Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1915, 06 Fevrier. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Accès à 18 septembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/9z9086430k/
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ANVERS," Samedi 6 Février 1915 Cinquante-septième Année - No 17.227 ' RÉDACTION : Ijp , i&E VLE|lINCKX, 14 I Téléphone : 3761 LLOYD ANVERSOIS Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navires Annonces : 25 centimes la petite ligne. — 50 centimes la double li|>ne 1 franc la ligne sur double colonne.^ Émissions et Annonces financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent. Astronomie 7 février i j cnLit ... 7 h. 11 m. matin — ( 7.11} re,ek ril' ' • 4 » 43 -soir ~ 116.43) Coucher d« soleil . . 1 .. 20 „ matin = ( ! 20 keveï j, |i °u«e ... 9 „ 32 „ matin - ( 9.32/ "t l l f<»- • • 4 „ 31 „ mit* == ( 431: P^VSer le 22 fév. ... 2 38 matiu - ( 2.38) Pleine lune le 1 mars .... 6 33 „ soir - (18.33) Dernier quartier le 8 mars . . — . -S „ soir — (-.23) Haute marée à Anvers Matin So,r 7 févr 8 h. Il m. = ( 8fc.ll) I 8 h.35 m --(20b.35j 8 févr 9 h 14 m. = ( 9 h. U I 9 h. 56 m. (21 [i. 56) 9 févr! 10 h. 40 m. (10 h 40, | H h. 29 m. = ' ! 1 h. 29; Hauteur du Rhin Cologne 4 fév." 2.10 m _« «u»;nee" - _ : Maxau : - „ . .e i ■ 2 80 „ Germersheiir. „ — „ Mannhenn .. «« ■■ « og() » uur, Bingen „ 170.. Dufbourg 144. Coblence .. 2.23, Waldshut - •• Dusseldorf „ 1.90 M Lobith » 11.23 „ Hauteur du Main Hauteur du Neckar Francfort 4 fév. 2.21m. Heilbronn 4 fév. 102 m Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee Trêves " 4 fév. 1.48 m. Constance 4 fév. — m Port d'Anvers ARRIVAGES DU 5 FEVRIER steamer Telegraae 3, de la Hollande. » Union 1, de Bruxelles. Bateau-moteur Uchaigne, de Brecht. Allège St. Antoine, de Bruxelles. » Joseph, de Bruxelles. » Leont/ne, de Boom. .» Jeune Jean, de Waeswuuister. » . Cura,, de Malines. » Joseph, de Appels. » ( 1 r.xiNWork 4, de Malines. » Emma, de Bruxelles. » Cyrille, de Termonde. » Thalweg, de Bruxelles. » Kmilia, de Bruxelles. » 3 Gebroeders, de Deynze. » î Gebroeders, de Moll. .. Liège, 13, de Chênée. » Otto Venius, de Mool. » otto Venius, de Moll. .» EUGENIE, de Bree. » Gans, de Burght. » Stanislas, de Calloo. » Grinthandel I, de la Hollande. » Johanna, de la Hollande » Anna, de l'Allemagne. DEPARTS DU 5 FEVRIER Steamer Souvenir d'un ami, pour Hamme. » Telegraae (j, pour Bruxelles. « Telegraae 6, pour Bruxelles." » amstel 4, pour la Hollande. » Union 2, pour Bruxelles. Bateau-moteur 3 Gebroeders, pour Bornhem. Allège Morgenster, pour Bruxelles. Camelie, pour Bruxelles. » Adeline, pour Boom. » Gustave, pour Alost. » C. (i. Maier 3, pour Burght. « Overzetter, pour Cruybeke. » Jeanne, pour la Hollande. » Starkenburg, pour l'Allemagne. » Danna Anna, pour l'Allemagne. » Niets Volmaakt, pour la Hollande. » Merwestroo.m, pour la Hollande. » Nélumbo, pour \loll. » lkuven, pour i.uniniel. Pi-Vruus, pour Beersse. ». Stéphanie, pour Liège. Jeune Irma, pour Turnhout. » ALOIS, pour Engis. » Zeeuw, pour la Hoilande. » De Zwerver, pour la Hollande. JONGe Zacharius, pour la Hollande. >' Leopold Marianna 4, pour la Hollande. Avis important . Les eaux autour de la Grande-Bretagne et de l'Irlande, y compris la Manche, sont déclarés régions de guerre. A partir du 18 février, tout navire marchand ennemi qui passer;) dans cette région sera attaqué par les forces allemandes sans qu'il soit toujours possible de détourner le danger que cour ront les équipages et les passagers ; 2°. Les navires neutres seront également en danger dans la région de guerre, attendu que par suite de la proclamation faite par le gouvernement anglais en date du 31 janvier, qui prévoit un usage atmsif de pavillons neutres, les imprévus d'une bataille navale ne pourront pas toujours être évités, et il est possible que dans nos attaques sur les navires ennemis, des navires neutres soient touchés ; 3". La navigation est interdite au Nord des îles shetland, dans la région Est de la nier du .Nord . ainsi que sur une étendue d'au moins trente milles marins de largeur le long de la côte hollandaise. Comme notification du présent avis, il sera remis, aux puissances alliées, neutres et ennemies, une note dans laquelle, par rapport aux multiples infractions de l'Angleterre aux droits du peuple pour entraver le commerce maritime des neutres avec l'Allemagne, les mesures de représailles annon-- i-ées. ci-dessus