Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1915, 02 Juin. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Accès à 21 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/707wm14h9r/
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fpAiffit/kS, Mercredi 2 Juin 1915 Cinquante-huitième Année - No 17.322 RÉDACTION 4i^UE VLEMINCKX, 14 ANVERS Téléphone 3761 LLOYD ANVERSOIS Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navires Annonces : 25 centimes la petite ligne, — 50 centimes la double ligne 1 franc la ligne sur double colonie Adresses industrielles 50 centimes Émissions et Annonces financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au litfnomètre, — Les titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent Observations météorologiques de M. F. Agthe, opticien, nie Léopold, 49 Anvers 2 juin 1915. 9 1/2 h. du matin — Baiométre 765,5 — Thermomètre cent (maxl I 18 — Thrimom cent (mjn.i h 10.— Pluviomètre - m/m—Veut Est. - Prévision : Beau. Astronomie 3 juin Le er du soleil 3 h. 33 m. matin - ( 3.33, Coucher du soleil . . • . 7 „ 47 „ soir - , .9 47 lever de la lune • » so,r ~ ' • Coucher de la lune , .... 9 „ 48 „ matrn = 9 48 Dernier quartier le 4 imn . . 4 . 32 „ soir - (16.32) Nouvelle lune le 12 lum . ■ ■ 10 „ 57 „ soir =-- 22.51 Premier quartier le 20 |uin . 2 „ 24 „ soir Pleine lune le 27 iuin ... 4 ., 27 „ matin - ( 4.27) Haute marée à Anvers Matin So,r 3 iuin 7 h. 29 m. = ( 7 h. 29, I 7 h. 52 m - (19 h. 52) 4 juin S 11 10 m. -= ' 8 11. 10: 8 h. 25 m. 20 h. 2d) 5 juin 8 h 50 m. = : 81,50 | 9 h. 18 m. = 21 h 18 (Heure belge). Hauteur du Rhin Cologne 1 juin 3,03 m Strasbourg 31 mai — m tluuingen 31 mai 3,10 „ Lauterbourg „ Kehl .. 3,72 „ Maxau .. — .. Mannheiir 4,80 „ Germersheim „ Caub 1 juin 3,04 ., Mayence ,. 1,82 „ Kuhrorl „ 1 94 „ Bingen „ 2,57 .. Duisbourg 31 mai 2,10 Coblence .. 2,83 Waldshiit „ — » Dùsseldorf „ 2,59 Lobith „ 11,62 „ Hauteur du Main Hauteur du Neckar Francfort 31 mai 2,05 m. Heilbronn 31 mai 0,75 m Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee Trêves 31 mai 0,32 m Constance 1 juin 4,43 m Port d'Anvers ARRIVAGES DU 1' JUIN Steamer Stad Amsterdam, de la Hollande. Bateau-moteur De Hoop, de la Hollande. Allège Stanislas, de Calloo. » Rosalie, de Schelle. >» b a déni a 47, de Hemixem. » Joseph, de Boom. » .Jeune Marie, d'Alost. » Rien sans Dieu, de Vilvorde. » Charlotte, de Bruxelles. » Fontanas 5, de Bruxelles. » De Morgendstar, de Gand. » Stad Goes, de Merxem. » sidonte, de Merxem. « Georges, de Oeleghem. » Jack, de Moll. » Ramir, de Moll. » Liège, de Hérenthals. » Ibis, de Hasselt. » Louise, de Liège. » Bélier, de Liège. » Louise, de Liège. » Rupel, de Charleroi. » Léon, de St. Ghislain. » Jeune Pierre, de Lessines. » 6 Gebroeders, de la Hollande. » 2 Gebroeders, de la Hollande. » De Vrouw Cornélia, de la Hollande. » Goede Verwachting, de la Hollande. » Morgenster 4, de la Hollande. » Charbonnière 5, de l'Allemagne. Occident, de l'Allemagne. DEPARTS DU 1' JUIN Steamer Helvetia 8, pour Bruxelles. » amstel 5, pour Bruxelles. » Stad Amsterdam, pour Bruxelles. » Telegraaf 2, pour la Hollande. » Helvetia 7, pour la Hollande. Bateau-moteur Vischuandki., pour la Hollande. » Janna, pour la Hollande. Allège Stanislas, pour Calloo. » Gustave, pour Hoboken. » Jeune Edouard, pour Merxem. » 6 Frères, pour Merxem. » Oscar Irma, pour Merxem. » Frères & Sœurs, pour Merxem. » Pélagie, pour Merxem. » Waasland, pour Brèe. » Rubis, pour Batèleinvezel. » Dendf.rboer, pour Boom. » Mozart, pour Termonde. » Londefort, pour Termonde. » Vereinigung 62, pour Bruxelles. » Aline, pour Liège. » De Gerlache, pour Liège. » Twee Gebroeders, pour Liège. » Marie Louise, pour Charleroi. » Antilope, pour Montigny. » Flora, pour Mons. » Ne me méprisez pas, pour Mous. » Céleste, pour Mons. » Anna, pour Mons. » Elisa Cornelïa, pour la Holla.nde. » Philomena, pour la Hollande. » Charbonnière 3, pour l'Allemagne. Consulat Lreneral de Koumanie a Anvers La chancellerie du Consulat général de Roumanie est transférée de la longue rue Neuve, 42, à la rue Lamorinière, 227. Ouvert de 11 heures à midi. Dimanches et jours fériés exceptés. ARRÊTÉS Dans les arrondissements militaires de Louvain, Malines et Turnhout, l'achat des pommes de terre de printemps n'est permis qu'aux marchands porteurs d'une autorisation délivrée par un des chefs de ces arrondissements ou, par intérim, par un des commissaires civils compétents. Les contraventions au présent arrêté peuvent être punies d'une amende de 1000 mark au plus, ou, en cas d'insolvabilité, d'une peine d'emprisonnement correspondante. En outre, les pommes de terre ache tèes pourront être confisquées. Bruxelles, le 20 mai 1015. Le Gouverneur Général en Belgique. Baron von Bissing Colonel-Général. Art. 1. — Toute personne qui, sans posséder une autorisation expresse de l'autorité compétente,achète ou essaye d'acheter des