Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 10 Decembre. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 19 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/3j39020c7c/
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LE XXe SIECLE du 10 Décembre ÎÇVà tion, a fai't le récit suivant de ce qu'il a constaté à Jemappes : « Dans cette commune, l'arrêté a été a*" fiche le dimanciae soir, 29 octobre. Il convoquait tous les habitants mâles, à partir de 17 ans, pour la mardi suivant, 31 octobre, à ? heures du matin; il n'indiquait aucune limite d'âge et comprenait les vieillards et les infirmes. Le curé et le vicaire furent, parmi les prêtres et les religieux, les seuls exceptés. A ceux qui sollicitaient certaines dispenses, il fuit répondu que les articles dé l'arrêté ne portaient aufcune exception, pas même pour les invalides. On n hésita pas à dire : « Qu'ils se présentent avec leurs béquilles ! » <i Le mardi, on les garda jusqu'à dix heures du matin dans le vent et sous la pluie On les examina, on les tria comme du bétail. 500 furent 'trouvés aptes. On leur demanda de signer un papier portant la men: 'tion qu'ils s'engageaient volontairement à aller travailer en Allemagne. « Si vous signez, ajoutart-on, vous trouverez facilement à vous placer en Allemagne. Si vous refusez, on vous enverra peut-être au front pour travailler aux tranchées. » « Peu signèrent ; ceux qui le firent agissaient sous l'empire de la peur ou de la me'nace. Un homme de 42 ans, habitant d'une commune voisine de Jemappes, qui avait eu le malheur de signer, fut pris de tels remords que deux jours plus tard, il préféra se donner la mort plutôt que de mettre son-activité au service de l'Allemagne. Avaht de se pendre, il écrivit deux lignes : « Je pars content. Adieu l'Allemagne ! » « Après avoir fait le triage, on relâcha tout lé monde ; mais les 500 reçurent l'ordre de se trouver à la gare le vendredi suivant 3 novembre, à 5 heures du soir. Aucune destination ne fut indiquée. « Parmi eux, il y avait beaucoup de jeunes gens; mais il y avait aussi des hommes de tout âge. Ne croyez pas qu'il n'y eut que des chômeurs. On a pris beaucoup' d'ouvriers qui étaient au travail. On a même pris dans une usine, qui marchait régulièrement, l'ingénieur et le comptable. On a pris des religieux novices. On a dit qu'on avait pris des prêtres aussi. Je ne puis l'affirmer, car je n'ai pas de preuve ; ce que je sais, c'est que certains prêtres se sont présentés, ne voulant pas quitter leurs paroissiens et désireux de pouvoir les consoler et les soutenir dans leur exil. On a pu 4es voir dans les >trains et croire ainsi qu'ils 'étaient au nombre des déportés. « Au laminoir de Jemappes, qui était en pleine activité, on avait d'abord laissé les rhommes à leur besogne, mais deux ou trois jours plus tard, on les a fait venir, on les a déportés en déclarant, d'après ce qui m'a été rapporté, qu'on n'avait qu'à les remplacer par des femmes. « Ce même vendredi, 3 novembre, j'ai eu l'occasion de voir passer un train de déportés. C'était .yers deux heures et demie >de l'après-midi, au passage à niveau de la ligne du chemin de fer entre la descente du tram de Jemappes et la gare de Mons. En arrivant, nous vîmes, massés devant la barrière, une foule énorme composée d'hommes, de femmes, de jeunes filles, d'enfants, de vieillards. A cet instant- arrivait, un train formé d'une rame de 14 ou 16 wagons. Toutes les fenêtres des portières étaient garnies de figures humaines. On ne voyait que des têtes, des bras. On agitait des mouchoirs, on chantait, on criait, .r on hurlait, on menaçait du poing les senti- ' nelles allemandes. La foule répondait en» agitant les mouchoirs et en poussant des cris. Ce fut un brouhaha indescriptible. Le train passé, la foule se dispersa en petits groupes qui s'en allaient par les rues de la ville, pleurant et