Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1916, 11 Juillet. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 22 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/513tt4h90x/
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3— Année - N. 64-2 - Ed. B CINQ CENTIMES Mardi 11 luillet 1916 ABONNEMENT POSTAL, ÉD. g Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique et à i Etranger n'acceptent que des abonnements TRIMESTRIELS ; ceux-ci prennent cours les 1 Janv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octob On peut s'abonner toutefois pour les deux derniers mois ou même pour le dernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 1 Mois fr-3.00-^-2.40 Fr1.50-Mk1.20 TIRAGE : 75.000 PAU JOUR Le Bruxellois Rédacteur en Chef : I Maro do S AIy A-I Journal Quotidien Indépendant Rédaction, Administration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 45, RUE HENRI MAUS ANNONCES La ligne Faits divers et Echos . fr. J.OO Nécrologie \0Û Annonce; commerciales . 1.00 » financier 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne 0.20 La grande ligne 0. '<0 TIRAGE . 75.000 PAR JOUR Derniers Communiaués Officiels allemands Théâtre de la gaerre à l'Ouest BERLIN, 10 juïlet (communiqué de midi). Sur les deux rives de la Somme, on continue à se battre avec fureur. Toujours de nouveau, nos brave» troupes renvoient les assaillants dans leurs positions d'attaque, et si, quelque part, elles ont été forcées de céder momentanément à la houle déferlant en vagues ininterrompues, leur prompte contre-attaque la fait reculer aussitôt. C'est ainsi que nous avons , repris de haute lutte le bois de Trônes aux Anglais, qui y avaient pénétré, et la ferme de La Maisonnette et le village de Barlieux aux Français; c'est ainsi encore que nous nous sommes poussés pas à pas vers l'ennemi établi dans Sardecourt. Pour la possession d'Ovilers, on se bat dans un corps à corps sans relâche. Les Français ont pris pied dans le village de B taches. Entre BarUux et Belloy, leurs nombreuses abaques se sont complètement écroulées sans leur rapporter autre chose que des pertes immenses. Plus à l'ouest, nos feux de barrage les ont empêchés de déboucher de leurs tranchées. Entri la mer et les bords de, l'Ancre, dans la région de l'Aisne, en Champagne et à l'est de la Meuse, la canonnade a eu des moments de recrudescence. L'infanterie est entrée en action à l'ouest de TVarneton, à l'est d'Armentiéres, aux environs de Tahure et sur la lisière ouest de l'Argonne, où nous avons repoussé des détachements français prenant l'offensive. Près de Hulluch, de Givenchy et de V auquois, nous avons, avec un succès marqué, fait expolser des fourneaux de mines. Le service d'aviation a été très actif de part et d'autre. Nos aviateurs ont abattu cinq avions ennemis (un près de Nieuport-Bains, deux près de Cambrai, deux près de Bapaume) et deux ballons captifs (l'un près de la Somme, l'autre près de la Meuse). Les lieutenants Walz et Gurlieh ont mis hors de combat chacun son quatrième adversaire, le lieutenant Le fers son cinquième et le lieutenant Parschau son hui- — -J OB' ~ÛT' j rii • / féré l'ordre Pour le Mérite, en récompense de ses exploits exceptionnels. Théâtre de la guerre à l'Est Dans la partie nord du front, rien de particulier à signaler, sauf une attaque russe, tentée sans succès, aux environs de Skofova (à Vest de Gorodischtsche). 