monnaies d'or, d'argent ou de nickel ou des billets de banque français à un prix dépassant leur valeur nominale, sera punie d'une peine d'emprisonnement d'un an au plus et d'une amende de 10.000 francs au maximum. Les mêmes pénalités seront appliquées : 1<> à ceux ; qui offrent en vente ou vendent des monnaies d'or, d'argent ou de nickel ou des billets de banque fran çais à des personnes non dilment autorisées par l'autorité; 2° à ceux qui interviennent dans de telles transactions. En cas de circonstances atténuantes, la peine pourra se borner à une amende. Les contraventions au présent arrêté seront soumi I ses à la juridiction des tribunaux militaires. Les pièces de monnaie et les billets de banque se ront confisqués. Art. 2. — L'autorisation prescrite à l'article 1 dé pendra du commissaire.général des banques. Les personnes autorisées recevront de l'autorité compétente un permis personnel, et leurs noms seront publiés dans le Bulletin officiel des Lois et Arrêtés pour le territoire belge occupé. Art. 3. — Le présent arrêté entre en vigueur le i jour rie sa publication. Bruxelles, le 22 mai 1915. Le Gouverneur général en Belgique, Baron von Bissing. Colonel-Général. Les prescriptions du 22 février 1915 relatives à 1 application de l'arrêté du 10 janvier 1915 concer nant 1 impôt additionnel à chargé des absents (Bul I letin officiel des lois et arrêtés pour le territoire belge occupé n° 50, p. 267 à 270) sont complétées I comme suit, avec effet rétroactif : [ . .Ar.t- 9- — La confection des rôles et des listes j ainsi que la fixation de l'impôt peuvent se faire i également par les contrôleurs et les receveurs de* B contributions compétents. Bruxelles, le 22 mai 1915. Der Verwaltungschef bei dem Generalgouverneur in Belgien, Dr. von Sandt. Actes de Sociétés, déposés au Gieffe du Tribunal de Commerce d'Anvers Il résulte d'un acte sous seing privé en date du 18 mai 1915, qu'il a été formé une société coopéra tive sous la dénomination de « Régionale Maatschap-pij voor steen- en panbakkerijen », avec siège à Anvers, et ayant pour objet: 1° de faire des avances aux n i a î t res -1 > îiqu et i er s, membres de la société, aux fins de les aider à pourvoir dans les nécessités actuelles de leur industrie ; 2° d'assurer lu vente des produits fabriqués, que les maîtres-briquetiers devront céder à la société, du moment qu'ils en font partie ; durée : 5 ans ; le capital social est divisé en actions de 100 francs chacune ; le capital est illimité ; son minimum est fixé à 303.700 francs ; sont nommés : administrateurs, MM. Henri Claes, membre de la députation permanente, à Malines ; Benjamin Haesaerts, ingénieur, à Boom ; Joseph Landuydt, échevin de la commune Rumpst ; Abdon Bràêckmans, secrétaire communal, à Rumpst ; Fran s Seeldrayers, échevin de la commune Hemixem ; Louis Peeters, conseiller communal, à Niel ; Fer-nand Vigneron, secrétaire de la succursale de la Banque Nationale, à Anvers ; et Joseph Leemans, ingénieur, à Oolen ; Commissaires : MM. Charles Van Reeth-De ifôeck, industriel, à Boom ; Pierre Janssens, maitre-briquetîer, à Anvers, et François Tobback-Van Hoorenbeeck, maître-briquetier, à Rumpst. Nominations. - Société anonyme « Belgian Spor-ting Goods », à Borgerhout-Anvers. Sont nommés : MM. Louis De Maere et Bernard De Maere, administrateurs, en remplacement de MM. Alphonse Dil-len et Joseph De Smet, démissionnaires, et Mr R. schutters, commissaire, en remplacement de Mr Joseph Claes, démissionnaire. Il résulte d'un acte sous seing privé en date du 5 octobre 1914, que par suite du décès de Mr Charles Van Laer, la société en nom collectif « Bosch-mans et Van Laer », à Anvers, constituée le l*r mars 1900, est dissoute. Mr Louis Boschinans est seul liquidateur. Réélections et bilans. — Société anonyme « Verreries du Nord », à Anvers. Mr Alphonse Eeckhout, administrateur, et Mr Edouard Misonne, commissai-re, sont réélus. — Société anonyme « Union Financière », à Anvers. M1' H. Albert de Bary, est réélu administrateur. Bilan au 31 octobre 1914. — Compagnie d'assurances « Le Cercle d'Assureurs», société anonyme, à Anvers. Sont réélus: MM. Robert Kausler, administrateur, et Charles Va.n Beeck, commissaire. Bilan au 31 décembre 1914. -- « Anglo-Continentale (vormals Olilendorffsche) Guano-Werke », société anonyme, dont le siège est ;i Hambourg, ayant une agence à Anvers. Bilan au 31 décembre 1914. Chambre de Commerce d'Anvers MORATOIRE ET REQUISITIONS A la lettre concernant le Moratoire, adressée le 20 avril par la Chambre de Commerce à l'administration civile allemande, il a été répondu, le 25 mai, que la suppression graduelle du Moratoire, aussitôt que les circonstances le permettront est formellement décidée. Cette mesure n'entrera cependant en vigueur qu'au moment où le paiement des réquisitions en masse de marchandises sera en cours. La réglementation à intervenir contiendra