gémissant. A la vue de • tant de tristesses et de désespoir, nous sentîmes notre cœur se fendre et les larmes nous montèrent aux yeux. » —— >-*««» ç ' LEÇONS D'AUTO SCOLE DE LA MADELEINE Conduite aato. Brev. mliit. et clV garantis et rap. tiens, gvat. p. autbilté mtllt., S'J, rite , Vignon, Pari* (8»^ Métro Madeleine. ' f >--•••-< » , [es songes se nos soldats Une série de dispositions heureuses , Le << XXe Siècle » a annoncé dernièrement ■ 'heureuse décisif qui permet d'ajouter aux ept jours de ©onge accordes a nos soïdats .e temps néi* essaii*e pour le voyage. Voici en ésume le? "règles qui présideront désormais l l'octro;x des congés et à la fixation de leur urée. Ce nouveau règlement entrera en vi-:u,el'u- à la date du 22 courant : : \o « Le nombre des congés accordés sera régulier, quelles' que soient les circonstances.» 2° Un' train spécial pour permissionnaires beiges ïsra mis quotidiennement en marche, à bref délai, au départ du front ©t au départ de Paris, aucun militaire permissionnaire belge (à l'exception dés officiers) ne pourra • utiliser d'autre train. 3° u La durée du congé de repos sera normalement de 7 jours a a point d'arrivée », c'est-à-dire que la d'urée du voyage aller et retour sera ajoutée à cette durée normale. Un congé à passer à Calais ou environs sera de 8 jours ; un congé pour Paris où Lon&es de 9 jiQiurs ; pour Bordeaûx ou : l'Ecosse de 10 jours, etc. Sauf des cas tout t à fait exeeptiomn-ais, la durée totale d'un congé de repos rte dépassera pas 12 jours. Le permissionnaire justiiieia de la durée de son voyage par les dates d'arrivée dans la localité où il passe sa permission et de départ de cette localité. Poux la France, ces dates seront, inscrites par le personnel des gares sur le titre de permission (titre jaune). 4° lie congé -compte <diu midi du jour du départ à «ridi du jour de la rentrée. Le titre <fe congé ne sera remis qu'à midi même (avec )a tolérance nécessaire pour permr.tre au militaire d'arriver sûrement au train de départ). Un soldat allant en congé à Paris reçdit, son congé par exemple « le '3 à midi prend le' 'train qui le dépose a -Paris « le 4> au matin >», doit quitter Paris par le train du ■ 11 au 8otr pour arriver au front le 12-. au matin «t rejoindre son unité «, le 12 à,-' midi » (avec la tolérance nécessaire pour permettre au permissionnaire d'arrive-r de la gare). Des consignes seront données an cordon de surveiKarwee-ct aux gawis pour -empêcher le départ des militaires munis de titres de congé portant une 'data ■ initiale postérieure à. celle du jour même. HYGIENES de LA TOILETTE 1 ■..r, .m ■ ■* - Pour assainir l'a bouche, raffermir les! gencives, fortifier les cheveux, pour les* ablutions hygiéniques, pour le lavage! des nourrissons, etc., il est recommandé! de faire usage du Coaltar Sapomaé Le Beuf I qui possède tes T>ropriét-és s atisep-1 'tiques et détersives INDISPENSABLES H aux produits destinés à ces usages,B I qualités qui lui ont valu son admission 8 dans les Hôpitaux de Paris. dans les pharmacies Se méfier des Imitations. j} que son Succès à fait naîtra. PfF EN AFRIQUE ORIENTALE — x — Les tamis échappés aux Belges el aux Anglais, marchant centre les Portugais Voici quelques détails sur l'échec sub par les troupes coloniales portugaises commandées par le général Gii, dans l'ex rtêine sud de l'Afrique Orientale Aile mande. La colonne portugaise, avait pénétré ei territoire allemand, en trave"rsant la ri vière frontière Rovuma, tandis que les Anglais et les Belges, venant du nord© de l'ouest, poursuivaient leur marche' côn vergente et victorieuse. Il semble que les forces allemandes re foulées vers le sud aient concentré leui effort contre 1 invasion portugaise. Un< force nombreuse d'Allemands et d askaris avec de la grosse artillerie et des mitra'i-leuses, a cerné le fort de Nouala, où tes Portugais s'étaient établis, à 16 