Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 08 Juillet. Le nouveau précurseur: journal du soir. Accès à 23 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/f76639m29f/
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■V - • ^¥m«rs rrsïmgTnmffîKa 80™ année - X» 18» Le Nouveau Précurseur ^SOJSnSTETVCEl^TS : , i an 13 00 fr.; six mois S.50 fr.; trois mois 3.50 fr. ■ INVERS. „ ' „ 15.00 fr.; » 8.00 fr.: - 4.50 fr. ■ ÎNTEHi^UR» m 33 00 fr.; » 16.00 fr.; * S.00 fr. ■ HOU-ANDE, , 32.00 fr.; » 16.00 fr.; » ,®®2 fr. I LUXEMBOURG^ . 43.00 lr.; » Sl.OOfr.; » 10.50 fr. I lN1°L aboiement se poursuit jusqu'4 refus formel. »T c'ar)NNE à Anvers au bureau du journal et dans tous les bureaux des JOURNAL DU SOIR TttfMES { WW".- "M { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS. A.isrisro3srcES: Ordinaires, la petite ligne. fr. 0.30 ! Réclames, la ligne. . . fr. 1.50 » 1 à 4 lignes . » 1.00 Faits divers, la ligne » 2! 50 Financières, la ligne . . » 0.50 I •^R^nïque Anvers ...» 3.00 Les annonces de l'étranger et de la Belgique sont reçues aussi par l'Agence Ilavas, 8, place des Martyrs, à DnucsUes, 8, Plaoe de là Bourse, à Parist et 20 Jligh Holborn, à Londres. pcwvc» - ^1* X3023.0S7S ANGLETERRE Agitation stérile ftiiimbre a repoussé, par 269 voix contre IKTdre du jour de M. Bonar Law, blft-„le restreindre à une période de sept jours ■ lilu la discussion du bill des finances. Xmbreux libéraux se sont abstenus. L op-®,, a accueilli ce vote par le cri de « Dé- K"1 " Le pétrole persan BLimbre des Communes a autorisé, par ' Ik contre 48, le gouvernement à acquérir ifîJtVêts dans la Compagnie des naphtes KiSê^e Pétersbourg au «Times.: îX tous les cercles politiques russes on Se l'agitation au sujet des projets an-■sur les puits d'Huile en Perse et on y Blpre les agissements anglais comme de-nt provoquer de sérieux froissements dans Blations russo-anglaises. ■tenant que l'escadre anglaise est partie Ex russes, les journaux ibéraux eux-fmês avouent que la convention de 1907 ■hiant la Perse a fait faillite dans son 3nt mSme dans la lettre. On avoue que His cette convention n'eut en Russie de iuds partisans parce qu'elle liait spéciale-H]a Russie; que d'ailleurs elle n a été que flMraire même dans son essence jusqu'au lient où la Russie se serait relevée a 1 m-•îem Depuis lors, le cours des événements Complètement changé et une révision de convention s'impose aux deux pays. FRANCE L'impôt sur le revenu Le Sénat a adopté hier -A l'unanimité des 267 tants le budget dans lequel est incorporé projet d'impôt sur le revenu. ■ Contre le voyage de M. Poïncaré Dans ia discussion à la Chambre des dépu- E" ; crédits extraordinaires pour le voyage -sident de la République française en M Jaurès, au nom des socialistes a ttu le projet; il prétend qu'on ne peut re les engagements, liant la France, qui it être conclus pendant ce voyage, résident du conseil répond qu'aucun en-■raent ne sera pris concernant la politique ■eure. M. Viviani ne parle pas de la poli-juo extérieure, et la Chambre fait semblant ne pas saisir la distinction. ■ projet est adopté par 423 voix contre 106, ■voix des seuls socialistes. Les anarchistes russes Si a fait exploser hier une des bombes trou-Ko11 possession des deux Russes dont nous In dit l'arrestation. ïi engin, fabriqué par un homme du mé-létait très dangeureux. ALLEMAGNE I Les procès politiques et sociaux n Socialiste allemande Rosa Luxembourg ■ depuis quelque temps, nous l'avons dit, Djet de toute une série de poursuites ju-laires.pnclamnée à Francfort-sur-le-Mein, à un an prison pour avoir incité à la désobéissance, |rùs ce qu'affirme le procureur général. I fut immédiatement remise en état d'accu-ibn pour injures "au corps des officiers et ■sou-officiers. Ce procès n'avait pas encore hniencé, qu'elle était accusée de nouveau ar avoir préconisé la grève générale. Le pro-[eur général vit, en ce dernier chef d'accu-Ion, une «incitation à la haine des classes», m apprend, aujourd'hui, que le procureur ferai ne s'est pas arrêté en aussi bon cire-p. On annonce, en effet, que tous les ora-irs qui prirent la parole au cours du mee-| organisé en faveur d'une grève géniale, ont poursuivis tout comme la célèbre soliste. Ils ont déjà été mis en état d'arresta-h et leur procès viendra prochainement délit les tribunaux. !n outre, l'ordre a été donné à tous