4rmees du général von Linsingen : L'ennemi, tâtant le terrain dans la direction de la ligne du Stochod, a été repoussé partout Les attaques poussées à l'ouest et au nord-ouest de Luck ont échoué également. Des escadrilles d'avions allemands ont, avec succès, attaqué les cantonnements ennemis à l'est du Stochod. Armée du général corate voa Boihaier j Entreprises de patrouilles et combats heureux dans le terrain situé devant nos lignes. Dans las Balkans Nos avant-postes au sud du lac Doiran ont repoussé des détachements ennemis à coups de feu. AUTRICHIENS VIENNE, 9 juillet : Théâtre de la guerre rnss3 En Bukovine, nos troupes, ayant en tête le 13* régiment d'infanterie de (jalicie occidentale, ont combattu et forcé à Boreaza le passage sur la Moldava. Au sud-ouest de Kolo-niea, des détachements russes tentent des poussées par Mikuliczyn. Sinon, aucun événement particulier en Gahcie orientale, et situation <Hichangée. En Wolhyme ainsi qu'à Stobych-sur le Stochod, des attaques russes ont été lattues et refoulées. A-u nord-est de Barano-mtschi, de fortes colonnes d'attaques russes se sont de nouveau brisées contre le front austro-allemand.Nos aviateurs ont, au nord-ouest de Dubno, jeté des bombes sur un groupe de fermes qui, chose prouvée, n'étaient occupées que par ur, corps d'état-major russe, bien que l'ennem eût hissé le drapeau de Genève sur les bâtisse, menacées. Théâtre de la guerre i'.alîen Le feu d'artillerie continue au front d l'isonzo. Gôrz et Ranziano ont été violemmen lombardes le soir, l'artillerie ennemie visan part.cuhèrement, dans cette dernière commit ne, le lazaret de campagne pourtant bien démarqué. De petit-s tentatives d attaques ito hennés contre la tête de pont de Gôrz et l côte à Uest de Monfaleone ont échoué. L ■ nuit, une escadrille de nos hydroamons a bon, bardé Pieris, puis Cannano, B'sfrigna et h chantiers Adria. Notre front, au sud de la va lée de Sugana, a été soumis à une violente et nonnadè, mais il n'y a pas tu de combats d'il fanterie hier dans ce secteur. Tlioâlre de ta guerre Sud-Est. Sur la Vojusm inférieure, recrudescence à feu d'artillerie depuis quelques jours. Par e, droits, c-anannjde par des pièces lourdes. turcs CONSTANTINOPLE, 0 juillet. — Cdr. au front de l'Irak. Nos détachements de rteg naissance ont été en contact avec les forces ri te* chassées de Eermandschah, à 25 kdomèti Ew? -Î&s&r £ de cette place, sur la route d'Ramadan. Des contingents russes ont été attaqués par nos volontaires dans les environs de Sinch ; après sept heures de combat, ils ont été battus et obligés- de prendre la fuite vers Sine h, où ils ont été assiégés par nos volontaires. L'ennemi a eu au cours de ce combat cent tués, dont deux officiers. , Au front du Caucase, situation inchangée à l'aile droite. Au centre, duel d'artillerie. L)cns le secteur du Tschoruk, échec complet de l'activité offensive des Russes contre le flanc de. nos troupes en cours depuis une suite de jours dans le but d'enrayer notre marche progressive. Nous avons, par une contre-offensive, repris quelques parties de terrain d'importance locale, tombées aux mains de l'ennemi tors des attaques mentionnées et avons capturé une grande quantité de munitions et de matériel de guerre. Des attaques entreprises en certains points de l'aile gauche contre nos avant-postes, ont été facilement refoulées avec des pertes pour l'ennemi. Nos deux croiseurs «.Tamis Se-lim» et «Mtdtilin ont attaqué, aux côtes du Caucase, un détachement de transports ennemis, leur ont coulé quatre vapeurs ainsi que plusieurs vrihers, ont bombardé le nouveau port de Tuabe, au sud-est de NowOrrossiski, et ont provoqué un incendie dans un vaste dépôt de pétrole ainsi qu'à d'autres matériaux en cet endroit. Nos vaisseaux n'ont rencontré, en cours de route, aucun navire ennemi. Un tho-nitor a lancé, d'une longue distance, contre l'île Keusten, quelques