kilomètres au nord de la Rovuma, et a coupé les conduites d'eau. Une colonne portugaise de secours envoyée de Nahula fut forcée de se retirer après de violents comibats. Les défenseurs portugais du fort tinrent pendant huit jours, résistant à de fortes attaques jusqu'à ce que leurs approvisionnements fussent épuisés. Ils firent alors une sortie, réussirent ù s'ouvrir un passage et, traversant la rivière Rovuma, s'établirent à Naogadi, sur la rive sud de cette rivière et à l'est de Nouala. C'est cette nouvelle position de Nan-gadi qui a dû être abandonnée par les Portugais devant l'offensive 'des Allemands portée sur le territoire du Mozambique. FourrurhS ch. cobdemaws 5. avenue ne l'opéra, 5 - paris TRAN8fCRMATtCNS ET RÉPARATIONS Maison de confiance EC ïï OS Un conseil de cabinet s'est tenu, samedi, à l'Hôtedlerie de Sainte-Adresse, -sous la présidence de M, de BroquevilJe. L'assistance aux prisonniers-Une assemblée générale du Comité d'assistance aux prisonniers de guerre, qui étend aujourd'hui son action aux militaires et civils belges internés en Suisse, s'est 'tenue, samedi après-midi, à Sainte-Adresse, sous îa présidence de M. Cooreman, ministre d'Etat. M. le ministre de la Justice assistait à fcfette réunion aui coulis, det laquelle 'M. Yseu.v, secrétaire de l'œuvre, a donné lecture d'un rapport circonstancié, exposant les résultats obtenus et qui, on le verra dans une note prochaine', sont des plus satisfaisants. Les entreprises ennemies au Congo Le Gouverneur Général du Crngo a pris une ordonnance-loi relative aux relations commerciales avec l'ennemi, en vertu de laquelle un Commissaire du gouvernement peut être institué auprès de toute entreprise commerciale où des intérêts commis sont engagés directement ou indirectement. Equipement Tous les officiers belges s'habillent et s'équipent, à des prix raisonnables, chez Lévy, 6, boulevard Saint-Martin, à Paris, fournisseur du Ministère des Colonies de Belgique. (Visiter ou écrire). Le problème des transports est;tout le monde peut s'en rendre compte le gros problème de cet hiver. Aussi, l'encombrement des voies ferrées fait-il apprécier plus que jamais l'importance des fleuves, ces routes qui marchent. Il ne semble pas que tout le monde s'en rende compte, à voir le nombre des péniches immobilisées sur la Seine aux portes de Paris. Parmi ces péniches qui dorment tristement le long des berges alors ■que des milliers de tonnes de charbon les attendent loin de là sur d'autres quais, il se trouve, paraît-il, pas mal de bateaux belges. Notre gouvernement ne pourrait-il s'employer à les tirer de leur léthargie soit en les réquisitionnant, soit en rappelant à leur bord des mariniers qui ne demanderaient pas mieux ipie de reprendre leur métier et qui -sont retenus au front où ils rendent, semble-t-il, moins de services? Nous nous permettons de signaler aux services compétente de nos ministères ce problème que nous ne prétendons pas' facile à résoudre, mais qui réclame tout de même une solution. L'alcool et les moteurs à explosion La lutte contre l'alcoolisme se heurte à divers obstacles, dont le plus sérieux est celui-ci : « A quoi emploierait-on désormais i*alcool ? » Les partisans de l'abolition de la consommation humaine de l'alcool ont vite fait de répondre : « Faites de l'alcool industriel ! » Mais leurs contradicteurs de riposter : « Nous en aurons beaucoup trop. » Cette riposte, si on y réfléchit un peu, est sans valeur, car il est certain que l'alcool industriel peut être employé dans bien des circonstances où il ne l'est point actuellement. C'est ainsi que les moteurs à alcool valent les moteurs à essence. On a quelquefois objecté que dans les moteurs à explosion, la combustion de l'alcaol est accompagnée d'un dégagement de vapeurs acides qui corroderaient immanquablement les soupapes, et, les oxydaait, empêcheraient un usage prolongé