Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1917, 07 Août. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 06 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/cz3222s32n/
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abonnement postal, éd. & Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.63 Les bureaux de poste en Belgique et à l'Etranger n'acceptent que des abonnements TRIMiiSTRiELS, ceux-ci prennent cours les IJanv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octob. On peut s'abonner toutefois pour les deux derniers mois ou même pour le dernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 1 Mois Fr. 3.00 - Mk.2.40 Fr.l .50 - Mk.1.20 TIKÂGS H20.0C0 PAR JOUR ANNONCES — La ligne Faits divers et Echos . fr. 5.00 Nécrologie 3.0G Annonces commerciales . 1.50 » financières. . . 1.0P PETITES ANNONCES La petite ligne 0.5C La grande ligne l-O" TIRAGE ïîlO.OOQ PAR JOUR ■ Rédacteur en Chef : JSeiiLé Armand "c a Isarœal issildlca laSipsniaif (Rédaction, Administration, Publicité, Vente : 1 BRUXELLES, j Les bureaux du « BKUÎCELLOSS » s©?at transférés à Sa i$tJ£ DE CASERNE, 33 et 35, à Sraxeliss (près d© la pisse Astneessens). Chronique des Abus Nous apprenons que le Consul des nospices ci-vil9 de la capitale va faire donner à son personnel administratif le repas de midi moyennant le versement de 55 centimes. La vie est tellement chère que nous ne trouverions rien à y redire si nous ne savions pas comment il se fait que pour donner un repas à une centaine d'employés, le magasin centrait trouvera toutes les denrées nécessaires,alors que ce même magasin, d'accord avec la fameuse direction et la non moins prévoyan.e administration., réduisait au strict minimum la quantité et 'a variété d'aliments de tout le personnel interne des hôpitaux, sous protexte qu'il était impossible de sie procurer la quantité de denrées et légumes suffisante. Pourquoi cette différence de procédés? • Cette même différence s'est d'ailleurs manifestée lorsque le Conseil a donné à chaque fonctionnaire ■un mois de traitement supplémentaire. Les fonctionnaires externes reçurent le mois entier et on ne donna au personnel interne que le montant d© ce qu'il reçoit ea espèces sans tenir compte du montant intégral de ses appointements. La raison de cette double attitude est que ceux qui organisent ces dépenses sont tous des externes et que pour obtenir davantage et faire accepter ces mesures, ils rognent sur l'autre catégorie de fonctionnaires.Pour en revenir aux repas de midi, nous ne comprenons pas le pourquoi de cette générosité particulière.En effet, si ces fonctionnaires sont dans une situa-t]|an tellement intéressante qu'ils «roienit avoir droit à des avantages spéciaux, s'ils croyent pouvoir mériter des repas de cha>ri!té, pourquoi ne s'adresseraieat-i's pas aux organisateurs des dîners économiques? Il n'y a pas die honte à aller manger dans ces restaurants' bruxellois et comme il n'y a pas de motifs pour que le budget des pauvres prenne a sa charge les repas de fonctionnaires qui gagnent 4, 5 et jusqu'à 12,000 fr. ; qui bénéficient de toutes sortes d'indemnités; qui sont vêtus et chaussés par l'administration aux mêmes prix qu'avant la guerre et qui ont bénéficié, tous, d'augmentations et d'indemnités extraordinaires. Pourquoi mettrait-on ce budget en coupe réglée au profit de ceux qui devraient le défendre? Nous espérons que le Conseil communal ne ratifiera pas cette nouvelle dépense qui, en l'espèce, serait inexplicable, vu les œuvres existantes et constituerait un véritab'e abus. Et si ces messieurs se décidaient à se rendre, en corps, aux Restaurants Bruxellois, on pourrait leur réserver une salle, spécialement aménagée à leur service. Le restaurant double zéro de la Grand'-Place me semble tout indiqué, à côté de « La Louve », ce qui ferait peut-être réfléchir ces Romulus modernes. On ornerai' les murs de portraits d'hommes célèbres : celui de M. B., en pied, souriant, entouré des orphe'ins reconnaissants... de