obus qui n'ont eu aucun effet, puis est reparti. Un torpilleur ennemi, qui s'approchait de Fotc-hé, a été. chassé par le. f'u de notre artillerie. Le 7 juillet, un bateau-guide d'hydroavions anr/lais et un torpilleur français sont arrivés de Beirouth; un avion étant monté du bateau a jeté des bombes sur les environs du port. Trois personnes appartenant à la pouplation civil", ont été blessées.CONSTANTIN OPLE, 10 juillet. — Communiqué du quartier général de dimanche. — gement. Au front du Caucase, sur l'aile droite, rien d'important, sauf des escarmouches entre détachements d'éclairners. Une attaque ennemie contre un secteur au centre a été repousses avec grandes pertes pour les Russes. Nous avons fait 35 prisonniers. A l'aile gauche, nous avons repoussé complètement de faibles attaques ennemies. Sinon, rien à .signaler. anglais LONDRES, 8 juillet. — Rapport officiel du général Sir Douglas Haig : Des pluies très intenses ont empêché les opérations; entre l'Ancre et la Somme, nous avons passé la nuit à achever l'installation des positions d'avant conquises lors du combat d'hier. L'ennemi a fait sauter des mines à Roclin-eourt et à la redoute Hohenzollerri, sans en. re-{ tirer un avantage quelconque. Au nord-ouest de Hvlluch, nous avons fait sauter une mine afin de détruire une galerie ennemie. Nos aviateurs ont jeté des bombes sur un champ d'avta-I tion ennemi près de Douai, y ont complètement détruit la remise aux avions et y ont provoqué encore d'autres dégâts matériels. Au 'cours des dernières journées, nous avons cap-I turé 20 canons et 51 mitrailleuses, ainsi qu un grand nombre de fusils automatiques, des mor-I tiers de tranchée, d*s lance-mines et des pro-{ jecteurs, plus une quantité d'autre matériel I dont le dénombrement n'est pas encore établi. LONDRES, 8 juillet. — Suite du rapport I Douglas Ilaig : On a combattu principedement à notre ex-I trême droite aujourd'hui; nous y avons con-I tinué de bons succès, avons pris d'assaut une Lgne de tranchées et avons occupé un retran-I chement de campagne puissamment fortifié dans la forêt des Trônes. Nous avons capturé ! 31 prisonniers et plusieurs mitrailleuses. i\ ous avens, en outre, repoussé de vigoureuses con-tre-attaques de l'ennemi. Dans la région d 0-viB'rs également, nous avons avancé d'un res-' pectablè bout de terrain, l'artillerie française, opérant à notre droite, nous a procuré un pré-I cirux appui lors de notre avance • la canonnade ; 1 franco-anglaise a fait subir a l ennemi de lotir t I des pertes. Une contre-attaque allemande exé-t cutée en champ ouvert et en contingents mas- - S sis, s'écroula sous le feu des obus de 18 livres - I et des canons de 75 m/m. L'ennemi se replia - I en désordre. Dans les- ruines d'Ovillers, les ci S combats contvnutut eu corps à corps. a I Nos aviateurs et nos ballons captifs ont fonc- - t'ionné malgré le ciel trouble, nous ont proeu-'s des vues photographiques, ont guidé le feu l- 1 âe 5 batteries et ont déterminé une erjiiosior '■ dans un camp de munitions ennemi. Ils ont l' en outre, jeté des bombes sur des quartiers en I nemis. Un avion anglais a, bien qu'end»mma I gé, combattu pendant vingt minutes contre i ■n I avions ennemis, puis est rentré sans avoir et- endommagé davantage. Au demeurant, nou I n'avons vu d'engins de l'ennemi que loin der | nlre ses tranchées. Vrançaîs _ 1C \ n- PARIS, 9 juillet, S h. P. M. — De part t s- d'autre de la Somme, nuit calme. Le chiffr es I total des prisonniers capturés par nous dans l %&'M. A&A AJ& JL ^ ^ j urnée d'hier pendant l'attaque d'Hardecourt, est 633, dont 10 officiers. Sur le front nord de Verdun, l'ennemi a