les pro-reurs généraux de Prusse d'avoir à agir de me et d'intenter immédiatement une actior Maire à charge de chaque individu pré lisant la grève générale. ia presse ne manque pas d'observer que les cès politiques, de lèse-majesté, pour injure? prince héritier, à 1 armée, etc., etc. se rnul lient étrangement depuis quelque temps. L'avis d'Essad Pacha n nous télégraphie de Paris, où il est ac llement: ssad pacha est d'avis que la cause du prin le Wied est perdue. Il ajoute que les gran puissances n'étaient pas capables de trou "iiuuveau .t-recurseur» oo A PLIS FORTil Grand Roman PAR tobert§ÂIl\VILLl înfin, ses mains gantées de mitaines no s, agitaient et déployaient un éventa illeté d'or. En face d'elle et contrastant avec Tél. nce tapageuse et de camelote de Fréti ii, Irène de Nangy se faisait remarque ir le bon goût de sa toilette d'une ftombi coûteuse simplicité. Ce soir-là, elle portait une robe montant satin lilas, qui moulait admirablemei faisait valoir les saillies de sa taille sve et finement arrondie. Un chapeau, sorti d'une bonne maisoi tulle vert mousse, orné d'ailes d'oiseau rmant diadème, se posait sur les masse Priantes de ses cheveux et encadra armonieuse pyreté de son front. Point de bijoux, sauf aux oreilles, de si rbes solitaires qui, à chaque mou veiner la jeune femme, faisaient jaillir des feu mblables à des étincelles de soleil. Yvonne était, comme toujours,impas&ib] réservée. Pourtant l'éclat insolite ot quelque pe vreux de ses noires prunelles, le lége îm.blement qui, par moment, agitait se /res, l'expression énigmatique à:? so urire, tout en elle trahissait une arrh'ii nsée, une préoccupation secrète, qui d" sntait le caîtne apparent de son attitude Auprès d'elle, M. Frémont, le visage ép; mi, le regard ardent et soumis,, se moi ver un nouveau candidat pour le trône d'Albanie. Il y a pléthore de candidats. De sa propre candidature Essad ne souffle mot. RUSSIE Pour la flotte La «Gazette de la Bourse» annonce que dimanche douze sous-marins seront mis en chantier à Reval. AUTRICHE-HONGRIE Ménaces envers la Serbie Les concentrations de troupes austro-hongroises se multiplient, depuis quelques jours, le long des frontières de la Serbie. En même temps, les divers travaux stratégiques en cours sont poussés avec une ardeur fébrile, les équipes d'ouvriers se relayant nuit et jour. Les autorités militaires font également remettre au plus vite en état la ligne stratégique de Pant-chevo à Kovil. Un train militaire comprenant 40 wagons d'artillerie est parti de Budapest pour la Hongrie méridionale. Mesures de répression Mardi, àxll heures du matin, a eu lieu la conférence des ministres autrichiens et hongrois, où l'on a discuté les mesures à prendre contre la propagande panserbe en Bosnie. Des arrestations Environ cent cinquante personnes sont actuellement en prison, sous prévention de participation au complot. Parmi les personnes arrêtées comme ayant connu les intentions des conspirateurs, se trouvent cinq popes serbes. On a arrêté, à Semlin, un des conjurés qui aurait été chargé d'attenter à la vie de l'archiduc. C'est un étudiant de Serajevo, nommé Po-powitch, qui cherchait à gagner Belgrade. Il a été transféré à Serajevo. Popowitch a avoué que, le jour de l'attentat, il se trouvait dans une papeterie où les conjurés avaient reçu des armes. Protestations ridicules La « Gazette berlinoise de Midi » annonce que. suivant l'exemple du consul général de Serbie à Munich, tous les consuls généraux serbes d'origine autrichienne résidant en Allemagne ont démissionné à la suite de l'attentat de Serajevo, refusant même d'exercer l'intérim.Une explication Le « Fremdenblatt », parlant de la nouvelle publiée par les journaux serbes selon laquelle •e consul d'Autriche'-Hongrie à Belgrade aurait répondu de Cabrinovic et empêché ses expulsions, publie les renseignements suivants : « Au commencement de décembre de l'an dernier, le préfet de police à Belgrade a demandé officiellement au consul d'Autriche-Hongrie si les déclarations faites par Cabrinovic sur lui-même et sur ses antécédents poû-vaient être considérées comme exactes. Le consul, sur la foi de renseignements transmis sur sa demande par les autorités à Serajevo, a répondu au préfet que jusque là Cabrinovic n'avait subi aucune condamnation et que les déclarations faites par lui semblent exactes. Le consul