Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 27 Avril. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 22 fevrier 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/gh9b56f719/
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BÉDACTION & APMJNISTR ATIO 5tn ras dB la Bourse — LE HATEE Téléphone: Le Havre n* 14.0 Eirectear : FSBNMB HS9SÂ? Tcvtts tes communications concerne la rédaction doivent être adressé, s8",rue de la Bourse,Le Havre. LONDON OFFICE: 21, Panton Street LE XXe SIECLE Quotidien belge paraissant au Havre JÇUUI Ai /iVOi AT7XCy ABONNEMENTS Frar>oo 2 fr. 50 par mois. » 7 fr. SO par trlroestrê Angleterre*... S«h*&<S. par o .... 7sfï.f tf. par trlmeetï» Avtraa paya.. dit, j$*r rss3 • • 9tr. t> par trlmwtra \ _ PUBLICITÉ tfadrosseï à ?'Administration tunntl au Havre ou à Londren Annonces 4" page: Ofr. 40 la ligne Petites annonces^* page: 0fr.30lallgno Les petites annonces sont également reçues à la Société Européens de Publi- rrt i'iia A t> ! n tA'c/n/r» P/ï pre tr ni «11 Le problème de l'état démocratique I RÉFLEXIONS D'UN SOCIALISTE Quel était, avant la guerre, le bilan d l'Etat démocratique ? . Lysis, dans la Victoire,, journal de M.G01 tave Hervé, a vite fait de nous le dire. Il n mâche pas ses paroles et il n'y va pas pa quatre chemins. C'est tout uniment « L'inertie, le désordre, la jalousie, le m< contentement partout, chacun voulant vivi sur son voisin et personne n'entendant pr< , di.'iire et travailler utilement pour le pays. Est-ce là le dernier mot d'un régime Non. il faut se hâter de le dire. Après avoir introduit le fer rouge dans 1 pluie, Lysis, qui n'est pas un pessimisti <jui ne démolit pas pour le plaisir de dém< lir, montre, par ce que l'on a réalisé e temps de guerre, ce que l'on aurait pu faii en temps de paix : a Autant nous étions divisés et imipuissan cordant la paix, conclut-il, autant nous somm forts et disciplinés pendant la. guerre. Nés « date sont des héros, aucun danger ne leur ï, peur et nul n'a surpassé leurs exploits, ils su portent des souffrances sans nom et leur ténue; ne faiblit pas, et comme Us sont dociles, comn ils obéissent à leurs chefs, comme ils savent s 0 blier. se sacrifier pour l'action commune, comT chacun d'eux comprend la nécessité de rester 6011 poste et de remplir sa mission ! » Et dans le peuple, quel courage, quelle for d'âme 1 Tout le monde est atteint, mais person: ne se -plaint, pas un cri, pas un mot, chaci ar/esnte de souffrir et de tenir, jusqu'au boi pour la victoire. » Nous étions vernies, inertes, insouciants n'avions pas créé pendant la paix ces usines o jouent un si grand rôle dans la guerre mcd€irr Allions-nous-succomber devant un agresseur f< •mklablemont préparé ? Non. Notre esprit d imp) ■ visation s'est réveillé. De bric et de broc, avec o moyens imparfaits, utilisant notre maigre oui lage, en créant rapidement un autre, battant peu partout le rappel des initiatives, les gre pant, les coordonnant, noiis nous sommes, comi on dit familièrement, débrouillés et sommes ai vôs, on ne sait trop comment, à tenir tête a' Allemands, en attendant que nous les battio avec l'appui de nos vaillants alliés... » Nous ne sompies donc pas dégénérés. Ne n'avons pas perdu nos moyens, il y a toujours nous la même énergie, la même intelligence, triêmes talents et nous pouvons encore jouer no rôle dans le monde si nous le voulons. Si no Je voulons veut dire malheureusement bien c choses, car nous avons pour nous relever : tâches les plus difficiles à accomplir et les pi H l'ie.mes que nous avons' à résoudre' sont' ri gouffres dont la vision donne le vertige. » Apres la guerre, il y aura, en effet, d, ■ ; problèmes à résoudre aussi importants qi <-eux auxquels il, a fallu faire face depuis sauvage niée d^s Allemands, car, il ne fa-pas se faire illusion, au lendemain de paix, ces mêmes Allemands comptent r prendre la. lutte sur le terrain industriel, ( profitant de l'avance qu'ils avaient de p; l'oumîàgé et les méthodes. Ils se croie: sûrs du succès parce qu'ils sont convainc! ous leur système de gouvernement est sup H rieur et que la démocratie ne peut pas : reformer « Mais, continue Lysis, les Allemands s'illusionnent, et n'aperçoivent pas que tous les Franchis vont être placés pendant la paix devant les à'rtèmes nécessités et les mêmes devoirs que ceux ' qui les ont contraints à se souder étroitement-(pendant la guerre sans distinction de classes et <]« partis. La question va se poser en effet pour < ix