bombardé d'une façon continuée les secteurs de Chattancourt, de Fleury et de la batterie de Damloup. A l'ouest de la forêt d'Apremont (en ArgonneJ, l'ennemi a tenté deux coups de main sur nos positions de la Croix-Saint-Jean. Un des détachements ennemis qui avait réussi à pénétrer dans une de nos tranchées en a été immédiatement ehassé par nos grenadiers. L'autre détachement a été dispersé avant d'avoir pu atteindre nos lignes. Dans les Vosges, après un vif bombardement, l'ennemi a attaqué hier en fin de journée un de nos ouvrages au sud du col de Sainte-Marie. L'attaque a échoué sous nos feux. D.ins la nuit, une petite opération effectuée par nous au Sudel (nord de l'Hartmannsivei-lerkopf), a parfaitement réussi. Nous avons ramené llf prisonniers et pris une mitrailleuse. PARIS, 9 juillet, 11 h. P. M. — Au nord de la Somme, aucun événement à signaler. Au sud de ta Somme,,nous avons, au cours de la journée, engagé une action offensive à l'est de Flaucourt, sur un front de Jf kilomètres environ, depuis la rivière jusqu'au nord de Belloy-rn-Santerre. Sur toute la ligne d'attaque, nos troupes ont enlevé les positions ennemie, sur une j0ofondeur de terrain de 1 à 2 kilomètres, et se sont emparées du village de B'aches. Elles ont établi leurs positions sur une ligne qui va de ce village jusqu'aux abords de Bar-le.ux. Au cours de ces actions, nous avons fait 300 prisonniers. Sur les d<mx rives de la M'use, assez grande activité di l'artillerie, notamment dans les secteurs de Fleury et du bois Fumin. russes PETROGRAD, 8 juillet : Sur In Dam, feu d'infanterie intense. Dans la zone au sud de Dunaburg jusqu'aux marais de Pinsk, feu d?artillerie intense en différents J— A l'ouest du lac "V Narocz. nous l-aïonneTZe, ~TFre~pen-vrr dis avancées. L'ennemi y a prononcé des contre-attaques. Dans le secteur du front à l est de Baranovitsehi, /'ennemi nous a plusieurs fois attaqué en vain. Les combats à l'ouest du Styr inférieur con-t.nuent avec grand succès pour nos troupes. Dans la région de Saluzia (18 km. à l'ouest de Rafaloicka/, d'Optowa (18 km. à l'ouest de Rajalowkaj et de Wotcezk (13 km. au sud-ouest de Rafalowka), nous avons pris des positions établies par les Allemands et les Autrichiens. L'ennemi s'est enfui sous notre canonnade. Nous avons fait à nouveau de nouveaux prisonniers, entre autres un chef de régiment avec un adjoint. La ea voler le a poursuivi V ennemi, l a chas-sê jusque dans la région de W otcezk et lui a pris une batterie Krupp de 6 canons qui r.'a pu tirer que quelques coups. I'ius tard, nous avons conquis, après un combat acharné, le v.llage de Komarow (à 10.5 km. au sud-ouest de Czarlorysk) et de Gradie (à 22 km. au Sfd-ouest de Czartoryak j. On annonce la prise de possession de la pat e de Maniewitz (23 km. au. nord de KolkiJ par notre vaillante cavalerie. Au cours de la poursuite, 7vws avons encore pris à l'ennemi une autre batterie de h- canons, plus 3 canons de tri-os calibre. Au sud du Stochod et dans la re-çron de la Lipa inférieure, eombat d'artillerie.A Eladcki, l'ennemi a essayé d'avancer, mais a été refoulé par une explosion préparée à l'avance. Au nord de Kimpclung, l'ennemi a procédé à une attaque énergique, mais a été refoule chaque fois. italiens Rome, 8 juillet. — Dans la vallée Leder, activité inaccoutumée de l'artillerie ennemie; quelques obus sont tombés sur Bezzecca, dans la vallée de Lagarina. Des pièces d'artillerie . lourde ennemie ont canotant hier nos positions sur la rive droite de l'Adige et dans la zone de Zugna. Notre artillerie a dispersé des colonnes d'infanterie ennemie dans la vallée de Teiragnolo et a fait sauter des