n'avait aucune raison de faire plus et il est tout à fait inexact qu'il soit intervenu etf faveur de Cabrinovic ou qu'il ait assumé une responsabilité quelconque en ce qui concerne celui-ci. » BULGARIE Incident de frontière Lundi, les soldats du poste roumain faisant face au poste bulgare de Remanier, tirèrent sur un soldat bulgare. Un sous-officier à cheval, qui allait réprimander ses hommes, fut tué. Par une note verbale, le gouvernement bulgare, portant à la connaissance de la légation de Roumanie de nouveaux incidents de frontière, prie le gouvernement roumain d'intervenir afin que toutes les mesures soient prises en vue d'éviter des inc:dents de nature, à créer des malentendus et à susciter des désagréments aux deux gouvernements. ALBANIE Un autre danger Voici un nouveau danger qui menace le trô ne chancellant du prince de Wied : Les insurger épirotes ont repris leur marche triomphante vers le Nord. Ils ont pris Fodgara et même on prétend qu'ils se sont emparés de Ivoritza et qu'ils y ont fait de nombreux prison niers, entre'autres trois officiers hollandais Cette dernière partie de la nouvelle est mise en doute par une dépêche du major Sliiys, qu: déclare qu'elle est invraisemblable. - trait empressé et galant, attentif à ses . moindres caprices. 1 Ah! qu'elle connaissait bien l'irrésistible i ascendant cfii'elle exerçait sur cet homme i Plus faible, plus désarmé que jamais, i était retombé sous le joug de sa maîtresse Faisant litière de toute sa dignité person nelle, profanant jusqu'au respect dû à sor ^ foyer, il l'avait mise au courant de la ten tative de réconciliation qu'il avait essayéi auprès de Mme Frémopt le,soir de la dis put à l'hôtel de Nangy. [. Et Yvonne l'écoutait, attentive, provo [1 fjnc.nt' des confidences, demandant tous le: détails do celte scène familiale. »- • — Ainsi donc, lit-elle, en &§ renversan i. sur sa chaise, vous aviez le louable desseiî r de concourir au prix Montyon? e — Prix Montyon? Je no comprends pas — Vous ne sauriez, en effet, compren Q dre... un prix de vertu! + Le banquier se m'i£ rire et rougissan [- malgré lui: — Eh bien! oui, mon Irène, je désirai ! devenir un époux modèle. x Voyez a tjuôl lîQÎRt vos cruelles injustice s m'avaient affolé. t — Et Mme Frémont- se refusait à creir i à la sincérité de votre repentir? t- | Comme elle vous corin'a^. bien, it i •S'éiiïis pourtant de bonne foi, je vou x | assure. j Mais ne parlons plus de ma e j — Pourquoi pas? Bien que je ne la coi i naissa ptis, ni n'ambitionne l'honneur de 1 a • connaître,je m'ihiéresgg h di^nc époi r • se, à cette gardienne de votre royer. s : Mme Frémont me paraît douée d'un rai n bon Sens. tt - Oui! fit le baron avec un profond soi l- pir. \ ' Il se fit entre eu-x un eoart silence cm'a l- centuaient les-sonores ronflements de Ca i- vajal et de Frétillon. SERBIE Déclaration de M. Pachitch à propos de h campagne contre la Serbie Le journal «Az-Est» publie une interview de M. Pachitch: «L'Autriche-Hongrie, a déclaré le premiei ministre serbe, n'a fait qu'une seule démarche à Belgrade à l'occasion de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand. Elle a com muniqué la liste des étudiants croates expul sés de l'école normale d'instituteurs de Pale racz, parce qu'ils faisaient grève. Le gouver nement serbe a répondu avec la plus grande courtoisie et le plus grand empressement. I n'y a pas eu el'autre démarche. Si l'Autriche Hongrie en faisait une, nous ferions tout c< qu'un Etat civilisé doit faire en pareille cir constance.» M. Pachitch s'est plaint en terminant de: accusations tendancieuses de la presse austro hongroise contre la Serbie, accusations eiu tendaient à compromettre le royaume voisin Les Macédoniens conquis Des journalistes bulgares qui se sont rendu; à Kustendil ont recueilli le témoignage d'ui jeune Macédonien, Pantcho Teodoroff, qu'il: ont consigné dans un procès-verbal dressé ei présence de deux médecins de l'hôpital di Sofia. Pantcho Teodoroff, ejui est parvenu ; s'échapper au prix de mille périls, confirma ce qu'on savait des événements de Krogue watz. Il a déclaré notamment que, lorsque le: recrues macédoniennes se refusèrent de prête: serment comme soldats serbes parce qu'ils ni voulaient pas renier leur nationalité bulgare tous les officiers et soldats serbes présents le: frappèrent à coups de sabre et de baïonnette Les Bulgares