d'ailleurs des stipulations ayant pour but de prévenir dans la mesure du possible toutes rigueurs préjudiciables. La Chambre de Commerce pourrait compter que l'occasion lui sera fournie de donner son avis sur les mesures proposées.Evénements de Mer SINISTRES, AVARIES, ETC. Cambrian King. Rotterdam, 31 mai. (>.: mande de Londres que le vapeur Cambrian King ;i continué son voyage de Plymouth à Rotterdam, après avoir effectué des réparations provisoires à la machine. Constantinos Embiricos. — Londres, 30 mai. — Le steamer grec Constantinos Embiricos qui s'était échoué dans le Tonelero-pass, a été renfloué. (Voir Lloytl Anversois du 31 mai). Cysne. — Londres, 31 mai. — On mande de Brest que le vapeur Cysne, de Porto, a été torpillé par un sous-marin allemand, à l'entrée de la Manche. L'équipage est sauvé. Dixiana. - Londres, 31 mai. — Le vapeur Dixiana a été coulé à coups de canon par un sous-marin allemand devant Ouessant. Oolbadarn Castle. — Londres, 31 mai. — On mande de Natal que la barque anglaise Doi.badarn Castle y est arrivée dimanche dernier, venant de Rotterdam. Le navire a subi du mauvais temps par suite duquel quelques voiles sont perdues ; on a dû jeter environ 80 tonnes de la cargaison. Parana. - Londres, 31 mai. — Le steamer Parana qui s'était échoué à Mazagan et sur lequel avaient été payés 20 gns de réassurance, a été renfloué. Ce vapeur était en route de Buenos-Ayres pour Marseille.Sôborg. — Londres, 31 mai. — On mande de Cul-lercoates que le vapeur Torejard a sauvé tout l'équi page du vapeur Sôborg. de Copenhague, qui a été torpillé à 40 milles au N.-E. de la Tyne. Triton. — Londres, 31 mai. — Le vapeur néerlandais Triton, se trouvant en feu, a été remorqué à Deal. On présume que ce vapeur a été torpillé ou a touché une mine. Des remorqueurs sont partis pour prêter assistance. Lancement de navire Du chantier de la firme Pot. frères, constructeurs de navires, à Bolnes, il a été lancé avec succès le navire à moteur en acier Boelongan. Ce navire a été construit pour compte de la Ko-ninklijke Pakeivaart Maàtschappij à Amsterdam e: : a les caractéristiques suivantes: longueur 230', lar geur 3S. profondeur des cales 13'. Le tonnage est de 900 tonnes et le tirant d'eau de 9'. Il a été aménagé pour le transport de passagers et de marchandises pour la navigation aux Indes néerlandaises et a été construit sous la surveillance de M'- A. Cornelissen ingénieur à Amsterdam, et du Bureau Veritas. La machinerie sera complétée par un moteur Diesel de 650 IIP livré par la Société Werkspoor, à Amsterdam.BELGIQUE Réduction du prix des tickets et carnets de chemin de fei Depuis le premier juin on émet, pour tout le réseau ressortissant au conseil d'administration des chemins de fer militaires allemands ;'i Bruxelles, des carnets de voyage à prix réduits pour la deuxième et la troisième classe. Ces prix sont de fis 0,06 par km. pour la 2P classe ; de frs 0,04 par km. pour la 3° classe. De même sont mis en circulation, des abonnements d'ouvriers el d'écoliers au prix uniforme de fis 0,25 par kilomètre, valables pour la troisième classe seulement. Les carnets de voyage donnent droit à 20 voyages outre deux stations déterminées, au choix du voyageur. Ces voyages sont à faire endéans les trois mois de la date de la prise du carnet. Le mois dans lequel le carnet a été pris compte pour un mois complet. I.es cairnets de voyage sont strictement personnels et doivent contenir la photographie et la signature du propriétaire. Avant chaque départ ces carnets doivent être présentés aux guichets ainsi que les autres pièces v afferentes (passe-ports, carte d'identité, etc). 1.0 prix du carnet ne sera pas remboursé's'il n'a pas été complètement utilisé. l.a demande de carnets de voyage doit être faite sur des .formules ad hoc, mises à la disposition du public au guichet. Pour l'obtention d'un abonnement d'ouvriers ou d'ecoliers il faudra se munir des pièces d'usage. BRUXELLES Le Comité central de la Chambre de commerce de Bruxelles s'est réuni, hier après-midi, dans ses locaux, au Palais de la Bourse. La question du chômage et de la reprise du travail a été longuement discutée. HAINAUT La société anonyme des Ciments Portland Artificiels de et à Gronfestu a écoulé tout son stock de ciment et a remis son usine en activité depuis un mois. Cette reprise des affaires permet donc à toute une catégorie d'ouvriers spécialistes de retrouver du travail et de sortir enfin d'une noire misère dans laquelle ils se débattaient depuis de longs mois déjà Puisse l'industrie du bâtiment suivre le même mou veinent. Pour ce qui concerne les carrières de grani et de porphire, on signale aussi une légère repris* des affaires. Des ordres sérieux, sans pour cela êti très importants, sont venus de pays neutres. El métallurgie, c'est le statu quo, tandis qu'en verrerie c'est le chômage complet, à part quelques cristalle ries qui