ouvrages ennemis aux environs de Rovreit. Dans le bassin de l'Astico supérieur, nos troupes ont fortifié les 2>°sifions occupées par elles et ont expédié contre les lignes ennemies des détachements d'avant-poste s. Sur le plateau élevé d'Asiago, grande activité sur tout le front. Dans la v dlée de la But supérieure, l'artillerie ennemie a violemment canonné notre portion élu Zcilonkofcl. Sur le Garsa, l'ennemi a t'.nu sous son feu d artillerie, la tiiiit du 6" au 7 juillet, notre nouvelle position dans le sec-\ teur de Monfaleone. A la levée du jour, il a - deelanehé deux attaques d'infanterie qui ont (té immédiatement repoussees. 3 os aviateurt S ont jeté des bombes sur les positions et les colonnes de l'ennemi au sud de Calliano, dam la vallée de l'Adige, ainsi que dans la partit supérieure de la vallée d'Assa, puis sont re t venus indemnes. a Dernières Dépêches w Les désastres en Italie. Berne, 10 juillet. — Le «Carrier© délia Sera» annonce que dans les grandes forêta de ckâtaignes de l'île Saiina, à une quarantaine de kilomètres du Stromboli, un grand incendie a éclaté et s'est communiqué à trois petites communes de l'île. Oïl ne peut aucunement venir en aide à celle-ci, car la navigation est suspendue vu le manque de charbon. Le -Sénat et la défense nationale. Paris, 10 juillet. — Le Sénat a terminé la discussion des questions relatives à la défense nationale et a adopté par 251 voix contre 6, un ordre du jour par lequel le Sénat exprime sa confiance dans le gouvernement. La conférence financière de l'Entente. Le correspondant à Paris de la « Stampa » annonce que la conférence des ministres des finances et du Trésor des puissances alliées ne se tiendra pas à Paris, mais à Londres, par suite d© l'impossibi'ité dans laquelle se trouvent les ministres anglais de quitter Londres actuellement. Mutalious de dignitaires anglais. Londres, 10 juillet (Ag. Reuter). — M. Montagu, jusqu'à présent chancelier pour le duché de Lancaster et- secrétaire à la Trésorerie, a été nommé ministre des Munitions. M. Mao Kinncn Wood, jusqu'à présent secrétaire pour l'Ecosse, a été nommé à la ohancellerie du duché de Lancaster et aji secrétariat de la Trésorerie. M. Tennant, jusqu'à présent eous-seA-étairè au Parlement pour le département de la Guerre, a été nommé au secrétariat pour l'Ecosse. Une note officielle dit que M. As-quith a prié M. Mac Kinnon de reprendre son poste au secrétariat des Finances, bien que cette situation soit inférieure, vu la lourde responsabilité qui incombe à la Trésorerie durant. la guerre. Lord Curzon a été nommé mem-bie de la Commission de guerre. Les pertes anglaises du 2° trimestre 191G. La Haye, 10 juillet. — D'après un communiqué officiel du War Office, les pertes su- UftïOT&t <&. ta-marin-T. aixuL-nsps. shiffre, la proportion des morts s'élève à 25 p.c. Le cas du « Hampshire ». Londres, 10 juillet. — A la Chambre des Communes, sir H. Cooper a demandé une nouvelle enquête sur le coulage du «Hampsfcire» et n'a reçu du ministre que des réponses! très évasives. Des bruits alarmants ont circulé parmi le public ; on se demande si les faits ont été suffisamment soumis à l'enquête. Les survivants ne sont pas unanimes à affirmer que le navire a heurté une mine. Sir Ccoper a demandé s'il n'est pas exact que quelques-uns des 'cadavres recueillis portaient des traces de brûlures par un acide; il demande pourquoi on n'a pas exposé les morts et si l'un des survivante n'a pas été arrêté, si le oHampshire» était bien un navire approprié pour mener lord Kitchener en Russie, si certains de ©es canons n'avaient pas été reconnus inutilisables quelques mois auparavant