Le nouveau précurseur: journal du soir

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s.n. 1914, 03 Janvrier. Le nouveau précurseur: journal du soir. Accès à 23 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/zs2k64bw6d/
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Samedi a et Dimanche 4 Janvier 1914 CirVQ CËKTIIIIE» 80' année ■ IS'° 3 et 4 Le Nouveau Précurseur ANVERS, nu an 12.00 fr.; six mois S.50 £r.; trois inoia 9.B0 flt. INTERIEUR, » 15.OO fr.; » 8.00 1t.; » 4.50 fis. HOLLANDE, » 88.OO fr.; » 16.OO fr^ » 8.00 fr. LUXEMBOURG, » 82.00 tr.; » 16.00 fr.; > 8.00 fr. BNION POSTALE, » 43.00 fr.; » 21.00 fr.; » -10.60 te. Tout abonnement se poursuit jusqu'à refus formel. ON S'ABONNE à Anvers au bureau dn journal et dan* to«i la* boremn des poste* en Belgique. JOURNAL DU SOIR IÉlÉraoiES,{ K- «64 { 39, VIEILLE BOURSE. - ANVERS. AN-KTONCE3 : Obwnaibbs, la petite Bgne. fr. 0.80 Réclams. la ligne. ; . b. i.SO • 1 à i ligues . » 1.00 Fajts MYEas, la ligne . . » 2.50 FlftÀ2£Cb3USS1 la Kgr>A # » 0.60 CnROSIQUS ÀNY*RS m 8.00 Lss annonças de l'étranger et as La Beipiqué sottt refus* aussi par PAj&ncv Haoas, S, pUtoc des Martyrs, à BrucesUes, S, Pi*c* d* i* B&urss, à Pmris, et Sft, Eiffk Soibcm, à btmàrm. LE PORT AUTONOME ii La gestion journalière Or donc, comme nous le disions hier, n'ayant obtenu du président de la Chambre (le commerce aucun développement autorisé (l'une idée lancée par lui, force nous est bien, pour pouvoir étudier celle-ci, de nous pn rapporter aux articles publiés par nos confrères Anvers-Bourse et Le matin, que nous devons considérer comme exacts jusqu'à ce qu'ils aient été formellement reniés, ce qui n'est pas le cas, quoiqu'ils aient paru depuis plusieurs jours. Le président de la Chambre de commerco 'constate que le développement normal de notre port et son trafic souffrent des désaccords tout au moins des tiraillements qui se produisent dans sa gestion journalière entre les divers organismes, appelés les uns à coopérer au commerce maritime, les autres & l'entraver quelque peu. Ces organismes sont d'un côté, l'administration du port, quais et bassins; celle du chemin de fer, celle des voies navigables, fleuves et canaux, et de l'autre, l'administration de la douane qui doit, ou plutôt qui devrait remplir sa mission fiscale en gênant le moins possible la libre et prompte circulation des marchandises. Voilà le premier mal; il est de tous les Jours; il se manifeste sous des formes diverses; il pourrait être évité s'il y avait accord parfait entre ces diverses administrations et, comme l'accord parfait et constant est impossible entre des personnes et surtout des administrations distinctes, il faut supprimer le désaccord en fusionnant ces divers organismes en un seul qu'on peut appeler: Le port autonome. A côté de ce premier mal qui est permanent, le président de la Chambre de commerce en signale un second, peut être plus grav6, mais qui n'est qu'intermittent. Les installations maritimes doivent toujours se développer: En 1870, notre mouvement maritime se chiffrait par une entrée de 1,300,000 tonnes; actuellement il dépasse les 14 millions par année; ces chiffres montrent le progrès constant du trafic maritime; pour répondre à cette croissance constante, il a fallu augmenter toujours les quais et les bassins; dans les dernières années on n'a pu marcher aussi vite qu'il l'eut fallu. Pourquoi? Parce que si les bassins appartenaient à la Ville, le fleuve et ses quais sont la propriété de l'Etat; parce que celui-ci est en outre propriétaire des terrains dont notre port a besoin pour son extension. Tout travail quel qu'il soit, exige l'accord entre l'Etat et la Ville; or, cet accord est souvent difficile à obtenir et dans ces dernières années, l'impossibilité de le réaliser a arrêté le développement normal de nos bassins, arrêt qui est cause qu'Anvers n'a pas eu sa part légitime de l'augmentation du trafic maritime mondial. A ce mal il faut appliquer le même remède qu'au-précédent, puisqu'au fond il est dû à la même cause, c'est-à-dire à la multiplicité des organismes officiels: Etat, province, ville, communes, etc., qui doivent concourir à un but unique,malgré leurs intérêts,non contradictoires, mais divergents; il faut fusionner tous ces organismes distincts en un seul, nu'on peut appeler le Port autonome. Voilà les maux que signale le président de la Chambre de commerce et le remède qu'il semble