seront confirmées. Berlin, 4 février 1015. Le chef de l'Etat-major, de la Marine, (s.) von Pohl. Règlement sur la propreté de la voirie du 0 décembre 1901, modifié le 14 novembre 1910 et le 20 mars 1911. EXTRAIT : Art. i. — n est défendu de déverser, déposer ou jeter dans les rues, places, impasses et bataillons carrés, des immondices, terres, gravats, décombres, des pelures d'oranges ou d'autres fruits, ainsi que des déchets de légumes et toutes matières pouvant gène.r la circulation ou nuire à la propreté, à la salubrité ou à la sécurité publique. Art. 13. — Pendant les gelées, il est défendu de verser de l'eau sur la voie publique, y compris les trottoirs, sous quelque prétexte que ce soit. Art. 14. En temps de verglas, les liabitants sont tenus de répandre sur toute la largeur du trottoir devant leurs maisons et autres immeubles à leur usage y attenants, du sable, des cendres, de la sciure de bois ou toute autre substance de nature a assurer la sécurité de la circulation, sans nuire à la salubrité publique. Art. 15. — En temps de neige ou de dégel ils devront sans retard balayer la neige et briser 'les glaces sur toute la largeur du trottoir. Les neiges et les glaces seront mises en tas le long du trottoir tout eu laissant libres les regards et bouches d'égout. Art. 16. — Devant les édifices publics, le soin des mesures prescrites par les articles 14 et 15 incombe aux concierges ou portiers et, devant les maisons et i . ^propriétés inhabitées, aux propriétaires. [ Art. 17. — Devant les maisons habitées par phi-sieurs ménages, cette obligation incombe aux habitante du rez-de-chaussée et, de préférence parmi ™, aux occupants des places donnant sur la Art. 18. — route contravention au présent règlement sera punie des peines de police. . , ..P0111' extrait conforme : Anvers, le 30 janvier 1915. Au nom du Collège-des bourgmestre et échevins. Par ordonnance : Le secrétaire, j e bourgmestre, "• AI|:|-IS- j. DE VOS. La morve chevaline ARRETE 'ûm' l'ii.venir l'extension de la morve parmi les '"".lux ()e ]a population civile, les vétérinaires de7ioS n"x commissions chargées de l'acquisition font fvaux seront tenus, à toutes les séances où se nrrinnlf? acfIu étions ou aux foires aux chevaux eviml ♦ Par l'administration, de soumettre à un t-uoL us les chevaux présentés, en vue de cons- j r SlJs ne sont pas atteints de la morve. miro C0Imriunes sont obligées de mander les vétéri-l cone!f n*,v,'s' c'est-à-dire les vétérinaires admis à [ ses *>urir.;| la lutte contre les maladies contagïeu-I tout???'1' Ies a,1'maux domestiques, à assister à I etc es foires aux chevaux, ventes de chevaux, • 4ui se tiennent sur leur territoire, afin de con- I trôler les bêtes présentées et de les examiner pour consulter s'il ne s'en trouve pas parmi eux qui sont atteints de la morve. En outre, les communes doivent charger les vétérinaires agréés d'examiner sans retard et ensuite environ toutes les quatre semaines, à l'improviste, les chevaux qui sont la propriété des marchands de cnevaux, des voituriers et des colporteurs, ainsi que tous les chevaux utilisés pour le transport d'une commune à l'autre, afin de constater si des cas de maladie (morve) se sont déclarés ; le résultat de cet examen doit être communiqué par les communes à la Kommandantur, ou aux commandants des sec teurs, pour être adressé au Gouvernement. Afin de pouvoir constater si des chevaux appartenant à des marchands de chevaux et qui sont atteints de la morve ont transplanté la contagion, ces marchands sont obligés de tenir un registre de contrôle, dans lequel les chevaux devront être inscrits individuellement avec indication du sexe, de la robe, des marques distinctives, de l'âge, ainsi que du propriétaire précédent et de son domicile ; ce registre doit mentionner également le propriétaire actuel, avec indication de son domicile. Le Gouverneur, Freiherr von Huene. Epizooties AVIS Tout cas de maladie infectieuse se déclarant parmi les animaux doit être signalé immédiatement au bourgmestre de la commune dans laquelle.sè trouve la. bete malade. On agira de même vis-à-vis des cas de maladie paraissant douteux. Ces maladies sont . 