du moteur. C'est là une opinion controuvée, absolument fausse. , , Certes, ^&ut moteur ù essence n'est pas toujours, « ipso facto », susceptible d'être alimenté à l'alcool. Mais cependant, les essais officiels faits à Paris, en 1901 et en 1902. lors du Congrès international des applications de Falcool dénaturé, ont nettement démontré la supériorité du moteur à alcool sur le moteur à pétrole. Et le résistât de ces essais est d'autant mieux établi qu'ils furent poursuivis avec des moteurs fonctionnant indistinctement à l'alcool ou à l'essence. Des moteurs spécialement établis pour l'alcool, munis dès lors de carburateurs appropriés eussent fourni des rendements encore supérieurs. La guerre a multiplié l'emploi des moteurs à explosion. A la paix, on fera de ceux-ci un -emploi plus important encore, car l'avenir réservé à l'automobile et à r aviation est çans< limite. Dès lors, l'alcOol industriel ne sera jamais trop, abondanî. Nouvelles de la Faîrie Belge ' NOUVELLES DE PARTOUT i , Le pain hollandais Des nouvelles très rassurantes sont parvenues au Comité royal néerlandais pour le ravitaillement de la Belgique en ce qui con-1 cerne les envols de pains. Les autorisations - émanant du gouvernement assuraient Ja pos-> sibilité d'importer en Belgique 3 millions de l kilos de pain par mois, pour une période qui . expire le 30 novembre. Les autorisations vont être renouvelées, ce qui assure, pour une quantité non encore déterminte, des envois réguliers de pains hollandais. A LOUVAIN Usines pillées Les grandes usines des Gorps creux et de Dyle et Bacalan, ont été mises à sac par les Boches ; toutes les machines en ont été enlevées et expédiées en Allemagne. Pour battre monnaie Les Allemands sont évidemment dans le dénuement le plus complet. Ils annoncent que tous les hommes tenus à se faire inscrire au « Meldeamt » et qui perdront leurs cartes d'identité seront punis d'une amende de trois marks. Les titulaires de cartas abimées devront payer 50 pfennigs I A MALINES Pour remédier à la cherté des vivres Le bourgmestre a fait connaître à la population qu'on pouvait s'adresrer à Ja section locale du Comité National de secours et d'alimentation pour faire une provision de pommes de terre pour deux mais. De plus, grâce au zèle du conseiller communal van Haesendonck, des boucheries à bon compte pourront être fournies à la population. A G AND La gestion du diocèse Du correspondant particulier de « Het Va-derland » de Paris : Le chapitre de la cathédrale de Gand s!est réuni pour désigner celui d'entre les char noines qui gérera l'administration diocésaine en attendant qu'un successeur soit désigné à feu Mgr Sitillemans. Le chanoine De Bock, vicaire général, a été choisi comme vicaire capital aire. Il a nommé pro-vicaire le chanoine De Baets. Les secrétaires de l'Evêché ont été confirmés dans leur emploi. DANS LES FLANDRES Assassinat et suicida Un terrible drame s'est déroulé à Somer-gem, près de Gand. Le braconnier Oscar Baute frappa à coups de couteau Mlle Zulma Kersen, sa mère et son beau-père, puis se jeta sous les roues du tramway vicinal. Zulma Kersen expira peu après son transfert chez le docteur Van Beuren ; son beau-père, Henri Bog&ert ,est dans un état désespéré ; le meurtrier fut tué sur/le coup. Une explosion dans l'église do Domines A Comines, les Allemands avaient organisé un dépôt de munitions et de grenades dans les voûtes de l'église. 