son départ; celui de M. S., en gardien du sérail ; celui de M. M., assis sur une caisse de sucre ; celui de MM. B. ou R., se lamentant devant un coîfre-fort vide, et, se profilant au fond, un éléphant: l'hôpital Brugmann, chevauché par Horta, haut en couleurs et tenant en mains quantité de chèques récents, truite de son travâîï cyclopéen ; celui de M. S., en chien couchant avec, à coté de lui, M. B., un fouet à la main; celui de H., en fie ; celui de l'éehevin P., en équi. libriste; celui de M. Van L., en Auguste qui reçoit la fessée et sourit ; et celui de M. F., en Jérôme Coignard. On y pendrait aussi quelques maximes fort appréciées de ces messieurs, comme celle de ce bon La Fontaine : TravailU'z, prenez de la peine C'est l'appétit qui manque le moins. Ou ces sorties de conseils comme on en 'it dans certains bureaux : Que celui qui n'a rien à faite, ne vienne pas distraire ceux qui travaillent 1 On pourrait aussi installer un réfectoire spé-cia|T pour les secrétaires, chefs de division et autres vieux bonzes. Là, il y aurait un lecteur. Les auteurs préférés seraient Courteline et Allais : M. les Ronds-de-Cuir et -En ribou'diGguant. Ils y oublieraient leurs misères! Enfin, attendons et disons à nos futurs dîneurs comme Ruy Blas à sts ministres : Bon appétit, Messieurs 1 La raréfaction de la monnaie de zinc atteint son maximum. E'ie appelle des mesures immédiates. Vendredi un de nos lecteurs, M. D., surprenait un receveur des tramways économiques — qui venait de prétendre n'avoir pas de monnaie — en train de remettre à un marchand de journaux, devant la Bourse, 20 francs en pièces de 10 c. et de 5 c., qu'il sortait de la poche de son pantalon. M. D. signa1 a le fait à un policier bruxellois qui lui répandit : « Rien à faire; je n'ai pas d'ordres à ce sujet I » Ces jours-ci on arrêtait le camion d'un accapareur, don.; il fut déjà question à propos des chicorées et des caoutchoucs; il contenait pour 60,000 fr. de pièces de monnaie. Chez un rentier d'Etterbeek, la police a déniché pour 30,000 francs de pièces de nickel trouées. L'accapareur prétendit les collectionner pour son plaisir. On lui remit en échange de® billets de banque. On aurait dû les lui confisquer. Des receveurs de tram font ouvertement le trafic et l'accaparement de la monnaie. Dans quel but? D'abord pour endosser une fois de plus aux Allemands cette nouvelle vexation qui est le fait dtes seuls Belges. On escompte en outre qu'à la rentrée des Alliés victorieux, les billets tomberont d'abord à rien et qu'à la faveur de la panique on Bourra au moyen de ces stocks d« monnaie les racheter à vil pr;x. Voilà le calcul de ce® aecapa- j reurs. Or, quoiqu'il arrive, le cours du mark restera J forcément au pair pendant très longtemps, sous ' peine de nous voler plusieurs milliards de francs, se qu'aucun gouvernement n'oserait tolérer. L'Assistance Discrète, l'Œuvre du Quartier, et pas mal d'oeuvres similaires de soUdwrité sociale encourent le grave reproche de n être que des machines de propagande, de sacristie et des instruments de racolage politique. Finie la trêve des partis et cela depuis belle lure'te. Pour un peu on exigerait le billet de confession des malheureux qui sollicitent la charité. L'Assistance Discrète de l'avenue de la Toison d'Or, 55, pousse même l'ironie de sa « discrétion », jusqu'à aviser par carte posaie ouverte, ses secourus du retrait brutal et non motivé de l'allocation temporaire consentie. Mme la baronne Greindl qui a signé la carie postale que nous montre M. Ed. F., qui l'a reçue, a-t-elle songé au manque de charité chrétienne que constitue une aussi indélicate indiscrétion. L'Œuvre du quartier est logée à !a même enseigne, l'Œuvre de secours aux fonctionnaires du Congo va plus loin encore, elle demande catégoriquement aux postulants s'ils peuvent se recommander du curé de leur paroisse, et ce pour allouer des aumônes qui varient de 50 à 5 francs. Nous tenons à la disposition de M. Qui de Droit des renseignements complémentaires et