1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles

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s.n. 1915, 01 Januar. 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles. Konsultiert 02 Dezember 2021, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/183416tp2s/
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t'Incendie du Palais de Bruxelles en 1731 La fondation du palais remonte à Jean III; il ne fut augmenté que longtemps après. I>hilippe-le-Bon, vers 1452, y fil de grands embellissements. En 1513, on commença les Bailles ou l'enceinte de la Cour, et la chapelle royale, un des plus beaux bâtiments gothiques de l'Europe, ne lut consacrée qu'en 1553. Les archiducs Albert cl Isabelle augmentèrent beaucoup ce palais, qui fut brûlé en 1731 et entièrement détruit en 1777 et 1778, ainsi que la belle chapelle, qu :■ les flammes avaient épargnée. La nuit du 3 au 4 lévrier 1731, le feu prit à l'un des bas quartiers du palais, par la négligence des confituriers. Il se communiqua aussitôt de tous les côtés avec tant de violence, que lorsqu'on en fut averti et que le monde accourut pour l'éteindre, il n'y avait plus moyen d'arrêter les flammes. Les gardes avaient refusé l'entrée de la cour à plusieurs ouvriers et gens entendus qui s'étaient présentés au premier abord, ce qui contribua beaucoup au progrès du feu. Enfin, ce grand et beau palais, demeure de tant de souverains et qui avait reçu en 1553 jusqu'à sept têtes couronnées, fut entièrement réduit en cendres, ses murs avec la chapelle royale seuls exceptés, en moins de douze heures de temps. Quand le feu commença, l'archiduchesse Marie-Elisabeth se trouvait dans son premier sommeil; elle fut obligée de se retirer, conduite par un hailebardier, n'étant qu'à moitié habillée, le feu ayant gagné immédiatement sous son appartement. Elle se réfugia d'abord chez le prince de Rubempré, son grand-écuyer, dont l'hôtel était vis-à-vis de la Cour. Le comte de Visconti, son grand-maître, y étant accouru, il la conduisit à l'hôtel de Nassau-Orange, où il avait sa demeure. Depuis ce temps, l'archiduchesse ~e-t les gouverneurs généraux qui lui ont succédé ont constamment habité ce palais. La grande-maîtresse, comtesse d'Uhlefeld, et les dames d'honneur de la Cour se sauvèrent avec précipitation après l'archiduchesse, mais la jeune comtesse d'Uhlefeld, dame de la clef d'or et fille cle la grande-maîtresse, fut brûlée à la main et au pied et tellement saisie de frayeur, qu'elle en mourut quelques semaines après. La quantité de richesses et de curiosités recherchées qui périt dans cet incendie fut immense. La grande galerie, ornée des plus excellents tableaux du fameux peintre Rubens, fut entièrement consumée. On fouilla les décombres avec soin, pour en retirer tout ce qu'on pouvait : de l'or, de l'argent et des pierreries, et le Conseil de Brabant publia une ordonnance, le 13 février, pour obliger de rapporter sans délai à la trésorerie de la ville tout ce qui avait été enlevé de la Cour, soit au temps de l'incendie, soit après. Au mois d'octobre 1774, on commença à abattre les murailles et la chapelle de la vieille Cour brûlée, afin de former un emplacement pour une statue en bronze du duc Charles de Lorraine, gouverneur général des Pays-Bas. Ce fut le commencement des grands embellissements de Bruxelles, qui suivirent rapidement dans toutes les parties de la ville. L'ancien palais de la Cour occupait le terrain où sont maintenant les deux gros pavillons de la Place Royale, du côté du Parc, et- consistait en quatre corps de logis entourant une grande cour en carré long, dont l'entrée était remarquable par son superbe donjon, Une des plus belles salles de l'Europe, bâtie par les soins de 1 empereur Charles-Quint, en faisait la communication avec la chapelle royale. Une grande partie de la Place Boyale actuelle était renfermée dans une enceinte nommée les Bailles de la Cour. C'était une balustrade de pierres à la gothique, surmontée d'une corniche d'où s'élevaient trente colonnes avec leurs chapiteaux, qui servaient de piédestaux à des statues de bronze des empereurs, rois et autres.souverains du pays. —••• . • \ a s ,— Le Problème littéraire proposé à nos lecteurs (Voir notre numéro 41.) <8> <8> Nous avons publié deux lettres répondant aux exigences du problème. Les auteurs de ces lettres récidivèrent. Voici leur œuvre. Comme on le verra, la jeune cousine employa le verbe « avoir » sans s'en douter. Namur, 24 novembre 1855. A vous la palme, ma gentille Cousine !... Pas cl .3 lettre possible contre une lettre si naturelle et si facile, véritable tour de force et de grâce à la fois. A quoi bon les verbes sous votre plume pleine de-finesse et de ressources, plus forte que la difficulté, pi ils défiée que toutes les règles du langage el habile à la chose sans le mot; mais seulement trop sévère pour vous-même et surtout trop louangeuse du vainqueur de la veille vaincu le lendemain, et sans autre mérite aujourd'hui que celui de la priorité, fruit du hasard ou triste synonyme de droit d'aînesse. Arrière donc entre nous le mot soi-disant essentiel et désormais complètement inutile, sauf pour le cas moins grammatical de certaine « déclaration » impossible dans son expression formelle, sans un verbe bien doux de la part de quelque jeune cousin... Votre vieux et affectionné cousin quand même, NEOCLES HENNEQLIN. Mon cher et savant Cousin, Encore une fois pardon pour ma sotte témérité et merci pour vos louanges trop flatteuses el trop peu méritées pour quelques lignes insignifiantes. Aussi quel grand travail pour une réponse, à vous si facile et à moi presque introuvable, surtout en comparaison de vos lettres incomparables mais malheureusement toujours trop courtes au gré de votre jeune lectrice. A vous donc, mon trop aimable Consin, à vous l'honneur et la gloire de l'invenfiou, non le . fruit du hasard ni du droit d'aînesse, mais bien celui d'un mérite éminemment supérieur. Adieu donc au pauvre verbe, adieu, mol indispensable à tous, et pour nous, grâce à vous, non seulement inutile mais même gênant. Mais pas de comparaison entre nous : pour vous . l'esprit et le savoir et pour moi la triste ignorance! Que 1914 ILLUSTRÉ *

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel 1914 illustré: revue hebdomadaire illustrée des actualités universelles gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Bruxelles von 1914 bis 1918.

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