identiquement dans les mêmes tiennes, car la régénération de notre -pays est une œuvre si vaste, elle rédame une si grande concentration «les eff« .its qu'il n'y a. pas la plus petite chance do; la mener à bien, si tous les citoyens ne travaillent pas fraternellement la main dans la main. Restaurons le régime d'avant la guerre, rqpla-çons-nous 4ans les conditions d'instabilité, d'insécurité et do gichis qui lui sont inhérentes et la France est appelée fatalement à disparaître. >' Et non seulement 1a France, mais nussi les idées qu'elle représente, ]a démocratie, le droit, la justice, c'est-à-dire foutes ces nobles pensées cpie les nôtres ont défendues contre les Aile- ; rnands en versant leur sang sans compter pcm-, dant la guerre et, qu'il serait, avouons-le, bien ; fou, bien insensé de leur part de leur abandonner ' pendant la paix... » Il y a plusieurs années que je l'ai écrit, le régime administratif, tel qu'il se pratique citez "nous comme en France, est désormais impuissant à faire face aux nombreuses nécessités d'aujourd'hui. Fortement constitué, il y a un siècle, pour les besoins de l'épo-c.'rii'e, il s'est ossifié, pétrifié et n'a plus l'élasticité indispensable pour s'adapter aux circonstances, que ce soit en matière financière ou de travaux publies, dans le domaine industriel ou celui de la défense du jvlys. Si la Révolution française a été la substi-t iiion du régime administratif au régime patronal, le résultai de la Grande Guerre, oirlre celui de sauver la civilisation des Barbares, sera peut-être la substitution du Rvstème industriel, au" système administra^ ti'f. Si, depuis ITser, cette substitution, opérée par la force même 'les choses, ne s'était pas produite, l'armée belge ne serait pas là. plus forte que jamais, prête à intervenir efficacement dans tous les événements que nous attendons avec impatience. Sans cette substitution, la France eût-elle pu, ayant perdu, plus des trois quarts de sa métallurgie, tenir tête à l'envahisseur ? ^'administration devra donc se renouveler en s'inspirent des méthodes industrielles. - Xe parlons pas d'industrie, dit Lysis. et rejetons touie idée do progrès matériel et par suite cassi d'amélioration sociale, si nous n'admettons pas en môme temps les conditions qu'ils supposent. Ce .sont la stabilité. la continuité des fonctions sans lesquelles il n'est possible à per-«onro -"c se perfectionner, de donner sa mesure et d'entreprendre une œuvre durable. <-3 sont linitiative ri la responsabilité en dehors desquelles l'individu reste un producteur médiocre "suivant la loi du moindre effort, c'est la compétence, principe évident, exigeant que chaque homme soit à sa plane et n'occupe que la fonction dont il est d'gne, c'est la hiérarchie dont on ne peut naturellement se passer, puisque tout organisme comprend des rouages de valeur inégale dont les uns commandent et dont les autres obéissent. Ces principes sont rigoureux et s'appliquent i) tmit régime, qu'il soit autoritaire ou démocratique. » (1) Voir lo XX® Siècle du samedi 22 avril. IStabilité, initiative et responsabilité,, cou pétence, hiérarchie, voilà des mots que ! XX® Siècle n'a cessé et ne cesse de répète Il n'y a pas de progrès possible sans celi il n'y a que régression et gâchis. Un régin qui a cessé de les appliquer, un régtime qi n'a pas encore trouvé le moyen de les appl quer, ne répondent, pas aux besoins de l'Et-contemporain et, disons-le, d'aucun Etat. Les principes çue nous venons d'expos< s'imposent plus impérieusement au soci lisme qu'à tout autre, puisqu'il se propoi d'intégrer et de coordonner toute la produ lion dans' son ensemble. de n Si nous ne les admettons pas, conclut Jus- correspondant de M. Gustave Hervé, et si vr l ne nient nous comprenions la démocratie comi par un régime relâché dans lequel chacun en fait \ . moins possiible et ne se plie à aucune règle, rie • donnerions raison à ceux qui nous jugent .me" pables rie nous soumettre aux lois d'une ;.rgb ivre sation et par suite inapte à jouer un rôle à prû- moment, de l'histoire où le progrès se réalise c'w •s. » de grandes œuvres collectives. » »: Notre Feuilleton en aire " Nous commençons aujourd'hui la public >ants tien en feuilleton du livre du commanda 'sol- WilIy Bre,on.