quoique foncièrement chrétien nous-mêmes, malgré toutes les avanies, nous protestons contre un aussi odieux sectarisme, d'autant plus répugnant que ces œuvres se targuent de neutralité et frappent à toutes les bourses, quémandent l'argent des libre-penseurs autant que celui des catholiques. Une Encyclique que le Pape Benoit XV adresse à tous les prêtres catholiques de l'obédience romaine constitue le p!us écrasant réquisitoire qui ait été jusqu'ici fulminé par le successeur de St-Pierro contre le pharisai'sme politique de certains prêtres plus préoccupés des intérêts du cléricalisme combattit que de oeux de la rïlig'on de l'Evangile. L'hebdomadaire qui publie en annexe le texte lastin de cette magistrale philippique parue dans 1' « Os-servatore Romano » a manqué là une belle occasion de servir la vérité en n'en publiant pas la traduction en français. Réparons donc cette lacune et constatons en substance que Benoit XV dit crûment leur fait aux pécheurs, fussent-ils cardinaux, comme Mgr Mercier, qui défendent, avant tout l'intérêt leur parti, ambitionnant les applaudissements malsain des foules fanatisées (Unice plausus qmerere predicando non omnium est qui a régula normaque aberrant)';"et pratiquant la prédication non comme un ministère sacré, mais comme un métier de rapport. (Ad predicationem se contuleruni, non minis-terli sanctissimi rite exercendi, verum quaestur faciendi causa.) Leur zèle, dit encore le Pape n'est pas de promouvoir le bien des âmes, mais de tirer plutôt bénéfice de leur métier de prédicateur politique. (Videmus igitur curas ornes istorum minime conversas esse ad quaèrendum ubi maior sperari possit fructus animarum, sed ubi conficiatur prae-dicando lucri.) Voilà autant de pavés jetés de main de maître à la tête de tous nos petits vicaires de combat, de nos religieux prédicants qui depuis tirois ans renchérissent sur les homélies et lettres pastorales; qui jésuiliquement versent de l'huile sur le feu,attisent des haines inconsidérée® et,au lieu d'adjurer le peuple croyant, de pardonner, à l'instar du Christ sur sa croix, de viser à la réconciliation et à l'oubli, entretiennent une agitatirihi malsaine de conspiration ténébreuse autant qu'inutile. Cet irrédentisme insensé constitue le plus navrant abus qu'ait pu engendrer une autorité morale sur les esprits trop crédules.EUe est d'autan^ plus coupable, dirons-nous avec le Pape Benoit XV, qu'elle a moins pour but de servir Dieu que le mal : inter Deum et Belial eligendum esse cui serviaturt utri-que non posse. Concluons avec Benoit XV que de telles manœuvres méritent le blâme de tous les gens sensés et ce qui est beaucoup plus grave, méritent le redoutable jugement le plus sévère de la part du Christ : (num pretium est operae quando simul subeunda eis est prudemtiim omnium viiuperaiio et, quod est majus, formidandum Christi severissimum judi-cium !) Nous n'avons jamais osé en dire autant. Mfrm rio m LA GUERRE «WflUnuflâlfUeS UmGEBIS ALLEtéANliS BERLIN, 6 août. — Officiel : Pas de grandes opérations de combat à l'ouest. BERLIN, 6 août. — Ojjiciei ae midi : Aaeaua ae la guerre a i oueàt. Groupe ci artn6e du leid-niaréchai gênerai prince Héritier iiupprecht de Bavière ; En Flandre, pendant la journée, l'action est généralement restte minime. Le soirt dans quelques st'cleurs, la lutte d'artillerie a revêtu une grande violence. De vigoureuses a.taques partielles anglaises, déclanchées pendant la nuit et ce mutin contre nos positions outre la route Ypres-Messines et la Lys, ont été repoussées partout. Dans le champ des entonnoirs qui nous est bien connu, nos détachements d'assaul ont exécuté des entreprise fructueuses. De nombreux prisonniers ont été ramenés. Nous avons capturé plusieurs mitrailleuses dans quelques-unes des 25 automobiles blindées démolies par notre feu et gisant devant notre front. Auprès des autres armées, l'action s'est bornée toute ta journée à un feu disperse. Dans la soirée, elle est devenue plus intense entre le canal de La Bassée et la