se défendirent comme ils purent La lutte fut acharnée et dura assez longtemps Finalement, les Bulgares durent rentrer à h caserne, où commencèrent les représailles. / la suite de cette bagarre, les recrues macé doniennes furent soumises au régime de 1( terreur. On lés traitait comme des prison niers de guerre et on les nourrissait mal afii de les amener par la faim à se déclarer Ser bes. Quarante-trois Macédoniens les plus ré fractaires furent déférés à un conseil de guer re et, depuis lors personne n'a plus entendi parler d'eux. MEXIQUE Une émeute Une émeute a éclaté parm i les fédérau: mexicains près des avant-postes américain: de Vera-Cruz. Le général Falton annonce qu'i y a eu un combat entre les fédéraux et le: érneutiers, qui menaçaient d'attaquer les trou pes américaines. Les érneutiers sont peu nombreux, mal or ganisés et ne provoquent aucune crainte. M. Capero, agent du général Carranza, avai prié le général Fulton de le laisser traverse] ses lignes afin de lui permettre de dorme l'ordre aux révoltés de partir et d'empêche ainsi toute bousculade entre eux et l'armé' loyale du général Huerta. Le général Fultoi a refusé. CANAD/ Contre les Asiatiques La cours d'appel d'Ottawa ayant maintem 1 la validité des règles qui inspiraient les Etats du Canada, on a envoyé des instructions ai bureau do l'immigration de Vancouver afii qu'ils procèdent immédiatement, à la dépoi tation des Hindous qui y ont été amenés pa le vapeur japonais «Komagato Maru». ^ Les concours à l'Académû Les travaux exposés dans les loqueteu locaux de la rue de Vénus, et donnant le résultats des concours du présent exercic de notre enseignement académique, prêter à des appréciations tantôt sévères, tante encourageantes. Pourtant la part des rése: ves à faire est, en général, très grande, ca les médiocrités s'accumulent dans le non bre considérable de ces productions. Dans les classes de l'Institut il sembl ' qu'il y ait un notable progrès; mais il y ; aussi une tendance au réalisme à haul j pression. Ceci peut devenir dangereux pou i l'avenir, et l'on a beau prétendre qu'il fai laisser à chacun la faculté de se développe selon son tempérament, il faut encoi que ce développement se fasse d'après le immuables règles de la grammaire artist que; c'est-à-dire que là où il y a caducil eie dessin et extravagance de coloris on nia , rivera jamais à créer des œuvres vraimei bonnes. C'est ce danger-là que les profe seurs doivent écarter énergiquement, en d i • Par les fenêtres ouvertes, la brise du so: ' apportait toutes les ambiantes et noctu i nés rumeurs des boulevards: roulement d< ! omnibus, cris de camelots, murmures de ! foule, se confondant en un immense et coi . . fus bourdonnement. ■ ; Brusquement, Irène de Nangy rompit i silence, et s'adressant au banquier: — Mon ami, dit-elle, allons nous accoi ; der à la fenêtre, on étouffe ici. D'ailleurs, poursuivit-elle, en jetant n regard de mépris sur les pesants dormeur la vue de ces deux amoureux-là m'écœur s Ils sont faits pour s'enfendre. j Ils se levèrent tous deux et allèrent s'a l i soir a.mjrès (le la -fenôtrg. i i —Savez-vous, reprit, Yvonne, que j'ai r j rarement rencontré une physionomie pli repoussante que celle de votre ami? - ; Il me fait l'effet d'un franc coquin. | — Cette fois, votre perspicacité n'est pj t i en défaut, répliqua M. Frémont. | Voilà trente ans que je l'avais perdu < 3 i vue.; ne l'et-i iy»a.i;iri;:o tjup liai: hasard. ! Dans les jours d'autrefois, citait un fie ^ fé voleur, un ivrogne, un faussaire; bre un échantillon de tous les vices. s "*1,1 ùiVii t'irp? imi! Je ne m'étonne plus de l'engouement i Frétillon. s La pauvre fille a la spécialité de ces se tes de conquêtes. T c j !c ses amants sont (îes repris de jv l_ tice. " a — Ah! Irène, mon Irène! exclama le ba i- quier, comment ne m'appréciez-vous p dievarî-aee? e Avouer donc que rtiomme qui vous nûo mérite votre estime... i- Il s'interrompit, regrettant d'avoir pi nonce clos paroles qu'il eût voulu rétract< > D'ordinaire, un sarcasme, cinglant co; f- j me u,i epiig de (T.