1° la morve, 2" la stomatite aphteuse, • o° le charbon bactéridien et le charbon bactérien, i" la rage canine, 5° la tuberculose, G" la peste bovine, 7° la clavelée, y° l'inflammation maligne des pattes chez les brebis, 9° la gale de brebis. On informera également le bourgmestre dans le cas où des animaux auront été en contact avec d'autres animaux atteints d'une maladie infectieuse. Les propriétaires de bétail ou leurs mandataires, les vétérinaires pratiquants et les employés de vétérinaire sont obligés cie faire la déclaration. En de nors de l'obligation de déclarer ies maladies susmentionnées, les vétérinaires pratiquants doivent également signaler au vétérinaire-inspecteur compétent chaque cas de tuberculose chez les bêtes de ooucherie, ainsi que chaque constatation clinique de tuberculose ou de forte- présomption de tuberculose. Les animaux atteints ou soupçonnés d'être atteints d'une maladie infectieuse, doivent être isolés par le propriétaire ou par son mandataire avant l'intervention du bourgmestre, de telle façon que tout danger de contamination soit écarté. En outre les arrêtés belges, en vertu desquels le bourgmestre doit charger sans retard le vétérinaire compétent de l'examen des animaux atteints ou soupçonnés d'être atteints d'une maladie infectieuse, restent eu vigueur. Le vétérinaire doit indiquer au bourgmestre les mesures provisoires nécessaires pour combattre la maladie et en rapporter en outre au vétérinaire-inspecteur du ressort, pour y donner la suite voulue. Le sieur Firlefyn, à Anvers, rue de la Duchesse, 17, a été désigné comme vétérinaire-inspecteur de la ville et de la province d'Anvers. Les bourgmestres doivent signaler à la Kommandantur ou aux. commandants des secteurs, les inspecteurs-vétérinaires au Gouvernement le début et la fin des maladies infectieuses susmentionnées. Le Gouvernement se réserve le droit de faire intervenir Je vétérinaire clu Gouvernement dans certains cas spéciaux, dans la lutte contre les maladies infectieuses Chez les animaux domestiques de la population.Au reste les vétérinaires-inspecteurs doivent, comme dans le passé, en référer au vétérinaire général De Boo, rue Léopold, 28, à Laeken. Pour la lutte contre les maladies infectieuses chez les animaux domestiques de la population, les lois et arrêtés belges restent en vigueur. S'il devait être démontré que les mesures prises en vertu de ces lois et arrêtés étaient insuffisantes, ceci devra être signalé.Le Gouverneur, Freiherr von Huent. Actes de Sociétés, déposés au Greffe du Tribunal de Commerce d'Anvers Il résulte d'un acte sous seing privé en date du 23 janvier 1915, que Mrs Hvppolite Beirens et Constant. Beirens, frères, brasseurs, à Wommelghem, ont formé entre eux une société en nom collectif sous la liruie «il. et C. Beirens», avec siège à Wommelghem, ayant pour objet l'exploitation d'une brasserie ; la durée de la société est fixée à 27 1/2 années, à partir du 1er janvier 1915 pour finir le 30 juin 1942. Il résulte d'un, acte sous seing privé en date du 21 janvier 1915, que la société anonyme « Naamlooze Vennootschap van Beliandeling en Vervoer, Onder nemingen Stroum, Fâbry & C° », établie à Anvers, donne procuration à Mr Louis Stroum, administrateur-délégué, pour la gestion journalière des affaires de la société. Notes de jurisprudence belge Propriétaire et locataire. Saisie-gagerie. Demande en résiliation de bail. Au garde-meubles. D•••, à Bruxelles, qui tenait une maison à bail de la veuve X..., étant resté en défaut de payement des loyers, la propriétaire obtint une ordonnance du président du tribunal, lui permettant de pratiquer une saisie-gagerie. Postérieurement à celle-ci, le preneur intenta une action en résiliation de bail pour défaut de jouissance, cette action étant basée sur ce que, depuis l'arrivée de l'ennemi qui occupe te territoire, il se trouverait dans la situation la plus pénible : a proximité de la maison louée l'ennemi a établi des redoutes et installé des canons et s est mis en possession des propriétés voisines, de telle sorte que le preneur et sa famille ne sont plus en surete. En même temps, il a réclamé en référé le retrait de l'autorisation de saisir. Le juge décide : Nous ne sommes pas compétents pour ordonner ie retrait en question. Mais, en présence de la contestation qui a surgi, il y a lieu de transporter le mobilier « saisi-gagé » en un garde-meubles : il y restera la garantie quant au payement des loyers qui lui sont dus par le preneur. (Référé à Bruxelles). Evénements de Mer SINISTRES, AVARIES, ETC. Borrowdale. — Londres, 4 février. — Le steamer Borrowdai.e, parti le 21 janvier de Cardiff pour Granville (France) n'est pas encore arrivé à destination. Ce vapeur