- L?N RÉGIMENT BELGE I fait GAMP/AGNE, dont nous avons annoncé sup- sortie de presse il y a quelques jours, mme Tous nos lecteurs liront avec un vif in s'ou- rêt, avec une fierté patriotique, ces pao ter"! brûlantes ou l'auteur de « La Campagne" l'Armée Belge » et des « Pages de Gloire force a retracé les combats héroïques souten acun sous Anvers et à l'Yser par les petits chi bout, seurs de Mons, ts et ^''s ^ Pu'seront une admiration nouve S qui pour nos vaillants soldats qui, à l'exem; orne. ,ju 2' chasseurs à pied, accomplissent î apro- prodiges et versent leur sang pour déienc c des notre sol et châtier lesi bourreaux de la I outil- ! (-[a '.t un LES FAITS DU JOUR . La séance secrète du Parlement à Londres a eu lieu mardi au milieu d'un ensemble de circonstances où il est impossible de ne pas voir le désir de l'Allemagne, d'impressionner ' te gouvernement et le peuple britanniques. Raids de zeppelins et d'avions, bombardement de la côte Est par une escadre, tentative de débarquement en Irlande, et par dessus tout une sérieuse insurrection à Dublin : tout cela relève d'un plan préconçu. ■ Mais VAllemagne, qui roulait fomenter en ■ ces jours critiques l'insurrection de l'Irlande, a vu ses projets échouer, et les décisions viriles prises mardi aux Lords et ceux Communes, et qu'un avis officiel ne tardera pas à nous faire connaître, cadreront parfaitement avec l'échec des manœuvres boches en Irlande et la fuite honteuse des navires de Loiuestoft. l/VWWVVtVWT ; Le gouvernement allemand parait décidé j à faire des concessions aux Etats-Unis, mais l il est possible que ces velléités d'accord ca-1 chent un désir arrêté de faire traîner les • négociations en longueur. r j M/WMV1/WU l ; L'inauguration de la foire du livré à Lyon • a. eu lieu mardi a.u milieu d'une grande af- ■ (luencè. Au cours d'une cérémonie solen-' nelle. dœs discours ont été prononcés par l M. Dalimiert sous-secrétaire d'Etat aux Beaux-Art s: M. Pierre, Decourcelle ,prési-5 dent de la Société des Gens de Lettres ; par . MM. Edmond Uaraucourt et J.-IL Rosny, et 5 par M. Maurice Barrés, qui a rendu hom- • mage aux' écrivains français morts pour la j Patrie. ? <vvvvvvfvww L'altitude politique du déphitè Ilaase vient i d'être approuvée par les électeurs de la troi-' sième circonscription de Berlin. La fraction • social-démocrate, de Brunswig a pris une ■ décision analogue, demandant, en outre, à • la minorité du parti de voler, désormais, - contre les crédits de guerre. Par contre, à Mayence, les électeurs so- - cialisles ont approuve la politique de la ma. ' iorité. Use bataille mais au hrp de la sôto Àscrlaiso w UNE ESCADRE ALLEMANDE EST CONTRAINTE A LA FUITE APRÈS AVOIR JETÉ QUELQUES 03US SUR LA COTE Pour la troisième l'ois depuis l'ouverture des hostilités, une escadre allemande vient de tenter un raid contre la côte anglaise. Voici le communiqué officiel publié mardi par l'Amirauté britannique : « Vers 4 h. 30, ce matin, une escadre de croiseurs cuirassés allemands, accompagnée de croiseurs légers et de contre-tor-piileurs, est apparue au large de Lowes-toft.a Les forces navales brilamiiques qui se trouvaient là l'attaquèrent aussitôt, et au bout de vingt minutes elle reprit la direction des eaux allemandes, poursuivie par nos croiseurs légers et nos contre-torpilleurs,« Deux hommes, une femme et un enfant ont été tués sur la côte. Les dégâts matériels paraissent être insignifiants. « Autant qu'on sache, jusquà présent deux croiseurs légers anglais et un contre-torpUleur ont été touchés, niais aucun de ces bâtiments n'a coulé. » Les deux raids antérieurs de l'escadre allemande datent du 3 novembre 1914 et du 24 janvier 1915 (victoire de l'amiral Beatty et perte du « Blûcher »). £» Le fiasco altmri S à l'UniDersité ft Garni qui :>pli- -»ot< » Etat 03er Une protestation des professeurs i$saë contre l'arrestation de lenrs collègues duc- ut le NOUVELLES DÉPORTATIONS EN ALLEMAGNE L'échec de la tentative faite par les Allc-mands pour séduire les flamands en trans-çtiii- formant l'Université de Gand s'affirme de à un plus en plus. tvns iin seul professeur de celte université, le ■professeur de philologie germanique, Ga-une! De Vreese, a consenti à prêter son cou-cours à la manœuvre boshe. On apprend maintenant que, outre l'historien Pirenne et le professeur Frédàricq, les Allemands ont déporté outre-Rhin cinq au très professeur de 1 Univeteité de Ganu, t(> is f lamands de naissance, qui protestaient con-tre le décret de von Bie&mg Mica- D'autres professeurs ayant été mis en devant meure de donner leurs cours à riiniversi'-é ; en sous peine de voir supprimer leurs traite-^ ja ments otïi refusé de céder à -.