proposer. Nous disons qu'il semble proposer,parce que c'est dans ce sens que généralement a été comprise sa déclaration du 9 décembre dernier et que nous même nous l'avons saisie, sans cependant pouvoir affirmer que telle est bien la pensée définitive de M. Corty, faute de précision autorisée. Le remède, nous l'étudierons ultérieurement. Considérons aujourd'hui uniquement les maux dont, d'après M. Corty, souffre notre port, c'est la maladie du désaccord, des tiraillements. Cette maladie se manifeste dans la gestion quotidienne entre les administrations du port, celle des chemins de fer,et surtout avec l'administration' des douanes; elle se manifeste d'une manière plus âpre et plus grave chaque fois qu'il faut donner une extension nouvelle à nos installations maritimes. M.'le président de la Chambre de commerce est-il bien certain de ce qu'il affirme? Le remède qu'il préconise est-il adéquate au mal? Pour le premier malaise nous pouvons sans hésiter répondre non: l'autonomie du port ne ferait que déplacer la question, elle ne la résoudrait pas. Supposons qu'une seule administration autonune gère les quais, les bassins et les voies fe?rées se trouvant le long de ces quais et Os ces bassins, cela empêcherait-il que le comn«rce ait besoin en même temps de recourir à l'administration du port — qu'elle soit autonome ou non — et à celle des chemins de ftr — aussi autonome ou non? Oh, si les marchandises ne devaient être manipulées et transporté^ qu'à l'intérieur de la région sur laquelle s^xercerait l'autorité du "port autonome", on pourrait dire l'accord s'établirait par suite d une entente imposée aux divers services par la iirection centrale. Mais il n'en est pas ainsi; les wagons apportant des marchandises à embarquer ou emportant les cargaisons d'entrée, doivent voyager bien loin d'Anvers; ils doivent être amenés, chargés ou à vide, en temps et en nombre suffisants; ils doivent être éloignés d'Anvers de façon à ne pas produiro cette obstruction de voies ferrées que nous avons vue des fois. Eh bien, supposons qu'une administration autonome règle tout ce qui concerne le déplacement des wagons sur les voies des quais, les reçoive à la limite de sa région propre, les livre au chemin de fer à ces mêmes confins, encore faudra-t-il la coopération de l'administration de ces chemins de fer pour faire arriver les wagons à Anvers et les en éloigner. Le, commerce ne continuera-t-il pas à se plaindre de l'insuffisance du matériel mis à sa disposition? Au contraire, les plaintes seront plus vives et plus légitimes encore, car l'administration des chemins de fer, n'étant plus chargée de la manipulation des wagons sur les quais et de leur mise effective à la disposition du commerce, s'il y a des retards et de plaintes, s'arrangera toujours pour prétendre qu'elle n'est pas en faute, que le fait est imputable au "port autonome" qui n'a bien bien réglé la manutentions sur son terrain réservé. L'invers sera, parfaitement exact aussi ;le "port autonome", même s'il est en faute, rejettera la responsabilité du retard sur l'administration des chemins de fer. Au lieu d'avoir enrayé un désaccord, on en aura créé un nouveau, d'autant plus dangereux qu'il naîtra entre "corps administratifs", c'est-à-dire entre les organismes les plus entêtés qu'il y ait pour la simple raison que tout fonctionnaire cherche d'abord à rejeter sur d'autres une responsabilité à laquelle il est exposé. En déplaçant le mal on ne fait donc que l'aggraver. Quant à charger du service des douanes, de la perception fiscale, un organisme local autonome, cela est de toute impossibilité. On comprend par exemple que le service central se charge de quelques perceptions pour compte d'organismes locaux; c'est ainsi que nos receveurs des impôts de l'Etat perçoivent les centimes additionnels dus aux communes et aux provinces; c'est ainsi encore qu'ils font la recette des taxes provinciales; c'est aussi ainsi que, maintenant, le réceveur de l'Etat des droits de navigation à Rotterdam fait en même temps la recette des droits de quai dus à la Ville; mais on ne peut comprendre l'administration des douanes, confiant à un tiers, fut-ce un organisme autonome, la perception des droits dus à l'Etat. Cet organisme local serait amené à subordonner la recette de l'Etat à l'intérêt du port, à sacrifier la recette fiscale à cet intérêt commercial; jamais l'Etat ne pourrait admettre cette solution parce