-vïehe, é^jt li que lui valaient eps sortes de doléances. rigeant dans la voie rationnelle les jeunes gens dont l'éducation leur est confiée. Le font-ils avec assez de fermeté? Il est permis d'en douter et même de croire lè contraire, en voyant les épreuves qu'on nous met sous les yeux. Quoi qu'il en soit, quelques-uns de ces travaux sont d'une belle vaillance et méritent l'attention spéciale. Cela tient peut-être surtout à ce que leurs auteurs sont réellement bien doués et que, tout en profitant des leçons pratiques reçues, ils ont osé se baser sur leur initiative personnelle. Ceci dit, appuyons nos réflexions par des faits. Dans la classe de M. De Vrienelt c'est le train-train usuel, sauf en ce qui concerne les dessins de M. Prat, qui sont d'une puissance incontestable ainsi, qu'une étude de nu de M. Strick, d'un modelé voluptueux et d'une luxuosité pénétrante. Le nom de cet élève est à retenir; son effort constitue une solide promesse d'art. Sous le pavillon de M. Van der Ouderaa, ! on s'en tient strictement aux préceptes pu-; rement académiques, qui ne sont pas à dé-i daigner, en somme. S'il y a là quelques étu-\ des d'une péremptoire naïveté, il y a par j contre des peintures et des dessins qui font ; honneur au professeur. Mesdemoiselles De ? Jans et Walraff, ainsi cjue M. De Pooter s'y trouvent abolument en vedette. j Comme de coutume, l'atelier de M. Frans Van Leemputten se distingue. C'est le céna-: cle de la tradition saine qui vsut, en matière d'art, le respect de la forme, la pondé-iiition de la couleur, l'équilibre dans le mt ; tier. On y remarque des animaliers en for-• mation qui savent dessiner parfaitement et j dont les figures unissent la souplesse à la i vie. De cette classe sortiront indubitable-; ment d'excellents artistes. ! La classe de peinture décorative de M. Ly-baert met en ligne un élève dont le trait est assez élégant; et un autre dont la composition, notoirement médiocre, ne peut prétendre à aucun éloge. Ce qui est stupéfiant, c'est la triste nullité des spécimens étalés dans la classe de M. Courtens. Comment le maître peut-il se résoudre à semblable exhibition? A sa place, s je préférerais fermer boutique et mettre la 1 clef sous le paillasson. Car, enfin, l'ensei-! gnement doit exiger mieux que du peintur-lurage à peine ébauché, par lequel on essaie do faire prendre des vessies pour des arbres. t Le présage est heureux dans l'atelier de sculpture de M. Vinçotte. On y donne à foi-r sion la^ preuve d'un modelé vigoureux ainsi f que d'une jolie harmonisation de lignes. Là 3 aussi germent quelques talents futurs. 1 Je ne dirai rien des compositions d'architecture, n'entendant pas jvrand'chose à cette \ branche si spéciale. * * * Passons aux classes de l'académie proprement dite.Dans les différents degrés de l'instruction les résultats sont sensiblement identiques à ceux des précédentes années: comme toujours, une foule d'efforts encore r embryonnaires, avec deci de-là un travail mieux compris que les autres. Une analysé nous mènerait trop loin. Mais il faut pourtant bien s'arrêter une minute, pour faire une couple de constatations dont la, nécessité s'impose. ^ D'abord on torçbe en "arrêt devant la la-J mentable insuffisance de la classe qui fut jadis si brillamment dirigée par Eugène x Joors. Si le pauvre grand artiste pouvait s sortir de son tombeau, il pleurerait toutes e ses lannes de voir ce que son successeur a A fait de ces accessoires qu'il faisait composer si savamment et peindre avec tant de saveur. A présent, cela se résume en une coin-r position ridicule mettant en scène un vase [. quelconque sur une nappe blanche, flanqué ele chaque côté d'une orange durement dé-e coupée et d'un coloris crayeux à l'excès. a C'est positivement la négation de la raison; "e et si jamais cet enseignement-là doit faire r éclore un directeur d'académie, nous som- mes à plaindre. r ' Dans les classes de demoiselles, nous rele-■q | vons de nouveau, en étude d'après nature, s une décision du jury contre laquelle nous [. protestons vivement. Il-est manifeste epie, é pour la peinture, le numéro un aurait dû r_ ' prendre la place du numéro trois et vjee-Lt vorsa. L'erreur, pour ne pas dire plus, est 3 flagrante; et il est inconcevable que pareil-i_ les absurdités puissent se produire. Pour le r Aussi son étonnement fut-il grand cjuand, d'une voix très douce, presque affecteuse, : la jeune femme murmura: 'a — Mieux que mon estime, Gaspard, dites plutôt mon amour! Et, comme ébahi, n'osant on croire ses [,g oreilles, il lu regardait cm silence, elle reprit avec un sourire qui l'enchanta: x_ — Grand naïf qui ne savez rien deviner, et rien