'Une violente explosion y j a eu lieu on ne sait comment et l'église est pratiquement une ruine. On ne signale pas de victimes, du moins parmi les civils. A 3JAMUR. Un curieux incident au tribunal correctionnel De vifs incidents se sont produits dernièrement au tribunal correctionnel de Namur. On jugeait une longue affaire de coups et blessures qui avait eu pour théâtre la commune d'Auvelais et dans laquelle étaient impliqués huit habitants de cette localité. Les prévenus paraissaient très surexcités, surtout la femme Gratien, qui causait du scandale .affirmant que lors de la descente du parquet, M. le' juge d'instruction Loiseau et M. le substitut T&hon ne les avaient pas laissé parler librement et avaient refusé d'ac-ter certaines de leurs déclarations. M. le substitut Tahon, qui se trouvait au siège du ministère public, protesta indigné et M. le président Blanke rappela a l'ordre l'irasci-Dle prévenue. L'honorable organe de la loi requit une condamnation du chef d'outrages. C'est ici que l'incident s'est corsé : le défenseur de la prévenue, M" .Saintraint, ayant pris fait et cause pour sa cliente et ayant été jusqu'à menacer l'honorable M. Tahon de déposer plainte contre lui du chef d'outrages si ce dernier suspectait ses paroles, M. le substitut a quitté immédiatemen son siège et l'audience a été suspendue. M" Saintraint a demandé alors à être reçu en chambre du Conseil et il s'y est vraisemblablement expliqué sur les raisons de son intervention A la rentrée du tribunal, celui-ci fait une déclaration par l'organe de son président, disant que le tribunal ne peut pas permettre que des prévenus adoptent vis-à-vis du parquet ou des magistrats une attitude semblable à celle de la prévenue Gratien. M. le président invite celle-ci à retirer ses paroles, mais elle s'obstine, déclare qu'elle ne veut outrager personne, mais refuse de se rétracter. M. le substitut Tahon dit qu'il ne peut passer outre. — Nous ne pouvons pas, affirme-t-il, laisser ainsi suspecter notre honneur de magistrat. Nous avons juré de remplir nos fonctions en toute droiture et nous n'y manquerons pas. L'honneur de deux magristrats a été attaqué par les paroles de la prévenue en audience publique. C'est un délit dau-dience très grave et qui d|'t être réprimé par une peine sévère ». M» Saintraint essaie d'établir que l'on ne peut trouver un outrage dans le cherf de la prévenue et demande au tribunal de dire qu'il n'y a pas eu de délit. Après un court délibéré 4e tribunal à condamné l'épouse Gratien à 15 jours de prson et 50 francs d'amende pour a\oir en audience publique, -outragé, par paroles des magistrats dans l'exercice de leurs fonctions. DANS LB NAMtmOIS Les monuments historiques La tour de l'église de Temploux va être classée parmi les monuments dont la conservation s'impose. Ainsi en a -décidé la Commis--sion royale des monuments. A HUY Une greffe à l'hôpital La semaine dernière, l'hôpital civil de Hua a été le théâtre d'une opération assez rare. Lpis blessures qu'un patient avait reçues, il y -a un an ne se cicatrisant pas, M. le docteur Leenemier décida de recourir au greffage de la peau humnine sur li partie de la figure endommagée. Mais il fallait trouver ciueii-au'un qui voulût, bien se prêter à l'opération douloureuse de l'enlèvement d'nme partie He sa peau. Le heau-frère du blessé se présenta, f es deux opérations, celle de l'enlèvement et celle du g'refage. -ont réussi admirablement. Les deux beaux-frères sont en voie de gue-rison.A ARION Travaux publics. Le ravitaillement Le conseil communal d'Arlon vient d'approuver en ce que qui concerne la partie des travaux à exécuter sur le talus longeant | l'avenue Jean-Baptiste Nothomb, le projet I dressé par M. Ernsterhoff, relativement au.\ plantations à ehectuer aux abords de la nuu-velle église Saint-Martin. M. V. Leiiger a aitirè l'attention du Conseil sur les plaintes anieres que soulèvent, parm la population, les dilficultés de se ravitan 1er en pommes de terre et demandé au Collège échevinal quelles mesures l'admiiusitra-tiau compte prendrff pour paier au reel dan ger qui menace la plus grande partie des habitants. M. l'éohevin Beuter a lait part des démarches qu'il a faites auprès de l autont allemande, a l'effet d'obtenir les documents nécessaires au transport des stocks importants de pommes de terre que le Comptoii commuunal, au prix de très grandes dilfi •cultes, est parvenue à acheter dans certains villages des environs. Le Conseil s'est encore entretenu des me sures de police et autres pour assurer le ravitaillement de la population en beurre, œufs, etc.