qu'elle serait injuste et illégale, car elle placerait les commerçants d'Anvers dans une situation privilégiée à l'égard des importateurs du reste de la Belgique. La douane est et doit rester une institution distincte qui ne peut être subordonnée à une institution locale ni même fusionnée avec elle. En ce qui concerne la gestion quotidienne du port, les maux signalés sont inévitables, ils se présentent partout et le remède proposé serait sans la .moindre efficacité. Paul NADDT. Au Deîiors ANGLETERRE Encore le bruit de crise ministérielle L'agiation qui se faisait jour depuis quelques temps dans les journaux libéraux contre les projets navals mégulomanes de M. Churchill, prend actuellement les proportions d'une crise ministérielle. Déjà plus de cent députés soutiennent l'agitation et un comité pour la ,.moindre flotte" s'est formé. L'âme du „com-plot" est M. Lloyd Georges, qui ne veut plus entendre parler „des gaspillages" navals. M. Asquith se trouve dans une situation impossible car il est forcé de prendre parti entre les deux inséparables d'autre fois. S'il ne peut tourner le dos à M. Churchill qu'il défendait naguère avec énergie, il ne peut se séparer de M. Lloyd Georges qui jouit actuellement d'une popularité sans égale dans le parti. Le gros du parti demande résolument une révision du programme naval de M. Churchill ou sa démission.FRANCE Ministres contre Président Suivant certains journaux dont „ l'Action française" la situation de M. Poincaré deviendrait de jour en jour plus pénible à l'Elysée. Le cabinet fait tout pour lui rendre la place inténable. Outre MM. Doumergue et Caillaux on cite encore M. J-Iennion, préfet de police comme particulièrement Hostile au président. La popularité de M. Briand diminue et l'on dit que la constitution du nouveau parti républicain ne marche pas du tout au gré de ses fondateurs.Voyage en Russie Suivant toute probabilité - le voyage de M. Poincaré en Russie, aurait lieu au mois de mai, peu après les élections. Une partie de la flotte de la méditerranée accompagnerait le président dans son voyage. Celui-ci fut préparé lors du séjour de M. Kokotsoff à Paris et M. Is-wolsky et .M. Delcasse mirent là dernière main aux petites difficultés surgies en Russie d'un protocole outrancier. Le Tsar rendrait sa visite au président de la République. ESPAGNE Dissolution des Cortès En vertu de l'article 32 de la' Constitution, le roi a signé le décret de dissolution du Congrès et de la partie élective du Sénat. Les élections des députés auront lieu le 8 mars prochain et celles des sénateurs le dimauche suivant. Cette mesure est la conséquence de l'arrivée du parti conservateur au pouvoir. Selon la disposition constitutionnelle qui veut que le Parlement soit réuni trois mois a-près le décret de dissolution au plus tard, le résident du conseil convoquera les députés et les sénateurs pour le 30 mars. SERBIE La crise ministérielle Le roi a appelé de nouveau au palais les chefs des partis d'opposition et leur a déclaré que de nouvelles élections ne lui paraissent pas opportunes dans le moment présent, vu que beaucoup d'électeurs sont encore sous les drapeaux comme réservistes et aussi pour certaines "raisons d'ordre technique. Les chefs de ces partis ont persisté dans la manière de voir qu'ils avaient exposée au roi lorsqu'ils furent appelés au palais pour la première foi;;. Dans les milieux politiques on s'attend à ce que le roi charge M. Pachitch de constituer un cabinet vieux radical homogène. BULGARIE Le président du Sobranlô Le Sobranié a élu président, M. Vatcheff, gouvernemental, par 88 voix après deux tours de scrutin. L'opposition a déposé des bulletins blancs. La démission du Cabinet M, Radoslavoff, président du Conseil des ministres, a remis au Roi la démission du Cabinet, conformément à l'usage parlementaire. On considère généralement comme certain que M. Radoslavoff sera de nouveau chargé de former le Cabinet. Les Incidents gréco-bulgares Une note, officieuse publiée à Sofia dit: L'information publiée à Paris et selon laquelle la Grèce aurait accepté l'arbitrage du gouvernement français sollicité par la Bulgarie relativement à la délimitation de la frontière gréco-bulgare est inexacte. Le gouvernement bulgare a sollicité l'arbitrage de la France seulement dans la question des prisonniers de guerre bulgares que le gouvernement grec continue à retenir malgré ses promesses réitérées de les