a été construit en 1891 et jaugeait 1093 t. brut. Degama. Londres, 3 février. — Les dernières tempêtes ont gravement endommagé le steamer Degvma, échoue près de Las Palmas et on ne répond pas des frais extras résultant du sauvetage de ce na-vire. Le Degama, qui avait, lors de son échouernent, une valeur de £ 60.500 doit être considéré comme perdu totalement. Il était construit en 1899 et jaugeait 3/;>(l tonnes brut. (Voir Lloyd Anversois du 3 courant). Marselisborg. Londres, 4 février. — Suivant un - «-gramme de Copenhague, on craint que le steam. •v ahsei.isborg, en route de Norfolk (Va) au Danemark, n'ait péri. C.e navire, construit en 1898, jaugeait 2816 tonnes ei appartenait à la Dampskibselskab C. K. Hansen, • i Gothembourg. Nairnshire. Londres, 3 février. — On mande ... ,!pi'f T(,Ue lG feu dans le steamer Nairnshire a i ,J1 11 :| ^rgaison est gravement avariée. Voir Lloyd Anversois d'hier). Le ravitaillement du Hainaut LeStm}?r,XPW du Comité provincial de se-couis et d alimentation de la province du Hainaut fait ressortir les grandes difficultés qu'il a fallu \amcre pour assurer le ravitaillement dans cette partie du pa y s pendant les mois de novembre et de décembre. i Le territoire est partagé en six arrondissements, dont deux : Mons et Charleroi, presque exclusive ment industriels, ont uues population respective de zoo.UJO et 4viJ.0oJ Habitants. jLu ajoutant iviaubeuge et son agglomération qui comprennent environ yu.oou uabitauts, ie comité provincial nennuyer devait pourvoir a la subsistance d une popuiauou gio-naie ue l.^-tt.ooo liaoitants. l'our procurer a cnucuu une ration de 250 grammes ue larme par jour, n xaut environ ^UO grammes ue Ole, soit uonc pour toute la population *00.000 Kilogrammes environ et pour un mois de 30 jours ii^.ooo sacs ue 100 Kilogrammes. Sans doute, en denors des deux arrondissements industriels, ceux de soignies ';io3.i&s Habitants), de l'ournai (102.5ï0 Habitants;, d'Atn (89.912 habitauts), ue luuln (iwi.i Habitants) avaient des reserves de nies indigenes. Mais ceux qui les détenaient s'eiior-çaient d'en dissimuler l'existence ; et pour mettre un terme a tous les abus, le comité provincial dut se résoudre a la fermeture momentanee des petits moulins. 11 a pu ainsi arriver a déterminer approximativement ies ceréales indigènes encore disponioles, qu'il évalua au 31 décembre a 12.000 sacs, bles et seigles réunis. Cette quantité a pu être déduite des provisions à fournir pour le mois de janvier ; mais à partir de lévrier i importation devra garantir à la province du riainaut l'intégralité de la consommation, soit cent uouze mille sacs de 100 kilogrammes. La dilliculté des transports fut aussi uu grave problème pendant les premiers mois de l'organisation. Aujo.urd hui, une grande amélioration a ete obtenue grâce à l'intervention de M1' Smith, le délégué du ministre des Etats-Unis. Grâce à ses instances aulnes de la Commission for Heliel' in Belgium, il a été décide que toutes les expéditions de céréales destinées au Hainaut partiraient désormais de Rotterdam pour Mons par i'enieuzen, Gaud, Tournai. Les allèges arriveront donc sans transbordement, se débarrassant en cours de route des provisions nécessaires .à Péruwelz, Atn et Tournai ; elles arriveront à quai aux bassins de Mons, ou se fera le transbordement des marchandises à destination de La Louvière, Hayettes et Charleroi. On pourra chargèr un train en l'espace d'un jour dès qu'il y aura deu.v bateaux a quai. Comme il faut 200 tonnes au maximum pour alimenter les populations à desservir par les moulins de Hayettes, La Louvière et Charleroi et les allèges arrivant maintenant avec régularité, oii peut prévoir la constitution en quelques semaines de stocks ou réserves dans ciiaque région. Ce sera un grand sujet de tranquillité, conclut le rapport provincial, car depuis le 1er décembre le moindre accroc suspendait la distribution du pain durant un jour, deux jours, et parfois durant cinq ou six jours. Pendant les trois dernières semaines de décembre ce fut la disette presque complète, et il faut admirer le stoïcisme et l'endurance avec lesquels la population ouvrière a supporté des privations d'autant plus cruelles que le pain est son aliment essentiel. On peut espérer ne pas revoir les mauvais jours, grâce à l'abondance des envois de l'Amérique. Les Etats-Unis auront acquis un titre impérissable à la reconnaissance de nos populations ; celles-ci savent que