travaillent quelques jours par semaine ave un personnel restreint. CHARLEROI La ligne vicinale Charleroi-Marchienne va êtr prolongée jusque Lontaine l'Evèque, de façon à réu nir les réseaux du Centre et du Borinage à Charle roi. Les voyageurs se rendant de Charleroi ;i Mon devaient jusqu'ici se faire transporter en voiture di Marchienne a Fontaine-l'Evêque. Il en est de même de la ligne Charleroi-Gilly-Sart Allet, dont le point terminus se trouve à une boni!' lieue de marche de Fleurus, d'où part la ligne de 1; Société nationale des Chemins de fer vicinaux ver Namur par Onoz-Spy. On va se mettre à l'ceuvri immédiatement pour prolonger la ligne électriqiu de Charleroi jusqu'à Fleurus. On compte que ce; deux nouveaux tronçons seront mis en exploitatioi pour le lr septembre prochain. Quant à la ligne électrique Charleroi-.lum et (dé pot) que l'on prolonge jusqu'à Gosselies, les tra vaux touchent à leur fin. Il ne reste à placer qui les câbles et, sauf retard imprévu, on pourra > voyager dans les premiers jours de juin. Cette ligm correspondra avec celle de Gosselies-Incourt pa: Tilly et Chastre. HUY Depuis le ïr juin, les bureaux de Statte fHuy et de Burdinne sont réouverts. A cette même date toutes les communes de l'arrondissement admini stratif de Huy seront desservies tous les jours direc tement par les facteurs des postes. Vingt-sept de ce: agents sont actuellement attachés au bureau de Hin (rue Montmerency). L'importation aux Pays-Bas A la réunion parlemanlaire de la Seconde-Cham bre du 1er courant, qui s'est tenue hier à La Haye le gouvernement a déposé un projet de loi concer nant les nouveaux droits d'importation sur les oran ges, les mandarines, les citrons et les bananes ; di nouveaux droits seront aussi établis sur l'importa tiqn des antiquités en Hollande. Holland Amerika Lijn et Koninklijke Hollandsche Lloyd On mande de Menue que les représentants vien nois de la H o ! 1 an c\- A m er i k a Lijn et du Koninklijkf Hollandsche Lloyd ont reçu de leurs armements res pectifs des instructions d'après lesquelles ils n'ac ceptent plus, depuis le 1er juin, des marchandise: allemandes, autrichiennes ou turques sa.ns y êtr< autorisés par le gouvernement anglais, ces mar chandises étant exposées à être saisies par les navi res de guerre anglais. Pays-Bas-Ifalie Rotterdam, 30 mai. — Il n'est plus accepté de: ui irchandises pour le transport par chemin de fei des Pays-Bas vers l'Italie. Reprise des transports de marchai dises entrs la Suisse et l'Italie La brusque interruption du trafic entre l'Italie et la Suisse, après la déclaration de guerre à l'An triche-Hongrie, avait porté un coup formidable î la vie économique de la République helvétique. Elit se vit. coupée de toutes les communications avei les ports, dont elle tire la plus grande partie d< ses subsistances. Des négociations, engagées tout di suite pour remédier à cet état de choses désastreux ont abouti à un arrangement, qui sauve la situa tion. Les marchandises retenues dans les gares ita tiennes seront immédiatement envoyées à leurs des tinataires suisses. ITALIE Los vapeurs allemands Benonia, Marsau et Bayer; ont été saisis officiellement dans le port de Naples DANEMARK La navigation à Omôsund (Grand Belt) est défen due. NORVÈGE Christiania, 30 mai.— Les primes d'assurance cou tre les risques de guerre ont été augmentées de 2 1/S % à i % pour les importations américaines, alor: que les primes pour les exportations sont restée: inchangées. Les primes pour l'Italie ont été légèrement aug mentées ; celles pour l'Angleterre ont été réduite: de 1 3/4 à 1 1/2 %. L'évolution commerciale des Etats-Unis depuis un siècle (Voir notre numéro du 22 mai dernier) si nous examinons les statistiques générales di commerce américain quelques années après 1830 aux environs de 1832 et de 1833 "notamment, nou: assistons presque immédiatement à un développe ment très rapide des échanges commerciaux : poui les exportations à destination de l'Europe elles at teignent 74 1/2 millions de dollars en 1834, plus d( 83 millions en 1835 et 96 millions en 1830, tandis, i est vrai, que l'exportation sur les autres pays restt assez stationnaire. D'autre part, et parallèlement comme toujours, les importations suivent un mou vement à peu près analogue : dès 1834 celles qu proviennent d'Europe dépassent 70 1/2 millions d( dollars, puis atteignent 99 millions en 1835 et 127 1/ï millions en 1836. De leur côté, les importations er provenance des autres pays peuvent s'élever poui cette année 1836 à 49 millions. On est en droit semble-t-il, d'attribuer cette évolution aux abaisse ments de tarifs douaniers qui ont commencé en 183( et qui se sont accusés en 1832, il est vrai sous pré texte surtout de diminuer les recettes du Trésor. Or arriva, du reste, à faire voter un tarif de 1833 qu'oi: a pu appeler « de protection modérée » et qui fui adopté pour donner satisfaction