faire relâcher. Le cabinet bulgare s'efforce d'amener le cabinet d'Athènes à une juste solution de cette question afin de ne pas être obligé de recourir à des mesures de représailles. TURQUIE L'achat d'un dreadnought La Turquie a acheté le dreadnought en construction en Angleterre pour compte du Brésil; le vaisseau sera livré au mois prochain; la Turquie annoncé officiellement son achat. Ce simple fait agite les esprits; on le considère comme indiquant la volonté de la Turquie de s'emparer, même par la force, des îles voisines de son empire et déjà l'on prédit une guerre nouvelle pour le courant de l'année entre la Turquie et la Grèce. La question des lies Un certain refroidissement serait intervenu dans les relations entre l'Allemagne et l'Angleterre. Les avances de celle-ci à propos de la question de la solution des îles de la mer Egée n'ont pas obtenu le succès qu'en attendait le gouvernement anglais. L'Allemagne a décidé de marcher absolument avec l'Italie dans cette question et il se confirme que l'Italie demanderait comme compensation à la rétrocession des îles ; un dédommagement de 30 millions pour protection efficace des îles et surtout la construction de la ligne et du port^. d'Adalie. Enfin l'Italie veut que la Turquie donne des garanties, que jamais des îles rétrocédées ne viennent à la urèce. Une concession Le conseil des ministres a accordé à un groupe français la concession du chemin de fer de Smyrne aux Dardanellés. Le ministre de la guerre L'agence ottomane a publié cette nuit un communiqué confirmant la démission du ministre de la guerre et la nomination probable d'Enver bev. Elle sèment les autres changements ministériels. Enver bey est le gendre du sultan. Il fut le principal organisateur de la révolution turque de 1908, il occupa pendant quelque temps le poste d'attaché militaire à Berlin. Pendant la guere tripolitaine, il opposa une longue et héroïque résistance à l'armée italienne dans la région de Benghasi. Revenu en Turquie, il joua un rôle considérable dans le coup d'Etat qui aboutit au renversement du cabinet Kiamil. Enver bey entra le premier à Andrinople après la reprise de cette ville par l'armée turque. Son entrée dans le cabinet où siègent déjà Djemal bey, Talaat bey, Halil bey, et dont le portefeuille des finances sera prochainement conféré à Djavid bey, indique les tendances jeunes-turques et le désir du grand-vizir de former un cabinet homogène composé des principaux chefs unionistes. GRECE ' Le dreadnought turc Plusieurs députés ont interpellé le gouver-vernement sur l'achat du dreadnought „Rio de Janeiro" par la Turquie. M. Venizelos a confirmé l'achat, mais il a déclaré ne pouvoir faire connaître les mesures que le gouvernement compte prendre afin de maintenir la suprématie maritime de la Grèce dans la mer Egée ni les mesures qui ont déjà été prises à cet effet. M. Venizelos a dit qu'il pensait que la situation actuelle des questions nationales ne lui permettait pas de divulguer les commandes navales qui avaient déjà été faites ni les pourparlers engagés pour les commandes futures. Il s'est borné à assurer la Chambre que la Grèce était décidée à maintenir sa suprématie. Il a également donné l'assurance que les hautes personnalités maritimes de la Grèce étaient complètement rassurées. (Applaudisr-sements.)Un emprunt de BOO millions Le gouvernement soumettra à la Chambre un projet d'emprunt de 500 millions pour lequel il demandera le vote par urgence. Contre la France Le ,.Radical", organe officiel du cabinet Doumergue, énumère les griefs de la France contre la Grèce. Il y a d'abord le décret qui dit que la mission française ne peut avoir aucune influence sur la livraison des munitions, le nom de ,,français" n'est pas expressément mis dans le décret, mais il apparaît clairement sous le nom de ,,membres du Conseil supérieur de la guerre". Seulement dit le journal, si les ,,Français" ne peuvent pas intervenir il n'en reste pas moins vrai que le chef de l'état-major suit toutes les indications que lui donne l'envoye allemand. Le journal conclut en disant que Venizelos fera bien de différer son voyage à Paris jusqu'au moment où les rela- J tio'ns pourront redevenir plus amicales. MAROC Raissoull proclamé sultan A Rinko-de-Medik, on dit que Raissouli a été proclamé sultan du Maroc et qu'il a été décidé parmi ses partisans de continuer la guerre coûte que coûte. MEXIQUE Députés prisonniers rolaxés