Scarpe, ainsi qu'au Ckvmin-des Dames. Des engagements aux avant-postes \e sont déroulés favorablement vour a eus. JE Aviation, Au cours d'une lutte aérienne, le lieutenant Gon-termann a abattu son 25e adversaire. i'céâtre do ta suaire a t'Est. Groupe a'arméa du ïeid-marécfcal général «•rince Léopold «a Bavière: Groupe d'armee du colonef-général von Boelim-Ermolli : Combats localisé:; le long du Zbrucz. Entre le Dniester et le Pru'.h, les Russes ont de nouveau accepté le combat. : iront d'armée au général colonel archiduc Joseph: Au sud-est de Czerncrwitz^à la frontière roumaine, l'ennemi oppose de la Résistance; notre attaque bat non plein. Nous nous trouvons devant Se-reth (localité de ce nom) &t avons pris Radautz après un violent combat. Des deux côtés de la Moldavie et sur la rive orientale de la Bistritza, nous avons arraché plusieurs positions de hauteurs aux arrière-gardes russes. Des attaques répétées des Roumains contre le Mgr. Casitiului et au couvent de Lepsa, au nord de la vallée de la Putna, ont échoué avec des perles considérables. Groupe d'armée du lelstoiarechal général von Mackeiisen: Entre? les montagnes etLe Oanube, l'activiié com. battive s'est ranimée en quelques endroits. Front en riasedoinô; La situation est inchangée. BERLIN, 6 août : A l'Est nous avons atteL.^et dépassé la ligne où se dêclancha en 1916 l'ofj-msive de Broussiloff. En Galicie orientale elle se trouve déjà à 60 kilomètres derrière le nouveau frcjit. Les Russes ont de nouveau opposé une forte résistance entre le Dniester et le Pruth, à ta froniiere roumaine. Dans le bassin de Radaulz la ville d-r Radautz a pu être occupée, comme fruit des combats de montagnes,couronnés de succès,de "es derniers jours.La violente résistance tentée par les Russes devant la ville es1, venue se briser contre les troupes austro-hongroises combattant avec une grànde bravoure. Plus à l'est, les localités is Tereblesiiko et Hadikfùva ont été atteintes. Une grande partie de la rouie conduisant de Czcrnowilz à Suczaiva se trouve ainsi aux mains des coalisés sur les hauteurs à l'est de la Moldavitza Bistritza, la marche en avant continue. Des contre-attaques russes près de- Lungeni dans la vallée de la Bistritza ont échoué. Au sud de la Bistriiza les Russes reculent. Nous avons franchi la Neagra et atteint les hauteurs qui s'étendent du Vfr-Ginci jusqu'à la vallée i.i. V.-Saea. Au Mgr Ca-"siriuiui, les pertes roumaines s'accumulent. Toutes les attaqui's contre la montagne solidement défendue, ainsi que contre les hauteurs au nord du couvent de Lepsa ont été repoussées. Lors de sa retraite, la 12e division de cavalerie russe a commis une série d'atrocités abominables au nord-est de Kimpohing. Près de Frotnossa on a trouvé un certain nombre de cadavres de femmes horriblement mutilés. La guerre scus-raarise. BERLIN, 6 août. — Officiel : Dans la zone de barrage septentrionale ont ci* nouvellement coulées 22,000 tonnes de jauge par suite de l'action de nos sous-marins. Parmi les navires coulés figuraient un grand vapeur de passagers, probablement le croiseur auxiliaire anglais « Oiway » (12,077 t.), en outre un grand steamer de fret chargé lourdement, torpillé hors d'un convoi piotégé. Dans l&s derniers temps les pertes des navires marchands des pays neutres,qui se sont chiffrées durant les moj^jrrécédents de la guerre sous-marine renforcée'a environ un cinquième 1du tonnage coulé' sont restées heureusement inférieures à cette moyenne. BERLIN, 6 août. — Officiel : Dans l'Océan Atlantique et dans la mer du Nord, nos sous-marins ont de nouveau coulé 6 vapeurs et 2 voiliers. Parmi eux se trouvait le vapeur armé anglais «Paddington», chargé de 8,000 tonnes de minerai de fer, de C-arthagène pour Glasgow, qui fut coulé après un combat d'artillerie de deux heures et dont le machiniste anglais a été fait prisonnier; en outre, un vapeur armé. Les autres quatre vapeurs ont été torpillés au sein d'une forte escorte. Un de$ deux voiliers avait chargé du charbon. skmmcHiEM