partielle aux su distes, que l'on pouvait presque nommer ainsi dès cc moment, puisqu'ils manifestaient des tendances sé paratistes, en se plaignant d'être sacrifiés du faii des tarifs douaniers protecteurs. On a quelquefois appelé l'âge d'or la période qu: s'étendit jusqu'en 1860, à la veille de la guerre ci vile. En lait, cela ne signifierait pas que dès 1834 ou 1836 le commerce américain eut évolué avec une rapidité tout à fait remarquable. Effectivement, en dehors des années de crises, on retrouverait poui ainsi dire constamment le commerce d'exportation sur l'Europe entre 75 et 90 millions jusque vers 1846. tandis que l'exportation sur les autres pays n'attei gnait guère qu'un maximum de 33 millions. Pour les importations, à part certaines dépressions très mar quées, elles ne dépassaient que très rarement 8C millions pour celles qui se faisaient d'Europe, les autres pays envoyant tout au plus une quarantaine de millions. En 1846 était voté un nouveau tari 1 douanier donné comme purement fiscal (cela a été souvent la prétention de ceux qui ont fait réformei les tarifs douaniers aux Etats-Unis), mais qui manifestait des tendances protectionnistes, modérées d'ailleurs. Comme, à partir de 1847, le commerce d'exportation ou d'importation commença à prendre une activité beaucoup plus grande, on pourrait en conclure que ce fut grâce aux tarifs. Mais il ne faut pas oublier que déjà les Etats-Unis commençaient à tirer amplement parti des bienfaits — précieux pour eux — de cette immigration qu'ils pour suivent encore à l'heure présente. Sous l'influence des excédents du Trésor qui reparurent en 1850, un nouveau tarif douanier fut adopté en 1857, encore sous prétexte de considérations fiscales. En 1850 les exportations de la Confédération atteignaient 145 millions de dollars, dont 109 millions pour l'Europe ; le total des importations était de 174 millions, dont 124 millions venanl d'Europe. Dès 1853 les totaux correspondants étaieni de 203 et de 263 millions. Il est à remarquer combier les importations dépassaient les exportations ; ce n'était pas, du reste, la première fois que ce phé nomène se présentait : il s'est répété pour ainsi dire de façon normale jusque vers 1874, à peu d'excep tions près. On sait qu'à l'heure actuelle l'excéden'i des exportations des Etats-Unis provient en très grande partie de la dette qu'ils ont à assurer vis-à-vis de l'Europe. Toujours est-il qu'en 1860 ou arrivait pour les exportations à 249 1/2 millions de dollars ;ï destination d'Europe et à 84 millions à destination des au-ii es pays ; les chiffres correspondants étaient de 216 1/2 millions et de 137 millions pour les importations. C'étaient des totaux qui accusaient déjà un développement très puissant des relations extérieures commerciales de la Confédération ; il serait intéressant de le mettre en parallèle avec le développement de la population. Pendant les cinq années suivantes une dépression énorme s'est produite, et notamment en 1862 on est arrivé au chiffre de 127 et de 66 millions pour 'les exportations, de 104 1/2 et de 84 1/2 millions pour les importations. C'était la conséquence de la terrible crise de la guerre civile. Cette guerre civile a eu une Influence formidable et durable sur les tendances douanières et économiques des Etats-Unis, d'autant plus que l'élément manufacturier des Etats du Nord-Est, le parti républicain, dans lequel dominait cet élément manufacturier, qui était protectionniste dans le but de s'assurer des gains plus élevés et de se préserver contre la concurrence de l'étranger, fut victorieux et put finalement imposer ses volontés au parti s ;diste. Celui-ci était démocrate, exportateur de denrées agricoles, acheteur de produits manufacturés pour ses besoins matériels et avait toujours voulu la liberté commerciale. Le tirif protectionniste qui avait été voté dès 1861 fui augmenté à plusieurs reprises, toujours d'après les mêmes préoccupations protectionnistes, qui amener; it finalement au tarif de 1883. Il faut bien dire qu'on avait c e:c.:é également dans les tarifs douaniers très élevés des ressources pour le trésor, épuisé par la guerre ; on invoquait, de plus, le désir de contrebalancer l'effet des impôts intérieurs, qui avaient été établis, également pour fournir des ressources au Trésor, sur une multitude de produits manufacturés n u ' i: ux. D'une façon générale, il est un peu illi s ire et contradictoire de vouloir tirer d'abondantes rè.ssources fiscales de tarifs douaniers extrêmement élevés, car généralement on arrête l'entrée des marchandises qu'on frappe de la sorte. Mais les Etats-Unis avaient grand besoin des produits de l'étranger, précisément parce que leur production intérieure était loin de suffire aux besoins de la consommation ; le consommateur était donc obligé d'importer némmoins, d'acheter des marchandises étrangères, malgré la surcharge énorme que