si la disette a pu être évitée pendant les plus terribles jours de l'hiver, c'est à la générosité américaine qu'elles le doivent. Les ministres des Etats-Unis et d'Espagne, ainsi que les délégués américains auprès des diverses commissions et comités, se sont dépensés sans aucun ménagement depuis le commencement de la terrible crise que nous traversons. BELGIQUE NOS DUNES il est bien souvent question, dans les bulletins des oejuigerants, ue notre région des uiuies... teiie banue ue sabie — dont la p'ius ytrande iargeui ne uepasse guere deux Kiiiometres dans certaines parties situees entre iMeuport et la irontiere française, eo 1500 métrés a l'autre bout, au pnare de Knocive, tanuis qu'elle'se réduit a rien entre lilankenbergue et weuduyne d une part, ostende et MariaKerKe d'autre part — forme une région particulière par son climat et le genre de vie de ses Habitants. Elle jouit d'hivers plus doux et d'étés plus frais, eJde ollre oe moindres variations de température, elle reçoit moins de pluie, de neige et de grêle que le reste du pays. Les différences que présente le temps qu'il fait dans la région des dunes et le temps qu'il fait à Bruxelles sont fort sensibles, en hiver surtout. Pendant cette saison, il lait en moyenne moins froid d'un degré et demi sur la côte. On y enregistre 3d jours de gelee en moyenne par an ; a Bruxelles, oh en compte 48. Le printemps y est plus frais et l'automne plus doux que dans les régions situées à l'est. Une des caractéristiques,. c'est la continuité du vent. C'est elle qui s'oppose au développement des arbres ; malgré tous les efforts tentés jusqu'ici, les essais de boisement ne réussissent pas ; à peine les bourgeons sont-ils éclos que les jeunes pousses sont torturées par le vent, agitees sans trêve ni merci ; les feuilles recroquevillées, déeniquetées, noircissent et la sève est entravée dans sa course. Bien de plus "lamentable, par exemple, que l'aspect des arbres qu' bordent sur un certain espace la grand'route u'Ostende à Bruges. Les troncs tordus, inclinés dans la direction vers laquelle souffle le vent dominant, présentent le spectacle le plus bizarre. Le voyageur qui voudrait se rendre compte de la direction générale du vent à la côte n'aurait pas besoin de recourir aux données météorologiques: l'inclinaison des arbres lui fournirait sur-le-champ le renseigiiemei t désiré. Si l'on examine la configuration de la région des dunes, on voit qu'aile se compose de rangées parallèles de monticules sablonneux spérarées par des dépressions humidès qu'on appelle les pannes. La dune la plus élevée de Belgique, le « Oogenblik », près de Nieuport, n'a guère qu'une trentaine de mètres. La hauteur des rangées de dunes diminue à mesure qu'elles s'éloignent de la mer ; elles ont une tendance à déborder vers la terre ; dès quelles arrivent à une certaine hauteur, le sable amené au sommet est entraîné au delà, va s'accumuler plus loin et donne naissance à une nouvelle dune. - Le sol n'offre aucune consistance et est très perméable ; par suite de sou manque de cohésion et de la violence des vents, il arrive que les semences sont mises à nu et que les jeunes semis sont ensevelis sous un épaisse couche de sable. La région des dunes ne comprend guère de cultivateurs proprement dits, sauf ceux de ses habitants qui cultivent des terres situées dans les polders voisins. La population est formée surtout d'ouvriers agricoles, de miraîchers et de pêcheurs ; ceux-ci travaillent tous un petit champ pour leur compte. Les ouvriers agricoles se rencontrent surtout entré Blankenberghe et Ostende : les maraîchers, entre Ostende et Nieuport ; les pêcheurs sont particulièrement nombreux entre Nieuport et la frontière française.L'habitant des dunes est hospitalier, serviable, sobre, économe et laborieux. Mais il règne un certain antagonisme entre ceux qui sont pêcheurs et ceux qui ne font que cultiver la terre. La mer, avec ses dangers, paraît aux pêcheurs °nrir un champ de travail plus noble. Les maraîchers jouissent, eux, de plus d'aisance ; leurs relations avec les villes balnéaires leur procurent des avantages. Les maisons des dunes se composent souvent d'une seule chambre, où séjourne et dort toute la nombreuse famille. Elles sont si mal bâties qu'elles ne résistent pas toujours aux grands vents de mer. A côté de la culture maraîchère, la dune ne produit guère que des pommes de terre et du seigle ; les lapins ravagent le reste, et