Les six anciens députés prisonniers depuis le 10 octobre dernier par ordre du général IIu-erta ont été relâchés vendredi, l'inculpation de rébellion dont ils étaient l'objet n'étant pas fondée. Parmi eux se trouvent M. Reyes, ancien ministre de la justice et un ancien mi- i nistre de l'instruction publique. Nouvelles de l'Étranger L'Impératrice allemande On mande de Londres, au „Temps" : Le „Reynold's New Paper" annonce qu'on a reçu des nouvelles inquiétantes sur la santé de l'impératrice d'Allemagne. Un célèbre spécialiste anglais a été mandé auprès de la souveraine pour confirmer le diagnostic établi par les médecins qui la soignent. Aux mines d'or du Transvaal Le secrétaire de l'Association des mineurs d'or du Transvaal a déclaré vendredi soir que les patrons ont accepté toutes les conditions des hommes, comprenant 18 shellings par journée, 50 p. c. au-dessus du salaire ordinaire pour les heures de service supplémentaire et 57 heures de travail par semaine. Les patrons jusqu'à présent refusent d'accepter la réintégration des hommes révoqués. Les travaillistes pensent que le différend ne tardera pas à s'arranger complètement.Le froid et la neige Cette année, c'est du Midi que nous vient un fort refroidissement de la température, accompagné de chutes de neige. En Espagne, des tempêtes de neige se sont abattues sur les provinces du Nord et du Nord-Ouest et même sur plusieurs du midi. Près de Bilbao, des mines ont dû suspendre leurs travaux, des galeries ont été obstruées par la neige. A Miranda, par suite de l'intempérie, plusieurs corporations restent paralysées et la faim se fait sentir parmi la classe pauvre.Une dépêche de-Jaca, dans la province de Huesca annonce que le froid est de 15 degrés sous zéro. Les populations des villages de la montagne sont bloquées par les neiges et demandent des secours d'urgence. La température à Madrid était jeudi de 12 degrés sous zéro et on constata vendredi un froid très pénible en raison du vent violent et glacé qui soufflait. A 44 kilomètres de Séville, un train a été bloqué par la neige. A Séville même, on ne se souvient pas d'un tel froid depuis l'hiver de 1885. La ville apparaît maintenant fantastique avec des terrasses couvertes de neige sous un ciel redevenu bleu; il gèle à 3 degrés. Des dépêches de Carthagène, d'Alméria et de Murcie, disent que la neige tombe depuis jeudi. Il y avait 30 ans que pareil fait ne s'était pas produit. Il en est de même en France. Le froid continue à sévir dans toute la région du sud-est. Les gelées sont très vives. La neige est tombée abondamment. Un froid très vif règne en Savoie. Le thermomètre est descendu à 23 degrés au-dessous de zéro en Maurienne. Il était à 9° à Chambéry. Soldats gelés Suivant un télégramme envoyé de Péters-bourg au „Daily News", plusieurs soldats, qui veillaient le long de la ligne de chemin de fer de Pétersbourg à Moscou sur la sécurité du train impérial, ont été retrouvés gelés. D'autres j furent surpris par le train et trouvèrent la mort 1 sur les rails. NOS ÉCHOS Suite d'un incident La Métropole affirme qu'à la suite des incidents à la séance du 30 décembre, du Conseil communal, M. le conseiller communal Van den Bergh a dû s'aliter. Le confrère ajoute que M. Van den Bergh "a reçu dans la région cardiaque un coup violent dont les suites nécessitent un repos complet". Il est bien possible que M. Van den Bergh se soit alité hier 2 janvier et qu'il ait besoin d'un repos complet; le 2 janvier est en effet le lendemain de la veille, jour de l'An. Mai3 le 1er janvier M.Van den Bergh était frais et dispos. Avec ses collègues du conseil communal il s'est rendu d'abord à l'hôtel de ville, puis chez le gouverneur de la province auquel le bourgmestre M. De Vos l'a présenté.Pour un malade, il se portait très bien en pe moment. Situation financière désastreuse M. Mechelynck a dévoilé une fois de plus toutes les habiletés financières du gouvernement. Il a montré que — bien entendu d'après les chiffres du ministre ■— le projet de loi scolaire, ceux qui sont relatifs aux assurances ouvrières et aux habitations ouvrières, représentent une dépense non prévue de 20 millions. Il n'y a qu'un boni de 560,000 francs inscrit au budget! Pour l'obtenir, il a fallu réduire de 10 à 15 millions les dépenses exceptionnelles, et négliger les 20 millions de dépenses nouvelles prévues pour le cours de l'exercice.'Le budget présente 500,000 francs de boni, mais 30 millions de dépenses restent à couvrir 1 D'autre part, la dette publique a augmenté de 194 millions en onze mois. Les engagements du trésor atteignent près d'un milliard. Pour les couvrir <1 faudra encore émettre 426 millions de bons du trésor, alors que ceux actuellement émis se chiffrent par 548 millions! Pour le Congo, if faudra emprunter 55 millions. Il n'y a pas de disponible pour près d'un demi milliard! "II faut consolider la dette flottante on cours, pour la Belgique. 