comprendre! n Ah! je sais bien que je suis souvent fan-s tasque, que je vous fais souffrir. ej Mais moi-même croyez-vous que je n'endure pas le martyre quand je songe que de s_ votre cœur je possède, hélas! quejciues miettes à peine! Htif W Vous récriez pas! 1S Je 'sais que vous n'aimez pas votre femme, mais enfin vous êtes père, vous avez une petite-fille. L'amour que -vous leur prodiguez est tout 13 un vol que vous me faites! Ip En môme tevnn§ elle posait son mouchoir de dentelle .sur ses pâùpières, comme pour £ essuyé i: eie a larmes. i Si M. Frémont avait pu voir à travers le ' léger tissu, il aurait été bien édifié. , Les yeux d'Yvon^c étaient parfaitement î.'.jOp uf na îy^ViVe moqueur plissait ses lè-vres.! Mais complètement dupé par'cet accès de 1_ fausse sensibilité, il s'écria: 1 — Irène, mon Irène! ne pleurez pas! ras-s" surez-vous, mon adorée! j 4k v.ou/. jw;.i? qr.s aU'l fi+Uuit je n-hésite-n" rais pas un instant à vous sacrifier mes au as très affections. I Si v ]? fiii £l«cê qu'-eiitis t-ic l * eupi-nt ci.ti ; i si fiiV-îi eceurl — Je ne réclame aucun sacrifice, mor "°" ami, soupira la jeune femme-'r- : Seulement, soyez, à l'avenir, plus équita n" ( ble à mon 6^r-' d - & . Quund \ "Us'ïmVi voyez triste, abattue, voi re rptî.ïjg rqnrjcieu^ç et c}e nviuvai^e h 11 I dessin, la même remarque est à faire: le se cond devrait être classé premier. Mais un autre fait encore, non moin« étrange, se constate: les résultats des concours de costumes dans les classes de demoiselles ne sont pas exposés. Pourquoi cettë absence, alors que le travail des élèves mâles portant sur le même enseignement, est parfaitement montré au public? Pourtant, ori sait que d'ordinaire les demoiselles primenl les jeunes gens dans ce concours, parce qu'elles composent et dessinent mieux les costumes. Quel est donc ce mystère? Qn er glose, à bon droit, dans les milieux intéres sés. De là à des suppositions diverses, il n'} a qu'un pas. Comme il y a, dans ce concours, une lauréate ainsi que d'autres élèves classées, il est évident que leurs travau> devraient suivre la règle générale. D'ail leurs, rien n'empêche l'administration de combler encore cette lacune ou de remédiei à cet impardonnable parti-pris, si c'en esi un. Et il ressort de tout cela qu'il est indispen sable de procéder dorénavant de la manière que nous avons indiquée dernièrement, ic: même; c'est-à-dire de dresser un procès-ver bal officiel immédiatement après le juge ment des concours, et de faire signer ce do cument par tous les examinateurs. C'est à la fois simple et logique. Peneil. Nouvelle$ de l'Étranger Un monument à Victcr Hugo Hier après-midi, a eu lieu dans l'île de Guer nesey, où le grand poète a passé tant d'année: d'exil, la remise du monument Victor Hugo par le gouvernement français aux représen tants de l'Angleterre. Les personnages officiels français sont ar rivés dans la matinée. Lés temps était radieux Dans la ville cle Guernesey, pavoisée d'ori flammes et fleurie gracieusement, une foub énorme se pressait, en habits de fête. L'uni forme écarlaté des officiers et soldats anglais le costume de cour, des hauts fonctionnaire donnaient à la cérémonie une couleur et uï éclat exceptionnels. Après un lunch, le cortège s'est rendu de 1; cour royale au parc de Candie, où a eu liei la cérémonie d'inauguration du monument. La belle œuvre de Boucher a été élevée dan: le parc de Candie, parmi les palmiers et le: orangers, face à la mer, sur un socle immens< de granit. Elle représente Victor Hugo ru dant sur la grève. Le feutre à la main, le man teau sou'.evé par le vent, la tête penchée ei avant, le corps magnrfiepje d'élan, le-poêt est absorbé dans ses .réflexions. M. Victor Marguerite, président de la Sociéti Victor-Hugo, à laquelle le gouvernement a con fié le soin d'organiser les fêtes, s'adresse 1> premier au lieutenant-gouverneur et aux re présentants eles Etats. M. Augagneur, au nom du gouvernemen français, prononce ensuite un discours. Il re trace la vie du poète. M. Augagneur déclar que, comme le souhaitait Victor Hugo, la Fran ce et l'Angleterre ont mis leurs mains .augur les l'une dans l'autre, et elles proclament au jourd'hui la solidité de ces sentiments dan l'admiration et le souvenir d'un des plu grands poètes qui. aient éclairé l'humanité d leur génie. Après avoir retracé l'œuvre péoti que d'Hugo, M. Augagneur