les baux imposés par les propriétaires ne permettent pas aux locataires de, s'en débarrasser : certains cultivateurs n'ont meme pas le droit d'entourer leurs cultures de treil-trei'811 01 de f8r P°ll,r empêcher les lapins d'y péné- ^ La valeur totale du chepteil, tant mort que vivant, c est-à-dire des animaux, véhicules, ustensiles, outils de ces pauvres petites exploitations dans, les dunes, s'élève : pour les petites, chez les ouvriers à 312 francs ; chez les pêcheurs, à 451 francs; pour les moyennes, à 394 et 521 francs; pour les grandes (une vache et un âne), à 962 francs. La valeur augmente sensiblement, bien entendu, dans les exploit? tions qui comprennent de la bonne terre. Mais <les chiffres que nous venons de citer en disent long néanmoins sur l'humble condition de ces habitants du pays des dunes. Hollande Transport de marchandises de l'Allemagne en destination de la Belgique Le transport s'effectuera autant, que possible par Oldenzaal. Une surveillance active v sera tenue à ce sujet. Les chantiers de construction J. & H. Smit's à Kinderdyk près de Dordrecht se sont vus adjugés la construction de deux bateaux à vapeur à hélices jumelles, avec livraison des machines, etc., pour compte des services de navigation de la Province. Le coût du plus grand bateau a été adjugé à fl. 115.000 et pour le plus petit bateau fl. 99.000. Italie Uu décret en date du 31 janvier a abrogé les droits de douane sur les blés et autres céréales et sur les farines, depuis le 1er. février jusqu'au 30 juin. Le décret autorise le ministre des Travaux publics à réduire jusqu'à 50 % les tarifs de chemins de fer, afin de faciliter le transport par voie ferrée des blés et farines. Même autorisation est donnée au ministre de la Marine à l'effet de faciliter les transports des blés et farines sur les lignes maritimes subventionnées par l'Etat. Le cas échéant, le ministre pourra organiser des transports supplémentaires par mer. Le décret autorise enfin le ministre de l'Intérieur à ordonner, s'il le juge opportun, des constatations de dépôts et d'emmagasinage pour les blés, les farines et les autres céréales et à établir (les règlements obligatoires pour la vente des farines et des blés en \-nn dp 1 ii nnnifinat.ion. Bolivie Le Gouvernement de la République de Bolivie a ouvert trois stations ;le télégraphie sans fil à Caiza-Fortin. Ballivian et Orbign\ province Gran Chaco). Cinq lignes télégraphiques Sans parler de la T. S. F., qui, du reste, ne garantit point contre les indiscrétions les correspondances télégraphiques, cinq voies demeurent ouvertes a la diplomatie des Allies pour communiquer avec Pétrograde. I. — La première, qui est la plus directe, passe par le Danemark. Deux câbles sous-marins réunissent Calais à Famé (sur la côte danoise de la mer du Nord). De là les télégrammes devraient normalement être transmis par voie terrestre à Frédéricia, sur le Petit Belt, puis par câble de Frédéricia à Liban, le grand port de la Courtaude. Mais le câble Frédéricia-Libau a été, il y a quelque temps, mis hors d'usage, soit qu'il ait été coupé par un navire Allemand, soit qu'une simple rupture, comme il s'en produit parfois, soit, survenue. De Fanœ les dépèches sont donc déviées vers Skagen, à la pointe septentrionale du .lutland, puis transmises de Ska-geu à Gœteborg (câble), de Gœteborg à Grisslehainm (par fil aérien en territoire suédois), enfin de Grissle-hamm à Nystad, en Finlande (par câble, à travers la Baltique). La plupart des câbles de cette voie sont la propriété de la Grande Compagnie des Télégraphes du Nord. II. — La deuxième voie est constituée par les câbles méditerranéens de la Compagnie de l'Eastern Telegraph, de Marseille en Grèce, via Bône et Malte, . puis par le réseau continental grec, serbe et roumain, qui permet d'atteindre la frontière russe. III. — La troisième voie accomplit dans la Méditerranée, la mer Bouge, l'océan Indien et le continent asiatique un détour immense. Elle est jalonnée sur mer par les points suivants : Marseille, Bône, Malte, Alexandrie, Suez, Aden, Bombay, puis emprunte les voies terrestres à travers l'Inde, le Bé-loutchistan, la Perse et atteint Djoulfa, dans le Caucase russe. Cette voie, tout entière desservie par des câbles anglais (Eastem Telegraph Cy et Indo-Euro-peau Telegraph Cy), semble devoir échapper, quoi qu'il arrive, à une agression germanique ou ottomane. Elle ne pénètre pas en Turquie d'Asie, et, sur tout le parcours