-eUe menace Loin de se laisser intimider, les membres du corps professoral ont adressé de Gand le inté- SI mars au général von Bissing une protes->ages lotion énergique dont nous avons la bonne „ j fortune de pouvoir publier aujourd'hui le texte : ire » :enjs n Les soussignés, professeurs et charges chas- de cours de l'Université de Gand, se trouvant actuellement en cette ville, prennent .. ta liberté de venir vous exposer combien ils ont été émus par la mesure prise à l'égard :E1Pla de deux de leurs collègues les plus éminents t des et les plus .justement estimés, MM. Frede-mdre ricq et Pirenne. Votre Excellence sait que i Pa- CCs c'eux honorables professeurs ont été subitement arrêtés et déportés en Allemagne, et leurs collègues se demandent vainement Ce qui peut leur avoir attiré un traitement aussi sévère. Elle n'ignore pas que MM. Fre-dericq et Pirenne sont des savants d'un mè-r r» rite ■ hautement reconnu et dont la renom-J 11 rn'-e a franchi nos frontières. M. Fredericq J *■' dont les grands travaux historiques sont connus dans toute l'Europe, est particulièrement apprécié en Hollande, et les services idres ou'il a rendus à la science cl aux lettres néer-le de landaises lui ont valu le titre de membre , „as associé de l'Académie royale d'Amsterdam aïner et celui de mennbrejd'honneur des principa-7lies, 'es sociétés savantes" des Pays-Bas. Il e't arde- en outre docteur honoris causa des TJniver-pnla- siiés de Marliouyg et de Genève. M. Pi-ï par renne est un des maîtres de l'histqriograiphio i pu- du moven-âge; il a fait paraître sa remar-mçu. quable Histoire de Belgique simultanément zr pu en allemand et en français cl. à la suite dj llr- cette publication, il a recueilli dans toute déci- YfutsatiLpxie de nombreuses marrrues de t au.v sympathies et d'admiration. Il a été ^élu cordera respondant de l'Académie imperiale f'e irlai- Vienne, de l'Académie rovale d« Bavière, do yeiies la société des sciences de Goettingue. eto , vires et il a reçu le dinlôme de docteur honoris causa des Universités de Leipzig et de Tu-bingue. Tous deux sont dres hommes adonnés à la science, des professeurs dévoués J Jeurs fonctions et des citoyens d'une hono-écidé ratoilité incontestée. mais „ (... qn; concerne les obligations du a ca~ corps professoral envers le pouvoir occupant '' et la conciliation de ces obligations avec les devoirs du patriotisme, l'dee que ^ s'en font les deux membres frappés ne diffère en rien de celle de leurs collèrfues. Lyon n Votre Excellence appréciera, à n'en pas le ai- douter, les sentiments de solidarité qui unis-olen- sent en cette occurrence les membres de la ; par famille universitaire. Elle, comprendra que aux tous se sentent frappés par la mesure qui nési- atteint si dnirèment deux d'entre eux. 11 ne ; par lui échappera pas que l'émotion éprouvée i;/, et par l'Université de Gand sera, dans tous les hom- péys, partagée par le monde scientifique au ur la sein duquel MM. Frédériaq et Pirenne jouissent d'une si grande autorité. « Cest sans doute pour répondre à cette protestation que von Bissing a fait procéder vient ^ ^ nouvelles arrestations ! (roi- sur ]a table. Les Etats-Buis & l'Allemagne BERLIN VOUDRAIT MEGQCISR UN COMPROMIS Dos informations transmises à Washington par M. Gérard il ressort que l'Allemagne serait disposée à céder sur Certains pointe. On suppose que cela^signifie que le cabinet de Berlin donnera l'assurance que dorénavant transatlantiques et paquebots seront épargnés et que màne les sous-marins allemands se conformeront dorénavant aux règles internationales quand ils alta<TUôroiir des navires marchands. L'Ailémaigr,i>,d'après certains,conserverait au reste l'arrière-pcnsée de montrer que ce dernier engagement, ne peut la. lier, puisque ses submersibles sont tenus de donner des avertissement- à des navires qui peuvent être armés et les attaquer. En somme, elle cherche un compromis'qui, tout en lui sauvant la face, lui permettra de poursuivre une partie do ses pratiques sous-marines. L'OPîinON DE M. BOOSEVELT SUR LA CRISE New-York, 2' avril. — Dans une déclaration, faite aujourd'hui, M. Roosevelt rend le gouvernement responsable « d'avoir trompé l'Aïïemagne en restant inactif alors cfa'il fallait agir. » Le gouvernement est donc responsable, pense-t-il, de la mort des milliers de non-combattants tués depuis la protestation américaine lors du torpillage du « Lusitania ». « Si la guerre est maintennat déclarée, poursuit-il, ce sera une folie de la nation do permettre au département d'Etat d'agir