par suite de la rupture d'un conducteur électrique. Une nouvelle enquête s'impose, dit-il, sinon on pourrait croire que le gouvernement ne juge pas la mort de lord Kitchener digne d'une enquête publique. M. Mac Nam ara conteste ces dires et affirme que tous les survivants capables de se faire un jugement, sont d'accord pour conclure que le «Hampshire» a été détruit par une mine; si l'un des matelots fut arrêté, ce ne fut probablement pas en corrélation avec le coulage du navire. Quant à voir si certains cadavres portent des traces de brûlures par des acides, c est là un fait à examiner. Au demeurant^ l'enquête a été exécutée d'une façon complète. » 1 Un conseil de la couronne au quartier général russe. Stockholm, 10 juillet- — Le conseil des ministres russe vient de se rendre en corps au grand quartier général, où se tiendra un important conseil de la couronne. Le commandant Raynal à Mayertce. Du « Temps » : « Le commandant Raynal qui défendit le fort de Vaux, a donné de se! nouvelles. « Me voici, écrit-il, arrivé à Mayenoe, term< de mon douloureux chemin vers la captivité De Stenay, en auto jusqu'à Montmédy, et d là par le train jusqu'à Mayence. Je suis ac compagne d'un capitaine. On me laisse moi ordonnança, qui e5fc un vrai titi parisien, e on me permet même d'emmener le petit chie du fort"de Vaux. Nous arrivons à Mavence 10 h. 30 du soir, c'est-à-dire à 8 h. 30, ca l'heure allemande est en avance de deux hei res sur la nôtre. Et on me mène tout de suit au camp installé dans une grande caserne. Le Kronprinz a voulu me voir. Il m'a rem lui-même uneép ée et la copie des félicitatio'. que'le général J offre m'adressait par T. S. F ainsi qu'à La garnison. » La chaleur à Salonique. Lo représentant du « Journal » de Paris Salonique, lui télégraphe que la chaleur € devenue insupportable et atteint jusque 45 d grés à l'ombre. Les services de santé de l'a mée ont fort à faire, en présence des nombrea cas de gysenterie, de fièvres nerveuses et fièvres paludéennes. On insiste en faveur l'envod urgent de médecins et d© persom hospitalier, W A hjr L'Angleterre et la navigation neutre. Berlin, 10 juillet. — La «Gazette de Voss» annonce que le contrôle renforcé de l'Angleterre sur la navigation allemande afin d'empêcher les marchandises de passer de Hollande eu Allemagne, va être également étendu à la batellerie fluviale dans les eaux intérieures des Pays-Bas. Huit bateaux anglais coulés. Berlin, 10 juillet. — Les journaux, à la nou-velle qu'une escadre allemandto avait coulé non moins de huit bateaux de pêche anglais à proximité de la côte d'Angleterre, en arrivent à demander ce qui en est de la suprématie navale anglaise dans la mer du Nord. Du « Berliner Ta,geblatt » : « La presse anglaise prétendait, quelques jours après la bataille du Skagerrack, qu'il se passerait des mois avant que la flotte allemande fût en état de quitter ses ports, vu ses graves avaries. Or, le fait le plus récent de notre flotte, le coulage de huit bateaux do pêche à vapeur aux Anglais ne semble pas prouver que toute la marine allemande se trouve hors de combat. 