océanique! elle est assurée par plusieurs câbles jumeaux, capables de se remplacer l'un l'autre. IV. — Au cas où la partie aérienne de cette troisième voie viendrait à subir quelque interruption de service ou quelque rupture, la quatrième voie s'offre aussitôt comme une voie de secours. A la vérité, elle dessine 1111 circuit formidable. Les étapes principales du' trajet sont : Marseille, Bône, Malte, Alexandrie, Suez. Aden, Bombay, Madras, Singapour. Cap Saint-Jacques (Saigon), Hong-Kong, Shanghaï, Nagasaki, Wladivostock. Là, les télégraphes russes aériens recueillent, les dépêches et les transmettent à travers la Sibérie jusqu'à Pétrograde. Toute la partie sous-marine de cette voie est desservie, jusqu'à Shanghaï, par deux compagnies britanniques, l'Eastern Telegraph Cy et l'Eastern Extension Australasia and China Telegraph Cy,lpuis à partir de Shanghaï par la Grande Compagnie des Telegraph es du Nord. V. — Enfin, la cinquième voie, plus longue encore, encercle le globe terrestre tout entier. Partant de Brest, elle atteint d'abord New-York par câbles français (Compagnie française des câbles télégraphiques). De là, elle suit jusqu'à San-Francisco le réseau terrestre des Etats-Unis. Puis, dans le Pacifique. par les fils de la société américaine Commercial Pacific CAble, va de San-Francisco aux îles Sandwich ou Hawaï, à l'île Midway, à l'île Guam et de là au Japon, où elle se raccorde aux câbles de la Compagnie des Télégraphes du Nord, qui relient l'empire du Soleil Levant à Wladivostock. Renseignements commerciaux Débouché pour les boutons en Grèce. — On appelle l'attention des intéressés sur le débouché offert aux boutons de nacre par la Grèce, dont l'importation moyenne annuelle se chiffre par 1000 à 1500 ocques, d'une valeur de 70 à 75.000 francs. Les industriels de la Bohême et de l'Allemagne fournissent la majeure partie des articles importés. Depuis quelque temps, des boutons en écaille du Mississipi ont été introduits en Grèce avec succès et font une vive concurrence aux boutons en nacre véritable. Ces articles sont expédiés en boîtes de 6 cartons qui portent chacun 24 boutons. Débouchés divers dans la région de Bornéo Indes néerlandaises). — Le commerce d'importation de la région Nord de Bornéo va régulièrement en augmentant. Les principaux articles importés sont les tissus légers de coton pour l'habillement, les ser viettes et draps de lits en coton, les articles de quincaillerie, de ferblanterie et les instruments agricoles, la verrerie ordinaire, la faïencerie, les ustensiles de cuisine, les montres et horloges, les cigarettes, la parfumerie et enfin toutes les conserves alimentaires. Il est à remarquer que les indigènes et les Chinois exigent, avant tout, des articles bon marché et ne se soucient aucunement de la qualité. La grande majorité des boutiquiers n'a d'ailleurs aucune connaissance des marchés étrangers et ignore la provenance des articles achetés ; ils se fient entièrement, sur ce point, à leurs agents de Singapore et de Hong-Kong. Débouchés pour divers articles dans l'Afrique orientale anglaise. — Les Etats-Unis, qui viennent au premier rang dans ce commerce, avec environ 30 % du chiffre total, fournissent, au Protectorat, des tissus écrus dits « américains » et des driUs. L'Angleterre vient ensuite avec 22 %, elle fournit des kanikis, kikoys, white shirting et kakis. La Hollande, avec 18 %, vend des couvertures bon marché et des kangas ; puis viennent les Indes avec 11 % et l'Allemagne avec 10 % environ. Le commerce des cotonnades, qui est la principale branche des importations du Protectorat, et qui va en augmentant chaque année, n'en est encore qu'à ses débuts. Les populations indigènes, dans bon nombre d'endroits, se vêtent à peine ; lorsqu'elles viendront à s'habiller, le commerce des .cotonnades prendra une extension considérable. Déjà certaines tribus de l'intérieur se sont mises à acheter des tissus ; nul doute que les autres ne les suivront, d'ici quelques années, dans cette voie, par suite de .la pénétration de plus en plus grande du pays par les Européens. Produits ai.i\:::\t\iri:s. — Les provisions compren-nen4 l'épicerie en général, les salaisons, les jambons et lards fumés, le beurre, le fromage, le lait condensé, les conserves de viande, de légumes et de poisson, les confitures, les conserves de fruits. La moitié de cette importation est originaire d'Angleterre, une autre partie vient d'Allemagne et de