548 millions, pour le Congo 55 millions, soit 603 millions; avec les 481 millions à émettre pour couvrir les ; engagements du trésor, l'emprunt à contracter doit atteindre 1 milliard 114 millions!" La dette publique était de 2 milliards en 1894; en 1904, elle atteignait 3 milliards; on 1914, elle dépassera 5 mi!liards;doux milliards en plus en iO ans." Les bilans que le gouvernement publiait chaque année —■ et qu'il vient de supprimer — permettent de constater que de 1902 à 1912, la différence entre les dépenses et les recettes a passé de 22 millions à 54 millions, ce qui prouve que l'emprunt a servi à payer pendant ces années des dépenses improductives dépassant 1 milliard. Pour se tirer d'affaires, le gouvernement a recouru plusieurs fois à l'augmentation des droits sur l'alcool: "Les droits sur l'alcool n'ont-ils pas été augmenté à deux reprises avant 1913 et procuré d'importantes augmentations de recet tes, a dit M. Mechelynck. L'honorable M. 1 Masson l'a déjà signalé; en 1895, l'alcool rap- i portait 23 millions; le droit d'accise était c alors de 64 francs. En 1896, il a été porté à < 100 francs; en 1903, à 150 francs et en 1913 ( à 200 francs.Depuis 1903, le produit du droit d'accise sur l'alcool a été inscrit au budget ( de l'Etat pour 50 millions, ou le double do s la recette de 1895; les mesures prises en 1913 t ont amené une recette dépassant les prévi- i sions de plus de 23 millions pour les neuf t premiers mois. Et il n'y aurait pas là aug- c mentation d'impôt"?" i M. Mechelynck a rappelé que la suppres- i sion d'un tarif pour le transport des char- 1 bons coûte annuellement plus d'un million i à l'industrie de la seuje agglomération gantoise, comme l'a déclaré le "Cercle commer- c cial et industriel" de Gand. Afin de dissimuler le déficit, le ministre j; des finances se propose de supprimer désor- g mais les dépenses exceptionnelles pour les i rejeter sur le budget extraordinaire et les couvrir par l'emprunt. Quant à l'autonomie financière des chemins de fer que le ministre voudrait établir, M. Mechelynck s'est demandé à juste titre s'il n'est pas à craindre que, sous l'empire de préoccupations politiques, le capital de premier établissement ne soit exagéré dans le but de justifier une augmentation des tarifs: "La réforme viendrait frapper do nouveau l'industrie et le commerce si lourdement grévés par les lois d'impôts de 1913, a dit l'honorable député, mais ce serait créer des ressources nouvelles sans recourir à l'impôt et éviter cette éventualité que la droite estime redoutable pour son influence politique." Oui, il faut s'attendre à tout de la part de ce gouvernement aux abois. » • * Les géants des mers La construction navale connaitfa-t-elle des limites? Cette question préoccupe M. Bertin, ancien ingénieur en chef de la marine française, qui se demande jusqu'où iront les dimensions des paquebots géants. D'après ses calculs, il existe trois limites de déplacement pour les jiavires: l'une à partir de laquelle le rendement économique, c'est-à-dire le rapport entre le chargement et le déplacement, cesse d'augmenter vers 30,000 tonnes; celle à partir de laquelle le chargement lui-même cesse d'augmenter, ce qui arrive vers 50,000 tonnes; enfin, celle à partir de laquelle le calcul indique que le chargement, apr^s avoir été nul, devient négatif, co qui indique qu'il y â Impossibilité do construire le navire. Cette troisième limte est voisine de 100,000 tonnes. * « * Les socialistes de droite Souvent nous avons dit qu'il y a dans les rangs cléricaux des gens qui sont bien plus socialistes que les socialistes de gauche.Peu j importe l'étiquette, c'est la marchandise elle-même qu'il faut considérer et examiner. ' Aujourd'hui nous en trouvons une preuve nouvelle dans la Presse, journal qu'on ne pourra qualifier do libérai. Son article de tête est consacré au minimum de salaire pour les travailleurs à domicile. | En voici la conclusion: „I1 n'est pas de pays où l'opinion publique n'ait été émue par de douloureuses révélations concernant le travail à domicile. „II n'en est guère, croyons nous, dans lesquels la grande majorité de ceux qui ont étudié le problème ne reconnaisse que le minimum de salaire garanti par la loi est actuellement la seule solution dont on puisse espérer une suffisante amélioration de 1 la situation d'un grand nombre d'ouvriers. N'avons-nous pas en Belgique même, deux projets de lois déposés sur le bureau des Chambres, signés de représentants de tous les partis, et consacrant le principe des comités parataires et du minimum légal de salaire?" Souhaitons que nos législateurs ne retardent pas davantage l'étude d'un problème dont la portée sociale est incalculable et qui s'impose, par sa gravité même, à l'attention immédiate des pouvoirs publics." Il faut donc que pour les travailleurs à domicile, la loi fixe un salaire suffisant et honnête; voilà la thèse du journal catholique.Mais une fois que le législateur aura pris une pareille mesure en faveur dos travailleurs à domicile, comment la réfuserait-il aux travailleurs de la mine, de l'usine, de l'atelier? Il faut la justice égale pour tous. Or, le minimum légal de tous les salaires, malgré les variations économiques n'est-ce pas le principal article de foi do la doctrine socialiste? » * # CrîtSoomanie La Métropole est prise d'une nouvelle furie contre l'administration c«mmunale libérale d'Anvers. C'est une forme nouvelle de son ancienne maladie mentale que nous avions baptisée du nom de Criticomanie. Dans le temps, c'était le service du port et l'échevin du commerce qui étaient ses boucs émissaires; maintenant ce rôle échoit au bourgmestre et au service central de l'hôtel de ville. De la moindre vétille, notre confrère fait une affaire d'Etat, un passe droit, une inconvenance, un scandale; les mots lui manquent pour exprimer toute son horreur, et en fin de compte, on constate que la montagne accouche d'une souris. Cette fois Don Quichotte de la Métropole — et non de la Manche — a découvert de. nouveaux moulins à combattre. Le jour de l'an,le bourgmestre a gravement manqué à la garde civique, en ne recevant pas ces messieurs dès qu'ils se sont présentés à l'hôtel de ville. Songez donc, en ce moment, le bourgmestre recevait les employés communaux „et. les services administratifs passaient avant!". Nous copions textuellement notre confrère, .qui conclut en ces termes: "Les officiers de la garde civique rendent service à la Ville, on peut les traiter dès lors comme les derniers; mais les balayeurs de rue font partie de la garde prétorienne, qui assure l'élection de nos maîtres, et, dès lors, ILS PASSENT AVANT!" Quoique nous soyons une vieille ganache — ayant 79 années d'existence, comme le constate la Métropole envieuse de notre longue carrière,nous nous permettons de croire que chaque chose et chaque homme, fut-il officier de la garde civique ou balayeur de rue, doivent être mis à leur rang et reçus à leur heure. Or, d'après les mesures arrêtées et pu- iliées par la Métropole elle même, le bourg-nestre recevait le personnel des services ommunaux de 10 heures à 10 heures45, et le 10 heures 45 à 11 heures 15 les groupes iffioiéls, dont la garde civique. Les officiers de la garde civique, pour tre exacts à l'heure, ont devancé celle-ci et e sont présentés à 10 heures 25 exactement, t quelques-uns ont prétendu être reçus im-nédiatement, interrompant les réceptions n cours. Comme le service du protocole ommunal ne pouvait que suivre l'ordre ar-êté, des officiers se sont retirés, en proie . une indignation bien compréhensible, dit a Métropole, mais que pour notre fait nous ie parvenons pas à comprendre. Nous sommes peut-être trop jeune pour ela. Ajoutons que le général commandant la :arde civique ne partage nullement l'indication feinte de la Métropole et s'en est ranchement expliqué avec le bourgmestre. * * * Fragson n'était pas Anversois Nous disions hier que, d'après un journal le Paris, Fragson, la malheureuse victime le son père, n'était pas Anglais, mais An-ersois.Des confrères disent que Léon-Victor 'hilippe Pot, connu sous le pseudonyme de ■'ragson, avait été étudiant à Anvers et que nême il avait habité rue Breydel. Nous avons fait ce matin des recherches lans les registres de l'hôtel de ville, avec 'aimable concours des employés des bu-eaux de l'état civil et de la population. On