rappelle la vi qu'il mena à Guernesey. M. Jean Richepin, au nom de l'Académi française, se borne avec éloquence à glori fier le génie de Victor Hugo; puis c'est au tou de M. P. Iiervieu, de parier de Hugo drama turge; au nom de la Société eics auteurs dm matiques, M. G. Lecomte apporta ensuite a' poète l'hommage de tous ses collègues de 1 Société des Genj de Lettres. La série des discours officiels a été close pa une réponse des délégués anglais ot par un allocution de M. Georgc-s Hugo, petit-fils d poète, allocution se terminant ainsi: «Permettez-moi, en finissant, de formuler u: vœu qui nous est dicté par notre piété filial et notre patriotisme; c'est que lorsque nous ai rons disparu la France dev enue la gardienn titulaire d'Hauteville-House connue elle est 1 gardienne de tous les monuments qyj appa] tiennent à son histoire. «Et puisque Victor }|u,^o a sa tombe au pay des laurerg, que sa maison, au pays des ché nés, dressé toujours sa grave silhouette e haut de la ville, comme un éterne1 témoignag de reconnaissance de l'exilé au rocher d'ùo; pitalité et de liberté à l'île de Guçrnegcy.» mèiir, sachez compatir à mes misères ôt i\ les aggravez pas par vos reproches. Voyez-vous, je n'étais pas née pour l'ignc ble rôle que la vie m'a imposé, Et je souffre quand je compare mon soi à celui des épouses chastes et respectées. J'envie surtout les mères. Ah! ajouta-t-elle, avec un élan qui cef.t fois, n'était pas joué, je sens que je suis cc pable d'amour maternel. Combien j'eusse adoré mes.enfftnt$! Elle fit une pause et parut" plongée dan quelque absorbante songerie. Emù} et d'un air dégagé; — Ainsi, vou.g vc4h\ donc grand-père? J'ai peine à me ie figurer. Comment vous acquittez-vous cle vos no\ velles fonctions? Sa voix avait changé, d'intonation. Elle interrogeai t maintenant d'un ton 1( gèrcrpeiii angoissé, anxieux. Mais le banquier ne s'aperçut cte rien e partit "d'un gros rire, — Comment Je m'acquitte de mes fon< tions? ^écria-t-il. Mais pas trop mal, jo vous assure. D'abord ma, petite-fille est charmante, ol tout à fait charmante! Malheureusement elle ressemble d'un manière frappante à son mauvais sujet c père. La jeune feiy\mo }HVgriiU& un eonvulsif fr< f^isgen^nt. Et d'une voix indistincte: — Ah! munnurû-t^lip; Mlle de la Roch bri.ant VïJëfinjmrne étonnamment à son pèn — Je vous l'ai déjà dit, répliqua le bai quier. i Elle est son vivant portrait. Yvonne garda un h silène», avf,c uu *?rt^jùenit)f4t forcé: j - a'for s elle doi'tôUe fort jolie ^-.-ir on ci . monsieur votre, gnmlro ;trôr> beku cav lier. Une partis de Londres vendue Sir Jos. Beecham a acheté du duc de Bedford le quartier de Londres nommé Covent Garden, qui comprend 'e Royal Opéra et le fameux marché aux fleurs et aux fruits. On ne connaît pas encore le montant de cette vente géante, qui doit cependant se chiffrer par un nombre respectable de dizaines de millions. La grève de Woolwich Les ouvriers des arsenaux militaires et de marine de Plymouth, Devonport, Porthswouth et d'Enfield, menacent de se mettre en grève par solidarité avec ceux de Woolwich. A la Chambre des communes M. Asquith a déclaré hier que le gouvernement a -décidé de nommer une commisson d'enquête, composéo de deux représentants du gouvernement et de deux délégués du syndicat ouvrier, avec com-; me président sir Askwith, du Board of Trade. pour examiner les causes du conflit à l'arsenal de Woolwich. Une réunion générale des grévistes a accepté avec enthousiasme les conditions proposées par le gouvernement en vue d'arriver à une solution. Ces conditions sont: 1. Que l'ouvrier dont le renvoi a provoqué 'a grève et tous les grévistes reprennent le travail; 2. Que l'em cjuête à laquelle on procédera portera seulement sur le principe, qui conduisit à cette impasse (il faut se-rappeler à ce propos que l'ou-vrier fut renvoyé parce qu'il avait refusé do travailler à l'érection de machines sur des fondations qui avaient été construites par un jaune); 3. Quel que soit le résultat de l'empiêto aucun homme, même l'ouvrier, ne sera puni; 4. On procédera à l'érection de machines pourvu que la construction des fondations soit complétée par des ouvriers de l'arsenal et non pas par des hommes venus du dehors. Un sous-marin français sombre à Toulon Mardi, à -i 1/2 heures pendant des exercices de l'armée navale dans les' parages des îles d'Hyères, le