faisaient peser sur elles les droits protecteurs.C'est sous l'influence de ces besoins toujours grandissants, par suite du développement formidable de la population que des groupes industriels puissants se fondèrent et arrivèrent à créer des organismes de défense qui allaient bbtenir la continuation ou la constitution de monopoles précieux. Ceux-ci, à l'abri • des droits de dor ne, auraient la possibilité de vendre très cher le. is produits, qu'ils fabriqueraient à très bon compte par suite du progrès industriel, de la centralisation et de la production par énorme niasse ; cette production intense elle-même devait les amener tout naturellement à pratiquer peu à peu et de plus en plus le « dumping », la vente à l'extérieur, à un prix très inférieur à celui du marché national, d'une grande quantité des articles fabriqués à l'abri du tarif. En présence du régime commercial qui s'était implanté aux Etats l uis et qui s'est accusé de plus en plus iusqu'à notre époque, on peut se demander comment il n'a pas eu une influence nocive plus marquée sur le développement économique du pays. Mais, on en a fait souvent la remarque, les Etats-Unis se présentent sous un aspect particulier; il ne s'agit pas d'un pays de moyenne étendue. Par suite même de l'immensité du territoire et du chiffre élevé de la population, on se trouve en fait, à l'intérieur des frontières de la Confédération, <en présence de toute une série de contrées entre lesquelles joue 'la liberté des échanges. Cela vient atténuer d'autant les inconvénients de la barrière qui se trouve tout à fait à l'extérieur. Il ne faut pas oublier non plus que la Confédération a joui de l'avantage exceptionnel de produits agricoles et miniers abondants, de terres qui jusqu'à notre époque également n'ont guère eu besoin d'engrais, de gisements et de mines que l'on pouvait exploiter avec profit dans des conditions exceptionnelles. Il faut tenir compte également de l'esprit d'entreprise, de l'esprit d'invention exceptionnel des Américains. C'est en partie à cause de ces conditions si parti-cul i-res que dès 1870 les Etats-Unis exportaient 300 millions de dollars de produits sur l'Europe et 93 millions sur les autres pays ; tout le coton, en particulier, qui avait attendu si longtemps, comme conséquence de la guerre civile, trouvait en Europe des acheteurs prêts à le payer le prix qu'on demande-rail. Pendant ce temps, les importations atteignaient 270 et 169 millions respectivement. Le mouvement commercial de 1870 était surexcité par l'arrêt prolongé qui s'était fait dans les affaires à l'époque de la guerre de Sécession, et c'est pour cela que durant les années suivantes on ne retrouve pas des chiffres aussi élevés. Mais en 1873, par exemple, les chiffres respectifs d'exportation, étaient de 478 1/2 et de 114 millions, et les données correspondantes pour les importations étaient de 361 et de 281 millions de dollars.Nous ne pouvons songer à faire l'histoire douanière des Etats-Unis; cependant, il est à remarquer que, en dépit de toutes les réclamations des fermiers, le tarif demeurait réellement protectionniste. Le tarif de 1883, en particulier, ne fut qu'une concession uniquement apparente au sentiment public ; on ne diminua les droits que sur les articles dont l'importation ne se faisait pour ainsi dire pas, alors que les taxes étaient augmentées sur les autres. Des classifications très habiles permirent même de neutraliser les diminutions que l'on semblait accorder. Et quant au tarif de 1890, auquel M. Mac Kinley a donné son nom, on sait qu'il fut encore plus protectionniste que le précédent. Aussi bien, si l'on considère les chiffres statistiques du commerce des Etats-Unis avant le tarif de 1883 et jusque vers 1891, on constate que véritablement l'effet que l'on se figurait pouvoir attendre du régime protectionniste ne s'est point fait sentir. En 1881 les exportations totales étaient de 900 millions de dollars, en 1884 elles retombaient à 737 millions et en 1891 elles n'étaient encore que de 883 millions. Sans doute, les importations avaient augmenté plus vite : elles étaient au total de 641 millions en 1881, de 691 millions en 1887 et de 844 millions en 1891, dont 459 millions de provenance d'Europe. Mais on ne peut vraiment pas dire que les tarifs douaniers protecteurs avaient été faits pour surexciter les importations. A la vérité, les deux partis politiques de la Con-fédération n'avaient jamais eu des idées bien nettes sur les questions douanières. C'est pour cela que le bill Wilson de 1894, ou plus exactement le tarif Wilson-Gorman, ne fut qu'une atténuation très modeste à la tarification antérieure : ce n'était nullement une réforme douanière. L'état des choses se modifia encore bien moins avec le tarif Dingley de 1897, dont, dans l'ensemble, les droits sont plus élèves que ceux mêmes du tarif Mac Kinley. Quant au tarif de 1910 (tarif