Hollande. La France et la Belgique fournissent les pâtés de foie gras, les sardines-, thons, anchois, les petits pois, haricots verts, asperges, etc. L'importation des machines agricoles en Egypte. — Ces importations ont réalisé de nouveaux et sensibles progrès. Cette augmentation rapide et progressive, malgré l i situation générale du pays qui a influencé sen-s:'»lement l'importation de tout ce qui constitue une immobilisation de fonds, est particulièrement inté ressante et significative ; elle reflète assez nettement l'état de prospérité nullement entamé de l'agriculture égyptienne et les progrès réalises dans l'adoption et la diffusion des procédés agricoles modernes, grâce au précieux concours de la Société khédiviale d'agriculture et du Département de l'Agriculture. . Dans l'importation de machines agricoles proprement dites, on range principalement les locomobi-les, les pompes, les batteuses, les laboureuses, les niveleuses, les charrues, etc. L'Angleterre s'attribue les deux tiers de ces fournitures, consista 111 principalement en laboureuses et niveleuses à vapeur, locomobiles, charrues, etc. ; l'Allemagne lui fait une concurrence et fournit notamment des locomobiles, des batteuses et des charrues. Les Etats-Unis, la France et la Suisse se rangent respectivement 3e, 4e et 5e ; la France se spécialise principalement dans l'importation des pompes cen tri luges pour irrigation etcies cnaiiues. Service des trains (Suite. — Voir notre numéro d'hier). 7. Ligne Bruxelles-Nord—Malines—Anvers Aller Retour Km. 951 953 Stations 950 952 6.48 4.28 de Bruxelles (Nord) à 12.21 9.21* 2.8 6.56 4.36 » Schaerbeek (a) de 12.14 9.14* 9.2 7.10 4.50 » Yilvorde » 12.00 9.00* 15.7 7.23 5.03 . » Weerde » 11.47 8.47* 20.3 7.33 5.13 à Malines » 11-36 8.36* 7.52 5.32 de Malines à 11.17 S.21* 9.01 6.21* à Anvers de 10.28 7.28* 8. Ligne Louvain—Charleroi Ouest) Aller Retour Km. 550 552 Stations 551 553 6.54 3.54 de Louvain à 9.34 7.14* 3.2 7.02 4.02 » Hervele de 9.27 7.07* 11.5 7.19 4.19 » Weert St. Georg. » 9.10 6.50* 16.0 7.28 4.28 » Florival » 9.01 6.41* 23.4 7.43 4.43 » Wavre » 8.46 . 6.26* 29.0 7.57 4.57 à Ottignies de 8.32 6.12* 6.41 3.41 de Bruxelles (6) à 9.42 9.56 6.36* à Namur (6) de 6.35 8.17 5.17 de Otiignies à 8.12 5.52 32.1 8.26 5.26 » Court St. Etienne » 7.57 5.37 39.6 8.49 5.49 » Yillers-la-Yille » 7.43 5.23 43.9 8.57 5.57 » Tilly » 7.37 5.17 49.0 9.07 6.07* » Ligny » 7.29 5.09 52.6 9.15 6.15* » Fleuras » 7.22 5.02 57.1 9.24 6.24* » Ransart » 7.12 4.52 60.7 9.29 6.29* » Lodelinsart » 6.59 4.39 63.9 9.37 6.37* à Charleroi (Ouest) de 6.44 4.24 Observations. — Les heures sont indiquées d'après l'heure allemande. — Les heures de nuits de 6 heures du soir à 5.59 h. du matin sont suivies de *. (6) Voir tableau 6. (a) Une halte est faite pour les voyageurs civils à la descente seulement. (A suivre). DÉPARTS RÉGULIERS POUR Turnhout, Maastricht, Liège, Huy, Andenne et Namur et stations intermédiaires Le bateau-moteur ALICE, en charge partira le 10 FÉVRIER s. i. Pour fret et renseignements s'adresser à CHARLES OPDEBEECK, Expéditeur, Entrepreneur de camionnage, 36, Grande Montagne aux Corneilles. ANVERS. Rhein- und See-Speditions Gesellschaft m. b. H. En charge pour Mayence & Francfort le bateau MANNHEIM 13 A suivre par des départs réguliers Pour frets avantageux pour TOUTES LES DESTINATIONS RHÉNANES s'adresser aux bureaux Canal au Sucre, 5, Hansa Huis SERVICE DE BEURT RÉGULIER entre ANVERS-GAND Prochain départ VENDREDI 12 FÉVRIER et ANVERS-BRUXELLES Prochain départ MERCREDI 10 FÉVRIFR „ SAMEDI 13 „ et vice-versa Pour conditions et renseignements s'adresser à SIMON SMITS & Co ANVERS : 13, Rempart Ste-Cathénne. GAND : 17, Quai des Tanneurs' L. DENS & Co Beurt ANVERS-GAND & vice-versa Le bateau "STAD R0ESSELAERE,, chargera du 9 au 11 crt pour GAND au n° 7 des bassins. Le service se fera régulièrement toutes les semaines. Prochainement départs réguliers pour BRUXELLES Pour frets et renseignements s'adresser à ANVERS : L. DENS <ê Co, Mur, 52. GAND : L. DENS <& Co, Quai du Pont Neuf, 5 Transports pour toute la Belgique de marchandises par service accéléré et à piix réduits S'adresser : 65, RUE SANDERUS, ANVERS. La maison s'occupe des formalités de.sortie.

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Cet article est une édition du titre Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1858 au 1979.

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