avec 'la futilité dont'il a fait preuve depuis la tragédie du « Lusitania », /« New-York-H. ») La politipe réaliste ! iii in gouvernement italien WWWWWVtâ 3 (Corres/K>ad«me particulière du XXS Siècle) tieS Florence, le 21 avril. L'opin.on a accueilli très favorableme ît les dernières déclarations de solidarité avec les Aillés de notre ministre bomimo et le vote des Chambres qui les a suivies. Ces dé-îNE claralions et ce vote correspondent à notre état d'esprit, car, comme tous les peuples en Ule- guerre, nous voulons la victoire «ji nous eu-ans- tendons employer tous les moyehs propres ' de a nous la donner, au premier rang desquels nous mettons l'union nationale. Mais ces 'i 'e déclarations et ce vote n'expriment pas notre t"3" état d'esprit tout entier et il nous semble ici cou" que les journaux et les agences de l'étranger n'y prennent pas suffisamment garde, isto- Tandis que les autres peuples sont, au-jourd'hui, en guerre parce qu'ils ont été con-traints par 1 l'agression anstrtvallemande, 1 nous la faisons, nous, parce que nous avons c choisi en toute liberté de la faire, et nous . avons choisi de la faire tout en sachant bien PSj,jS quels immenses sacrifices nous devrions consentir pour la mener jusqu'à la victoire. ,e Les raisons qui ont déterminé notre choix bre; n'ont point éié de détruire le militarisme jg prussien, d'établir la république en Allema-)tes- S11®, de garantir ù la démocratie la liberté do >niie son développement, ni de venger les droits jj ja outragés des autres nations. Nous avons entendu nous battre pour nous-même^, avec ce que notre premier ministre lui-même, M. rgj's Salandra, appelait n l'époïsme sacré ». Poar rou_ l'emporter sur les giolittistes et les autres Qûiit neutralistes et depuis qu'ils l'ont emporté, a ijs les chefs du mouvement interventionniste Jûrd ont déclaré avec la plus grande assurance ents lue cette guerre est nécessaire au dévelop-■e.do pement de notre nation, qu'elle est le seul que moven d'acquérir les frontières qui nous . su. garantiront notre sécurité contre l'Autriche gne, du côté des Alpes et. du côté de la Dalmatie, nent de dominer l'Adriatique, base navale indis-ne:it pensable à la liberté de notre trafic et ué pro_ notr-e action maritime, d'obtenir en Médi-mé- terranée line situation adéquate à notre si-10m. tuation géographique, à nos forces et à nos îricq droits historiques, d'avoir nutre part des sont dé-nouilles de l'Empire ottoman et faciliter i^rc- notre expansion dans l'Asie Mineure, en ,1ces même temps que de nous libérer de la 'u'ellc léer- économique de l'Allemagne. Le « Giornale nbre d'Italie », l'organe du ministre Ponnino, n'a dam pas été moins exnliclte nue n 1'ld.ea, Nazii-cipa- nale ». « L'obiectif piinciôal de S'Italie daus o*t i'Adriatîqne, déclarait-il le 13 avril 1915 "n iver- réponse è !r, npesse russe, est de résoudre Pi- une bonne fois la situation politico-straté-iiphio gique d'une mer qui est commandée militaï-mar- rement de la côte orientale. Il n'y a qu'un ne ît moyen do la résoudre : éliminer de l'Adri.i-e dj tique toute outre marine de guerre que la oute nôtre... L'Italie ne peut ,pas transiger sur ce i de point; elle ne peut accepter qu'il existe dans cor- l'Adriatique un fort, un canon, un sous-ma-de rin; une torpille q-ui ne lui appartienne ». Ni e, do dans cette question ni dans les autres du ete , môme ordre, il ne s'est embarrassé des prin" loris cipes dont la conséquence devrait empêcher Tu- l'Italie de protéger ses intérêts vitaux d'or-idoo- dre stratégique et politique. « Laissons, lais, lés 5 sons en oaix 'la mémoire du Roi gentil-lono- homme. laissons de côté l'origine de la troi-i sième Italie, les immortels principes, le s j.; droit des nationalités, appliqué d'une façon ;parie vraiment tron élastique par ceux qui veu-c les , lent nous nuire ». J?nt i • rien ; * * I Cette façon très réaliste de voir les choses unis de la politique a pénétré profondément le pu-le la blic italien et, sans nue l'étranger s'en doute p peut-être assez, il aime que son gouverne-, ment lui rappelle de temps en temps, nette-j] ment et énèrgiouement. qne's avantages {a ,(jvée nation retirera de cette longue et sanglante ig léa ' Kuerre. Le ministre So.nnino ne l'a* point ic au cette fois mais un député, M. P. Fos-ouis- car'' au cours des derniers débats sur tes affaires extérieures, *-a exnosé lonauemer.t devant la Chambre, les deux problèmes dont cette noue espérons 'a «ointionM.