Informations belges

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s.n. 1918, 12 Juni. Informations belges. Konsultiert 16 Juni 2024, https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/de/pid/j678s4p335/
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N° 721 12 Juin 1918 Informations Belges Observation iixx;po:rt,£i:n_-te juco uixuuuitcs iiiiici enuca a, î ui«i uc guuxc ici.iu.onu ai;UucnciuciH nu^i auLauic ic ouiioiuic îcguuci uco iiuuvcuco uc presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou de leur substance, par un contrôle de leur source première de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (x) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, n'a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Information de source officieuse ou officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications de service : 29, rue Jacques-Louer. I_,E H A V" MSI'] (Seine-lnferieure) France. D'après un officier allemand prisonnier des Belges. — Le recrutement des officiers en Allemagne. — La crise du début. — Les relations des officiers entre eux. Leur prestige sur la troupe. — Le moral dans l'armée allemande. — (Front belge, 11 juin 1918, d'un témoin oculaire). — Camarades, vous venez voir le Boche ? Un des piottes interpellés, hausse les épaules, en baillant -. — Qu'est-ce que cà a do curieux, un Boche ? T'en as pas encore vu, bleu garde-civique ? D'autres plus curieux, s'informent : — Où qu'il est le Boche ? — Chez l'officier. On est en train de le cuisiner. Il l'a fait à la pose. On y va ? — On y va ! L'Allemand est propre, distingué, jeune, blond, pas tondu, oh ! très chic. Il est chic... presque aussi chic qu'un croupier de Kursaal. Il parle avec une lente abondance. Il semble que son dessein soit de donner l'impression d'un homme du monde. Mais l'attitude de l'ol'fl-cier interprète, qui en a vu bien d'autres, laisse au prisonnier le sentiment trop net que l'interrogatoire n'a rien d'une « conversation entre gens du monde » ainsi qu'il l'escomptait. Cet interrogatoire terminé, l'officier se retire, laissant l'autre entre deux hommes, baïonnettes au canon. Ses insignes révèlent qu'il est officier. Puisqu'il aime tant à bavarder, peut-être consentira-t-il à me donner quelques renseignements sur la situation matérielle et morale de ses camarades. J'amorce la conversation et de suite mon homme se redresse et poitrine à nouveau. Des renseignements ? Mais pourquoi pas ? Cela n'a rien à voir, n'est-ce pas, avec la défense militaire de son pays. Je dois l'interrompre : — Comment se fait le recrutement des officiers de l'active ? En principe, il est le même qu'au début de la guerre. Mais nous avons connu ensuite une période de crise. En Prusse et en Saxe, on a accordé des facilités d'accès aux examens. Les jeunes gens qui se destinent à la carrière d'officier, doivent produire simplement un certificat d'études moyennes. Il leur suffit alors do passer l'exa- • men d'enseigne. — Et dans les autres pays de l'empire ? — En Bavière, on est plus exigeant. Il faut le certificat d'« Abiturient » (pr mière supérieure) comme avant la guerre. Mais tandis que la religion chrétienne est toujours exigée, en Prusse, pour devenir officier, en Bavière, cette dernière condition n'existe plus. Les candidats sont nombreux. — Mais oui ! Beaucoup de jeunes gens, arrêtés dans leurs études, se sont retournés vers la carrière militaire, alors que ni leur éducation, ni leurs aspirations ne les y prédisposaient. Puis l'Allemand m'explique comment se fait le recrutement des officiers de la réserve et de la Land-wehr et des officiers subalternes. « Felwebel-Leutnant et Offizier-Stellvertreter ». Il va... il va. Je dois enrayer ce flot d'éloquence et le ramener vers un autre sujet les relations des officiers entre eux. Pas toujours très cordiales, au dire du prisonnier, qui repart sur nouveaux frais : — Les conditions sociales influent toujours sur la considération dont jouissent les officiers du régiment. C'est ainsi que, en général, le Fehvebel, toléré dans les réunions d'officiers au front, n'est plus reçu à l'arrière. Quant à l'« Offizier-Stellvertreter », il est traité avec plus de dédain encore. — Et quel est le prestige de l'officier sur la troupe 1 — Au front, la discipline est bonne. Mais à l'arrière, ce n'est plus la même chose. Le bolchevisme, importé par les troupes d'Orient, fait des ravages. A Beverloo, par exemple, les soldats affectent de ne plus saluer leurs officiers ou ils ne le font qu'en maugréant. — La désertion sévit-elle ? — Oui, surtout parmi les Alsaciens-Lorrains. Au front, l'espérance de la victoire fait taire les instincts de rébellion. Mais si ça ne marche pas selon nos désirs... Et d'un geste, le prisonnier achève sa pensée : ça pourrait peut-être mal tourner. Bref, d'après lui, la perspective de passer encore un hiver dans les tranchées et la propagande des meneurs pourraient avoir des conséquences malsaines pour le bon moral des troupes ennemies.'Elles sont grisées en ce moment par leurs succès. Mais l'ivresse passée, et lorsqu'elles seront en contact avec les dures réalités, ce sera une autre chanson. Je donne ces propos pour ce qu'ils valent, tels qu'ils m'ont été tenus. Il serait plaisant de voir le bolchevisme, arme forgée par les pangermanis-tes, se retourner contre eux et leur faire autant de mal qu'il nous en a fait. Mais cela, c'est le secret de demain. Aujourd'hui, une seule chose importe : faire la guerre, suivant la forte parole de M. Ciémenceau.

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Dieses Dokument ist eine Ausgabe mit dem Titel Informations belges gehört zu der Kategorie Oorlogspers, veröffentlicht in Le Havre von 1916 bis 1919.

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