VIENNE, 6 août ; xnêâtre ae la guerre à l'est Front d'armée du ieidmarécliai général von Mackensen : Combat animé d'artillerie, par endroits. Le succès de l'offensive russe, joyeusement saluée par la presse de l'Entente contre le • front, d'armes du colonel-général, archiduc Joseph , reste manifestement au-dessous de ses espérances. Les attaques de l'adversaire dans la région du Casi-nu, ont été marquées également hier, par une absence complète de résultat. A l'angle des Trois-Pays, et dans la direction de Gurahumora, nous avons fait de nouveaux progfirès.Les landsturm hon-ved et hongroise ont chassé l'ennemi hors de ses positions au verd-ouest de Radautz et ont fait leur entrée dans la ville apiès avoir vaillamment repoussé les contre attaques russes. D-'s deux côtés de la rivière du Serelfi, nous approchons de la frontière. Au sud-est et au nord-est de CzCrnovitz, l'ennemi oppose une violente résistance à la marche en avant d.es coalisés. Attiaques russes partielles sur le Zbrucz. ï&aatre de la guerre italien L'artillerie ennemie a étendu hier son feu d'intensité variée, sur tout le front de l'isonzo de Tolmein jusqu'à la mer. Tneatre de la juerre aux Balkans. Pas d'événements particuliers. ByLôAHES SOFIA, 4 août. — Ojjiciel ; ii'iont en Jftaceaoine: Sur tout le front iaible ku d'artillerie, vins ani mé seulement à la Cervena-Stena, près de Dobro-polje et au lac de Doiran. Dans la région de Mogte-na, un détachement de reconnaissance ennemi a été dispersé par notre feu. En divers endroits du front, nous avons prononcé des entreprises de reconnaissance favorables. ir font en Koumanie: Une troupe de reconnaissance ennemie a tenlé de s'approcher en canots du village de Domova, près de Tulcea, mais fut dispersée par notre feu.Violent feu à!artillerie piès d'lsacceta. SOFIA, 5 août. — Officiel : à roat ûn isiacedcma ; Très faible activité sur tout le front. Dans le coude de la Czerna et sur la rive gauche du Vardar, bref feu roulant de temps à autre. Sur les deux rives du Vardar et à la Strouma inférieure, nous avons prononcé des emreprises favorables de reconnaissance.in oin en Boumanie : Fusillades près de Mahmudia et canonnade peu nourrie près de Galatz. TUIIC& CONSTANTINOPLE, 4 août : iPront du Caucase: Actvité habituelle de patrouilles et d'artillerie. Dans l'Hedjaz, les attaques des rebelles contre plusieurs stations de la voie ferreè ont été rejetées avec de grandes pertes pour l'ennemi. PARIS, 5 août. — Officiel de 3 h. p. m. ; En Belgique, activité intermittente d'artillerie. Au nord de l'Aisne, la nuit a été marquée par des tentatives ennemies sur divers points du front.Deux attaques à faible effectif sur nos positions du plateau des Casemates ont été aisément repoussée. Plus à l'est, l'ennemi a prononcé, vers minuit vingt, une sérieuse attaque au sud de Juvincourt. Après un combat très vif, nos soldats ont rejeté les assaillants d'un élément de tranchée, où Us avaient réussi à prendre pied. Notre ligne a été intégralement rétablie. La lutte d'artillerie a pris une certaine violence sur les deux rives de la Meuse, notamment dans la région du Mort-Homme et du bois des Caurières.Nuit calme partout ailleurs. PARIS, 5 août. — Officiel de 11 h. p. m. : En Belgique, aucune action d'infanterie. Nos patrouilles ont continue à se montrer actives en avant de leurs lignes et ont ramené deux mitrailleuses. Sur le reste du front, lutte d'artillerie intermittente, assez violente vers la ferme La Royère, dans la région de Craonne et en Champagne, dans la région des Monts. Armée d'Orient. — Les Bulgares ont canonné vivement nos positions sur le front serbe et entre les lacs d'Ochrida et de Prespa,mais n'ont prononcé aucune action d'infanterie. L'aviation britannique a bombardé les campements bulgares de D^mir-Hissar. RUSSE SAINT-PETERSBOURG, 5 août ; Front à l'Ouest: Au nord de Housiatyn une troupe d'éclaiteurs russes, protégée par le feu de l'artillerie, a franchi le Zbrucz par un gué, contourné la position ennemie sur la rive