-, et en général de - toutes denrées alimentaires et autres de premlète nécessité. A VERVIERS Condamnation Henri Lieutenant, fils de M. Edmond Lieu tenant, a été condamné par les Boches à le mois de prison et à 1.000 Irancs d'amende. Il a essayé de passer la frontière, en corrompant un soldat boche ; celui-ci a été fusillé. Le mauvais pain Le pain gris qu'on mange à Verviers est parfois bon, souvent infect. Il cause des ma-lalies de peau : éruptions, démangeaisons, boutons, et les médecins ont énormément a soigner cette affection, due à un ingrédient indéterminé qui entre dans la farine. La ration est de trois palps de un kilo par semaine et par personne. Prix .- 0 fr. lo. Beaucoup de magasins, se trouvant à court de marchandises... ou de ressources, ferment leurs volets. Les dévastations De notre excellent confrère « Vervî volà « : « Pour nous voler la beauté du pays, les Boches bûcheronnent dans l'Hertogenwald. Mieux,jusque dans les environs immédiats de Verviers, les vandales ont marqué les plus beaux arbres, que guette donc la cognée. On a le loisir de constater cela, car on se promène beauooup sujr les hauteurs qui encerclent 'a ville, attendu qu'on y entend le roulement continu du canon, qui semble sortir du sol sous vos pieds AUX FRONTIÈRES Passage facils On mande e la frontière hollandaise à 1' « Echo Belge », 21 novembre : « Hier, deux Belges ont passé la frontière d'une manière assez curieuse C'étaient un chauffeur et un machiniste qui arrivaient de la sucrelrie de Moerbeke avec mission d'amener quelques wagons de pulpe à la frontière néerlandaise. Arri\é là, le c> m mandant allemand de garde permit que l'on fît passer les wagons en -deçà de la frontière, mais une fois en territoire neutre, les deux Belges résolurent de rester en Hollande, en dépit de toutes les protestations du Boche. En plus de ces deux hommes, un troisième avait passé la frontière. On le vit sortir de dessous les charbons du tender, aussitôt qu'il se trouva en Hollande. Personne île savait qu'il s'était caché là la nuit précédente. —. 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Lloyd George parait vraiment maître de la situation et, aux -ommunes, seul .le ,groupe de lord llaldane, formé de niié-' aux orSiodoxes, lui lera grise mine. La direction suprême de la guerre sera donc désormais confiée en Angleterre à quatre ou cinq ministres, dont l'énergie st connue. Le conseil de guerre, que présidera M. Lloyd George, siegera pour ainsi dire en permanence. Les autres minisires se consacreront, sous l'impulsion de ce conseil de guerre, a leurs tâches particulières. Dans l'accomplissement de celles-ci, plusieurs d'entre jux seront aidés par des techniciens. C'est ainsi que le docteur Addison, ministre des Munitions, .1 nommé i\ liud de la maison Vivian Younger et Al. Rusker, de la maison Rodgers, membres du comité d'achat et de distribution du cuivre, où .M. Bud est président du conseil d'administration du London Métal lixchange et M. Rusker ^résident du Métal tixchange à Londres. Pour mieux juger de l'importance et du prix qu'il faut attacher à la constitution du nouveau ministère anglais, il suffit de voir par quelle colère il est accueilli en Allemagne. Des colonnes entières des journaux y sont remplies d'injures à l'égard de M. Lloyd George. Les Allemands espèrent encore que le parti irlandais et le Labour Party vont se tourner contre lui pour lui rendre la tâ.che impossible. Le Générai Anzeiger, d'Essen écrit : « Les Irlandais qui sont les maîtres de la 3 détournent de Lloyd George avec dégoût, et tes socialistes et tra-de-uni-o-nistes, ses anciens partisans, ont