Payne-Aldrich), il n'avait adouci que très peu les taxes préexistantes. Cest sous toutes ces tarifications protectionnistes, mais aussi à cause de leur influence en ce qui concerne le développement artificiel de certaines industriels, que le commerce de la Confédération américaine est arrivé à prendre l'ampleur que nous lui constatons à l'heure actuelle. Si nous procédions par moyenne nous verrions que de 1880 à 1885, par exemple, pour un commerce total de 1458 millions de dollars environ, les exportations comptaient pour 791 millions, les importations pour 677 millions. Durant la période 1885-1886 nous relevons le total de 1450 millions, dont 738 millions d'exportations ; de 1S90 à 1895 la moyenne totale est de 1670 millions, dont 892 millions aux exportations. On peut constater la prédominance de celles-ci à la fois par suite de la surexcitation des ventes à l'étranger pour écouler le trop-plein de la production et aussi à cause de la dette des Etats-Unis vis-à-vis de cet étranger. De 1895 à. 1900 le total moyen a été de 1899 millions, dont 1157 millions aux exportations. Sans doute, celles-ci se sont puissamment développées, puisqu'en 1903, par exemple, elles étaient de 1420 millions; mais il ne faut pas perdre de vue que, sous l'influence du développement même de la. richesse publique, et en dépit encore une fois de toutes les taxations douanières, les importations ont monté de façon considérable, en atteignant 1025 millions. par exemple, durant cette année 1903. Cela a etc (lit et répété a satiété par les économistes; cela a été dit égilement par les journaux commerciaux qui connaissent ces questions, que, quand un pays est prospère, les importations doivent augmenter nécessairement. Quand un peuple s'enrichit en produisant. beaucoup, il achète de plus en plus : c'est simplement le phénomène de l'échange. Le fait est que, si nous calculions la moyenne du commerce des Etats-Unis de 1906 à 1910, nous verrions qu'elle accuse 1778 millions pour les exportations, 1344 millions pour les importations, alors que les deux chiffres correspondants n'avaient été que de 1453 millions et de 972 millions pour la période 1901-1905. Durant les trois années 1911, 1912, 1913 (ou plutôt exercices) nous trouvons les chiffres respectifs de 2049 millions, 2204 millions, 2465 millions pour les exportations et ceux de 1527 millions, de 1653 millions et de 1812 millions pour les importations. Il est bien vraisemblable que, sous l'influence du nouveau tarif, les importations de l'étranger augmenteront encore, ce qui ne veut pas dire que ce -sera aux dépens des exportations, ni, à plus forte raison, aux dépens du pays. Aussi bien, il ne faut pas se laisser trop impressionner par le chiffre total du commerce des Etats-Unis : 4280 millions de dollars ; il faut songer à la population du pays : près de 94 millions d'habitants. Il est d'ailleurs essentiel de noter que, au moment même où le régime douanier des Etats-Unis a évolué de façon si nette, la nature de leur commerce, en tant qu'exportations au moins, est en train de changer de la façon la plus caractéristique. Les quatre marchandises autrefois fondamentales que l'on désignait sous le nom de « four staples », et qui constituaient comme traditionnellement la base des exportations américaines, céréales et farines, viandes et produits de laiterie, coton brut et huiles minérales, tiennent une place de moins en moins importante dans les exportations, en ce qui concerne du moins les produits alimentaires de toute sorte. La Confédération fait appel aux viandes étrangères dès maintenant ; la surface de culture du blé a tendance à diminuer. Par contre, l'exportation des articles manufacturés augmente, mais cela ne veut point dire aucunement que les marchés américains doivent se fermer aux importations étrangères, notamment européennes : la spécialisation intervient partout, quand la liberté du commerce en permet les manifestations bienfaisantes. Les Américains sont hors d'état de faire concurrence à beaucoup de pays européens pour une foule d'articles. BREVETS — M. F. Casablancas, propriétaire du brevet belge n° 246189, du 24 mai 1912, pour mécanisme pour retenir les mèches textiles et les livrer aux cylindres étireurs, désire s'entendre avec industriels pour la vente ou l'exploitation de son brevet. — M. F. Casablancas, propriétaire du brevet belge n° 245999, du 18 mai 1912, pour mécanisme pour étirer les mèches de laine et autres fibres textiles, désire s'entendre avec industriels pour la vente ou l'exploitation de son brevet. — Les propriétaires des brevets belges suivants désirent s'entendre de quelque manière que ce soit et à des conditions raisonnables avec des industriels établis en Belgique en vue d'en assurer la mise en œuvre et l'exploitation dans ce pays : n° 218680, procédé pour rendre le ciment et le mortier imperméables à l'eau ; n° 248070, perfectionnements