond que cela vise uniquement Le prix convenu et tend à faire supporter par l'acheteur les fraie de transport. Rien ne prouve que les parties aient voulu déroger à l'usage qui veut que le vendeu, affrète pour son acheteur. Lui seul, en effet connaît- le moment où 'e voyage sera possible. L'acheteur est présumé avoir donné à son vendeur un mandat tacite à o- sujet. Ce jugement intérerse particulièrement les marchands de charbon et dissipe les malentendus qui pourraient exist. r au sujet de l'obligation de fournir des moyens de transport. Le même jugement, du 2 octobre, déclare qu'eet valable une assignation en exécut:on et, subsi-diairement, en résiliation de contrat. Etat CïviÉ MONS. — Du 11 au 17 oct. — Naissances : 0 garçons. Décps. — Personnes domiciliées à Mous : Luci. n Petit, 45 ans, r. de» Gades; Fél.x Uu-queune, 59 ans, ép.El.se B zet, r.Neuve; Cliar-.e Dri-s, 71 ans, vi Ado pliine Vanden Broek, av. de Bertami^ut; Cathwiue Dutilleux, 42 a., veuve Pierre Chcquet, ép. François Debàker, c ur Ste-Christine; Arthur Harmignies, 65 a-, ép. Aline Estiévonart, r. Groc^e-Pomme; Marie \ nghis, 54 a., veuve Auguste Vandenberghe, r vjrosee-Pomme. — Pere-onnes domiciliétt à l'étranger : Eli^e Lenoir, 4b a., veuve De&iré Lib: rt,, Maubeuge; Jeanne Falisse, 40 a., ép. A- rein Lemm ur, Nanterr-e; Joséphine Fia;ix, 53 i., ép. Adolphe Monoiort, La Louvièi*e; Lanre Baudhuin, 31 a., Font.aine-l Evêque. — I-'ersonn.s domiciliée s à Mens, dêoédées à l'é. iraug.'r . Cam île L ij-icq, 46 a., Digue de Cu s-mes; Zéph.rin Leredu, 38 a., ép. Marie Fontaine, r. Briese.ot; Voltaire Mathir, 49 a., ep. Adèle Brasseur, r. Frolosait; Alexandre D<'l loae , 42 a., ép. Augustine Mary, r. de Boussu. Pubheations de mariage : Maurice Tonnoir, tap s., veuf Maria Boulanger, r, de Bouzanion 3, et Augus'ins L;h ye, repas., r. des Capucins. — Mariage Aiphons< Claeys, garç. coif., et Clarisse Tri naux, servante. TSRAGë O'grvlPRUWTS SOCIETE ANONYME DU CANAL El DES INSTALLATIONS MAiiTIMES DE BR UXELLES Emprunt de 1897. 801 t ra-ge au sort. — 8 octobre 1917. 27 séries, soit 675 obligations, remboursables à partir au 2 janvier 1918: S, 2357 11. 2, remboursable par fr. 5,000 S. 4318 11. 25, » » 1 0.X) S. 10529 11. 3 u » 500 S. 11456 n. 25, s. 13/60 11. 23, ohac. « 250 Séries 1 'niboursableg par 125 francs: S. 2163 n. 12; &. 2357 n. 7; s. 3271 n. 9, 9. 4318 n.12; s. 10524 n. 21; s. 11456 n. 8; e. 12462 n. 2: !• 12462 11. 12; s. 13699 n. 21; s. 13669 n.25. Séries reriibO'ixrgwbles à 100 i'r. («xipon n. 20 a'.THché), sauf Kb numéros indiqués ci-d:e-.is: 598 999 2103 2355 2357 2536 3271 3494 43)8 5923 7229 7597 8458 8623 10524 10529 10740 S1C70 11456 1220b 12462 13536 13699 13760 13909 14053 16326 VILLE DE G AND Emprunt 1» mmeial d< 2.000,000 fr. 2 1.2 p. c, (IS9B) Tirage du 28 si-ptembro 1917 •16 obligations remboursables p .r 5u0 fr. à partir dn 2 jiuvier 1918 (aoitpôn ie-r juillet atliiché). 43 141 190 211 378 495 679 726 736 765 830 864 939 950 il 19 1298 1312 1407 1421 1456 1534 1548 1581 1685 1831 1840 1926 1935 2142 23-36 2805 2824 2968 3275 3351 3563 3812 3886 3933 400? 4158 41-89 4233 4261 4320 4359 INFORMATIONS HNANClERES dvUESjë OÏÏTIGITiUXS DE BRUXELLES. L'-'g cotirs du jour. ■ Jeudi 18 octobre. ftent.es et Lots de villes. — Rente Belge 3 p. c. 72 1/2; Anvers 1887 84 1,4; BiwJles 1902 86; Bruxelles 1905 70; Bruxelles Maritime 65. Banques. — Pari Rés/ive 7050; Caisse de Reports 1512 1/2. Chemins de jer et Tramw. — Bruxellois priv. 522 1 2; id.div. 927 1 2; Buenos-AyrCs cliv. 31 1/2; Espagne- ELotr. fond. 1402 1/2; Eos-ario cap. 87 l/2; id.div. 52 1/2; Ticntsin cap. 1297 1/2; id.fnaid. 