sait que le père de Fragson se nomme /ictor Pot, qu'il se donne 82 ans et qu'il léclare être né à Richmond, en Angleterre. Nous trouvons, en effet, qu'un Victor Pot, lé à Richmond le 26 août 1833, donc âgé au-ourd'hui de 80 ans, a été inscrit le 31 dé-embre 1891 au 8 février 1892 comme habi-ant rue Breydel 19; il y demeurait avec sa emine, Léontinc Wynand, laquelle malgré ion nom flamand, était née à Londres en 843. Il est très possible, tout semble même in-iiquer que ce Victor Pot, époux de Léonine Wygand, soit le père de Fragson. Mais on ne trouva aucune trace d'inscrip-ion à la population d'un fils de ces époux, îi dans les registres de 1890 à 1900, ni au ecensement suivant. D'après la plupart des journaux français, 'artiste serait né à Richmond en 1869; à ;ette époque il est probable que les époux 'ot-Wygand demeuraient à Richmond d'où 1s sont venus à Anvers; il est môme très >ossible que Fragson soit né dans cette ville l'un père devant alors avoir 36 années et l'une mère âgée de 26 ans. *' « » Un beau geste Hier après-midi, cinq ceints orphelins, orphelines et enfants abandonnés ont été incités à la matinée du second jour de l'an, jrganisée au théâtre Antverpia de la rue 3t-Jean, par les soins de M. François De 3acker, qui avait mis gracieusement son ocal à la disposition de ces pauvres déshérités.Le programme particulièrement bien îhoisi pour la circonstance, comprenait ïomme film principal L'Enfant de Paris, ?oman que chacun de ces jeunes spectateurs i vécu en partie. Inutile de dire que la joie des bambins fut jrande. Pendant les entr'actes, on a distribué aux enfants toutes sortes de friandises, co qui a rehaussé l'éclat du beau geste de M. De Backer que tous les Anversois apprécieront i sa belle valeur. * » « Le Norddeutscher Lloyd Nous avons donné hier un résumé très suggestif de l'activité de la Red Star Line dans notre port. Parlons aujourd'hui d'un autre fleuron de notre couronne maritime, du Norddeut-scher Lloyd, tout aussi important pour notre port. En 1913, 246 vapeurs du Norddeutsclier Lloyd d'un tonnage brut de 1,652,205 tonnes et net de 1,162,021 tonnes ont fait escale à Anvers, constituant une augmentation de 44,981 tonnes net par rapport à l'année précédente.Par suite de l'inauguration du nouveau service bimensuel, par cargoboats pour l'Asie orientale, il y aura pour l'année en cours une augmentation notable. A la Bourse A partir du lundi 5 janvier 1914, les cartes de fréquentation de la Bourse devront être exhibées journellement à l'entrée du local. Le droit d'entrée de fr. 1 sera exigé de toute personne qui no pourra exhiber la carte de 1914. Le gala de la presse Rappelons aux abonnés généraux du Théâtre royal, que c'est après-demain lundi au soir qu'expire pour eux le délai pour retenir pour le gala de la presse les places qu'ils occupent habituellement. Les inscriptions se faisant de plus en plus nombreuses, nous leur conseillons de s'adresser sans retard au bureau de location du théâtre ou aux bureaux de différents journaux. Rarement spectacle aura à un tel degré suscité l'intérêt du public curieux de voir la belle œuvre de Puccini dotée d'une interprétation exceptionnelle.Si la voix du ténor Mario sonne à merveille dans le rôle du chevalier Cavaradossi, Mlle Chenal justifie pleinement sa réputation d'être une Tosca idéale. Quant au baryton Albers, voici co que nous lisons à propos des représentations de la „Tosca" que le grand tragédien lyrique vient de donner à Tunis: „Le succès obtenu par l'excellent artiste a été prodigieux. M. Albers fut bissé au milieu d'un enthousiasme débordant. Je ne retrouvais plus mon public tunisois coutu-mier, éclairé certes et sensible aux beaux effets, mais moins expressif tout de même et moins prompt à l'acclamation. D'un autre: Des rappels interminables, des ovations enthousiastes ont marqué cette soirée inoubliable. Que dire de M. Albers C'est là du très grand art, qu'il ne semble pas qu'on puisse dépasser. Et encore: Dans le rôle de Scarpia, M. Albers, remarquable tragédien lyrique, compose un personnage d'une réalité saisissante. Et il y on a trois colonnes comme cela, consacrant la parfaite réussite

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Cet article est une édition du titre Le nouveau précurseur: journal du soir appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Anvers du 1902 au 1914.

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