* celte enerre, te réder problème de l'Adriatinue et1,le problème de la Méditerrané^Aorientale. L'oninion étrangère s'imagine trop que la problème du Trentin intéresse seul notre ei-" curitê contre l'Autriche. Elle en est encore à limiter nos revendications inspirées par le PHO F(Tu'ei de \-ivre à l'abri des incursions éiran-' ilQ gères h ce qm fut l'objet de notre irréden-' tisme d'il y a cinquante ans. Peut-être le silence que nous avons dû garder çur les autres aspects de la question pendant, que nous étions les alliés de l'empire des Habsbourg a-t-il été cause de cotte erreur. En fait, la maîtrise de l'Adriatique nous est né-ling- cessaire si nous voulons mettre à l'abri des 3gne coups de l'ennemi nos riches et belles villes aits. de notre côte orientale. Or, nous ne pouvons îinet être les maîtres de l'Adriatique que si nous éna- possédons la Dalmatie. Les journaux qui ront ont tant d" fois reproduit les articles et les alla- discours des chefs du mouvement joug?-; rè- slave tout en laissant les lecteurs dans l'i-.roidr gnoranco de nos revendications sur ces contrées n'ont pas oeu contribué à entretenir ici erait un» certaine défiapee vis-à-vis des peuples ie ce alliés. Ceux qui ont fait propagande en fa-sque veur du même mouvement, non point pa" des sympathie pour lui, mais par princi-vent ipë, par attachement h la théorie des elle nationalités, n'ont pas obtenu un résultat sau- sensiblement différent. M. P. l-'oscari ne livre s'est pas privé de déclarer fermement que :s. l'Italie veut posséder la Dalmatie malg-é que sa population comprenne des éléments Slovènes comme elle veut posséder le Tren-t-in qu'habitent des hommes issus de race germanique. ]ara- Quant à la Méditerranée orieAtale, on at-vj lé tache ici une grande importance aux pro-impé près que fait l'armée misse dans l'Arménie qu il parce qu'lis la mettent sur la route de la Méditerranée, la mer de la civilisations et de la richesse. On n'observe pas avec moins ™>le' d'attention la politique française et anglaise no^" La France, qui a obtenu déjà que nous nous ? " désintéressions du Maroc et qui détient déifi la " plusieurs parties importantes de l'emp>e ïrée, colonial aillemand en Afrique, s'est rendue n de '• maîtresse de Castellorizo et de quelques ibs avec limitronhes de la Syrie. L'Angleterre, après s la avoir modifié à son avantage la situation H. »1 ;,,rîrlùpic vîs-è-vis d'elle de Ghvnre o, t l'Egypte, occupe Mytilène, Lemnos, Ténéd et Chio. L'Italie, qui est la seule gran puissance exclusivement méditerranéen! ■ ne possède encore aucun gage en vue ien j iutar congrès de paix. t** Quelques éléments actifs et influents tc E) la presse italienne, dont M. P. Foscari se ble s'être fait le porte-parole à la Chamb n1- .voudraient que le gouvernement supplée me ît ce désavantage par une propagande acti avec et par des déclarations catégoriques. Il fa et le déclarent-ils, mettre en œuvre journau :S {jé- conférences, comités, conciliabules d'ho notre mes politiques des différents partis, pc 2s en que nos revendications ne soient plus îgi s en- rées ni combattues. Le gouvernement c jpres dirait-on,, porté à différer encore d'agir quels la sorte. Il trouverait cependant, en adi ces tact une ligne de conduite nette dans . notre questions, l'appui enthousiaste de la hatiç le ici guerre se prolonge au delà de ce qu' Iran- avait cru ici en intervenant en mai 1915; i de impose au pays des sacrifices immens au- dont quelques-uns, comme le renchéris ' con_ ment extrême du .prix des combustibles jjjde l'arrêt de plusieurs industries importan ivons qui l'a suivi, n'avaient guère été prévus. Cl nous cun entpnd que la collaboration du payf bien ,n victoire soit équitablement récompens rions Et puisque la Russie va acquérir une ind toire tructible suprématie sur tout l'orient eu choix 'Péen et asiatique, la France l'accès au RI •ism'e et l'accroissement de son empire colonial Irma- l'Angleterre l'hégémonie économique : té de toutes les mers du monde, nous ne compr Iroits drions pas que nous n'obtenions pas ce ivons f st nécessaire nour que nous échappic iv*r définitivement à" la menace d'invasion c p Tédesohi et pon<r que l'Italie exerce dans Pojr nionde un grand rôle. Ces espérances > utres suites d'une rruerre victorieuse sont par ell ,nri6 mê.rnes exaltatrices do toutes les valet mistë nationajes. Il est donc permis de se dem ran.-e flfir si'âcs hommes aussi habiles que no« .