sous-mârin «Calypso» a été aboi-dé par le contre-torpilleur «Mousqueton», qui - le convoyait. Le «Calypso» a coulé. Tous les i hommes de l'épuipage du sous-marin ont été sauvés par le «Mousqueton» et deux autres sous-marins. L'abordage s'est produit à l'Est des îles d'Hyères. L'abordage fut très brusque. Le contre-torpilleur fit une grave trouée dans la coque du sous-marin et l'eau pénétra rapidement par le ! trou béant. La mer était grosse et le sous-ma- - rin envahi peu à peu par l'eau s'engloutit en . quelques minutes. Heureusement presque tous > les hommes étaient sur le pont car le sous-ma-1 rin naviguait en surface. Les autres montèrent rapidement. L'équipage eut une attitude i admirable. Il put multiplier les signaux do i détresse. Quelques hommes se jetèrent à la mer et atteignirent rapidement le «Mousque-5 ton» qui mit immédiatement ses embarcations i à la mer. Les sous-marins «Bernouilli» et «C«r J cé» s'approchèrent et avec le «Mousqueton» sauvetèrent les autres hommes ainsi que les - officiers du «Calypso». Le vent soufflait en 1 tempête. Les vagues très grosses rendirent pé-ï nibles les opérations de. sauvetage qui réussirent cependant complètement. Plusieurs na- î vires de la défense légère arrivèrent à proximité et offrirent leur concours qui fut jugé 3 inutile car le «Calypso» avait coulé par 329 m. de fond. t Un roi embarrassé Hier, des incidents plutôt amusants se sont - produits pendant la visite du roi George et - de la reine d'Angleterre à Glascow. 3 Le roi devait visiter successivement des ^ hôpitaux et l'université, et assister à la pose de la première pierre de diverses construc-* tions. Comme il convient, le maire de Glascow lui a souhaita la bienvenue. Le roi se mit alors à lire sa réponse, agréée r par le .piinistre pour l'Ecosse qui l'accompagnait. Déjà il en avait lu une bonne partie lorsqu'il remarqua qu'on s'était trompé do 2 pièce et qu'il lisait un discours autre que sa x réponse au lord-maire. Inutile de dire qu'il a cessé la lecture. r t L'alcool dans une prison i Un ancien gardien de la fameuse prison de e Sing-Sing,de New-York,M. James Clancey,vient . de dénoncer à la justice des faits d'une"étran- û oe gravité. Il accusé certaines personnalités % du monde politique de s'être livrées à un vé, .. ri table commerce à l'intérieur des geôles cê d'avoir non seulement vendu aux prisonniers s toutes sortes de marchandises, mais encore du _ whisky et des stupéfiants. i Les bénéfices retirés de cette frauduleuse 'ex-e ploitation seraient considérables. Le scandale i.- qui menace d'éclater provoque a New-York une profonde émotion, o — Oh! protesta M. Frémont, beau... beau... Moi, quand j'avais son âge. — Entendu, mon cher, vous avez dû jadis t rendre cles points à l'Àppolon du Belvédère...Alors cette chère petite absorbe tous vos q loisirs? •3 $i conservé la liberté de mes mouvements.-- Pourtant l'installation de toute une fa-s nulle chez vous a dû modifier vos habitudes?— Non, rien n'est changé, sauf qu'au lieu de prendre mes repas en tête à tète avec Mme Frémont, nous avons en la personne (lè ma fille un commensal qui met un peu d'eiurain et de gaieté à notre table. — Madame voire-fille et aussi son enfant, j'imagir.ô? interrogea Yvonne. - Y songez-vous? ma petite fille dîne à ,1 part... Ah! je comprends!... Et à quel moment de la journée vous occupez-vous de la chère petite? - Le matin, quand je rentre pour déjeu-i! ner, Mlle Tamara vient me dire adieu... C est le moment où elle s'en va faire sa e promenade de une heure à quatre. $ , vvonne pencha la tùte vers la rue, peut-être pour dissimuler une rougeur qui lui montait a-u front. — Et où se promène d'habitude votre pe-tlte-filie? demancla-t-elle avec lenteur. — Au parc Monceau. Tamara lo préfère > au Bois de Boulogne, à cause des marmots ;? qu elle y rencontvo. )- La petite mAtine a déjà contracté de nom- |}vev>aea relations dans ce petit monde d'enfants,-- Et c'est Mme cle la Rocliebriant qui sans cloute accompagne sa fille au parc, it - Non, puisque ma petite-fille sort à n- l'heure de notre déjeuner. (/I continuer.)

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Cet article est une édition du titre Le nouveau précurseur: journal du soir appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Anvers du 1902 au 1914.

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