orientale et attaqué à la baïonnette, tous les Allemands, après les avoir bombardés de grenades à main. Les Allemands crièrent : « Voici les cosaquesI » et s'enfuirent vers le Zbrucz; finalement nous avons complètement chassé l'ennemi de la rive orientale du Zbrucz, fait 43 prisonniers et capturé 7 mitrailleuses. Sur le Zbrucz et le Skola notre infanterie a chassé l'ennemi des villages de Szestowcz et de Czarnokozincze. b Entre le Dniester et le Pruth, nos troupes se sont dirigées dans la direction de l'est. Dans la nuit du 3 août elles ont évacuée Czernovitz et ont fait sauter le pont. L'ennemi a occupé les villages de Ra-schow, Polow et Rarancze ainsi que la ville de Czernovitz. Dans les Carpathes nos troupes se retirent dans la direction de l'est. L'ennemi les poursuit par endroits, sans que certaines fractions des troupes russes lui opposent la résistance nécessaire à cause de leur indiscipline morale. Front en .Roumanie : Au nord-est de Kimpolung nos troupes se boitent avec l'ennemi qui les presse. L'ennemi a occupé Valra-Moldovitza. Sur le restant du front fusillades. Front du Caucase: Rien à signaler. ITALIEN* ROME, 5 août : Sur tout le front canonnade, pou intense en certains endroits, ainsi que des combats limités de patrouilles. Au cours de la nuit du 3 au 4 août, des avions ennemis cm survolé différentes localités dans la plaine entre l'isonzo et le Tagliamento et y ont lancé des bombes. Pas de victimes, dégâts insignifiants. Un hydro-avion ennemi, atteint par notre feu spécial de défense est tombé dans le Pô près de Pont.lagoscuro. Les aviateurs ont été faits prisonniers.En Albanie un de nos détachements de patrouille a fait prisonnier le 4 août sur la rive droite de la Vojusa une forte patrouille ennemie. AftGLAAS LONDRES, 5 août ; Des troupes françyùses ont progressé au mrd-ouest de Bikschote. Une troupe de raid allemande a été nepoussée au sud d'Arleux. Nos troupes ont exécuté un raid couronné Je succès à l'est de Ver-melles. Une attaque ennemie contre un poste portugais a été repoussée avec de lourdes pertes pour l'ennemi. Après un lourd feu de gi enades contre nos positions au sud et au nord du canal d'Ypres à Co-mines, l'ennemi a prononcé ce matin de bonne heure une attaque des deux côtés du canal. Il réussit un moment à prendre pied dans Hollebeke, mais il en fut rejeté aussitôt par contre-attaque. Un détachement de raid ennemi, a été repoussé la nuit dernière var notre feu. au sud de Quéant. Dernières Dépêches La bataille en Flandre. Berlin, 6 août. — La première baaiile pour s'asi surer la base sous-marine en Flandre vient d'être livrée et est perdue pour les Anglais. Le 5 août également qui était le 6me jour d'attaque, n a pas amené de répétition des premiers essais de percée. Les Anglais ont fractionné leurs forces d'artillerie et d'infanterie en entreprises partielles. Le feu anglais a atteint par moments une grande intensité dans la région de Driegrachten, Draaibank et au sud da Langemarck.D.s tentatives d'attaque échouèrent à diverses reprises, notamment dans la région de Hollebeke. Près de Freezenberg des rassemblements de troupes anglaises prêts à l'assaut fureiruii pris sous notre feu destructeur dans leurs tranchées et l'attaque projetée en cet endroit fut étouf'ée dans l'œuf. Des troupes d'assaut allemandes ont pénétré dans la nuit du 5 août dans les tranchées anglaises, en de nombreux endroits et en ont ramené du butin et des mitrailleuses. Des deux côtés du canal, près de Hollebeke nous avons fait prisonniers 4 officiers, 50 hommes et capturé 4 mitrailleuses; près de Bikschote nous avons fait 14 prisonniers et pris 10 mitrailleuses. Durant toute la nuit du 6 août les Anglais ont prononcé une série d'attaques partielles dans la boucle d'Ypres. L'in détachement anglais après l'autre, vint s'écrouler sous le feu de défense allemand. Dans le secteur de Wytschae-te le feu a été très animé le soir du 5 août. Il ea fut de même à la côte où l'activité de l'artillerie anglaise a donné des signes