-elor,- nis'res Salandra et Sonnino nersi^+eT' seul lonftètrms encore S ne nas encourager r nous ciclle.ment ceux oui les alimentent. Peut-,' 'riche jusent-ils aue ceux-ci suffisent à la tAc natie mais la.issé-t-on courir le moindre basan . ' ' ,-.n /■mi fnn-f tnnf rlo. fnfiîînPR. t 5 Un nouveau bombardement de la côte belge e -Doc*—~ e a DES AVIONS ONT AGI EN COOPÉRATION s AVEC LA FLOTTE Q Dimanche matin, des navires britannique.: ent attaqué les bases allemandes de la côti belge. 11 v a eu, d'après les dépêches di n HiOTarude, deux bombardements. Lo premier, qui a commencé à 4 heures d' " matin, a duré une demi-heure et quelque: 10 coups seulement ont été dirigés sur les po errions allemandes. ' A i h. 30, les navires de guerre revinren -■ en i.i'uô grand nombre et pendant une heur entière ifs exécutèrent un bombardement 1:1 . tense de Zeebrugge, de Knocke, des dune; 1 qui s'étendent entre ces deux" villes èt qu 'J' sont parsemîes de mitrailleuses destinées i f eivpêcher un débarquement, de Blankenber r" ghe et de Hoyst.. Les Allemands se servaient, ponr dirige }' leur tir, dun ballon captif qu'on ne put arri Le ver à toucher, bien qu'il ait été l'objet d'un n canonnade nourrie. I_ On n'a pas encore de détails sur les demi mages causés par le bombardement ; mai: comme les canons des navires "angja.is p--sédaient la distance exacte de Zeebrugge, ili doivent être considérables. 's Pendant que ce bombardement avait lieu I_ une escadre hollandaise est arrivée à Fies ;e singue pour portéger éventuellement la neu traiité hollandaise' L'action fut suivie distinctement du por B hollandais et les témoins affirment que le: 0 ceux bombardements dépassèrent en inien 't &ité les bomibardements précédents. En coopération avec le bombardement de: navires, des aéroplanes alliés ont survol •t Zeebrugge et y ont jeté des bombes. Ixs ca 't nons antiaériens ouvrirent un feu très vio 'e knt contre eux, mais sans effet apparent. le LES NAVIRES ALLEMANDS SE M^SU 3 RENT CONTRE L'ESCADRE BRITANNÎ QUE ; XLS DOIVENT RENTRER Al e PORT i- Dans l'après-midi du même jour, vers i i- hesures, une violente canonnade retentit di i- nouveau à la côte. i- On vit alors apparaître, au large du por e de Zeebrugge, troi3 contre-torpilleurs aile ;- mands, et, plus loin, quelques vaisseaux di n guerre anglais qui ouvrirent un feu formid.j ble, auquel ripostèrent vigoureusement le :S navires allemands et les batteries côlàères -s Tous les contre-torpilleurs allemands pa is raissent avoir été atteints ; ils se sont.réfu s; aiés dans l'intérieur du oorf. Nos listes oe pnsuiiiiicrâ A\1t* VAWVIV L'accueil fait par le public à la liste des prisonniers que nous avons publiée naguèi-e a montré qu'elle répondait à un besoin. Pour satisfaire an désir qui nous a été exprimé, nous nons sommes rus obliges de procéder à un tirage supplémentaire. Ce tirage est naturellement réduit et nous engageons tous ceux qui désirent sa procure r cette brochure à nous envoyer sans retard ■ leur souscription. Rappelons qu'elle contient, en V1NGT- ■ QUATRE PAGES DE GRAND FORMAT, i les noms de quelques milliers de militaires : belges dont les noms sont compris entre la ! lettre A et VET inclus. Celle brochure, d'un si grand intérêt pour les Belges, sera expédiée franco, contre l'envoi de 0 fr. 60, en un bon postal, au bureau du jeurnat, rue da la Bourse, 28 ter, Le Havre. Pour l'Angleterre, les demandes doivent être adressées à noire London Office, 21, panton Street (Lelcester Square) London g L'ordre de bataille allemand devant le front belge ,!0" de LA DENSITÉ EN HOMMES em- EST TOUJOURS IMPORTANTE br'-;' Nous avons déjà signalé certain article de '' la Gazette de l'Allemagne du Nord qui lit tlve son tour de la presse allemande et quii s'ef- aut, forca.it de ctémontrer ciue l'armée belge, f!- u-ç. "duit'e à quelque 50,000 nommes, était épuisée [>m" et à la vcijle d'être retirée du front. Nous °r'r ayons répondu à cet article en montrant 'M- notre armée plus nombreuse, mieux orga-ni- > sés, infiniment mieux pourvue d'engins die , a0 guerre et de munitions qu'au début des hos-tilités. montant toujours sa garde vigilante . ?cs guir l'Yser, prête à mettre le pied sur les ban. •nn quelles de départ des tranchées là où les 1 couloirs entre l'inondation permettent l'a.t- e"e taque, toute frémissante enfin de l'espoir seE, dles luttes prochaines. sse' Il nous Saut maintenant préciser quelles 3 et sont les forces ennemies auxquelles notre M*3 armée se mesure. ■c1®- De Nieuport à Steenstraete, le front belge rB ^ mesure 30 'kilomètres. Sur