11 y aurait plutôt lieu de s'étonner que, si près de la côte anglaise, il ne s'est pas trouvé un seul vaisseau britannique pour protéger ces bateaux de pêche. » De la « Gazette de Voss » : « Tandis que l'amiral Jellicoe se donne tant de mal pour transformer en une victoire sa défaite au Skagerrack, voilà qu apparaissent succe£sivement, près de la côte anglaise, des navires de guerre allemands, qui, en vue du littoral de la Grande-Bretagne dominatrice des mers, viennent) 'ui couler huit bateuux de pêche pour lui prod-ver la fragilité du blocus anglais de la mer du Nord. N'oublions pas non plus le «Pendennis» qui, sous protection des Allemands, a pu accomplir son trajet jusqu'à un port d'Allemagne, autre preuve de c© que la bataille du Skagerrack signifie autre chose que ce que Jellicoe veut persuader au monde entier. » Le « Lokal Anzeiger « fait observer que les derniers événements montrent avec une clarté non équivoque si la bataille navale du Skagerrack a eu pour effet un raffermissement de la - -L- , \ t : J a 1 _ «Lafavette», en routa vers New-York, s'est heurté dans le fleuve à un autre navire. Le vapeur de poste a été légèrement endommagé et a dû retourner à Bordeaux pour subir des réparations. DEPECHES (Reproduit-* *' l'Édition précédente.) Opinions de presse sur rol#nstve angm-îrariçatsi:. Londres, 8 juillet. — ï^e «Times» eet informé par son correspondant parisien que le repos inévitable dans l'offensive française a été utilisé, jeudi, pour la préparation de matériel, d'artillerie et de contingente à expédier aux endroits critiques de la Somme. Ltigano, 8 juillet. — Les journaux italiens rivalisent entre eux de sous-titres en gros caractères pour dédommager leurs lecteurs faute de pouvoir leur signaler un succès pratique de l'offensive anglo-française. Quant à leurs commentaires, ils sont très réservés. Le «Secolo» répète qu'il faut espérer la victoire complète, mais que le véritable facteur de succès dans cette offensive est la patience. La «Cornere délia Sera» revient avec sa vieille phrase comme quoi d'heure propice a sonné pour les Alliés; il ajoute que la poussée collective de ceux-ci a déjà donné quelques? fruits, mais que oe résultat est encore insuffisant. Pour vaincre définitivement l'Allemagne il faudrait, conclut-il, frapper à courts intervalles des coupa de marteau simultanés. » La bataille de la Somme. Du grand quartier générai, 9 juillet. —-Hier, l'offensive anglo-française a renouvelé ses tentatives de progression, des deux côtés de la Somme, avec un grand déploiement de forces et des sacrifices extraordinaires. Les Anglais attaquèrent en contingents nombreux et en attaques constamment renouvelées, surtout » dans le secteur Ovillers-Contalmaison-Baaen-tin, c'est-à-dire aux deux côtés de la granda > chaussée allant d'Albert à Bapaume, ami recourant à tous les moyens de combat, y com-i pris les émissions gazeuses. Mais ils n ont pas abouti, à l'exception d'un seul endroit, à La i Boiselle, dans une saillie de la ligne alleman-t de à proximité immédiate de la dite chaussée, i et encore leur avantage en cet endroit n est-il à pas essentiel. Par contre, ils avouent eux-mê-r mes qu'à Thiepval, à 3 kilomètres au nord-est i- d'Ovillers, nous leur avons pris plusieurs ©en-« taines de mètres de tranchées. La fureur et la persistance des attaqua font augurer qu ils is visent ici un succès définitif attendu, ^ mais 13 l'échec et le chiffre des pertes leur ont réservé • > une dure déception. Au sud de la Somme, l'objectif de leurs attaques fut Pércrane, sur la rive est du bas-fond à marécageux de la Somme, a^nsi que le passage et de ce fleuve, qui, en ces endroits, coule du sud e- au nord. Leurs tentatives ont été repoussées x- entre Biaches et Soyéoourt, où la même énear-ix gie fut déployée par les Anglais ot les iran-do çais, ainsi que dans le secteur Biaches-Baxleux. de 11 en a été de même des attaques de l'infan-lel terie ennemie aux deux côtés de Belloy ©t» d'Estréea,

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Cet article est une édition du titre Le bruxellois: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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