de recrudescence depuis quelques jours. Les combats à l'Est. Berlin, 5 août. — La percée du territoire mon tagneux et boisé au sud du Dniester, la marche en avant des armées coalisées, les rapprochements de plus en plus de la ville de Choiia et du réatau de routes conduisant vers le sud et l'est. Dans un© lauge courbe, le front s'étend d'ici par Szylowcy, Ratancze et Bojan, vers le sud; le territoire boisé impraticable entre le Sereth et le Suczawa, est déjà dépassé partout par les armées coalisées. Celles-ci se rapprochent ,après l'occupation de Neu Frahantz, de 'a ville de Radautz. Là où les Russes nichent encore dans les Carpathes, ils sont constamment refou'és, malgré toutes les difficultés du terrain. Vienne, 6 août. — On amnonce du quartier de la presse de guerre, en aaite du 5 août ; Les t;oit-quarts de la Bucovine sont débarrassés en ce moment de l'ennemi. Les Russes résistent encore datig l'angle de frontière sud-est; mais cette résistance ne peut arrêter la marche concentrique de nos troupes vers 'a région ae Radautz. Les tentatives de décharge des Roumains ont encore continua hier au nord de la vallée de Cassai. Plusieurs attaques prononcées contre les positions de nos troupes "die monflagnes, ont été toutes repoussées. Au front sud-est l'artillerie est principalement active; c'est ainsi que le monte S. Cabriole a été bombardé violemment pendant plusieurs heures hier. Nos positions au plateau du Carso ont également été violemment bombardées 1© soir. Berlin, 6 août. — On annonce de Genève au « Berliner Tageblatt », que le remplacement des terribles pertes de l'artillerie en Galicie, et dans le Bucovine, prépare de gross>es difficultés à la Russie, parce que la plupart des fabriques man quent de personne! depuis Je terrorisme des cosaques du Don. 500 personnes ont été fusillées la semaine dernière dans une gare. Le générai! Korni-low a décidé, d'après une nouvelle de Paris, d'exécuter un chef de corps d'armée trop élément vis-à-vis des déserteurs. Kos dettes s'accroissent, Bâle, 4 août. — Comme l'assure le « Matin »,i les Etats-Unis ont de nouveau avancé à la Belgique 2 millions de dollars. tieistree envoyé en mission. La Haye, 4 août. — On annonce du Hâvre que I\i dépu.é socialiste Destrée a été chargé d'une mission diplomatique avec le titre de ministre plént poientiaire. Les députés Orth et Peltzer sont éga-lemcnt chargés d'une mission semblable. it&ncontre ae traans militaires Berne, 6 août. — D'après le « Petit Parisien », deux trains militaires anglais se sont rencontrés sur la ligne Amiens-Rouen. Il y a 3 tués et 36 blessés grièvement. D'après le même journal une explosion s'est produite dans la fabrique de matières explosives à Perpignan. Plusieurs personnes ont été grièvement blessées. On ne publie pas de détails. Lloyd George «le plus grand filou politique». Berlin, 6 août. — De Londres à la « Gaz^e de Vc«s » : Le parti ouvrier organisé au Canada s'est joint au parti français en vue de combattre l'introduction du service personnel. Le président du parti ouvrier canadien, Wattors, a fait à ce sujet une déclaration où il dépeint Lloyd George comme une « idole vide » et comme « le plus grand filou politique qui ait jamais fait la honte de l'humanité ». Restriction au trafic des chemins da fer en Angleterre. Londres, 6 août. — A partir de septembre, le trafic du chemin de fer subira une nouvelle restriction, à raison des exigences de la situation militaire.Japon et Etats-Unis. Berlin, (5 août. — De Londres à la « Gazette dis Voss » : Le japon a fait présenter à Washington, une motia d'après laquelle les Etats-Unis s'engageraient à s'interdire toute immixtion dans les affaires chinoises, qui serait de nature à nuire aux intérêts du Japon. Autour de la conférence de Stockholm. Stockholm, 6 août. — Le Comité orgafiisateur de la Conférence de Stockholm a décidé de oublier uq £"*• Année - N. 1027 - Ed. A El H 3 ËPSTIM1! Mardi 1 et Mercredi 8 Aput 191?

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