oe front, la den- ^'_e- sité des troupes allemandes a toujours été "s- considérable. Cette densité est notablement 'lr°- supérieure à celle qui est constatée sur pîu- Y>in sieurs secteurs du front occidental. '' ' ' Jusqu'au début de mars 1916, l'ennemî sur disposait devant le front belge des forces ren- sujivantes : qui ions Corps de marine 8 régiments. des Corps von Werder : s 'e Division von Basedow (37" d?:. brigade de laiidwehr et Iles- 2" brigade d'ersatz) ■{ — ?u 's Division von Werder i — mil- 45• Division de réserve -1- • — mi- — rn.it Total 20 régiments. A ces farces de première ligne, il fanait che ajouter les troupes allemandes an repos à rr] jJ proximité de l'Yser et dont les cantonne-,R ments étaient établis dans la région de Zai« v ren, Houthulst, Giis, Thielt, c'est-à-dire à une distance leur pennetlant d'accourir à la première alerte et d'intervenir immédiate-; mont, si bien qu'il y avait constamment en {[I] face de l'armée belge une bonne trentaine ■de régiments d'infanterie allemande, en ligne ou en cantonnement entre la mer et la transversale Sîeenstraete-Rou 1ers. Depuis le début de mars 1916, l'ordre de bataille allemand dSvant l'Yser a ét.é modi-ÏON fié. La 45» division «c réserve, qui était er première ligne, a quitté le front et la 5:3° division de réserve '\"XVTIe rnrp? de réserve!, qui cantonnait auto-Mr de Thiélt, n'est plu: en Flandre. Mais ce -déchet a été à moi'!i<i - rie coropensé par l'arrivée an sud de Rrugei 5 de la 123" division de réservé, qui parail d„ l'emplacée aujourd'hui par la 46e division d'e aues Tfe*rve. 1 „ Les troupes de secondé ligue allemandes: comprenant au moins deux divisions et le: ,.en, troupes de première ligne quatre divisions, 6UVp il y a donc C divisions enemies devant l'ar ^ rll mée belge que la Gazette de l'Allemagne di unes JVorrf disait réduite à deux divisions. A te qui vérité, s'il en était ainsi, ces six division.1 es à allemandes seraient bien couardes cte nr iber- Pn'nt attaqmer, déposter et boiuscnler ur.'" mince adversaire. Si elles n'en font rien «fe»* c'est parce qu'elles savent mieux que les arri- journalistes-die Rerli-n il quel ennemi redon t une table elles ont affaire ; le souvenir tragique de la terrible bataille (îe l'Yser n'est poin' jum- encoTC dissipé. mois La deneité relativement consiflénable des pn.- troupes allemandes devant le front belg( ; i]s met, en lumière une pa.rticulfuité ne 1? guerre moderne : à savoir qiuo là ou tu lieu, organisée' une violente offensive la. densito Pies- en hommes reste importante pendant d' neu- longs mois. Ce même phénomène se constate également en Artois. s A m du belge LE CONTINGENT DE L'AEMÉE Le Ministre de l'Intérieur porte à la con-" naissance des intéressés que les Belges nés j en 1897. qui se trouvent en France et ne sont pas sous les armes, sont tenus de re faire inscrire pour le contingent spécial ) pour 1916, avant mai prochain (Ar-3 rêté-Loi du 1er Mftrs 1916 et Arrêté Ministériel du 10 avril 1916 — « Moniteur Belge » ^ des:4-10 mars 1916 et des 9-lo avril 1916 . L'inscription doit être demandée au Mi-3 nistre de l'Intérieur de Belgique au Havre, par lettre indiquant les nom, prénoms, da-5 te do naissance et adressé exacte de l'intéressé (département, ville ou village, rue el 1 numéro). / Il sera accusé réception de ces demandes. Si, avant le 25 mai prochain, un accusé de réception n'est pas parvenu à l'intéressé. celui-ci devra renouveler sa demande. Est réfracta ire et puni comme tej, le mâ-li>î«n oui né^liare de se faire inscrire (Arrêté-Loi du 1er mars 1916 cité c'-dessus). Est réouté déserteur et passible des peine* Prévues par le Code pénal militaire, le milicien qui clm.nse de résidence pour se soustraire aux opérations du recrutement ou oui. dans le même but. emploie des manœuvra frauduleuses. TArrêté-Loi du 1er Les opérations russes BUS AVIATEURS RUSSES BOMBARDEN T DES LIGNES ENNEMIES Pet-rograd, 25 avril. — L'artillerie ennemie a bombardé la tète de pont d'Ixkull. Dans la région de Jacobsladt, au sud' de la gare de Nouveau Serboarg, les Allemands ont fait exploser une petite fougasse devant nos tranchées. Nos aviateurs ont Jeté 36 bombes sur des points importants en arrière du front ennemi. notamment la gare d'islovka, à l'ouest d'Hlukst. Des avions ennemis ont lancé des bombas 22 ANNÉE.— Série nouvelle. — N# 5^ mtrnôvn ! ICI Centimes /S Afî

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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