aux alliages d'aluminium ; n° 179463, dispositif pour enlever l'électricité statique à du papier, à du lil et à d'autres objets qui en sont chargés ; n° 235528, changement de vitesses pour automobiles ; n° 239712, moteur à explosion avec distribution par tiroirs ; n° 248992, fixe-chapeau pour roues d'automobiles interchangeables ; n° 260565, perfectionnements aux dispositifs pour couper les métaux ; n° 259098, procédé et machines pour le traitement de la farine ; n° 239750, machine automatique pour affûter les mèches hélicoïdales ; n° 263726, machine pour meuler et polir des tubes, barres et objets similaires ; n° 264186, machine automatique pour affûter les fraises; n° 250638, dispositif imprimeur de . factures pour compteurs de consommation. — La société dite Ore Concentration Company (1905), Limited, à Londres, propriétaire des brevets belges : 1" n° 147513, du 25 janvier 1900, pour méthode perfectionnée pour séparer les constituants métalliques des minerais de leurs constituants rocheux et appareils à employer dans ce but ; 2° n° 213310, du 13 janvier 1909, pour perfectionnements apportés aux procédés pour séparer certains constituants, formant une substance finement divisée, en forçant ceux-ci à s'élever ou à flotter dans un liquide, et 3° n° 213311, du 13 janvier 1909, pour j>er-fectionnement apporté à la séparation des substances minérales au moyen de l'action d'entraînement de l'huile, désire s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ces privilèges ou la concession de licences d'exploitation. — La société Saxby and Fariner, Limited, à Londres, propriétaire des brevets : n° 108591, du 17 février 1894, pour perfectionnements aux appareils servant à actionner et immobiliser les aiguilles et les barres de sûreté de chemins de fer ; n08 181689, 181701 et 181724, respectivement des 5, 6 et 7 janvier 1905, pour perfectionnements aux appareils de manœuvre pour aiguilles et signaux de chemins de fer ; n° 181690, du 5 janvier 1905, pour perfectionnements aux verrous_ pour aiguilles de chemins de fer ; n° 181691, du 5 janvier 1905, pour perfectionnements aux porte-poulies pour fils métalliques ; n° 181692, du 5 janvier 1905, pour-perfectionnements aux appareils utilisés sur les lignes de chemins de fer pour rendre les signaux dépendants les uns des autres ; n° 210723, du 19 septembre 1908, pour perfectionnements apportés aux systèmes d'arrêt des leviers et de signalisation de chemins de fer, désire s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ces privilèges ou la concession de licences d'exploitation.— M. Louis de Groulart fils, à Paris, titulaire des brevets belges ci-après : a) n° 240956, du 2 décembre 1911, pour petite roue conicxue montée en bout d'arbre à came ; — b) n» 240957, du 2 décembre 1911, pour entrée latérale à une seule porte pour carrosserie automobile ; — c) n° 241088, du 7 décembre 1911, pour pompe à pneu commandée directement par l'arbre intermédiaire de la boîte des vitesses ; — d) n" 241248, du 9 décembre 1911, pour dispositif de graissage pour voitures automobiles ; — e) n° 241429 du 16 décembre 1911, pour carburateur jumelé ; — f) n- 241501, du 19 décembre 1911, pour dispositif porte-roue, offre de concéder à des industriels belges des licences d'exploitation de ces brevets. — La société dite The Gray European Telauto-grapli Company, à Chicago (E.-U. A.), propriétaire des brevets belges suivants: 1° brevet d'invention n" 146459, du 2 décembre 1899, et de perfectionnement. n° 160406, du 17 décembre 1901 ; 2° brevet d'invention n° 176299, du 24 mars 1904, pour perfectionnements apportés aux appareils télautographes, désire s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ces privilèges ou la concession de licences d'exploitation. — M. A.-W. Storey, propriétaire des brevets belges n° 217097, du 19 juin 1909, pour procédé de fabrication de grillage en fil métallique, et n° 217098, du 19 juin 1909, pour perfectionnements apportés aux machines pour la fabrication du grillage métallique, désire s'entendre avec des industriels belges pour la vente de ces privilèges ou la concession de licences d'exploitation. Export & Import Trading Co S. A. 15, LONGUE RUE DE L'HOPITAL, A ANVERS STEIGER, 10n, A ROTTERDAM Exécute tous ordres sur marchandises hollandaises, règlement par crédit de Banque confirmé à Amsterdam ou Rotterdam. ROTTERDAMSCHE LLOYD Prochains départs de ROTTERDAM vers les ports habituels des INDES NÉERLANDAISES S.S. " MEDAN « ... le 9 Juin (s.i.) S.S. " X le 23 Juin (s.i.) Pour frets et tous autres renseignements, tels que eux concernant l'EXPÉDITION D'ANVERS, s'adresser aux Agents RUYS & Co,, 9, Quai Van Dyck, Anvers.

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Cet article est une édition du titre Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1858 au 1979.

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