2225. Rotterdam 97 3, 4; Athènes. Pirée 259; Barcelone fond. 1360; Ejeff 98. Mét<t luryie. — Alliance 765 ; Baum -Mar-peut cap. 1200; Monceau-St-Fiacre cap. 207 1/2; i.d.ord. 135; Tares-tkoi ord. 500; îd. fond. 1050; Tambo-w ord. 47 1/2; At. de la BiesimO ord. 149; Prov. Belge 1775. Mines. — Baecaiès 118 3/4; Nitrates capit. 104 112. Charbonnages. — Abhooz 1765, 1780; C«ntre Doneta 157 1/2; Centre Jumet 2100; Cai-abmier 935, 940; Charbon. Belges 625; Forte Tailie 735 ; Grand Ccnty 765, 7.0; Grand Buisson 2275; Gossondarief fond. 112 1/2; Ilainaut cap. 635; Houil. Un.es 995, 980; Ressaies 15-10, La J-,eni. v.ère 318 3/4; Laura div. 1300, 1295; Marcinelle Nord'676 1/4; Mariemont 2762 1/2; Minerie 605 Nord Charleroi 3187 1/2; Nord Rieu 937 1/2; Strépy 2500; Réunis Charle-roi 1875; Trieu Raisin 1492 1/2; Wiliem-Sophia 2285, 2260; Amer-cœur 2370; Bonne Esp. Batterie 5100; Unis-Ouest de Mons 1255. Valeurs cOiOnia^s. — Batamgara 215; Cultu. ie Java cap. 212 1/2, 217 1/2; id.fond. 1430, 1435; Hévéa 230, 232 1 '2 , Kassa; 87 1/2, 89 1/2; Katanga 3245, 3235; Sennah Rubber 74 1/2, 75; Simkatdiv. 487 1/2, 492 1/2; Soenghei Lipoet 230, 232 1/2; Un. Minière 1880, 1870; Tanga 127'1/2, 125 1/2; Géomine ...; Laeourt fondât. 650, 660; Sedangor 505, 510; Com. et Min. du Congo div. 51. Valeu. s diverses. — Sucreries St-Jean cap. 145, 147 1/2; id.fond. 273 3/4, 270; Su reries Eu. ropéennes cap. 93, 95 1/2; id.fond. 83 1/2, 84; Floridieinne eap. 475, 467 1/2; Pétroles Gros-nyi p-riv. 2875; Pétroles Tustanoff pr,v. 290; Pétroles Tuitanoff cap. 71 1/4; id.fond. 102 1/2; Carbouch;.iie R. B. ord. 52 1/2; Pap. Gastuche 246 1/4; Explosifs Favier 143 3/4. Valeurs étrangère;.— Ba-rcelona 121 1/2, 122; Cie Agric Egypt. eap. 297 1/2; îd.priv. 358 3 4; Braziliian Traction 335; Ligure Tosoana 293 1/2; Kolomna 565; Met. Russo-Belge 1745; Tagan-rog 401 1/4; Port, of Para priv. 167 1/2; Kaiplng 82 1/2; Métro 4©0; Nitrates Railway 402 1,2. NÉCROLOGIE — On annonce la mort inopinée de M, F.-J.-L. Goffart, cons-ui-genérai de Belgique à Rotterdam. Il était né le 24 vril 1874. A.uc;en lieutenant au 7e, licencié du degré supéiVur en sciences commercial s et consulaires, il fut vice-consul à Cara- as, vice-consul à Ste-Croix de Tânériffe, attaché au département des affaires étrangères de l'Etat indépendant du Congo à Bruxelles, chargé du coure de géographie industrielle et commerciale aux Ecoles sp-eiales annexées aux facultés de droit et des sciences de l'Université de Ga,n,d, membre do la Commission chargée de la publication du bulletin de colonisation comparée, ch f de division à l'Office colon.al du Ministère des Colonies, puis directeur à l'Office colonial du Ministère des Colonies. Rentré au service consulaire pour la durée de la gu rre, il fut consul-général à Flessingue, puis à Rotterdam. ANNONCES 2 fr. ïa ligne Antiquités. Achat meubies. crist. porcel., faïences, aiï.ei t ,tabi., bibelots. 112, p.dsTheisx, Etterb.32i ! îeipfi ls Jlp ii WI | TOUTES OPERATIONS SUR TITRES § Rjsns&kîgtKsmeiits Paiement coupous ,r inçais ei étrangers 397 1 50, rue des Ponts-Comines, 50, LILLE —-T' - J, j - ----.t — maladies au to>e, lie «a v«ssi« et das reikissoiil radic.iien.eut gueiies j tout àsje par les Capsules bianciies du D'Davidson La ùsitac!ë 50:3 fr. Diipots :BkUXELL'dS, l'haun , 15,i.desCioîsades; ANVERS, De Beul, ^7, Lonjue r. Neuve, ^HARLLtfOl, Lefèvre, 63, r. de Maternelle; UEO-, Goosens; GAMD, L)e Mooi, i de Bruges . Cuisinière bour^oise, déni, emploi connue fille à tout faire ou femme -i journ. Ol . R. P. 400, bur. jl. I -, - — Dame siésira iouêr Oaîs ois 1er heure W. S. H. 314 On désire Souer de suite (jans les enviions ue la l<ue de ia Loi ou Rue Royale .,asie maison meublée ou nou pouvant servir pour uuieaux poui eu upagnic allemande. 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