depuis longtemps découvert sa fourberie. » De même la Frankfurter Zeitung espère que le Labour Party et les pacifistes vont faire cause commune contre le nouveau Premier. Ce que le remaniement ministériel signifie aux yeux des Allemands est nettement exprimé par la Taeglische Rund. schau qui dit : « C'est maintenant la guerre et rien que la guerre; après de longues tentatives pour éviter cette pénible nécessité, l'Angleterre décide de placer la conduite de la guerre, non plus dans les mains -d'un ouvrier politique quelconque, mais dans celles d'un homme que l'on.s'accorde aujourd'hui à considérer comme le vrai génie de la guerre. » D'autre part, le Leipziger Tageblatt qualifie M. Lloyd George d' « apaerre -politique », et à Schlesisische Zeitung, de « lè- , pre politique et morale ». > <»» < I A FAIDHERBE I x A. 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Street, Lcndon C. r Téldfr. mines : WINDI ASS, LONDON J LASGCW, (WH1TEINCH) et IE HAVRF .. t il N fi AI X DE : ( I Scbeepvaart Maatsc! appij Gyisen — Anvers. 1 t Anglier Stcamship Co., 1 td. — Londres. : Shipbuilding Works, Glasgow. ' 1 ■ t TTK FLOTTE 1 » C600 t d.w. S.s. « Velshondel » 5S00 t.d.w. 1 f » 6G00 t d.w. s s « / n ilhondrl » S.r/00 t.d'w. G6 0 t.d.w. s.s. « Iherhanùel » 5500 t.d.w. 6G00 t.d w. s s. « L'ntar» 4800 t.d.w. :r» BiiOO t.d.w. s I. « Kellier» 4.r<>0 .d.w. "» 6Ï>0 t.d.w. s s. « A'i rvicr» 3( d.w. ! -, 62 0 t d.w s.s. « Fbur on » 3»>0i• t d w. 6t>00 t.d.w. s.s. « Wolbandel » 3500 t.d.w. r» 57(10 '.(1 w. s.s. « Ylijhi 1 d 3250 t.d w j 5.ri00 t d.w. s s. *Graai hanùel 3200 t d w ô.'ttK) t.d.w. s s. «i4ji movn • 3000 t d.w 5500 t.d.w. s s tlnduciomare» 29.'0 t.d w. 5500 t.d.w. bs « Ambiorix » 2650 t.d.w. t 1 j ^—mm■— Les iieiges en Angleterre Pour faire parvenir des fonds en Belgique. Oe très nombreux Beldes continuent i nous demander si la Commission for Re nef in lielgium se charge toujours d« transférer des fonds en toute sécurité à la population civile restée en Belgique. La réponse à çette question est affirmative.Voici, d ailleurs, la circulaire qui nous parvient à ce sujet : Nous portons a la connaissance des intéresses que la Commission tor Heliei in Bel-gium (d London YVall Buildings, 2° étaue) continue à faire comme par le passé, avec tautorisalion du Gouvernement Anglais, dea tf.ansieits .de londs en Belgique aux conditions principales suivantes : fn'-,Les Paiements résultant de transferts de toii/ds peuvent être effectués dans toute la Belgique, Flandre Occidentale exceptée. ,Les fpnds transmis doivent être desti- restée e^BelIVe^ * la p0pulati0D dvila ri L?s„vei,'senle'us doivent se faire à Lon-à l adresse ci-dessus, soit en s'y adres- snft r>P,f'n?nile lef"^,U' entre 10 et 14 heuf«s. correspondance mais dans ce cas il indispensable de remplir une formufe qui sera envoyee aux intéressés sur demande 4 L?s versements doivent être laits en li. vres sterling, sous forme u \ ts de ban que anglais, de money orders uu postal or-rto^' e c"èques sujr Londres. Il est pru. en"ois deefondTnCler (Resistered ,etter> "* Les billets de banque belges et français vpm Mri mandats internationaux ne peu-vent être acceptés. v a-i^;,oLes paie,m-nts se-ront effectués en Bel- fempni it 6hf f6S «à V" chan^ flxé mensuel-letnent et basé stlr la moyenne du change seraÇaffi/hirant 111019 Précédent; ce change L ? f • a£x, guichets de la Commission for Relief in Belgium. Les versements se font sans frais. b. Toute personne effectuant un transfert de fonds en Belgique recevra un reçu pout la somme -en livres sterling qu'elle aura déposée et un avis de bonne fin lorsque la Commission for Relief in Belgium aura été en Belgique* ^ patement a «« M s'écoule généralement six semaines a t j la<iuelle le versement est ef-,«.es,et la date à laquelle le paie, nient est effectué en Belgique. fniwA'i, CdSi °-ù un Paiement ne pourrait s« faîre en Belgique, la Commission for Relief qVoJt6 - ^ernboursera la somme en livres r\ n ^Ul aura été versée. 9. Pour toute correspondance relative à un ;rss,ii - •• a'*cun envoi pour la Belgique, ni trana-F^InSldanS 168 départements de la .Ces renseignements seront d'autant plus utiles que les Belges réfugiés qui dispo sent de ressources doivent se faire un devoir de venir en aî3e à leurs malheureua compatriotes dont la situation est parti-culierenient dure au cours de cet hiver, en Belgique occupée. Inauguration solennelle de l'Ecole Beige à Salford L'inauguration de la première Ecole Belge dans la région de Manchester a eu lieu le samedi 18 novembre au superbe Amphithéa-ford " Technical Institute » de Sal- Dès 3 heures, des centaines de Belges el d Anglais se pressaient à l'entrée pour prendre leurs places. A 8 heures 30, le Kév. P. D'Hooghe entonna une vibrante « Brabançonne » suîr l'orgue monumentale, suivie de l'hymne national an-giais.La Mayoresse de Salford, Mme James Hig-son, occupait le fauteuil d'honneur, ayant à ses côtés : M.l© Major Van Lydt de Jeude, M. le députe V. Van de Walle, Mme Wors' ley, la deputy Mairesse, M. le Docteur Hol-lenfelz, de l'armée belge, le Rév. P. L -J Cal-lewaert, Secrétaire, et M. Léon W-otWers, Tré-sojner, ainsi que les Membres de la Commis-ston des écoles de Salford et de Manchester. M. le député Van de Walle prononça en français et en flamand une allocution où rappelant les efforts faits pour continuer à dispenser aux enfants exilés, les bienfaits ie l'instruction, il déclara notamment" : « Je suis heureux, non seulement comme Président du Comité scolaire, mais aussi en jualité de Membre du Parlement, je suis tieureux de rencA-e hommage au Gouvernement de notre Pays, qui représente si digne-:nem toutes nos aspirations sociales, hum», litaires et qui, dans les circonstances difficiles qu'il traverse, se montre si énergique-nent à la hauteur de sa tâche, comme gou-r'érn-ement de concentration patriotique et de iéfense nationale. » Il rendit hommage en termes élevés aux personnes dévouées nui se Siont consacrées spécialement à l'érection de 1 école de Sal-iord, particulièrement au R. P. Callewaert, < qui est, dit-il, dans toute la force du terme, ( la chevilla ouvriërè du Comité, le type de c l'activité, du dévouement, de l'esprit de • sacrifice. » Après ce discours très applaudi, les en-ants de l'école chanterent et déclamèrent ivec talent de jolies pièces flamandes et rançaises. M. E. Bouckenooglie, directeur de 'école, prononça en flamand un beau discours, plusieurs fois inteil ompu par des ap-ilaudissement enthousiastes. La Jerniere harangue lut prononcée par le îév. P. Callewaert, parlant aux parents, il eur fit comprendre la grande utilité d'une ducation nationale. Puis, s'aoVessant au représentant M. Van de Walle, il se dit heu-eux de pouvoir rendre un hommage public 1 un adversaire politique qui, par sa loyauté, a sincérité et ses larges vues, avait acquis a sympathie ie tous les catholiques qui tvaient appris à le connaître. Un tonnerre [applaudissements suivit ces paroles. Quelques enfants de l'école et quelques de-naiselles et dames dévouées procédèrent à tne collecte qui rapporta en chiffres ronds 50 francs La belle fête se clôtura pair l'exécution héâtrale de l'œuvre connue, 0 Glorii^ation le la Belgique », écrite par le Rév P. Cal-ewaert. Exécution parfaite. Le Rév. P. D'Hooghe, qui généreusemenl ivait mis ses talents musicaux à la disposi-ion du Comité scolaire, joua une dernière et 'ib.rante « Brabançonne » et un derniei God Save the King ». qui marquèrent la in dé cette belle cérémonie. >-»•«-< — ^iïÏÏQUE B£LGE L. VAN W/NcND vELE, d'Ostenda j 3, Rue as la Victoire, PARIS A eh ts Titres, Coupons, Clièiu-s, Monnaies étrangères

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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